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S’il pense que je vais me taire et laisse cette fille venir me secondée dans mon foyer qu’il fourre ses doigts dans l’oeil jusqu’àu coude si ça l’enchante oui. Nonnnnn , les jeunes filles de Coyah n’ont pas froid aux yeux hein, c’est la raison pour laquelle que j’ai toujours eu un oeil sur mon mari…(Suite de votre histoire d’amour)

Du côté de Hadiara.

Amour Sincère: Chapitre 2

Bachir me prend pour une folle ou une aveugle je ne sais pas moi? Il emmène sa maîtresse dans notre maison et ne trouve aucun prétexte sauf me dire que la fille ne se rappelle de rien.

Cette fille se porte comme un charme. Si elle fait semblant d’être inconsciente, je ferai de mon possible très bientôt pour faire revenir sa mémoire à ma manière incha’Allah. Je vais faire tout sauf hébergé ma rivale dans ma maison, celle qui voit mon mari de la même manière que moi.

Je suis resté assise dans la chambre à attendre que ma soeur m’appelle pour me dire quoi faire, quand la porte s’ouvre brutalement et laisse apparaître un Bachir rouge de colère contre moi. Vu sa mine , je suis sûre que ma soeur ne l’avait pas du tout raté.

S’il pense que je vais me taire et laisse cette fille venir me secondée dans mon foyer qu’il fourre ses doigts dans l’oeil jusqu’àu coude si ça l’enchante oui. Nonnnnn , les jeunes filles de Coyah n’ont pas froid aux yeux hein, c’est la raison pour laquelle que j’ai toujours eu un oeil sur mon mari, mais cette fois , je suis sans voix franchement. KO , si je vous sors que je ne me rappelle de rien madame tchiiip, cette pute se rappelle de tout, ce qu’elle connaît assise moi je ne connais même pas debout.

Les cris de Bachir m’a fait sursauter… Il pointe son doigt sur mon front ,puis reste quelques minutes dans cette position avant de commencer à me savonner. Le voyant aussi furieux , j’ai senti mon ventre se retourner par peur qu’il ne me refasse les gifles de ce matin.

-Bachir ( rouge de colère) : comment ose-tu appeller ta soeur pour lui raconté des bobards à mon égard ? Pourquoi tu n’es jamais persévérante toi? Tu penses que j’ai peur de ta soeur c’est pourquoi à chaque fois qu’on à une petite altération, c’est parti pour l’informer.

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Je vais t’enlever ce doute aujourd’hui Hadiara, jai pas peur de ta soeur mais je la respecte tout simplement parce qu’elle est mon aînée et ma belle-sœur. Que ça soit ta première fois et ta dernière fois de mêler ta soe…

La sonnerie de mon telephone l’a interrompu. D’une main fébrile, j’ai directement décroché l’appel sans le quitté des yeux .

-Elle : tu es toute seule ?

-Moi ( fixant Bachir) : non…tu pe…

Sans que je ne termine ma phrase il est resorti de la chambre en claquant encore la porte avec rage.

-Elle : c’est quoi ce bruit?

-Moi ( soupirant puis me reinstalle sur le lit) : qui d’autre fera ça hein , il m’en veut parce que je t’ai appeler. Tu peux me parler, il est sorti.

-Elle : OK. Ecoutes , ne fait plus rien d’accord ? Il a juré devant Dieu qu’il n’y à rien entre la fille et lui et selon sa voix , je le crois. Ne laisse pas la fille l’approcher même d’une seule mince , ça se peut que la fille l’a aussi duper pour juste l’avoir dans ses filet. Maintenant dis-moi, comment est cette fille physiquement?

-Moi ( roulant mes yeux) : ne me fait pas dire des choses que je n’aimes Djadja (grand soeur).

-Elle ( éclatant de rire) : dis-moi vite Hadia, j’ai un rendez-vous très impératif et il est presque l’heure. Je t’écoutes.

-Moi ( tchiiiip) : elle très belle wallahi…je suis même jalouse de son teint clair. Maintenant dis-moi ce que je dois faire pour la faire parti de ma maison, je ne peux pas la laissée vivre chez moi.

-Elle : tu as raison de réagir ainsi , bon pourru lui la vie , ne la laisse même pas levé les yeux sur ton mari , quand elle en aura marre de n’est pas avoir ce qu’elle cherche, tu verras elle s’en ira toute seule sans que tu ne te donne en mal de la faire foutre dehors. Je te laisse ma chérie , prend soin de toi , de ta petite famille et duminue un la jalousie d’accord ?

-Moi ( petit rire) : merci ma soeur d’amour, je suivrai tes conseils comme toujours.

J’ai raccroché avec le coeur un peu léger et une idée en tête de faire la vie de cette briseuse de ménage en enfer. Ma soeur à raison , pas la peine de me fâché avec mon mari ça ne lui donnera que plus d’occasion pour l’approcher.

Je montai mes plans contre cette idiote dans ma tête quand la porte s’ouvre sur un Bachir toujours sur les nerfs. Sans un regard sur moi , il s’est directement dirigé vers la douche… Je suis restée assise quelques minutes avant de me déshabiller à mon tour , l’histoire de lui rejoindre sous la douche pour régler nos différents avant qu’on ne sort de la chambre.

Je lui trouve dans la baignoire , les yeux clos en train de savourer de l’eau tiède sur son corps. Sans perdre de temps, je me suis jeté sur son torse et il a vite ouvrert les yeux.

-Moi ( l’embrassant ) : je suis désolé mon amour , pardonne-moi de m’etre emporté de la sorte. Je suis folledingue de toi ,imaginé juste qu’une autre femme pourra te regarder de la même manière que moi me rend vraiment folle. ( caressant son torse nu) : je suis désolé, la fille peut restée le temps qu’elle veut dans notre maison.

En toute réponse, il m’a serré fort dans ses bras puis depose des petits bisous dans mon cou avant de me murmurer un merci tout en me caressant sensuellement. Imaginez le reste par vous même.

Du côté de Djamila.

Une fois satisfaite de mon look , je suis sorti avec la voiture de mon défunt mari. À ma sorti de la maison, même les personnels de travail n’ont pas pu s’en empêcher de me scrutés. Au cas contraire , je leurs auraient foutre dehors , mais cette fois , je suis plutôt rassurer que l’homme russe aussi tombera fou de moi et fera tout ce que je lui dicterai de faire.

Je suis montée dans ma voiture après avoir pris bien soin de rabaissé cette idiote de Tida . Je détestes cette vieille cruche de toutes mes forces tchiiips. Je me suis arrivée dans le parking de l’hôtel au environ de 15h30. 30minutes de retard , j’ai fait exactement le tendance guinéen.

En me dirigeant vers l’entrée de l’hôtel, fallait voir les regards sur moi , j’aime ça (sourire en coin). Je cherchai l’homme russe dans le restaurant de l’hôtel mais je me suis stopper net en le voyant en pleine causerie avec mon fils , même de dos je peux le reconnaître ainsi que sa fausse assistante. Je peux reconnaître aussi les personnes comme moi à des longs kilomètres.

Tout ça là c’est la faute à ma soeur Hadiara , elle me saoule trop avec ses problèmes tchiiip. Les voyant trinquer leurs verres , je me suis retourner sur mes talons un peu furieux contre ma moi-même d’avoir raté cette occasion en or. J’ai pris la route , avec la mort dans l’âme direction mon appartement.

En route , j’ai appelé l’un de mes sexfriends pour qu’on se retrouve dans mon appartement, il me faut m’evader un peu pour réfléchir à comment atteindre ce fils de pute. Tout lui souris depuis sa naissance et cela me donne l’envie de tuer quelqu’un.

Du côté de Cheikh.

-Moi : merci d’au fond du coeur Monsieur Parker, c’est un reel plaisir pour nous de faire affaire avec vous.

-Parker ( sourire) : c’est moi qui est plutôt heureux de faire affaire avec vous Monsieur Ahmed. Vous vendez des bons produits qui est vraiment saluraire pour le monde entier. Continuez ainsi et vous persévèrez de jour en jour.

-Aïcha (sourire charmeur) : nous somme flattés Monsieur Parker. Merci de faire affaire avec notre entreprise, vous ne serez pas déçu .

-Parker : ça, je n’en disconviens pas du tout belle demoiselle. Les guinéennes sont vraiment belle et vous êtes l’exemple frappante.

Non , ils ont commencer tous les deux à me donné des céphalées avec leurs flatterie insensé. Je vais les laissés la voie libre moi, j’ai mieux à faire.

-Moi ( me levant) : je demandes la route Monsieur Parker, mon assistante s’en chargera de vous conduires à l’aéroport. Encore merci pour votre déplacement . Aïcha, on se revoit demain.

-Aïcha ( me fixant avec des gros yeux comme pour dire tu vas pas osé) : t…vous….

-Moi ( la coupant) : à demain.

Je suis sortis du restaurant accompagné de mes deux gardes du corps. Madame veut flarter non? Et bien, pourquoi cette tête. Je me dirigeai vers ma voiture quand les journalistes qui n’attendent de rien pour pourrir le début au la fin de la journée de quelqu’un. Mes deux gardes du corps on réussit à les reculer en arrière et moi j’ai profité pour m’engouffrer dans ma voiture. Ils veulent tout savoir mêmes la couleur du sous vêtement que tu portes.

Dans ma vie , j’ai réussi dans tout ce que j’entreprends mais cette tristesse et cette boule au fond de ma gorge refuse vraiment de me quittés. Je suis triste, mais à qui le dire vu qu’on me traitre de partout de l’homme chanceux. Je suis descendu de ma voiture une fois arriver chez moi. En rentrant dans la maison, j’ai remarquer que la voiture de papa manque dans le parking.

Voir quelqu’un touché à cette voiture me met dans un colère noir et qui d’autre osera faire ça? si ce n’est pas ma mère. Elle passe partout tout les moins pour me poussé à bout. Je pensais qu’elle avait captée quelque chose dans ma mise en garde de la dernière fois… mais non. Sur place, j’ai directement lancé son numero mais il était hors de la zone.

Elle viendra me retrouvée ici aujourd’hui, dis-je en pénétrant dans le salon. J’ai trouvée Tida en train de faire le petit ménage dans le salon , cette bonne femme ne se fatigue jamais. Je suis allé la serrée dans mes bras en déposant des petits bisous sur ses joues . j’aime trop Tida, sans elle dans ma vie ,je ne sais pas si je pourrais réussir de la sorte. Elle est vraiment ma source d’inspiration et mes forces également… avec elle, je suis moi-même.

-Moi (me détachant d’elle) : comment va ma petite maman ?

-Tida ( baisant mon front) : je vais bien mon grand et toi?

Me demander comment je vais me fait très mal. Je ne suis pas bien dans ma peau , je vis juste parce que c’est obligatoire de vivre en tant qu’on respire sinon , je ne ressens aucun plaisir de vivre.

La disparition de ma bien aimée à fait fondre toute la joie de vivre qu’elle avait reçu à aminer en moi. Sans une réponse , je suis directement monté dans mon appartement. Tida s’est habituer à mes changements d’humeur c’est pourquoi elle ne force plus quand je redeviens tout d’un coup mon autre moi.

Dans ma chambre , Je me suis jeté sur mon lit sans me déchaussé puis ouvre mon ancien PC pour lire les anciens message de Binta. Je ne crois pas qu’elle soit morte non , et tout ce qui l’est arriver est uniquement de ma faute et celle de ma mère également.

La sonnerie de mon telephone m’a fait tiré de mes pensées, c’était un numero inconnu. J’étais surpris vu que je ne donnes jamais mon numero à n’importe qui.

Amour – Ph; Fotomélia

J’ai donc décroché à contre coeur et l’appel venant de docteur Bachir, le mari de ma tante Hadiara. J’ai fait leurs connaissance lors qu’ils sont venus présenter leurs condoléances pour la mort de papa. Il était très sympa, et en partant, il a demander mon numéro pour en cas de don dans leur hôpital. Je lui ai donc donnée mon numero personnel vu que j’aime trop venir en aide au personne en cas de besoin de sourcoit aux personnes malades qui n’ont pas les moins.

-Moi ( me redressant) : comment allez-vous docteur?

-Lui : je vais bien Cheikh et toi ? j’espère que je te déranges pas?

-Moi : non pas du tout , je viens tout juste de rentré chez moi.

-Lui : ah , c’est bien alors. Comment va ta mère ?

-Moi : el.. Elle va bien et à l’hôpital.

-Lui : ah , très mal comme toujours avec les patients qui ont rien pour payer leurs soins. Bon , je vais te dire le but de mon appel , comme tu m’avais dit la dernière fois de t’appeler en cas d’urgence.

Et là, on à vraiment besoin de ton intervention Cheikh, on une jeune fille malade qui a vraiment besoin d’être évacuer le plutôt possible pour ses soins à l’étranger sinon elle risque de mourir dans 144h qui suivront. On a besoin de ton jet vu qu’on pas le temps pour faire ses papiers.

-Moi : mais bien-sûr que je vous aiderai. Dites à sa famille de s’apprêtés juste pour le voyage, j’irai moi-même les cherchés.

-Lui ( heureux) : je savais que tu nous aideras Cheikh, vraiment merci pour ce faveur, sache que c’est la vie d’une jeune que tu sauves là.

J’ai raccroché avec lui ,puis lance directement le numero de mon pilote pour lui prévenir de notre voyage.

Jai filé prendre une bouche rapide puis opte pour un sape classique . Je suis descendu avisé Tida et je l’ai trouvée en train de dressé la table sûrement pour moi.

-Tida : viens mangé mon grand.

-Moi : j’ai faim, mais j’ai vraiment pas le temps d’avaler quoi que ce soit là. Je dois me rendre le plutôt possible à Coyah.

-Tida (fronçant ses sourcils ) : tu viens à peine de rentrer et tu veux encore ressorti… Vient prendre deux bouchés au moin , j’ai préparé ce plat uniquement pour toi.

-Moi : je sais tout cela Tida mais là il faut que j’aille chercher une malade à Coyah qui doit directement être évacuer à l’étranger pour ses soins.

-Tida ( sourire ) : vas-y mon grand , que le bon Dieu te récompense pour les biens que tu fais les personnes dans des besoins. Fais attention à toi et à la mauvaise route entre Coyah Conakry.

-Moi ( baisant sa joue): amine, prend soin de toi aussi. Je ferai attention.

Je suis sorti de la maison, puis retrouve mon chauffeur et mon garde du corps dans la cour.

-Moi ( au portier) : Ouvre-moi le portail.

-Mon garde : je viens avec vous monsieur.

-Moi : non , j’ai un petit voyage à effectué là et je ne veux pas de compagnie.

-Mon chauffeur ( me donnant mes clés) : c’est pas prudent que vous voyagez seul monsieur.

-Moi (m’engouffrant dans ma voiture) : reposez-vous bien , Je vous accordes la fin de cette journée. Dis-je en démarrant.

Je ne sais pas pourquoi , mais quelques choses au fond de moi me motive vraiment a faire ce voyage tout seul.

Du côté de Binta.

Je n’avais fait qu’un seul dans la maison de docteur Bachir, sa femme avait fait tout son possible pour me faire sortir de de là. Je lui ai évité le peut que je pouvais mais elle avait fini par me faire sortir de mes gongs et j’ai amèrement payer le prix.

je l’évitais toujours par respect pour son mari. Mais elle pensait que je voulait le la piquée . C’est sans me connaître tchiiip. qu’elle l’avale si elle le veut moi je nai rien à cirer de son mari. Il est mon sauveur et mon bienfaiteur oui et c’est pour cela que je voue un grand respect à son égard. Il faut être un damné pour n’est pas être reconnaissant.

j’étais dans ma chambre en train de lire mon bouquin ” une revenante” quand les susures des enfants de docteur Bachir m’ont fait lever les yeux. Je me sens vraiment dans ce roman , ma vie actuelle est comme tiré de ce roman. Je suis perdu , je ne sais pas qui je suis et je ne me rappelle de rien de mon passée.

Cela ne me fait beaucoup souffrir mais il me faut tenir le coup pour mon bien. J’ai déposée mon bouquin puis me dirige vers eux. Ils sont tous les deux mignons, je voulais tellement jouer avec eux mais leur mère ne me laissait pas faire et pour n’est pas me pris la tête avec elle , j’ignorais aussi les enfants même si dans leurs yeux ils m’aimait bien. Je m’était courbée à leurs niveaux puis prend leurs deux mains.

-Moi ( sourire) : pourquoi vous me fuyez ?

-La fille : tu es très belle tata, J’aimerai vraiment jouer avec toi mais ma me…

-Le garçon : arrêtes Djamila, ma mère n’a rien dit de tgelle. On t’aime pas tata, tu es venu nous volés notre papa.

-Moi : pourquoi tu dis ça mon cheri ? j’ai l’air d’une voleuse de mari. Je ne suis pas là pour vous volés votre papa.

-La fille : tu es là pourquoi alors?

-Moi ( soupir) : tata est là parce qu’elle est malade, quand je retrouverai ma santé , je m’en irai de votre maison et vous laisserai avec votre papa. Je ne suis pas mechante mes chéris , c’est votre mère qui est une sorcière.

-Le garçon : ma mère ne ment jamais.

-La fille : elle ment bien Ousmane et tata à raison de dire qu’elle est une sorcière comme karaba. Quand elle est en colère , elle nous crit dessus ou elle nous force d’aller nous couchés tata.

-Moi : oh , c’est pas gentil ça.

-Le garçon : tu veux bien jouer avec nous tata? Ma mère n’est pas à la maison.

-Moi ( sourire ) : vous m’aimez donc ?

-Eux ( haussant leurs têtes ) : oui , tu es très jolie tata.

-La fille : comment tu t’appelle, ma mère nous a dis que ton nom c’est voleuse.

-Moi ( confuse) : j….j…

Je me forçai à me rappelé de mon nom quand leur sorcière de mère a éruption telle une furie dans ma chambre.

-Elle ( criant comme à son habitude) : Ousmane, Djamila qu’est ce que vous foux dans cette chambre?

-Eux ( tremblant de peur) : o…ma..o

-Elle : allez, dans votre chambre… Vous êtes privé de nourriture cette nuit.

-Moi ( me levant) : pourquoi vous aimez faire ça ?

-Elle : de quoi je me mêle, espèce de pute!! Comme tu as déjà marabouter mon mari , maintenant c’est le tour de mes enfants. Si tu oses les approchés une nouvelle fois…

-Moi ( gardant mon sang froid) : écoutez bien madame, je vous ai donner assez de respect comme ça mais je ne pense vraiment pas si vous êtes quelqu’un à respecté. Pour tout le respect et la reconnaissance que je voue pour votre mari , fichez moi la paix!! Je suis assez traumatiser comme ça et pour l’amour du ciel n’en rajoute pas d’autre poids.

-Elle (me donnant une bonne gifle qui m’a fait tourner la tête quelques minutes) : quand je parles tu te tais briseuse de m..

J’ai également fait mourir le reste de sa parole en l’admiratrant deux bonnes gifles à mon tour.

Nous sommes parti dans une bagarre et j’avais encore perdu Connaissance. Et me suis réveillé à l’hôpital. Depuis lors les docteurs refusent de me libérer disant que je dois suivre d’autre traitement. J’en ai marre de ma vie , j’en ai marre de cet endroit . Mon Dieu, aide-moi m’en souvenir de mon ancienne vie pour qu’ils me laissent m’en aller. Qu’est ce que j’ai fait pour mérité ça ? Resterai-je ainsi pour le restant de ma vie ? J’ai sanglot sans m’en rendre compte.

Du côté externe.

cheikh venait d’arrivé dans cet hôpital public à Coyah et il été accueilli par docteur Bachir et ses collègues. Une fois à l’intérieur de l’hôpital, le coeur de Cheikh a commencé à battre frénétiquement. Il était confus à cause de se sentiment bizarre aminé en lui.

-Bachir ( inquiet de voir Cheikh aussi perdu) : ça va Cheikh ? Dit-il en posant sa main sur son épaule.

-Cheikh : je ne sais pas ce qui m’arrive d’un seul coup… mais , oui ça va. Où est la fille?

-Bachir (lui montrant la salle du doigt ) : suis-moi, nous sommes presque arrivés.

Ils se dirigèrent vers la salle quand le téléphone  de Bachir a sonné. Comme l’appel était urgent, il avait donc dit à Cheikh d’avancer. Cheikh ne savant pas dans qu’elle salle se trouvait exactement la fille malade est allé entré dans la salle de…..

À suivre.

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