Histoire d’amour: Amour sincère (Chapitre 4)

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Pour ne plus subir le même sort que tout à l’heure , je me suis levée nonchalamment puis sort de la chambre en essuyant mes larmes du revers de ma main . je dois affiché un visage joyeux devant mes enfants sinon , ils seront inquièts quand ils me verront en larme.

” Amour sincère”Chapitre : 4

Du côté de Hadiara.Je suis restée recroquevillée sur moi, à la même place qu’il m’a laissé avant de s’engouffrer dans la douche.Je me suis mis à pleurée comme une madeleine, en me posant sans cesse la même question dont j’ignore carrément la réponse. Qui est mon mari ? Il est sorti de la douche avec une serviette nouée sur la taille et une autre au tour de son cou.

Il s’est courbé à mon niveau et m’a fixé intensément. Je pensais qu’il voulait s’excuser pour sa réaction , mais non! Il a plutôt levé mon visage par mon menton puis appuit surper fort sur mes joues en me fixant avec rage et dégoût. Je ne reconnais plus cet homme qui m’a promis amour et fidélité autre fois, qui a juré de m’aimer pour le restant de sa vie.

Durant toute ces années passées avec lui, je n’étais assise que sur un cheval aveugle. Tout ce qu’il me montrait comme amour n’était qu’une illusions. qu’est-ce que je lus en ce moment sur ce visage qui me souriait avant, sur ce visage qui me mettait en confiance avant, du dégoût mélanger de la haine comme si je l’avais arraché une partie de lui.

J’ai soutenu son regard avec mes larmes qui noyaient mes joues.-Lui ( appuyant encore très fort sur mes joues) : tu penses que verser des larmes de crocodiles me fera quelque chose hein? Détrompe toi Hadiara Barry, tes larmes ne m’atteignent plus, tu as réveiller mon vrai moi depuis que tu as levée la main sur cette fille… Tu mas complément déçue de toi et cela risque de me séparer à tout jamais de ma bien aimée.

( resserrant encore ) : je l’aimes tu entends !! Je suis fou amoureux d’elle. Si je la perds par ta faute, dis toi tout simplement que ton cauchemar vient de commencer.-Moi ( avec le coeur en feu) : e…en..quoi…je..suis..fautive , si…elle…ne..t’aime pas ? arrachais-je de mon coeur les vues éblouis par mes larmes. Mon mari me parle comme possédé par un démon. Pas lui , je suis sûre que c’est un autre qui me parle là a sa place.

-Lui : si tu l’avais laisser vivre tranquillement dans cette maison , jamais je ne la perdrai.-Moi ( le fixant pour m’en rassurer que si c’est vraiment mon bae qui me parle de cette façon) : t…tu me fais mal… Articulais-je mais difficilement.-Lui ( se levant avec un sourire en coin): ma petite femme , ce n’est que le début du commencement. ( caressant ma joue qu’il vient de torturer) : Lève-toi tout doucement mon amour , et va me servir à manger.

Pour ne plus subir le même sort que tout à l’heure , je me suis levée nonchalamment puis sort de la chambre en essuyant mes larmes du revers de ma main . je dois affiché un visage joyeux devant mes enfants sinon , ils seront inquièts quand ils me verront en larme. Vous savez que si tu veux cueillir la mangue d’une femme à parole , il faut arraché la racine comme ça, la situation sera très grande pour en parler et elle se taira à jamais.

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Voilà ce qui m’arrive en ce moment, mon mari vient de me tuer sans arme mais avec sa langue. Je suis détruite dans ma chair et inquiete que cette situation ne se dégrade jusqu’à finir par affecter mes enfants. J’ai un espoir en moi que les choses se remédieront un jour entre nous vu que mon mari n’a jamais été aussi désagréable avec moi.

Je l’aimes et je considére tout cela comme un mauvais passe temps et ça passera incha’Allah. Être femme , c’est appeler à vivre la soumission et la patience. Je serai cette femmes pour mes enfants. Je suis issu d’une famille pauvre et à cause de mon mariage précoce , jai pas pu faire une longue étude. Si je quittes mon foyer avec mes enfants , vers qui me tournera ?

J’ai réchauffé sa nourriture, dressé la table après puis je m’impatiente qu’il descend prendre son dîné pour que je puis me retiré pour aller réfléchir à tout ça dans ma chambre. Je ne cesse de me demander à quant tout cela à commencer ?

Je ne saurai vous le dires vu que moi-même ignore le moment ou ma vie à prit cette nouvelle tournure. Devrai-je blâmer la fille?( secouant ma tête) : Non !! elle n’est pour rien et je n’ai pas le droit de la mêlée dans cette affaire…pas elle mais plutôt mon mari. Sa voix m’a fait redescendre sur terre. Il était déjà installé à table et se moquait même de moi.-Lui ( sourire narquois en coin) : et si tu arrête de rêver les yeux grand ouvert et me sert à manger.Je me suis exécutée en ignorant sa moquerie-Lui : je ne sais pas pourquoi tu aimes porte le pantalon, il ne te va pas du tout. (Petit rire ) Tu ressemble à l’intérieur comme une baleine.

( baissant les yeux sur son assiette) : mais c’est quoi ce bordel ? Je te donnes plus de 100 mille francs par jour pour que tu me cuisine du bon plat et qu’est ce que je vois là?-Moi ( avec la voix fébrile ): tu as toujours aimer manger ce plat , si tu ne l’aime plus, je vais te préparé un notre plat. Dis-je en voulant me diriger vers la cuisine mais il ma arrêté en criant.

-Lui ( jettant le plat par terre) : tu la fermes voyons… Toujours à présenté des excuses débiles. Mange toute seule ton plat, moi je retourne à la l’hôpital. Il a pris sa clé et son téléphone posé sur la table à manger puis me dépasse et se dirige vers la porte. Arrivé au seuil , il s’est arrêté puis m’interpelle sans se retourner.

-Lui : Hadiara, si jetais toi , je monterai tout doucement dans ma chambre , faire mes ablutions puis je me met à prier le tout puissant pour qu’il aide mon mari à avoir la femme qu’il désire épouser. Je retourne à l’hôpital avec l’intention de conquérir le coeur de la fille , le mieux sera pour toi qu’il m’aime sinon…Sans plus placer un autre mot, il est sorti de la maison me laissant effondré sur place. Qui est cet homme ? Es-ce une punition pour ce que j’ai fait à cette pauvre fille malade.

Je me posai tout genre de question quand soudain , j’étais pris par une forte nausée, j’ai couru déversé tout ce que j’ai avalée comme nourriture. Qu’est ce qui m’arrive ? Du côté de Bachir.Je sais que je ne suis pas ce que vous croyiez, mais je ne suis pas un démon non plus. J’ai sauvé des vies à plusieurs reprises et comme j’ai arrachés des vies sans pitiés.

J’ai aimé Binta pour la première fois que je l’ai vu coucher inconsciente sur ce lit d’hôpital. Sa survie n’étais pas rassurante mais cela ne m’avait pas empêcher de nourrir de l’amour pur pour elle. Pour ma femme , ça c’est une longue histoire et peut être quand je serai de bonne humeur, je vous la raconterai. Imagine juste que je pourrai perdre Binta à jamais me consume déjà.

Je l’aimes d’un amour obsessionnel. Je blâme ma femme , parce qu’elle est la seule responsable de ce qui est sur le point de se passer. Je préfère effacer les souvenirs de Binta que de laisser un autre la prendre à ma place. Cinq longues années que je veille jour et nuit sur cette fille et on vient me l’enlever comme ça. Jamais , jamais je n’acceptera ça. Je suis arrivé à l’hôpital avec les nerfs à vif.

Ceux qui n’étaient pas de garde sont déjà rentrés chez eux…et moi , je fais parti d’eux, mais je me suis retourner à l’hôpital pour une cause précise. il faut que je parles à Binta. Cheikh voulait qu’ils rentrent aujourd’hui même mais on l’a en empêcher en prétendant que Binta à des tests à faire avant qu’on ne la libére totalement. .Devant sa salle, j’ai laissée un long soupir avant de pousser la porte d’une main et la trouve assise sur les genoux de Cheikh, sa tête posée sur son épaule et elle riait à gorge déployée. Ceci m’a fait un pincement au coeur.

Je n’aimes pas la voir dans les bras d’un autre homme que moi. Jai prend garde sur moi puis m’avance doucement vers eux.J’ai raclé ma gorge et ils ont tous les deux levés les yeux sur moi. Binta s’est détaché de Cheikh puis venir vers moi avec un sourire angélique en coin.-Elle : Bonsoir docteur Bachir ! Cheikh a décidé de resté dormir à mon chevet jusqu’à demain, j’espère que ça ne posera pas de problème?

-Moi ( gardant mon sang froid) : c’est un problème mais comme c’est lui , je vous couvrirai. Dis-je en forçant un sourire. ( poursuivant) : J’ai oublié le dossier d’un de mes patients dans mon bureau, je suis venu le recuper et j’ai passé m’en rassurer que tu n’as besoin de rien.-Elle : ah , c’est gentil de votre part docteur.

Je ne manques de rien sauf j’suis juste impatiente que le jour se lève rapidement pour qu’on en finisse avec ses tests qui me restent à faire. Ma mère , mon frère , mes amis bref tout le monde me manque.-Moi : c’est normal, mais tu dois vraiment réfléchir sur comment te présenté après cinq longues d’absence à ta famille qui ont peut être finir de faire ton deuil… sinon hein, je suis sûr que plusieurs personne fuiront à ta vue.

-Elle : je crains ce cote wallahi.-Moi ( fixant à mon tour l’imbécile qui nous quitte pas des yeux) : Cheikh, ça va J’espère ?-Cheikh ( Se levant) : plus que le mot.-Moi ( furieux ) : tu peux acheté de l’eau coyah et du jus d’orange pour elle , j’ai oublié en venant de l’acheter sur le chemin. Comme elle a oubliée qu’elle boit ça chaque nuit avant d’aller au lit.

Elle ( écarquiant ses yeux ) : je bois ça chaque nuit avant d’aller au lit ?-Moi ( sourire) : ne me dit pas que tu ne te rappelle plus….-Elle ( me coupant) : si ,si je me rappelle bien docteur. S’il faut que je bois dix litres de l’eau coyah pour sortir de cet hôpital, je le ferai sans broncher. -Cheikh : tu viens avec moi Binta ?-Binta : oui , allons-y.-Moi : et moi , je reste seul ici?-Binta : ah , vas-y toi…je vais t’attendre ici.-Cheikh ( me fixant ): je vais allé avec toi, sinon je ne bougerai pas d’ici.

-Moi : ah , tu veux pas que je bois du jus d’Orange pour sortir d’ici rapidement?-Cheikh : si…-Elle ( le poussant vers la porte) : vas-y, je ne vais pas disparaître mon amour.Il est sorti à conte cœur me laissant seul avec Binta. Je me suis diriger vers la porte puis la ferme à clé sans qu’elle ne se rendre compte avant de venir prendre place sur la chaise en face d’elle.-Moi : tu comptes vraiment rentrer demain.

Dis-je la fixant.-Elle ( heureuse) :oui. Et vous ne savez même pas combien j’ai hâte de revoir ma famille après tant d’année passés.-Moi et, que feras-tu de moi?-Elle ( prennant mes mains dans les siennes) : docteur Bachir , jamais, je dis jamais , jamais je ne vous oublierai dans ma vie, vous êtes mon sauveur et mon bienfaiteur…Je ne peux que vous dire merci d’au fond du coeur pour tout ce que vous avez faits pour moi.

Merci.-Moi : je ne veux pas de ton merci Binta.-Elle : vous attendez quoi de moi? Dites le moi et si je le pourrai le ferai , je le ferai sans hésitation.-Moi : je te veux toi.-Elle ( fronçant ses sourcils ) : j’ai pas bien compris docteur.-Moi ( soupir) : je t’aimes.-Elle ( sourire) : je sais et vous me l’avez aussi prouvés dans vos bienfaits envers ma modeste personne.

Ce que vous avez faits pour moi , il faut avoir un grand coeur pour le faire à une inconnue. C’est Dieu qui vous envoyez me protéger dans mon coma et pour cela Je vous aimes aussi et je vous aimerai pour le restant de ma vie comme le grand frère que j’ai jamais eu .

Le mot grand frère à eu le don de réveiller le démon endormit en moi. Mais elle est sérieuse là? Je l’avoue mes sentiments et elle me sort à la fin comme un grand quoi? Ce moi qui lui avait dit que je manques de soeur dans ma vie. -Moi ( perdant mon sang froid) : je ne suis Pas à la recherche d’une soeur mais une femme bon sang!Elle a éclatée de rire , un rire amer qui en disait long. Non , il faut que je fasses quelques choses là avant qu’elle ne me quitte pour de bon.

Cette fille m’appartient, c’est moi qui l’a sauvé la vie et elle me devra cela durant le restant de sa vie. Je l’aimes et elle doit me le rendre forcément cette amour. -Elle : docteur Bachir, si c’est une plaisanterie sachez que ce n’est pas du tout drôle. Je me suis levée avec du sang sur les yeux. J’ai fait sorti une injection dans ma poche , l’injection que je comptes l’administrer pour la faire reperdre la mémoire. Et en voyant cela elle s’est levée d’un bonf puis essaye de se hâté vers la porte.

Je l’ai tiré par le poignet et la fait rasseoir sur lit sans difficulté vu comment elle chétif… J’ai mentenir ses deux dans ma main le temps que je termine de mélangé l’injection.-Elle ( apeurée) : q…qu’est ce que vous faites docteur ?-Moi ( d’un ton menaçant) : ferme là et laisse-moi faire.-Elle : écoutez-moi docteur, vous n’avez pas le droit de m…-Moi : j’ai tout le droit sur toi vu que c’est moi qui t’a sauvée la vie et tu me le dois.

Je ne te demandes que de m’aimer en retour et tu me sors comme quoi , nanani nanana , je te fous comme bordel et putain de grand quoi?-Elle ( avec dégoût) : comme c’est pathétique pour vous docteur Bachir ! Vous m’avez sauvés la vie mais pas me ramener à la vie à ce que je saches. Je suis restée cinq longues années dans le coma pourquoi ne m’avez-vous pas réveiller dès le premier jour si vous avez le pouvoir de ramener un morts à la vie.

Seul mon créateur m’a réveillé de se long sommeil, il est le seul détenteur de ce pouvoir docteur démon. Descendez de vos grands chevaux, plus rien ne matteindra pour le restant de ma vie , je ne vous appartient pas et je ne vous appartiendrez jamais vous entendez ! !-Moi : cris au temps que tu veux , mes hommes se sont déjà charger de ton prince charmant.

Quand je finirai de mélanger cette injection , votre amour idyllique ne serai qu’un simple souvenir.Elle m’a bousculé en arrière puis court vers la porte mais j’étais trés rapide qu’elle.-Moi ( d’un ton menaçant) : restes trenquille.-Elle : jamais tu entends !-Moi ( rire ) tu me vouvois plus?-Elle ( entre ses dents) : tu ne mérites pas qu’on te vouvoie.

Du côté de Binta.Comme l’être humain est mauvais, et peut parfois changer de couleur comme un caméléon. Je ne reconnais plus ce docteur qui m’a couvri d’attention et de gentillesse durant des nombreuses années. Va-t-il me donner cette injection? Et qu’est ce qui m’arrivera après ça ? Me pose cette question dans ma tête.Non Binta, tu ne dois plus laisser les mauvaise personne t’atteindre à nouveau.

Tu as assez souffert comme ça et il est temps pour toi de goûté à ce fruit du nom de bonheur. Fais quelque chose pour te libérer de ses griffes. Me souffle ma conscience. Sans attendre, jai mordu avec rage sa main qui tenait mes deux mains , il la en lançant des jurons. Il s’est mis à s’approcher dangereusement de moi avec l’injection prête dans sa main ,je reculai en arrière quand j’ai vu un petit couteau posé dans le plateau contenant mes fruits.

J’ai reculée jusqu’à être près du couteau puis le saisisse sans qu’il ne se rendre compte.-Moi : ne t’approche pas de moi.-Lui ( s’approchant de plus près avec l’injection prête ) : trop tard ma chichie.J’ai patientée le temps qu’il soit bien proche de moi et zhut , je lui ai enfoncé le couteau dans la chaire puis court ouvrir la porte. J’ai réussi sans prendre la peine de faire attention à ses cris me traitant de folle.

Je courai dans le couloir de l’hôpital en ne savant même pas où y aller quand je suis directement tomber dans les bras de Cheikh.-Lui ( me tenant par les épaules) : qu’est ce qu’il y’a ? Il t’a fait quoi? Me pose ses questions avec la mâchoire contracté de colère. Les jus ainsi que de l’eau qu’il est sorti achèter pour était déjà à terre.

-Moi ( la respiration saccadée ) : emmène moi loin d’ici Cheikh. Je ne veux plus passer une minute de plus ici.Cheikh sans posé de question, il m’a portée comme telle une princesse jusqu’à sa voiture garé au parking de l’hôpital.Il m’a fait s’asseoir dans sa voiture , puis contourne la voiture et fait pareille.

Il a démarré et nous avons rouler une dizaine de minutes avant qu’il ne coupe le moteur devant un gigantesque hôtel de 5etoiles.-Cheikh (me fixant) : ça va ?J’opine de la tête avec le coeur un peu légère. Je n’arrives toujours pas y à croire que Docteur Bachir à voulu me tuer cette nuit alors qu’il était censé être mon sauveur. Cheikh m’a encore ouvert la portière puis me tient la main et on a pénétrer dans l’hôtel.

Il a fait la réservation vite et nous somme montés dans notre chambre.À peine la porte fermée derrière nous qu’il m’a serrée fortement dans ses bras. -Cheikh ( susurrant des mots doux en caressant en même temps mes cheveux) : je suis désolé de t’avoir laisser seul avec lui. C’est fini , ne pleure plus.Nous sommes resté quelques minutes dans cette position et il nous a fallu qu’on toque à la porte pour nous faire redescendre sur terre. -Cheikh : je vais ouvrir.

Dit-il en se dirigeant vers la porte. J’ai pris en ce moment la peine de contempler l’endroit et il est vraiment magnifique.Il a ouvert la porte et c’était le service rom. Cheikh a note quelque chose sur le papier que la jeune fille tenait avant de refermée la porte.Il a pris ma main et nous allés nous installés sur le canapé.-Cheikh : qu’est ce qui s’est passé ?

-Moi ( le resserrant dans mes bras): et si on considére ça comme un passé Cheikh. Tout ce que je veux maintenant dans ma vie , c’est d’oublier les mauvais souvenirs et me focalise tout simplement sur ma vie d’à présent. Et je ne veux que ton amour pour être encore plus forte. Je t’aimes. Dis-je l’embrassant.-Cheikh ( entre deux baisés) : Je t’aimes plus que le mot. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivé dans ma vie.

Je t’aiderai.Près de d’homme que j’aimes, dans ses bras , sous ses petits caresses, ne pensez pas autrement mes amis , je parle des simples caresses et ses doux baises sur mon corps , j’ai passée la plus belle nuits de toute ma vie.Je suis maintenant déterminer à changer les choses , à rattraper les temps perdus et n’est plus jamais laisser les mauvaises personne m’atteindrent.

Ce que docteur Bachir a essayé de me faire aujourd’hui me serverira de leçon durant le restant de ma vie. Avec l’amour de Cheikh , je sûre que je réussirai à soulever des montagnes. Plus personne ne m’atteindra, ni moi , ni à celui que jaimes plus que tout au monde. Dis-je en contemplant ce beau visage endormi.Le lendemain , ce des bisous sur mon visage qui m’a réveillée, dès que j’ai vu son visage , jai souris.

-Cheikh ( sourire) : comment va la plus belle?-Moi ( caressant sa joie): avec toi à mes cotes, devine le reste. Jai faim. Dis-je me redressant.-Cheikh : tu dois prendre ton bain en premièr. ( me tendent un sachet) : pour toi et fait vite on a un voyage à faire.-Moi ( clignant mes yeux) : un voyage?-Cheikh : oui.

Tu as besoin d’être en super forme avant de rentrer après toutes ses années. Et la deuxième raison, je veux m’évader un petit moment avec toi. -Moi : ma…mais je ne verrais même pas ma mère ? Depuis que j’ai retrouvée ma mémoire , c’est avec Moussa seulement que j’ai parlé. (Sourire) : je suis tellement heureuse d’apprendre qu’il s’est marié avec Zenab.-Cheikh : tu les reveras tous dans pas longtemps mais pour le moment , je veux profité de toi. ( se levant puis me tend la main ) : Je t’aides?-Moi ( sortant du lit avec une mine boudeuse) : a faire quoi?-Cheikh : ton bain.

-Moi : non , merci monsieur.-Cheikh ( sourire) : hum, admet juste que tu as….-Moi ( me dirigeant vers la douche) : tu n’es pas seul dans ta tête. Il m’a jeté le coussin et j’ai couru en riant dans la douche.À suive….

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