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Nous vous proposons l’épisode 25 de votre histoire d’amour: “le destin de Myriam” en espérant que les intrigues de Jeune filles Comme Myriam et Nicole vous font plaisir. Bonne suite de lecture et ne manquez pas de partager avec vos amis et dans vos forums ou groupes sociaux.

ÉPISODE 25 LE DESTIN DE MYRIAM 

J’ai senti mes yeux se mouiller.
Je me sentais humilier. Il aurait pu attendre que je ne sois pas là pour embrasser sa copine.

J’avais mal au cœur de le voir montrer de l’amour à une autre en ma présence.
J’ai baissé les yeux pour ne plus les voir. Ils continuaient à rigoler mais ça sonnait un crissement infernal dans mes oreilles.

J’ai levé les yeux à un moment et j’ai croisé son regard, le même regard méprisant que ce matin.
J’allais me lever de la table quand j’ai attendu Alice parlait avec une pointe d’énervement dans la voix
-Alice : « Toi Junior tu me provoque au point de venir manger la bouche de cette fille à mon mariage et sachant qui tu trouverais ici. Tu es malade ou tu es juste impoli ?»

Manger la bouche, mdr Alice et ses expressions. J’aurais souris si je ne me sentais pas aussi mal
-Moi :« Alice ce n’est pas la peine »
-Jordan:« S’il te plait bébé.

Tu ne vas pas créer des problèmes à ton propre mariage »
-Alice :« S’il te plaît toi-même. En fait , ce n’est pas lui mais toi. Je supporte qu’il soit là pour toi ,mais qu’il vienne faire ses choses ici ,je ne peux le concevoir »

-Junior: « Elle ne changera jamais celle-là. Toujours à se mêler de ce qui ne la regarde pas »
-Alice :« Au moins moi je ne suis pas de ce qui utilise une femme pour faire du mal à une autre »
-Jordan :« ça suffit ».

C’était honteux car les gens commençaient à nous regarder.
-Jordan :« On va aller régler ça autre part. Je n’ai pas envie que vous vous donniez en spectacle ici. Junior, Alice, Myriam et mademoiselle suivez-moi ».

On s’est tous levé pendant que les gens se demandaient ce qui se passe. Heureusement que c’est une réception avec juste la famille, sinon on allait parler de ça dans tout Abidjan.

On est allé dans un coin tranquille pour parler. Moi personnellement ,je préfèrerais qu’on n’en parle même pas, mais bon vous connaissez Alice
-Jordan :« C’est quoi le problème ? »

-Alice:« Le problème est que tu m’imposes sa présence. Je supporte c’est ton meilleur ami. Je n’ai pas à me mêler de votre relation parce que quand vous vous êtes connus je n’étais pas là ,mais qu’il vienne narguer ma sœur devant moi, je ne peux le tolérer.

C’est ce qu’on appelle être un salopard »
-Junior :« Jordan tu as intérêt à tenir ta femme si tu ne veux pas que je la frappe. Qu’elle ferme sa bouche »
-Alice: « Si les autres ont peur de toi ,ce n’est pas mon cas. Ose juste poser tes sales mains sur moi et tu verras. Soit vous restez tranquille ,soit vous vous en allez ta groupie et toi.

Toi tu acceptes qu’on t’utilise pour faire du mal à une autre. Où tu mets ta dignité féminine dans tout ça ? »
-Fille :« Excuse-moi mais comme on ne se connait pas assez, je te prierai de ne pas me juger »

-Alice:« Je te parle comme je veux. Est-ce que je t’ai invité à mon mariage ?. C’est toi qui es venue alors encaisses ».
-Moi :« Alice laisse tomber »

-Alice :« Si tu es assez faible pour ne pas te défendre quand on se fout de toi , je vais le faire à ta place. Jordan parle à ton ami là. Qu’il arrête de maltraiter ma sœur sinon je ne réponds plus de rien.

Toi l’inconnue si tu as un peu de dignité vas-t-en avant que je te jette dehors. Tu viens embrasser ton imbécile-là qui se trouve être l’ex de ma sœur à mon propre mariage. Tu me connais pas c’est pour ça. Tu as cinq minutes pour t’en aller sinon je ne réponds plus de rien »

-Junior :« Jordan tu la laisses faire ?»
-Jordan :« Elle a raison mec. Tu savais que Myriam serait là et tu amènes ta copine ici. C’est un manque de respect pour elle je trouve. Tu aurais pu lui épargner cela »

-Alice :« Jordan tu savais qu’il était en couple»
-Jordan :« Oui mais je ne pensais pas qu’il l’amènerait ici. Bref on va aller tous s’asseoir et continuer cette fête sans aucune anicroche. Alice calme toi s’il te plait. Tu es plus énervée que la principale concernée »

-Junior :« Mais c’est quoi le problème. Je n’ai pas le droit de vivre comme je le sens parce qu’elle est là, oh please. On est séparés alors je suis libre de faire ce que je veux. Si ça la dérange qu’elle me le dise. J’ai trouvé une femme bien et non prostituée, donc je la sors sans penser qu’elle me fasse honte »

C’est donc ça. C’est pour me montrer qu’il a trouvé meilleure que moi qu’il vient se pavaner avec elle ici. Je pensais que c’était sur le coup de la colère ,mais c’est que je le dégoute carrément.

Mon Dieu, j’ai mal au cœur.
-Alice :« Il me cherche cet homme. On t’a appris le respect d’autrui. Si tes parents ne t’ont pas éduqué je vais le faire »

-Junior :« Ne parle pas de mes parents »
-Alice:« Sinon quoi ?. Toute façon c’est elle. Une femme qui accepte qu’on l’exhibe comme un trophée de guerre n’a aucune estime d’elle-même donc elle ne peut qu’être avec toi »

-Moi :« Taisez-vous. Je ne veux plus vous entendre. Qu’il fasse l’amour à cette femme juste ici je m’en fous ,alors cessez tout ça et retournez vous asseoir. Vous me soulez tous »

Je les ai laissés dans leur coin et je suis repartie m’enfermer dans les toilettes. J’ai pleuré un bon coup pour soulager mon cœur meurtri mais rien.
J’avais la mort dans l’âme. Même le mariage de ma soeur je ne peux pas le fêter tranquillement. Je me sens si mal.

J’ai quand même fini par sortir de là. Je suis tombée sur Alice qui m’attendait. Je me suis dirigée vers les lavabos pour laver mon visage. Je me suis remaquillée pendant qu’Alice me regardait comme si elle ne m’avait jamais vu

-lice :« Je suis désolée ma chérie. Ça me fend le cœur de te voir comme ça »
-Moi :« Ne t’inquiète pas. C’était juste un coup de mou, mais c’est passé »

-Alice :« Viens dans mes bras »
-Moi :« Ah non, je ne veux pas pleurer à nouveau. Avec l’autre dans la salle et toi qui t’en va ça fait un trop plein d’émotions. Tu me connais je pleure pour un rien »

-lice:« waouh ! mon bébé. Je ne vais nulle part. On se verra tous les jours au boulot ».
Elle m’a fait un câlin de force quand même.

Je suis restée quelques instants dans ses bras avant d’en sortir et de reprendre mon sérieux.
-Moi :« Je pense qu’il est temps que tu ailles couper le gâteau avec ton mari »

-lice: « Humm ça va aller »
-Moi :« Alice je ne suis pas malade. Je vais bien »
-Alice:« Mais je m’inquiète pour toi »
-Moi :« Je sais mais ce n’est pas la peine. Je vais bien je t’assure. Bon on y va ».

Je suis sortie des toilettes et elle m’a suivi. J’ai mis mes problèmes de côtés et on a passé un bon moment entre le gâteau, l’ouverture de bal et le lancer de bouquet. Bouquet que j’ai attrapé d’ailleurs mais je sais que je ne suis pas la prochaine.

C’est juste un mauvais tour que me joues le hasard.
Vu le grand chaos de ma vie sentimentale, le mariage n’est vraiment pas pour moi et y penser même c’est me faire du mal pour rien.

Dès que lice a vu que c’est moi qui avait son bouquet, elle est venue vers moi avec un large sourire
-Alice: « Ma chérie va se marier »
-Moi :« Arrête de te faire des films. Ça ne signifie rien tout ça »

-Alice :« On verra bien. J’espère qu’il sera beau mon futur beau-frère »
-Moi :« Tu délires. Je t’ai déjà fait ta valise pour la lune de miel »

-Alice :« Tout ça pour changer de sujet mais merci quand même.
Ma mère veut me faire les rituels avant que je rejoigne le domicile conjugal. Tu viens avec moi ? »
-Moi :« Non Vas-y. C’est important que tu passes ce moment avec ta mère et profites-en pour lui ouvrir ton cœur ».

Elle m’a pris dans ses bras à nouveau
-Alice :« Je t’aime Myriam »
-Moi :« Tu veux me faire pleurer encore. Je t’aime aussi. Vas-y maintenant sinon tu vas rater ton vol.

Et ne t’inquiète pas je m’occupe de Myria »
-Alice :« Ok embrasse-la pour moi. Vous allez me manquer »
-Moi :« Allez ouste !».

Elle est afin partie chez ses parents conduite par sa sœur.
Je suis allée dire au revoir à Jordan qui discutait avec celui que vous saviez bien.
J’ai décidé de ne plus m’occuper de lui à partir d’aujourd’hui ,donc je ne l’ai même pas regardé.

C’est la famille d’lice qui s’occupait de tout, donc je n’ai pas à me préoccuper du rangement.
Je suis passée prendre Myria qui était rentrée plutôt avec la voisine ,et j’ai rejoint mon appartement.

Elle dormait déjà donc je l’ai couché dans mon lit. Je n’avais pas la volonté de la mettre dans son berceau. Je suis allée ensuite me prélasser dans un bain. Ça a toujours eu le don de ma détendre.

30 minutes après, l’eau commençait à devenir froid donc j’en suis sortie. Je suis allée me blottir à côté de ma petite chérie et je me suis endormie en pensant à mon amour perdu. J’ai décidé de tourner la page et c’est sur cette résolution que je me suis endormie.

Les jours passèrent et ma vie se résumait à travail, Myria et dodo.
Notre projet avec Alice avançait bien et tout se passe comme je l’espère.

Reste à savoir si les clients achèteront ou pas. On a décidé de faire aussi des modèles pour homme dans le but de diversifier notre clientèle.
Alice est rentrée de son voyage de noces il y a deux jours, mais on ne l’a pas toujours vu.

Elle m’a appelé pour me dire « Désolée ma chérie. Je vais profiter encore un peu de mon mari avant qu’on reprenne le boulot.

Embrasse ma fille. On va à Accra au Ghana, donc je viendrai à la fin de la semaine. Je vous aime ».
Vous voyez; elle n’a pas pitié de mon pauvre cœur de célibataire.

Bref j’avais ma nièce d’amour c’est déjà ça. On a passé une bonne semaine ensemble. A part quand j’allais à la boutique ,je l’emmenais partout. Comme sa mère l’a abandonné pour un homme, moi je veux bien le garder.

On était dimanche et je préparais les affaires de Myria qui devaient malheureusement aller vivre avec Jordan et sa mère. Elle était assise sur le lit avec sa tétine et me regarder ranger ses affaires.

A chaque fois que je mettais quelque chose dans la valise elle l’enlevait en rigolant.
Je crois qu’elle prend ça pour un jeu. Je l’ai pris en le chatouillant partout pendant qu’elle rigolait de plus belle

-Alice: « Je vois qu’on s’amuse bien ici »
J’ai failli faire une crise cardiaque.
Depuis quand elle est ici celle-là. Elle m’a foutu une peur bleue.

-Moi :« Imbécile tu veux me tuer. Tu débarques chez les gens comme un voleur »
-lice:« Je te rappelle que c’est chez moi ici »
-Moi :« Tu n’habites plus ici sale ingrate. Tu abandonnes les siens à cause d’un homme.

Tu n’as même pas honte »
-Alice :« waouh !, même profité de son mari on a plus le droit. Le monde est dur hein »
-Myria :« Dadadada »
-Alice :« Oui ma chérie. Maman est là. Tu m’as manqué mon amour ».

Elle a pris sa fille dans ses bras et lui a fait plein de bisous.
J’en ai profité pour continuer mon rangement pendant qu’elles prenaient place sur le lit

-Moi :« Tu laisses ta fille pendant trois semaines. Tu es une Idiote »
-lice :« Krkrkrkr, tu as quelle dent contre moi comme ça »
-Moi :« Mieux, je ne te le dis pas. Alors c’était comment ? »

-Alice :« Magique comme toujours. Je suis heureuse Myriam »
-Moi :« Et tu le mérites. Tu as un mari en or. J’espère que tu en es consciente »
-Alice :« A cent pourcent ne t’inquiète pas »
-Moi :« Prend soin de lui.

J’attends les petits frères et sœur de Myria, donc travaille bien »
-Alice :« En parlant de Myria devine sur qui je suis tombée à Accra »
-Moi :« Qui donc ? »
-Alice :« Ce salopard de Moussa »
-Moi : « Moussa le père de ta fille»
-Alice :« Oui je te jure.

Il était accompagné d’une blanche qui pouvait être sa mère. Il a voulu faire son malin quand il m’a vu en pensant que j’étais toujours amoureuse de lui.

Je l’ai multiplié par zéro avant de m’installer sous le parasol. Il est venu faire son intéressant , mais Jordan est venu me rejoindre et quand je lui ai dit qui il était ,mon mari l’a bien remis à sa place ».
-Moi :« Les hommes sont culottés quoi. Il pense qu’après ce qu’il t’a fait tu serais encore amoureuse de lui.

Il se croit irrésistible ou quoi ? »
-Alice :« Laisse-le ,en plus il ose me demander ce que j’ai fait de ma grossesse. Est-ce son problème ?.
Il aurait mérité une gifle »
-Moi :« Tu lui as dit quoi ?»

-Alice :« Je n’ai même pas pris la peine de lui répondre. On est retournés dans notre suite avec Jordan. Franchement si j’étais restée une minute de plus , je ne répondais plus de moi.

Je me demande comment j’ai pu l’aimer une seule seconde celui-là »
-Moi :« Il t’a donné Myria donc remercie le ciel pour ça ».

On a discuté encore longtemps de tout et de rien. Elle m’a raconté leur séjour au Ghana.
Elle m’a avoué en gloussant qu’ils avaient plus fait l’amour qu’ils n’étaient sortis se promener.

On a parlé de notre projet et on a décidé qu’à partir de lundi on exposera les premiers échantillons dans la boutique comme convenu.
Elles sont restées jusqu’à ce qu’il fasse nuit ,puis Jordan est venu les prendre.

Le lundi on n’a pas ouvert la boutique. Cependant on avait pris le temps d’offrir des réductions à nos clients sur notre nouvelle collection et de leur dire que ce sera pour mardi.

Donc le matin on est allés chercher les vêtements dans nos ateliers et on a passé le reste de la journée à tout installer dans la boutique et à mettre quelques modèles en vitrine.

Le mardi quand j’ai ouvert la boutique, j’ai croisé les doigts pour que les gens aiment et quand on a fermé le soir on a sautés de joie tellement les clients ont aimé. On a vendu presque tout ce qu’on avait en boutique donc ce n’est que du bonheur. Heureusement qu’on en avait fait plus.

On a passés la semaine le sourire aux lèvres.
Par la suite , j’ai recommencé à dessiner d’autres modèles pour le prochaine collection.

Quelques mois plus tard; on était samedi et c’était l’anniversaire de ma petite Myria. Elle a un an. Comme le temps passe vite quand même. Mais ce jour-là j’ai eu la poisse toute la journée.

D’abord je suis tombée en prenant ma douche. Heureusement je ne me suis pas fait mal. Ensuite je suis allée pour faire le petit-déjeuner ,mais je me suis brulée en chauffant l’eau pour le café.

Enfin une de mes boucles d’oreille préférées est tombée dans le lavabo quand j’essayais de le mettre. Ça m’a énervé au plus haut point , mais bon , comme je vais passer la journée avec mes amours donc ce n’est rien.

En y allant ,j’ai eu un pneu crevé et je n’avais pas le pneu de rechange sur moi. J’ai pris mon téléphone pour appeler madame et monsieur Silla pour qu’ils viennent me prendre ,mais mon téléphone que j’ai oublié de recharger était tombé en plat et en plus de ça je viens de me rendre compte que j’ai oublié le cadeau à la maison.

J’ai voulu prendre un taxi mais j’avais l’impression qu’il était ligué contre moi.
Comme il y a une grève des transports en commun tous les taxis qui passaient étaient plein. Je me suis assise sur le trottoir parce que j’avais mal aux pieds à force de rester debout avec mes talons aiguilles.

J’avais envie de pleurer. J’allais le faire quand un homme s’est arrêté avec sa belle voiture devant moi.
Je n’ai même pas pris la peine de lever la tête.

J’ai senti la vitre se baisser et un regard se poser sur moi. Comme je ne levais toujours pas le mien, il a fini par parler

-Mr : « Que je vous amène ? »
-Moi :« waouh !. Est-ce que je vous ai demandé quelque chose ?. Passez votre route et laissez-moi tranquille »

-Lui :« Ne faites pas votre difficile beauté. Montez, je ne vous ferai aucun mal »
-Moi :« Allez-vous-en »
-Lui :« Venez avec moi. Je vous ferai oublier vos soucis »
-Moi :« Je ne suis pas une prostituée si c’est ce que vous cherchez donc partez »
-Lui :« Mais… »

-Moi :« Mais quoi ?. On vous connait vous les hommes. Ce n’est pas avec moi que tu vas satisfaire ton libido ».
-Lui:« Je ne cherche pas une prostituée. Je veux juste vous aider »

-Moi :« Oh s’il vous plait, je connais déjà la suite. Vous allez me raccompagner, me demander mon numéro, me draguer ensuite et dès que vous apprenez que je suis une ex prostituée vous allez me jeter pour aller chercher une autre. J’ai déjà connu alors partez ».

J’ai continué à regarder le sol en pensant qu’il allait s’en aller après ma tirade que je regrette déjà. Qu’est-ce qui m’a pris de dire à un parfait inconnu que j’ai été une prostituée ?. Franchement quand on est dégouté ,on fait du n’importe quoi. J’ai entendu une porte se refermer et des pieds devant moi.

Il est toujours là celui-là
-Lui :« Si vous ne voulez pas que je vous dépose alors laissez-moi vous changer ce pneu. Je ne peux pas vous laisser là de toute façon. Ce serait faillir à mon devoir d’homme ».
Face à son entêtement j’ai levé les yeux vers lui.
Puis je lui ai …

À SUIVRE…

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