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Suite de l’histoire d’amour: Je n’arrivais plus à parler, je le regardais juste se faire plaisir, il me défonçait comme si il avait à faire à une prostituée, et tout ça en me regardant droit dans les yeux

PARTIE 27• FANNY LA SÉNÉGALAISE •

Il me le disait en me caressant, j’avais horreur de tout ça; donc j’ai saisi mon courage, et puis je lui ai dit,
—Moi:« Lamine laisse moi partir, je ne suis plus une pute !».

—Lamine:« N’aies pas peur de moi Fanny, je veux juste te parler et te regarder de plus près, tu es encore plus belle qu’avant ».
—Moi:« Arrête de me toucher comme ça… Laisses-moi !»
—Lamine:« Non… Dis-moi c’était bien avec mon père ? ».
—Moi:« Tu dis quoi ? ».

—Lamine:« Tu me prends pour un idiot ?. Je sais tout, tu m’as beaucoup dessus, tu as détruit toute ma vie en couchant avec mon père, comment as-tu pu faire cela ? ».
—Moi:« Ça ne te regarde pas, laisses-moi partir, je n’ai pas de compte à te rendre ».
—Lamine:« Ah si ma chère, sais-tu que tu as gravement détruit ma vie en me quittant ? ».
—Moi:« Laisse moi partir imbecile, laisse moi partir sinon je te traduirai en justice pour harcèlement moral et sexuel ».

Il n’a rien dit il s’est juste levé rapidement avant de me soulever violement et me poser sur la grande paillasse.

—Lamine:« Ça fait longtemps que je ne t’ai pas baisé comme il faut Hein ! ».
—Moi:« Tu es un monstre Lamine, je te déteste, ne me touche pas sinon je veux crier !».

Tout à coup il a sorti un chiffon teinté d’une poudre blanche dans sa poche et me l’a enfoncé dans la bouche. Je pense qu’il venait de me droguer car je n’avais plus la force de crier ni de bouger, je voyais ce qu’il faisait mais sans pourtant réagir. Donc il m’a enlevé la robe que j’avais porté et le slip blanc que j’avais, puis il m’a écarté les jambes, et m’a pénétré dans toute sa longueur, c’était horrible mes amis.

—Lamine:« Idiote, tu penses que tu peux me manquer de respect parce que tu es accompagnée ce soir ?. D’ailleurs ton chéri est en grande conversation avec cette catin de Nancy, je leur ai dit que j’allais fumer dehors, donc ma belle, je vais aussi te détruire comme tu l’a fait avec moi ».

Il me pénétrait en m’insultant, je le voyais s’introduire en moi sans pouvoir me défendre, je ne pouvais rien faire, je ne pouvais pas crier car j’étais probablement drogué.

Je n’arrivais plus à parler, je le regardais juste se faire plaisir, il me défonçait comme si il avait à faire à une prostituée, et tout ça en me regardant droit dans les yeux. Il me pénétrait en souriant, ça me faisait totalement mal jusqu’à ce que j’ai sombré. 

FREDDY :

Depuis que Fanny est partie aux latrines et que l’ami de Nancy s’est excusé d’aller fumer dehors en nous laissant qu’à deux avec Nancy. J’en ai marre car Nancy n’arrêtait pas de me faire les yeux doux, elle me draguait sérieusement.

—Moi:« Nancy, tu sors avec Lamine pendant combien de temps ?»
—Nancy:« On s’est connu il y a une semaine ».
—Moi:« Une semaine seulement ?»
—Nancy:« Oui, c’est mon deuxième mec depuis que je suis ici à Miami. Pourquoi cette question ?».

—Moi:« Pour rien, je voulais juste savoir ».
—Elle:« Et vous ? Vous êtes ensemble depuis combien de temps avec Fanny ?».
—Moi:« Une semaine et cinq jours, mais on s’est connu il y a à peu près 5ans ».
—Nancy:« Waouh C’est fantastique, je vois que tu es amoureux de cette fille, vous êtes fait l’un pour l’autre ».

Je me suis juste contenté de sourire, puis quelques minutes plus tard, Lamine est revenu de là où il était parti et puis il nous a dit,
—Lamine:« Désolé, j’ai reçu un appel de ma soeur, elle a un problème à la maison, donc je dois rentrer. Nancy que je te ramène ? ».
—Nancy:« Non c’est bon, vas-y je vais rester encore un peu ».
—Moi:« Tu ferais mieux de partir avec lui, on ne pourrait peut être pas te déposer ».

—Elle:« Bon, d’accord ».
Elle s’est levée, elle a pris son sac, et puis ils sont partis.
Trente minutes après leur départ, Fanny n’est toujours pas revenue, donc j’ai décidé d’aller la chercher moi-même aux toilettes.
Une fois aux toilettes, j’ai voulu piquer une crise quand j’ai vu ce qui s’était vraiment passé.

Ma Fanny, la femme de mes rêves était nue dans les toilettes couvert de sang et des tâches de sperme partout autours de son appareil génital. Soudain, j’ai voulu aller la transporter mais les gens m’ont dissuadé de ne pas le faire. La gérante de la boîte de nuit en question m’a dit en me suppliant,
—Elle:« Ne la touchez pas s’il vous plait !, calmez-vous monsieur ». Elle me le disait en anglais, puis je l’ai demandé en criant,

—Moi:« Qui a fait ça à ma femme ?»
—Elle:« Calmez-vous monsieur, nous n’avons aucune idée de qui ça peut être, nous avons des caméras de surveillance dans la boîte mais pas dans les toilettes. Nous avons déjà appelé la police et le FBI pour mener l’enquête afin de connaître le coupable, donc ne la touche pas car tu risques de compromettre l’enquête ».

Bon, je n’ai rien fait, puis quelques minutes après, la police et le FBI sont venus; ils ont prélevé les empreintes digitales et l’échantillon de sperme que cet enfoiré avait laissé sur le corps de Fanny avant de me poser quelques questions et partir. Puis l’ambulance est arrivée quelques minutes plus tard avant de transporter Fanny et l’acheminer à l’hôpital.

Je ne savais plus quoi faire, j’avais commencé à pleurer, cette scène était vraiment déplorable; donc personne ne pouvait s’empêcher de pleurer. J’ai pleuré pendant un bon moment, avant de me ressaisir et de me décider d’appeler Karim. Karim est mon meilleur ami d’enfance, il vit ici à Miami il y a quelques années maintenant, donc lui au moins peut m’aider, car je ne sais plus quoi faire, je suis au bout de mes idées.

—Moi:« Allô Karim ».
—Karim:« Allô mec, ça va ?».
—Moi:« Je suis dans la merde frangin, dans la merde…. ».
—Lui:« Qu’est-ce qui se passe ?»
—Moi:« Fanny est prèsque morte mon cher »
—Karim:« Tu dis quoi ?».

—Moi:« Elle a été agressée dans une boîte de nuit ».
—Lui:« Éxplique-moi bien mon ami, qu’est-ce qui s’est passé réellement ? ».
—Moi:« Je ne sais pas, j’en sais rien, on était en boîte, puis elle est allée aux toilettes jusqu’à ce qu’on l’a volé là-bas ».

—Karim:« Ne t’inquiète pas mon ami, j’arrive tout de suite ».
—Moi:« Merci frangin ».
J’ai raccroché, avant de monter dans la voiture et me diriger à la maison toujours en faisant tomber les larmes.
Karim est arrivée quelques minutes plus tard, et m’a trouvé toujours en train de pleurer.

—Karim:« Courage mon frère, ça ira ».
—Moi en pleurant : « Mon ami qu’est-ce que je vais dire à sa mère s’il arrivait qu’elle meurt ? ».
—Karim:« Elle ne va pas mourir, et d’ailleurs tu n’es pas obligé d’informer sa famille ».

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—Moi:« Mais comment ? Qui s’occupera d’elle à l’hôpital ?, car moi je ne saurais pas le faire !».
—Karim:« Nous pouvons appeler son amie Safi ».
—Moi:« Non… Pas celle-là, c’est une pute, je préfère Aïcha ».
—Karim:« Désolé Freddy, mais Aïcha est proche de la famille de Fanny; tandis que Safi ne l’est pas ,donc dans ce cas Safi est mieux que Aïcha ».
—Moi:« Humm… D’accord mon ami ».

Du coup nous nous sommes rendus à l’hôpital, mais malheureusement le docteur nous a dit que Fanny était en coma. Il nous a expliqué qu’elle a eu un choc hypovolemique car elle avait perdu beaucoup de sang, mais il sont en train de faire les meilleures que possible pour la sauver.

Quand nous avons quitté l’hôpital, j’avais recommencé à pleurer, puis j’ai dit à Karim,
—Moi:« Tout ça c’est de ma faute, je n’ai pas été vigilant, j’ai tout foiré depuis le début ».

—Karim:« L’heure n’est pas aux lamentations, on doit agir, sinon elle risque de mourir ».
—Moi:« Non Karim, j’en ai marre de cette relation, chaque jour il n’y a que des problèmes, nous ne sommes pas fait l’un pour l’autre, donc je vais rompre avec elle une fois qu’elle sera guérie ».
—Karim:« C’est la meilleure solution, mais il ne faut pas faire cela,car elle en souffrira énormément ».
—Moi:« Je m’en fous, j’en n’ai marre de cette relation ». 

SAFI:

Une fois que Karim le meilleur ami de Freddy m’a informé que Fanny était hospitalisée et qu’ils avaient besoin de moi pour la garder, je n’ai pas hésité une seule seconde, donc je me suis rendu aux États-Unis sans pourtant attendre car Fanny en plus d’être ma meilleure amie, elle est aussi ma sœur.

Mais ce qui me fait mal dans tout ça, ce que son petit ami Freddy me déteste tellement, ce n’est pas comme si il y a déjà eu quelques soucis entre moi et lui, mais c’est juste qu’il m’en veut, il pense que c’est moi qui avait poussé Fanny dans la vie de débauche. Je reconnais lui avoir présenté quelques gars, mais c’était pour qu’elle se trouve des potes et si possible un petit ami.

Eh ben, présentement nous sommes tous à l’hôpital pour répondre à l’appel de son médecin, car Fanny est toujours en coma. Le medecin nous a invité pour nous parler de son état de santé actuel un mois après son hospitalisation; donc une fois dans son cabinet, il nous a salué avant de nous dire,

—Docteur:« Si je vous ai fait venir aujourd’hui, c’est parce que j’ai deux bonnes nouvelles à vous informer ».
—Karim:« Humm… Vas-y docteur !».
—Docteur:« La première bonne nouvelle ce qu’elle n’est plus en coma, donc elle vient de se réveiller ».

—Moi:« Gloire à Dieu !».
—Freddy en souriant :« Merci docteur, et la deuxième bonne nouvelle ?»
—Docteur:« Nous avons procédé à un bon nombre d’examens et il se trouve qu’elle est enceinte d’un mois ».
—Nous:« Quoi ?!!».

On s’est étonné au même moment, puis Freddy s’est levé et est sorti de la pièce en claquant la porte derrière lui…

À SUIVRE…

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