Histoire d’amour: Fanny la sénégalaise (partie 15)

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Suite de votre histoire d’amour: Elle a enlevé son soutien gorge, et en suite son slip. Elle était complètement nue devant moi, elle avait commencé à prendre sa douche, puis elle a fini au bout de quelques minutes, elle était totalement belle

PARTIE 15• FANNY LA SÉNÉGALAISE •

Elle a enlevé sa robe, puis elle m’a dit,

—FANNY:« S’il te plaît Freddy, reste avec moi jusqu’à ce que je vais terminer à me laver, je ne veux pas qu’ils viennent encore me tourmenter ».

—Moi:« Mais il n’y a personne ici ! Ça fait quelques minutes que nous sommes là !».

Elle a baissé sa tête, avant de me répondre,

—Elle:« C’est parce que tu es là qu’ils ne viennent pas. Stp reste avec moi ici ».

—Moi:« D’accord, je vais attendre jusqu’à ce que tu termine à te doucher, puis je m’en irai ».

—Elle:« Merci… ».

Elle a enlevé son soutien gorge, et en suite son slip. Elle était complètement nue devant moi, elle avait commencé à prendre sa douche, puis elle a fini au bout de quelques minutes, elle était totalement belle.

Elle s’est appliquée son lait de beauté, en suite elle a porté une minie robe couramment appelée robe de nuit, et quand elle a fini à s’habiller, je lui ai dit,

—Moi:« Bon, je suis dans ma chambre, si tu as besoin de moi, tu m’appelles, ok ?».

Elle a hoché la tête pour dire oui, puis je suis sorti de là, la laissant assise sur son lit.

Une heure plus tard, je l’ai entendu pleurer silencieusement, du coup, je suis partie toquer à sa chambre.

—Moi:« Fanny ça va ? Je peux entrer ? ».

—Fanny:« …….. » Aucune réponse de sa part, donc j’ai ouvert la porte et je suis entré dans la pièce, et ce n’est que lorsque j’ai fermé la porte que je l’ai vu. Elle s’est recroquevillée dans un coin derrière la porte de la douche, puis je suis allée m’asseoir à côté d’elle.

—Elle en me chuchotant :« Ils sont là, ils ne te vois pas encore…. ».

J’ai voulu me retourner pour regarder, mais elle m’en a disuadé, toujours en chuchotant,

—Fanny:« Ne regarde pas ! Fais comme si il n’étaient pas là ».

—Moi:« Fanny, il n’y a personne ici. Je suis venu te prendre, allons nous coucher… ».

—Elle:« Non, je ne peux pas, j’ai peur, ils me regardent ».

—Moi:« Alors chasse-les !»

—Fanny:« Je ne sais pas comment on fait ».

—Moi:« Dis leur que tu n’as pas peur d’eux, que tu ne veux plus les revoir, que tu sais ce que tu vaux et qu’ils n’ont pas de place dans ta vie ».

—Elle:« Non, il vont encore se moquer de moi Freddy ».

Du coup, elle a quitté de là où elle était pour venir s’agripper à moi, elle s’est mise à trembler de plus belle, tout son corps tremblait, des larmes se sont remises à couler sur son visage.

Bon, je n’ai plus voulu rester encore là inactif me contentant de la regarder, donc je l’ai tansporté comme si je transportais un bébé, et puis nous sommes sortis de là.

Ce n’est que dans ma chambre que je l’ai reposé, elle n’arrêtait pas de regarder autour d’elle, de tourner en rond, puis elle a poussé ma garde robe pour caler la porte d’entrée.

—Fanny:« Stp n’éteint pas la lumière »

—Moi:« Non, vas dormir, je ne vais pas l’éteindre ».

Elle ne m’a rien repondu, elle est juste partie se refugier dans mon lit, je n’y comprends rien, j’ai du mal pour elle, pourquoi elle réagi comme ça ?. Ça me fait très mal parce que si je m’imagine bien, elle a vécu ceci jour pour jour pendant 4 ans.

Eh ben, J’ai pris mon portable, j’ai composé le numéro de maman Mariam, la mère de Fanny, et j’ai voulu l’appeler quand ma conscience m’a interdit de le faire. Je ne veux pas parler à sa mère de ses secrets sans son consentement, car elle risque de me prendre pour un moins sérieux.

Mais j’ai au moins téléphoné ma petite sœur Marlène qui voulais venir demain matin pour la convaincre de ne pas venir, je ne veux pas qu’elle trouve Fanny dans cet état.

—Moi:« Allô »

—Marlène:« Allô ».

—Moi:« Marlène ?»

—Marlène:« Oui ? ».

—Moi:« C’est Freddy ».

—Marlène:« Oh ! Mon frère comment tu vas ? Je te manque trop ? Il est zero heure »

—Moi:« Hey ne te vexe pas hein ! En fait, je voudrais que tu décales un peu ta visite ».

—Marlène:« Je ne te comprends pas mieux !»

—Moi:« Ne viens pas demain matin »

—Marlène:« Tu ne veux pas me voir ? Ou bien c’est Fanny ? ».

—Moi:« Non non en fait, elle ne va pas bien là donc je…. »

Du coup, elle m’a coupé la parole en me demandant,

—Marlène:« Quoi ? Elle ne va pas bien ? Qu’est ce qu’elle a ? Pourquoi elle ne va pas bien ?».

—Moi:« Calme toi, elle n’est pas mourante, elle est juste très épuisée, donc je voudrais que tu viennes ici vers l’après midi et non le matin pour la laisser le temps de se reposer ».

—Marlène:« Hummm….. ».

—Moi:« S’il te plait ma chérie ».

—Marlène:« Bon, d’accord… ».

—Moi:« Merci, merci tu es mon ange ».

—Marlène:« Humm…. ».

—Moi:« Ne sois pas triste soeurette, je meurs envie de te voir ».

—Marlène:« D’accord, à bientôt, je t’aime grand frère, bisous ».

—Moi:« Bisous ! Je t’aime aussi ».

Puis j’ai raccroché, c’est déjà mieux comme ça.

—Moi:« Fanny !»

—Fanny:« Hummm ?»

—Moi:« Ça va mieux ? ».

—Elle:« Je ne sais pas ».

—Moi:« Il est zéro heure, tu ne veux pas dormir ?».

—Elle:« J’ai peur de dormir ».

—Moi:« Mais ils ne sont plus là, tu sais ! Et puis je suis là moi, je vais veiller sur toi ».

—Fanny:« Je n’ai pas sommeil ».

—Moi:« Ok, tu veux boire quelque chose ?»

—Elle:« Non ».

—Moi:« Du jus ? ».

—Elle:« …… ».

—Moi:« Juste un peu ».

—Elle:« D’accord ».

J’ai pris un verre dans mon placard, je l’ai rincé et je suis allée prendre du jus, j’avais pris le jus ananas parce qu’il contient une dose de somnifère, desolé ,mais ceci va la permettre de mieux dormir.

—Moi:« Voilà ton verre de jus ».

—Fanny:« Merci ».

Elle a tout avalé d’un trait, et puis elle m’a remercié.

—Elle:« Merci ».

—Moi:« De rien ».

—Fanny:« Tu ne vas pas aussi dormir ?»

—Moi:« Oui, je vais dormir, j’ai un matelas dans mon armoire ».

—Fanny:« Tu ne dors pas sur le lit avec moi ? ».

—Moi:« Non, je ne veux pas te déranger, dors, ne t’inquiète pas pour moi ».

Elle n’a rien ajouté, elle est juste allée dormir sur le lit, et quelques minutes plus tard, elle s’est endormie profondément.

Du coup, j’ai décidé aussi d’aller me coucher, j’ai posé mon matelas au pied du lit et je me suis couché, j’étais totalement épuisé.

Je me suis réveillé comme d’habitude à 6H du matin, et j’étais toujours fatigué.

Je ne sais pas comment Fanny a fait, la nuit j’ai dormi sur le matelas et elle sur le lit, mais à mon reveil, elle était avec moi sur le matelas, elle dors toujours profondément, je ne peux pas me lever de là, elle s’est collée à moi, sa tête contre mon torse, sa respiration m’indique que son sommeil n’est pas tourmenté.

Quelques minutes après, je l’ai écouté me saluer,

—Fanny:« Bonjour ».

—Moi:« Tu es déjà reveillée ? ».

—Elle:« Oui, je te connais trop ».

—Moi:« Pardon ? ».

—Elle:« Je n’ai pas avalé tout le jus ananas que tu m’as donné la nuit. J’ai bu juste un peu, le reste j’ai attendu que tu dorme et comme tu n’as pas éteint la lumière, j’ai réussi d’aller le jeter par la fenêtre ».

—Moi en souriant:« Désolé ma chérie ».

—Fanny:« Je ne t’en veux pas, tu m’as aidé à m’endormir, sans ça, je n’allais pas dormir, je serais toujours éveillée jusqu’à cette heure-ci ».

—Moi:« Ça va mieux ? ».

—Elle en souriant:« Biennn…..!»

—Moi:« Tu es sûre ? ».

—Elle:« Je sais qu’ils sont pas partis, mais ça va quand même ».

—Moi:« Tu sais Fanny, ils n’existent pas vraiment ».

—Fanny:« Si, je les ai vus. Tu ne peux pas dire qu’ils n’existent pas ».

—Moi:« ressaisis-toi s’il te plait Fanny ! Je veux retrouver la Fanny que je connais, je ne veux pas que tu reste comme ça, ressaisis-toi !»

—Fanny:« Je veux un bisou ».

—Moi:« Quoi ? ».

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—Elle:« Eh ben, je veux un bisou, enfin mon bisou du matin ».

—Moi:« Qu’est-ce que tu raconte Fanny ?»

Elle n’a rien répondu, elle a juste décollé son visage de mon torse et m’a fait un bisou sur le menton.

—Elle:« Voilà ».

—Moi:« …….. ».

Je ne disais rien, j’avais dans quelque sorte honte de ce qu’elle venait de faire, mais elle, s’en contrefichais.

—Fanny:« Freddy tu as des choses à faire aujourd’hui ?»

—Moi:« Eh ! Juste m’occuper de toi ».

—Elle:« Humm, donc ça ne te dérange pas de rester là encore un peu ?».

—Moi:« Non, ça ne me dérange pas ».

—Elle:« Merci ».

Puis elle a recollé son visage sur mon torse et le silence s’est réinstallé.

En fait, Je n’y comprenais pas grand chose, je vois juste qu’elle va un peu mieux, enfin je suis un peu gêné par son attitude envers moi, mais sans vous mentir ça me fait aussi du bien, la chaleur que dégage son corps est apaisante, je suis fou de cette demoiselle.

—Fanny:« Au fait… ».

—Moi:« Quoi ? ».

—Elle:« Tu devrais éviter de porter des sous-vêtements avant de dormir ».

—Moi:« Hein ? ».

—Elle:« Oui ».

—Moi:« …….. ».

Je n’ai rien répliqué, puis elle m’a dit en souriant,

—Elle:« Tout à l’heure à 5 heures du matin ton pote s’est réveillé, il était étouffé là dedans ».

—Moi:« Tu vas bien Fanny ?. Allez lèves-toi ! ».

—Elle:« Non ,je dors encore ».

—Moi:« Arrêtes ta comedie, lèves-toi !»

—Elle:« Tu m’as dit que tu n’as rien à faire, donc tu peux rester là avec moi, j’ai froid ».

Du coup, elle s’est serrée très fort contre moi, puis elle a passé une de ses jambes autour de moi.

—Fanny:« Tu n’iras nulle part aujourd’hui ».

—Moi:« Fanny ! Je suis un homme, il y a des choses que tu ne peux pas faire ».

—Elle:« Tais-toi Freddy »

—Moi:« Je suis serieux, arrêtes de faire ça »

—Elle:« Chut…. ».

—Moi:« Ok, laisse moi juste me retourner alors ».

—Elle:« Je ne veux pas de ton dos ».

—Moi:« Mais….. ».

—Elle:« J’ai juste besoin de ta chaleur, c’est tout »

—Moi:« …… » Je n’ai rien répondu, puis elle m’a dit,

—Elle:« Je ne suis pas folle tu sais ?. Je vois bien que tu penses que je delire, ce n’est pas le cas, c’est juste que comme ça je me sens bien ».

—Moi:« Ne t’inquiète, je suis juste surpris c’est tout »

Elle a collé sa tête contre le bas de mon menton, avant de me demander en me faisant des yeux doux,

—Fanny:« Freddy est-ce que la chaleur de mon corps te fait aussi du bien ?».

Waouh on s’est regardé dans les yeux pendant quelques minutes, j’ai saisi son petit corps magnifique, et puis je lui ai dit….

À SUIVRE…

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