Histoire d'amour: Fanny la sénégalaise (partie 21) 1
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Je me retiens, j’ai envie d’éclater en sanglot ,mais ce ne serait pas raisonnable. Il doit travailler, il n’a pas étudié pour rien, mais je n’ai pas envie de me retrouver seule à la maison,

PARTIE 21 • FANNY LA SÉNÉGALAISE •

FANNY :

Nous venons de passer un bon moment ensemble avec maman, tante Awa et les autres, c’était vraiment phénoménal. On est rentré aux environs de 22 heures, on était vraiment fatigué et une fois arrivée à la maison, Freddy m’a dit,

—Freddy :« Je sais qu’on est fatigué, mais j’ai une bonne nouvelle à t’annoncer ».
Du coup, je suis allée me réfugier dans ses bras, puis il m’a serré très fort, et alors je lui ai demandé,
—Moi:« Chéri, quelle est cette bonne nouvelle ?».
—Lui en souriant:« Je vais bientôt commencer à travailler bébé ».
—Moi:« Quoi ?»

—Freddy:« Oui, d’ici un mois, je vais commencer à travailler. ».
—Moi:« Je suis contente pour toi ».
—Lui:« Mais tu n’as pas l’air d’être contente ?».

—Moi:« Bon, je suis un peu triste, tu vas commencer à travailler, et du coup, je vais me retrouver toute seule à la maison. Pas que je ne veux pas que tu travailles, juste que je n’ai pas envie que tu me laisses toute seule à la maison, j’ai envie d’être dans tes bras tout le temps ».

—Freddy:« Oh mon ange ! Ne te dis pas qu’on ne passera plus de temps ensemble, ça se fera toujours, et puis je serai presque touts les week-ends à la maison, on les passera ensemble, ok ? ».
—Moi :« Hummm… je sais ».

—Lui:« Fanny arrêtes d’être triste, je rentrerai avant même de te manquer, et les jours où je serai assez libre je rentrerai à midi pour manger avec toi ».
—Moi:« Tu auras l’habitude de travailler jusqu’à quelle heure ? ».
—Freddy:« Normalement on termine à 16h, mais ils m’ont dit que l’entreprise a trop de travail ce dernier temps, donc on ira jusqu’à 17h ou 18h je pense ».

—Moi:« Tu auras une secrétaire ? ».
—Freddy:« Je ne sais pas encore chérie. Es-tu jalouse ?»
—Moi:« Non, j’ai juste peur de te perdre ».
—Freddy:« Fanny n’aies pas peur, je t’aime, et je te serai toujours fidèle, Ok ?».
—Moi:« Humm… ».

J’étais triste et tellement bouleversée par la nouvelle, je ne savais pas quoi faire.
Il va commencer à travailler, et moi je resterai à la maison comme une femme au foyer. Il ira au milieu de plusieurs personnes, au milieu des plusieurs belles femmes, intelligentes, travailleuses et tout. Elles seront ses collègues de travail, et il aura envie de sortir avec elles après le boulot au lieu de rentrer à la maison.

Je me retiens, j’ai envie d’éclater en sanglot ,mais ce ne serait pas raisonnable. Il doit travailler, il n’a pas étudié pour rien, mais je n’ai pas envie de me retrouver seule à la maison, je n’ai pas envie qu’il parte de la maison tous les matins et qu’il revienne tous les soirs fatiguer, il n’aura plus mon temps, il commencera à rentrer juste pour dormir, donc ça m’a fait si mal.

J’étais triste, et Freddy m’a dit pour me réconforter,
—Freddy:« Ne t’inquiète pas mon bébé ça ira, tu vas me manquer aussi ,mais je dois travailler ».
—Moi:« Je sais mon amour ».
—Lui:« Alors arrêtes d’être triste, la vie sera toujours belle, ok ? ».
—Moi:« Hummm… Alors partons dormir, je suis fatiguée chéri ».

Tout à coup on s’est levé, il m’a transporté comme un bébé jusqu’à la chambre, puis nous nous sommes couchés, j’étais collée à lui, sa chaleur me fait vraiment du bien.

Le matin du jour suivant, ces sont ses caresses qui m’ont réveillé, il était en train de me caresser les cuisses, et sucer en même temps mes seins. Il m’a enlevé la robe de nuit que j’avais porté hier soir avant de dormir, et ensuite il a enlevé mon slip, avant de commencer à caresser tout mon corps. J’étais déjà excitée, j’ai écarté les jambes lentement, puis il a glissé en moi doucement.

Je me suis sentie vibrer, je le sentais entre mes jambes et mon corps tout entier a réagi à cette pénétration. J’avais commencé à gémir, je l’ai entouré de mes jambes et mes ongles ont perforé sa peau sous la pression que j’exerçais sur son dos avec mes doigs, c’était génial.

Soudain, il est devenu inerte, il ne faisait plus aucun mouvement, il se contentait juste de me regarder droit dans les yeux, puis il m’a demandé,
—Freddy:« Tu aimes ce que tu ressens ? ».
—Moi en gémissant:« Humm… Humm »
—Lui en souriant: « Qu’on arrête ?»
—Moi:« Non, n’oses plus me faire cela !»

—Freddy:« Si si, pour aujourd’hui c’est terminé, on est déjà en retard. Je vais aller prendre ma douche, et de ton côté, tu iras prendre également dans la salle de bain de ton ancienne chambre. On se retrouve dans quelques minutes pour aller chez ma mère ».
—Moi :« C’est quoi ça Freddy ? Pourquoi veux-tu toujours me torturer ? »

Il ne m’a pas répondu, il s’est juste levé du lit, et puis il est parti prendre sa douche. J’ai eu envie de pleurer, je n’y crois pas, pourquoi il peut me faire encore ça ?. Je me suis sentie sale, idiote et sans aucune valeur. Les femmes comme moi comprennent mieux ma peine, ça m’a fait si mal mes amis.

Qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi pourrait-il me faire ceci deux fois successives ? Me suis-je interrogée en pleurant

Bon, j’ai pris ma douche en silence, je suis sortie de la salle de bain, j’ai enfilé une jolie mini robe, et puis j’avais commencé à me maquiller. Il est arrivé quelques minutes après, il s’est mis à côté de moi, et avait commencé à me faire des petits câlins.

—Freddy:« Bébé ? ».
—Moi:« …….. »
Je ne disais rien, et puis il a soulevé mon visage, avant de me demander,
—Freddy:« Mais tu sais que je t’aime non ?».
—Moi:« Laisses-moi tranquille Freddy ! Je ne veux plus que tu me touches ».
—Freddy:« Fanny je t’aime bébé. Ne t’inquiète, on a tout notre temps, je te l’ai déjà dit non ? ».

—Moi:« Ce n’est pas normal, tu te dis toujours que je suis pute n’est-ce pas ? ».
—Freddy:« Ne dis pas ça ma chérie, tu es tout pour moi et tu le sais, je ne voulais pas t’énerver, c’était juste pour nous amuser ».
—Moi:« ….. ».

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Je n’ai rien dit ni ajouté, et du coup, j’avais juste commencé à pleurer. J’ai pleuré, puis je me suis calmée après quelques minutes. Et comme on s’était déjà arrangé pour aller chez sa mère, nous sommes montés dans sa voiture, puis il a démarré.

En cours de route, je n’ai pas osé l’adresser la parole, c’était un silence total qui régnait entre nous jusqu’à ce qu’il me dise,
—Freddy:« S’il te plaît excuses moi bébé, je ne ferai plus cela, je voulais juste m’amuser, je t’aime Fanny ».

Tout à coup, j’avais recommencé à pleurer, puis je lui ai dit,
—Moi:« S’il te plaît Freddy ! Arrêtes la voiture, je vais descendre ».
—Lui:« Quoi ? Tu dis quoi ?»

—Moi:« Je vais descendre, je prendrai un taxi, je n’ai plus envie d’écouter tes blabla, j’en ai marre de toi, à quoi bon de chercher une femme si on n’est pas capable de la satisfaire sexuellement ? Tu m’as vraiment déçu Freddy ».
—Freddy:« Fanny contrôles ton language !».
—Moi en criant:« Arrêtes la voiture !!! Stp arrêtes ton véhicule !!!»

Du coup, il s’est arrêté, je suis descendu, puis il a redémarré sa voiture en me laissant toute seule au bord d’une route. J’avais continué à pleurer, j’ai pleuré pendant un moment, avant de me calmer et me diriger dans le magasin qui était en face de moi.

—Moi:« Bonjour, vous avez des papiers mouchoirs ?»
—Lui:« Oui mon amie ».
Le vendeur était un jeune homme, il était beau, et sexy.

—Moi:« Prends l’argent, et Donnes-moi deux paquets ».
—Lui:« D’accord ».
Il m’a donné mes papiers mouchoirs, avant de me demander,
—Lui:« Qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi tu pleures ma belle ? On t’a frappé ?»

—Moi :« Rien de tout cela, j’ai juste la rhume ».
—Lui:« Ok ma jolie, moi c’est Omar et toi ?»
—Moi en souriant :« Je m’appelle Fanny ».
—Ormar:« Humm… Un jolie prénom, je suis content de faire ta connaissance ».

—Moi:« Et moi également ».
—Omar:« Fanny sais-tu que tu es belle ?»
Je suis restée calme pendant un moment, avant de le répondre en souriant…

À SUIVRE…

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