Histoire d’amour: Fanny la sénégalaise (partie 5)

Suite de votre histoire d’amour: La colère ne cessait de monter en moi, je refflechissais à vive allure, je ne savais pas quoi faire, je tournais partout dans le quartier à la recherche d’idées pour la faire sortir de là.

PARTIE 5• FANNY LA SÉNÉGALAISE •

Cette Fatou me dégoûte sérieusement. Je me rappelle ce fameux jour où j’ai rencontré Fanny pour la premiere fois, Fatou avait débarqué chez moi vers 13 heures.

—Fatou:« Coucou baby ».

—Moi:« Ne m’appelle plus comme ça ».

—Fatou:« oh Arrête chéri »

—Moi:« Au fait, j’ai appris que tu allais quelque part aujourd’hui avec ta bande là »

—Fatou:« Oui oui en effet, quoi ? Ça t’interesse ? ».

—Moi:« Non ».

—Fatou:« Allez ! On a eu une fille, elle a 14ans, elle s’appelle Fanny je crois, il parait qu’elle est tellement appétissante ».

—Moi:« Quoi ? Fanny ? Tu es sûre ? ».

—Fatou:« Oui oui, Quoi ? tu la connais ? ».

—Moi:« Euhh non non, je viens ».

—Fatou:« Ouuui ! Ça fait lontemps qu’on ne s’est pas mis à l’aise tous les deux, je pense qu’on va bien s’amuser hein »

—Moi:« Vous allez faire quoi au juste ?»

—Fatou:« Une petite fête, viens et tu verras ».

—Moi:« Ok je viens ».

C’est comme ça qu’on y était allé ce jour là. Une fois là-bas, quand je me suis rendu compte de ce qu’ils voulaient faire, j’ai cru que j’allais devenir fou, cette salope de Fatou ne m’avait pas dit qu’ils allaient faire une partouse à la pauvre Fanny.

Fanny était dans un sale état, droguée, et le sang ne cessait de couler partout. Cet enfoiré d’Ismaël lui avait vraiment piéger….

Bon, je pense que vous saviez déjà une partie de cette histoire.

Donc quand je suis sorti dans cette maison inachevée, les laissant en train de violer Fanny, l’air m’était devenu irrespirable. Avoir été en face de ce sale type d’Ismaël et sa bande, et surtout avoir vu une gamine sans défense dans cet état, me donner la colère et les frissons. C’était lamentable mes amis.

La colère ne cessait de monter en moi, je refflechissais à vive allure, je ne savais pas quoi faire, je tournais partout dans le quartier à la recherche d’idées pour la faire sortir de là.

—Moi: « Je ne peux pas attendre, Merde,merde, merde…. ».

J’étais tellement en colère, et je venais je reduire deux des vitres de ma voiture en morceaux, comment pouvaient-ils faire une chose pareille à cette petite fille ?.

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Donc il faudrait que je la sorte de là.

Après un très long moment de réflexion, je suis retourné sur les lieux, il était 23 heures passé de plusieurs minutes. Quand je suis arrivé, je trouvé Fanny étaler sur le grand matella, baignant dans tout ce sang et couverte de sperme de la tête au pieds, je me suis rapproché d’elle, elle était en train de perdre conaissance, puis je lui ai dit,

—Moi:« Ne t’inquiète pas, je vais te sortir de là ».

C’est tout ce que j’ai pu lui dire avant qu’elle ne perde completement conaissance.

J’ai lu de la peur, ou plutôt de la terreur dans ses yeux. Elle avait trop souffert, et elle en avait trop supporté. Donc, je l’ai portée et suis sorti doucement de cette maison. J’avais garé mon véhicule loin de la maison inachevée pour que ces enfoirés ne se foutent de rien, ils étaient là a dormir après avoir assouvis leurs desirs démoniaques.

Une fois installés à l’interieur du vehicule, j’ai démarré pour se diriger chez moi. Une fois chez moi, je l’ai lavée correctement et l’ai vêtu d’un de mes t-shirts propres, elle était toujours évanouie, j’avais de la panniqué, j’avais peur qu’elle ne survive pas. Je l’ai couchée dans l’une des chambres, puis j’ai pris un bon bain et je suis allée me coucher dans ma chambre.

Deux jours plus tard, elle était toujours profondément endormie, je dirais qu’elle était en coma.

Deux longs jours pendant lesquels je n’ai pas mis le nez dehors. j’avais demandé à ma bonne de faire les courses et ensuite se reposer pour une semaine. Bien sûr, je l’avait aussi demandé de parler de Fanny à personne, elle l’avait très bien compris.

Fatou m’avait appelé plusieurs fois, n’avait pas arrêté de me harceler par texto et venir ici matin, midi, soir pour me voir ,mais sans succès, je ne lui avait pas ouvert une seule fois, car elle ne devait pas savoir que Fanny était ici, elle ne devait pas savoir que c’est moi qui l’ai sortie de là.

J’avais appelé deux amis médecins de confiance, dont un chirurgien et une gynecologue.

Ils m’ont dit qu’elle a eu trop de chance, ils n’ont jamais vu ça, après tout ce qu’elle avait subit, ses trompes auraient dû être touchées ou son utérus aurait dû être gravement endommagé ,mais rien, tout était intacte, trop intacte même. Parcontre elle a été serieusement amochée, ses côtes étaient brisées, elles avaient plusieurs blessures, son intimité violentée et quelques lésions sur le crâne ,mais rien d’irreparable.

Une semaine plus tard, elle était toujours dans ce mini coma et que mes amis medecins venaient s’occuper d’elle. Je n’hésitais pas à l’aider quand il le fallait, je lui faisait prendre son bain tous les jours, désormais elle était sous transfusion, son corps avait besoin de vitamines et de sang. Elle maigrissait à vue d’oeil, en plus de tout ça, on lui faisait 3 injections par jour, et elle ne montrait toujours aucun signe de guérison.

—Moi:« Pourquoi elle ne se reveille pas ? »

—Docteur :« Elle ira bien ne t’inquiète pas Freddy, si elle est toujours inconsciente c’est parce qu’elle a peur de se reveiller et d’affronter la realité ».

—Gynecologue:« Freddy tu ne pourras pas la garder ici encore longtemps, il faut qu’elle soit transférée dans un hopital ».

—Moi:« Quel hopital ? Je refuse, vos hopitaux de merde là ?! Non ».

—Docteur :« Je m’en occuperais personnelement, Freddy sois raisonable ».

—Gynecologue:« Tu comptes la cacher jusqu’à quand, dis moi ?».

—Moi: « ……… » Je n’ai rien répondu, puis le docteur a ajouté,

—Docteur:« Freddy prend les bonnes descisions pour elle, là on ne connait pas vraiment son état, on fait le nécessaire ».

—Moi:« Ok, je vais refflechir ».

—Gynecologue:« Fais donc vite ».

Puis ils ont pris congé de moi vers 21 heures, j’ai pris un bain et je lui ai fait prendre le sien. Je suis allé dîner, et puis je suis allé me coucher dans ma chambre.

Quelques jours plus tard, on était samedi, la saison sèche se faisait ressentir, la femme de ménage avait insisté hier pour faire la vaisselle, la lessive, et même faire à manger.

Elle avait préparé du riz mélangé aux pommes de terres.

Elle avait fini de préparer dans quelques minutes, et avant de s’en aller elle m’a dit,

—Elle: « Bon appetit à tous les deux, et surtout n’oubliez pas de tout rechauffer hein mon fils, je m’en vais ».

Tous les deux ? Oui, c’est sûr qu’elle faisait allusion à Fanny, d’ailleurs elle n’était plus en coma, mais elle était toujours faible.

Ce jour là, j’avais décidé de sortir, en fait, je m’en vais acheter quelques vêtements à Fanny, car depuis qu’elle est ici je ne lui fais porter que mes T-shirts. Il ne faut pas qu’elle soit inquiétée par tout ça, ses cuisses à moitié dehors et tout.. Noooonn.

Du coup, j’avais décidé de faire des courses pour elle, je lui ai acheté des pantalons, pyjama, des robes longues et d’autres allant jusqu’aux genoux, des ballerines et des pieds nues, je connaissais un peu sa morphologie ,donc ce que j’avais pris n’était ni trop gros, ni trop serré.

Des sous-vêtements ?, je n’en ai pas acheté, pas que je ne voulais pas, mais je n’ai pas envie qu’elle se dise que je sais ce qu’elle porte, ça la gênerait sûrement.

À SUIVRE…

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