Destin-de-Myriam-2
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Suite de votre histoire d’amour: Fatou en m’entourant de ses bras: « arrêtes, je sais que tu es en colère, tu ne décroches pas mes appels, tu ne reponds pas à mes textos, tu ne m’ouvres pas quand je viens, je n’ai même pas les clefs de chez toi mon amour… ».

PARTIE 6 • FANNY LA SÉNÉGALAISE •

Je suis revenu du super marché vers 18H. Après avoir garé et être descendu de ma voiture, j’ai avancé calmement et silencieusement avec tous mes paquets. Quand j’ai avancé encore un peu j’ai reconnu la voiture de Fatou qui était garé dans l’autre côté de ma maison. Waouh qu’est-ce qu’elle me veut celle là ?.

J’ai tout à coup eu peur, car j’avais laissé Fanny seule à la maison, cette sorcière de Fatou pouvait la faire du mal.

Donc je me suis précipité pour entrer dans la maison, je l’ai trouvé au salon.

—Fatou:« Ça fait deux heures que je t’attends bébé, tu étais où ? ».

—Moi:« Je te dois ? »

—Fatou en m’entourant de ses bras: « arrêtes, je sais que tu es en colère, tu ne décroches pas mes appels, tu ne reponds pas à mes textos, tu ne m’ouvres pas quand je viens, je n’ai même pas les clefs de chez toi mon amour… ».

Je l’ai repoussé tranquillement avant de lui dire,

—Moi:« Tu ferais mieux de rentrer chez toi, je suis très occupé ces derniers temps ».

—Fatou:« Oh ! Tu as fait des courses ? ».

Elle m’a arraché les paquets que j’avais à la main parce qu’elle a vu que c’étaient des vêtements, elle s’est mise à fouiller, au fur et à mesure qu’elle fouillait, son sourire disparaissait.

—Fatou: « Mais bébé, rien n’est à ma taille là, je suis plus grande de taille que ça, tu ne connais plus ma morphologie ? ».

Je lui ai tout arraché, avant de lui dire,

—Moi:« Ce n’est pas pour toi. Rentre chez toi, je ne veux plus te voir ».

—Fatou:« Tu es faché à cause de ce qui s’est passé dernièrement ?. Toi aussi, ce n’était qu’une fille sans aucun style et pauvre, en plus elle s’est même enfuie Freddy, elle s’est enfuie, tu t’en rends compte, heureusement qu’on en avait déjà terminé avec elle, sinon ça nous aurait couté cher…».

—Moi en colère:« Écoute moi bien petite idiote, rentre chez toi !»

—Fatou:« Non, les vêtements là sont pour qui ?. Ta petite soeur n’a que 3 ans, les autres sont plus agées que toi et ne peuvent pas entrer là dedans ».

—Moi:« Ça ne te regarde pas, pars de chez moi ».

—Fatou:« Tu te prends pour qui Freddy ?. C’est à moi que tu parles comme ça ?».

Puis elle m’a giflé.

Vous conviendrez avec moi qu’elle est allée trop loin, surtout que je ne tolère pas ce genre de bêtises.

Donc je suis resté calme, et je n’ai rien dit.

—Moi:« ……… ».

—Fatou:« Parle encore, connard »

—Moi:« Rentre chez toi, tu me fais chier ».

—Fatou:« Non, je n’irai nulle part, aussi longtemps que tu ne me dis pas à qui appartient ces habits ».

Je ne voulais pas la frapper, mais elle se jouait de moi là, je ne lui ferai pas ce plaisir, c’est hors de question,

—Moi:« Monte dans ta voiture et casse toi !!! ».

—Fatou:« Non, le linge là c’est pour qui ooohh Freddy ?. C’est pour qui ? Dis-moi »

—Moi:« Fanny !!! Je les ai acheté pour Fanny !. Maintenant c’est bon, aller sors ! ».

—Fatou:« Quoi ? »

—Moi:« Hummm ».

Elle s’est directement calmée, puis elle a mis ses deux mains sur sa tête. Elle était vraiment estomaquée.

—Fatou:« Tu as fait ça Freddy ? non…. Dis-moi que tu n’as pas fait ça ».

—Moi:« Si ».

—Fatou:« On a eu des problèmes, on aurait pu se faire sacrifier, un sacrifice qui parvient à s’évader, Freddy pourquoi ? Comment as-tu pu ? ».

—Moi:« Oui, je me demande aussi, comme j’ai pu te supporter tout ce temps, je ne veux plus te voir, je ne veux plus te voir ici, je ne veux plus te sentir, je ne veux plus avoir aucun contact avec toi, ok ? »

—Fatou :« ……… ».

—Moi:« Oui, c’est moi qui l’ai delivré et transportée jusqu’ici, elle ne s’est pas enfuie, c’est mon oeuvre. Si tu étais morte, ça aurait aidé le monde, tu es sale, sale de partout, un monstre, c’est ce que tu es, si je ne te traite pas de trainée c’est simplement parce que je reconnais t’avoir aimé comme un fou, mais maintenant, je ne t’aime plus, tu me repugne, tu es repoussante, je plains tous les hommes qui posent les yeux sur toi, ils ne savent pas à quel point tu es démoniaque, ils se disent juste que tu es belle, que tu es l’une de ces femmes qu’on ne laisse pas passer ,mais franchement tu es un vrai monstre ».

Puis elle a commencé à pleurer.

—Fatou en pleurant:« Freddy, je vais devoir te denoncer. Comment as-tu pu ? Et si….. Sniff Et si on nous avait tué ? ».

—Moi:« Ce ne serait que justice ».

—Fatou:« Mon DIEU».

—Moi:« Tu ne le connais pas ».

J’ai tourné les talons, suis rentré et ai fermé la porte à double tour, elle est resté là sans bouger, je m’en foutais complètement, elle s’en irait.

Je l’avais avoué que c’est moi qui ai délivré Fanny, parce que de toute manière ils l’auraient su.

Le fait de discuter avec cette folle m’avait épuisé, j’ai pris mes achats, puis je suis monté dans la chambre de Fanny.

Quand je suis arrivée dans le couloir qui mène à sa chambre, je l’ai entendu pleurer.

—Fanny:« Sniiff maman, ooohhh, viens me chercher, viens oohh maman, je t’en supplis, maman pardon oohh j’ai peur snifff, j’ai mal oohh maman,.. Sniff, je vais mourir oh. j’ai peur, viens me chercher oohh, je ne vais plus jamais jamais sortir de la maison, maman ooh sniiff je ne veux pas mourir comme papa… Sniiff, maman oohhhh ».

Ça faisait très mal.

Plus je m’avançais, mieux je l’entendais, elle avait enfin retrouvé ses esprits.

Sans m’en rendre compte, j’étais en train de courir, puis j’ai ouvert la porte de la chambre.

Je pense que je l’avais fait du coup peur, car elle a fortement crié et hurlé quand elle m’a vu.

Elle était étalée par terre, le téléphone fixe de la chambre à l’oreille, elle suppliait sa mère de lui venir en aide, de la sauver.

Elle était terrifiée quand elle m’a vu. Elle a laché le telephone et se trainait par terre de toutes ses forces pour m’echapper, elle n’arrêtait pas de pleurer et de crier, elle me suppliait de ne pas lui faire de mal.

—Moi (en m’approchant d’elle): « écoute, je ne te veux aucun mal, regarde autour de toi, ils ne sont plus là, il n’y a plus Ismaël et sa bande dans les parages, juste toi et moi ».

Elle ne m’enttendait pas, ne m’ecoutait pas, je l’ai prise dans mes bras, elle se débattait de toutes les forces qui lui restaient, elle me gifflait, me griffait, pleurait, criait, hurlait, heureusement que ma parcelle est clôturée, personne ne l’entends de l’exterieur.

Du coup je l’ai posé sur le lit, et je lui ai dit en criant,

—Moi:« Tais-toi OHH!!!!! ».

—Elle:« Sniff ».

Elle a tremblé, elle avait totalement peur de moi. Elle s’est recroquevillée sur elle-même, elle tremblait comme une feuille et ne cessait de pleurer.

J’ai reculé un tout petit peu, puis je lui ai dit,

—Moi:« Ecoute, je suis désolé de t’avoir crié dessus, je voulais juste te calmer ».

—Elle: « …………….. » Elle ne disais rien, puis j’ai ajouté,

—Moi:« Fanny… C’est ça ?. Tu n’as pas à avoir peur de moi, je suis là pour te proteger, pour veiller sur toi ».

—Elle:« ……………… ».

—Moi (en me rapprochant un peu plus d’elle):« Ils ne viendront pas te chercher ici, tu sais ?. Tu es en sécurité ».

Je me suis assis sur le lit, elle était toujours enroulée sur elle-même, j’ai posé ma main sur elle, elle tremblait toujours, mais elle n’a pas réagi.

—Moi:« Tu es encore faible, c’est pouquoi tu ne tiens pas debout, ne t’inquiète pas, ça ira avec le temps ».

—Elle:« Sniff sniff Pitié, pardon, ne me tuez pas ».

—Moi:« Je n’ai aucune intention de te tuer, je ne te ferai aucun mal, je suis désolé pour tout ce que tu as vécu, c’est fini maintenant, je prendrais soin de toi, n’ais pas peur ».

—Elle: « ………… » Elle n’a rien répondu.

Du coup, je me suis levé et suis sorti de la chambre, je n’ai rien conclu d’elle pour le moment, elle avait juste besoin de se calmer.

Quatre jours maintenant après qu’elle se soit rétablie, 4 jours qu’elle n’a rien avalé malgré toutes mes tentatives. elle pleurait tout le temps, et je dormait toujours sur le matella près de son lit. Elle ne me parlait pas, elle ne sortait pas de cette chambre, ne mettait pas les vetements que je lui ai acheté, au moins elle se douchait.

Cette situation m’avait tellement dérangé.

Je l’avait obligé d’appeler sa mère, et de la rassurer que tout allait bien. Elle l’a fait, elle avait appelé sa maman pour lui dire qu’elle va bien, que bientôt elle sera de retour à la maison et qu’elle lui racontera tout ce qui s’est passé, elle lui a dit de ne pas s’inquiéter.

—Moi:« Comment te portes tu aujourd’hui ? ».

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—Fanny:« ………. »

—Moi:« Je ne suis pas un mangeur d’homme tu sais ?. N’ais pas peur de moi ».

—Elle: « ……….. ».

—Moi:« J’ai fait à manger, du couscous avec du bon poisson braisé, un vrai régale, tu veux pas descendre manger avec moi ? ».

Elle a couvert son visage avec ses mains, ce geste m’a fait sourire

—Moi:« Si tu n’aime pas le couscous, je peux te cuisiner autre chose, ou si tu preferes il y a plein des fruits dans le frigo et aussi des jus de fruits, je te les apporte, il te suffit juste de me le dire »

—Elle:« ……………………. ».

Elle a retiré ses mains de son visage et m’a longuement regardé puis elle a détourné ses yeux de moi, m’a tourné le dos et s’est recouchée en mettant son drap jusqu’à la tête et s’est murée de nouveau.

Quand elle m’a regardé, j’ai cru qu’elle allait enfin me parler, mais non, mademoiselle se méfiait presque de tout le monde.

Bon, je suis descendu, j’ai dressé la table pour moi seul, j’ai diné et suis allé me coucher.

Le jour suivant, Fanny était profondément endormie.

Je suis allée toquer à sa chambre pour la réveiller, car le petit déjeuner était déjà prêt.

—Moi:« Réveilles toi, réveilles toi, le petit dejeuné est prêt depuis…. ».

—Elle:« ……… ».

Comme elle ne répondait pas, j’avais enfin décidé d’y entrer.

Je suis entré et le lit de Fanny était totalement vide, elle n’y était pas là.

—Moi:« Merde, elle est où ? ».

J’ai fouillé la chambre rien, je suis sorti de la chambre bouleversé par les évènements.

—Elle:« Bonjour ».

Fanny venait de me saluer. Elle était en face de moi, Vêtu d’un de ses pantalons pyjama et d’un joli T-shirt.

—Elle:« Vous avez bien dormis ? ».

Elle me parlait tout en regardant le sol, puis elle a ajouté,

—Elle:« J’ai vu le petit dejeuné, je t’ai aidé à cuisiner le reste, je ne suis pas parfaite en cuisine mais….. ».

Je ne sais pas ce qui m’a pris à ce moment là, je ne sais vraiment pas, je me suis juste approché d’elle et l’ai prise dans mes bras.

Ce fut la premiere fois qu’elle m’adressait la parole, la premiere fois qu’elle se tenait devant moi, ce jour là, elle a englouti presque tout ce qu’il y avait dans la maison.

Elle souriait, elle riait, c’etait bon de la voir comme ça. Dès ce jours là, on ne s’est plus jamais quittés. Au fur et à mesure, elle a appris à me faire confiance, à s’ouvrir à moi, on a jamais vraiment parlé de ce qu’elle a vécu avec Ismaël, on a juste mis les choses au clair, et elle a su pour Fatou et moi.

Quelques jours après qu’elle ait repris goût à la vie, nous sommes allés voir sa mère qui était très souffrante depuis la disparition de sa fille. C’est fou comme le simple fait de la voir, de lui parler, de la serrer dans ses bras a eu des effets theurapetiques. Cela lui a restitué sa santé et sa beauté.

Elle était étonnée de nous voir, quand elle nous a vu, elle a commencé à pleurer. Elle croyait qu’elle avait perdu son unique fille comme elle avait perdu son époux.

Je l’ai regardé, ça m’a fait aussi mal, surtout quand j’ai pensé à ce que sa pauvre fille Fanny venait de subir. Ça m’a fendu le coeur en deux, et j’avais commencé à faire tomber aussi les larmes. C’était lamentable mes amis

À SUIVRE…

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