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Suite de votre histoire d’amour: Quand j’ai appris qu’elle et Freddy sortaient ensemble, qu’il se connaissaient, j’avais failli avoir une crise cardiaque. Le choc était trop grand, croyez-moi.

PARTIE 7 • FANNY LA SÉNÉGALAISE •

Bon, je pense que je vous ai raconté comment j’ai rencontré Fanny, et la façon dont cette Fatou m’avait dégoûté à jamais.

Tout ceci s’est déroulé il y a 4ans, depuis tout ce temps, nous sommes devenu inséparable, et je ne m’eloignerai d’elle pour rien au monde.

Bon, comme vous savez déjà, j’étais dehors au bord de la piscine, et Fanny était dedans avec l’une de ses alliés, Safi.

J’étais en train de contempler ceux-là qui se baignaient dans la piscine quand la propriétaire de la boîte et l’organisatrice de cette soirée est venue m’appeler, elle s’appelait Samira, je l’ai connu grâce à Fanny.

—Samira:« Hey Freddy !, je t’ai cherché partout, sans succès »

—Moi:« Pourquoi ? ».

—Samira:« Mec allons à l’interieur, dépeche toi, Fatou et Fanny se battent , c’est grave là bas, viens vite ».

—Moi:« Quoi ? ».

J’ai eu tellement peur, Fatou encore, qu’est-ce que cette sorcière cherche encore auprès de Fanny ?.

Me suis-je questionné avant de me précipiter pour aller voir ce qui se passait à l’interieur.

FANNY :

Quand Freddy est parti dehors, je suis allée retrouver Safi.

Puis on avait commencé à parler, bavarder, et boire comme d’habitude. J’avais refusé de fumer car Freddy me l’avait interdit.

—Safi:« Fanny ne dors pas hein ! Je te dis dejà, tu as rempli ton vieux ventre là avec les jus et l’alcool, tu ne sais pas que ça fait dormir ».

—Moi:« Oh ! je ne dors pas, je me repose ».

—Safi:« Arrête ma chérie ! Ici n’importe qui peut te prendre et s’enfermer avec toi dans une chambre. Je sais que tu aimes baiser, mais tu n’apprécierais pas qu’une femme te fasse ça hein ! Donc débout !!»

Puis elle m’a administré un bon coup de claque pour accompagner ses dires.

—Moi:« Hey…, ok c’est bon….. Tchip ».

—Safi:« Au fait tu as réfléchi à ce dont je t’ai parlé ? ».

—Moi: Ecoute, j’aime m’amuser c’est vrai, mais ça non…! Je me suis déjà faite baiser par des femmes, et tu sais à quelle occasion. J’ai juré que ça ne m’arrivera plus jamais, je ne suis pas et ne serai jamais lesbienne, je ne peux pas l’être, je ne veux pas l’être, et toi aussi d’ailleurs tu devrais sortir de là. Tu ne l’as pas toujours été ».

—Safi:« Ok ma puce, pas grave… »

—Moi:« Tu as compris ce que je t’ai dit ? »

—Safi:« oh fou moi le camp ! Je suis lesbienne et fière de l’être ».

—Moi:« Hummmmm..!!! »

Puis je lui ai fait un gros câlin.

Safi et moi sommes amies depuis 2ans dejà. Elle est étudiante et agée de 24ans. Elle mesure environ 1m 70, elle est jolie, séduisante, elle est vraiment bien bâtie, mais elle préfère les femmes.

C’est le numéro caché des filles qui en ont trop donné en amour, elle par exemple, sa virginité y est passée, son temps, son argent, son corps, tout, tout pour elle est passé à cause de l’amour.

Safi avait tout donné à son homme, mais il s’est foutu d’elle. Il s’est moqué d’elle, elle l’aimait tellement qu’elle ne s’imaginait pas vivre sans lui, cet homme qu’elle aimait tant, qu’elle chérissait, pour qui elle a tout fait, a juste profité d’elle. Cet homme couchait avec la mère de Safi pendant qu’il sortait avec Safi, sans scrupule, sans remords, il couchait avec la mère et la fille.

Il savait que c’était sa mère, que leur relation était tendue et que Safi cherchait à arranger les choses. Il savait qu’elle y tenait beaucoup, que même si sa mère la traitait comme une merde, elle l’aimait, Safi aimait sa mère, mais lui, il a tout détruit.

La mère de Safi et le mec en question savaient qu’ils formaient un triangle amoureux, mais ça ne les a pas empêché de continuer leur truc. Et lorsque Safi l’a découvert, elle a sombré dans la dépression. Elle ne mangait plus grand chose, ne souriait plus, elle était devenue une coquille vide, pâle, et maigre. Elle avait déprimé pendant onze mois avant de s’en remettre.

Après 3 ans de relation intense avec ce mec et très significative pour elle, et onze longs mois à déprimer, elle a décidé de devenir lesbienne ou plutôt bisexuelle, parce qu’elle s’amuse aussi beaucoup avec les hommes.

Ça fait 2ans maintenant qu’elle est sortie de cette dépression et 2ans qu’elle est lesbienne, elle a beaucoup changé.

Son père n’a pas su supporter la tromperie de leur mère, il est parti vivre loin du Sénégal, donc au Maroc. Safi et sa sœur Marianne y vivent avec lui, elles reviennent au Sénégal seulement pendant les grandes vacances comme là. Leur mère s’est enfuie vers les horizons lointains avec le mec en question, elle ne les a jamais rappelé.

Freddy déteste Safi, il la déteste vraiment, pour lui, c’est elle qui m’a poussé dans ce monde qu’il qualifie de merdique, alors que j’y étais déja sans m’en apercevoir. Pour lui, c’est une mauvaise fréquentation, c’est vrai qu’elle est louche et très mysterieuse, mais je sais que je dois avoir confiance en elle, c’est une chic fille.

Histoire d’amour
Ph: fotosearch

Même si je préfère de loin la compagnie de Freddy, elle aussi je la kiffe grave.

Pendant que tout le monde se saoulait, fumait et tout, Safi et moi on discutait, on riait, on faisait les maboules, mdrr. C’est dans cette ambiance là que Samira l’organisatrice de cette soirée et deux mecs se sont joints à nous. Ses amis étaient magnifiques, beaux. Humm j’étais déjà tombée sous leur charme.

Ils ne sont pas metisses hein, non, même pas, ils sont noirs comme la plupart des mecs sénégalais, mais ils étaient très sexy. Moussa et Amadou ils s’appelaient.

Si l’un d’eux me veut, je vais dire : prends moi même comme cadeau hein. Mdr.

Ils se sont assis avec nous, on a papoté, rigolé, on se racontait des blagues. À la vue des mecs qui étaient avec nous là, 3 autres filles ne se sont pas gênées hein, elle sont venues s’assoir avec nous, mettant bien leurs potentiels en valeur. Je savais déjà que là, ces pauvres gars ( Moussa et Amadou ) ne rentrerons pas seuls ce soir, ils en profiterons volontié. Mdr

Du coup, on a ouvert un debat : « L’avenir des jeunes Sénégalais ». On était à fond même si certaines prenaient beaucoup plus la parole pour draguer que pour donner leurs avis sur le sujet, mais bon, on passait un bon moment.

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Une meuf à côté de moi repondant au prénom de Myriam acrochait plutot bien avec Moussa, donc pleins de regards, des clins d’oeil… C’était waouh

—Moi: « L’avenir de nous jeunes Sénégalais est intimement lié à la politique gouvernementale de notre pays, donc on ne peut pas……. ».

C’est la gifle qu’on venait de m’administrer qui m’a rompu la parole.

—……:« Oh tais-toi ! petite catin de service !».

C’était Fatou qui venait de me gifler.

Si je vous dis que je n’ai pas eu mal, je vous mens. ça faisait très mal. J’ai mis mes deux mains sur mon visage tellement j’avais mal. Elle est montée sur moi d’un coup.

Elle me donnait des claques sans cesse, et je n’arrivais pas à reagir.

Cette fille est une vraie criminelle, une violeuse, et une sorcière en personne.

J’étais désormais par terre, elle s’était assise sur moi, coup de poing, coups de pied, gifles, et griffures. Elle a tiré mes cheuveux, j’avais commencé à pleurer,je ne me défendais pas, je faisais juste de mon mieux pour me protéger de ses coups venant de partout, mais rien, je les recevaient toujours avec toute la force qu’elle y mettait.

Elle a saisi ma tête et s’est mise à la cogner contre le sol, la table basse en verre s’est même brisée au contact de ma tête, je n’était plus qu’un pantin entre ses mains, j’avais les yeux ouverts, je voyais tout, mais je n’arrivais à rien faire.

Safi a saisi Fatou et lui a foutu un de ces coups, elle s’est envolée pour tomber assez loin de moi, mais aussi tôt elle est revenue encore me frapper. Safi, Samira, Amadou et Moussa faisaient de leur mieux pour me sortir de là, mais sans succès. Elle ne voulait vraiment pas me lâcher, mon sang coulait, c’était douloureux.

Je ne me suis plus defendue, je n’ai rien fait pour me defendre. Elle continuait à me boxer, frapper quand j’ai vu Freddy arriver là.

—Freddy:« Putin ! Fatou ! Fatou ! je vais te frapper, lâche Fanny vite !».

Comme j’avais vu Freddy là, je me suis évanouie en paix, car je savais que personne n’oserait plus poser les mains sur moi en désordre. Je me suis juste sentie porter, j’avais mal partout, je n’avais rien pu dire, et j’avais juste fermé les yeux.

Deux semaines après que j’aie eu ma bastille. j’avais fait 3 jours à l’hopital, elle ne m’avait pas ratée hein. J’avais plein de bosses, les lèvres fendues, les os fragilisés, j’ai encore quelques cicatrices et des points de sutures mais bon, ça peut aller.

Freddy était tellement en colère, je ne l’avais jamais vu comme ça, lui qui ne lève jamais la main sur les filles avait frappé Fatou. Et il m’a aussi interdit de ne plus aller dans les boîtes de nuit ou des soirées entre putes, que si jamais j’ose y aller, il le saura et il me frappera de plus que ce qu’il a fait à Fatou. Je sais qu’il plaisantait, mais mieux vaut prevenir que guérir, je n’irais plus là-bas.

Je hais cette idiote de Fatou, je la hais au plus haut point. C’est elle la meuf 2 de cette bande de salaupards, cette bande de montres, cette bande qui a fait de ma vie un enfer.

Quand j’ai appris qu’elle et Freddy sortaient ensemble, qu’il se connaissaient, j’avais failli avoir une crise cardiaque. Le choc était trop grand, croyez-moi.

La vengeance est un plat qui se mange froid, et même glacé, elle ne perd rien pour attendre.

Je vais sagement refflechir à la bonne leçon que je vais donner à cette sorcière de Fatou. Elle ne perd rien pour attendre celle-là, vraiment rien du tout. Elle saura à qui elle a à faire….

À SUIVRE…

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