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Suite de votre histoire d’amour: Je t’ai tout proposé, même le mariage, tu as tout refusé prétextant que tu devrais réfléchir… Alors que pour coucher avec les vieux tu ne réfléchis pas ! Vraiment j’en ai marre de toi Fanny ».

PARTIE 11 • FANNY LA SÉNÉGALAISE •

INTERDIT AUX MINEURS

—Moi:« Waouh j’apprécie vraiment ta proposition, mais stp accorde moi encore un peu de temps pour bien réfléchir ».

—Freddy:« Pourquoi réfléchir ? Tu as peur d’être ma copine ?»

—Moi:« Non, mais c’est très difficile pour moi. Vous savez, je t’ai toujours considéré comme un frère, un ami, et surtout une relation amoureuse sérieuse est totalement différente de l’amitié, je ne veux pas qu’on regrette nos choix après, le mariage demande une décision responsable, donc laisses moi le temps de réfléchir ».

—Freddy:« OK, comme tu dis, je te donne le temps de réflexion ».

—Moi:« Merci, mais pour le moment on reste toujours ami non ?».

—Lui:« Oui, exactement ».

Il s’est levé tout doucement du canapé et est allé se servir un verre de jus d’orange derrière le bar avant de revenir s’asseoir.

—Moi:« Au fait demain je sors, je rentrerai dans 3 ou 4 jours ».

—Freddy:« Quoi ? Tu vas où ? ».

—Moi:« Je sors, je vais passer du temps avec François ».

—Freddy en colère :« Fanny tu es malade ? Tu continues avec ce type ?».

—Moi:« Mais oui !».

—Freddy:« Tu es sérieuse là ! Il fait plus de deux fois ton âge, donc tu n’iras pas ! »

—Moi:« Tu ne peux pas comprendre Freddy ».

—Lui:« Mais c’est parce qu’il n’y a rien à comprendre !. Il est marié, il a des enfants, qu’est ce que tu attends de lui ? ».

—Moi:« Mais rien !. Il est beau, riche et il fait bien l’amour, c’est tout ».

—Freddy:« Je vois, tu refuse de sortir avec les jeunes de ton âge parce que les vieux te fassent bien l’amour, c’est ça ?».

—Moi:« Mais Freddy…. »

—Freddy:« Je ne te comprends pas tu sais ? Je ne comprends pas pourquoi tu te fais autant de mal !. Tu es jolie, intelligente, excellente cuisinière, tu n’as que 18 ans et quelques mois, et tu as encore plusieurs années devant toi Fanny. Je t’ai tout proposé, même le mariage, tu as tout refusé prétextant que tu devrais réfléchir… Alors que pour coucher avec les vieux tu ne réfléchis pas ! Vraiment j’en ai marre de toi Fanny ».

Du coup il a pris son verre de jus qui était posé sur la table, et s’est levé tout doucement.

—Moi:« Mais Freddy écoute…. »

—Freddy:« Je t’écouterai quand tu finiras de réfléchir ».

Puis il est monté directement dans sa chambre en claquant la porte, apparemment il était en colère, mais moi, je m’en fous hein.

Bon, je me suis levée aussi, et je suis allée dormir.

Le lendemain, à 16h, j’ai pris ma douche, et j’ai choisi la tenue que je mettrais ce soir parce que François viendra bientôt me prendre. J’ai opté pour une minie robe qui moule bien mon corps et laisse une partie de mes magnifiques jambes dehors, des hauts talons pour ajouter un peu de taille, puis j’ai lâché mes cheveux, et mon maquillage est très léger comme toujours, crayon de beauté, mascara et rouge à lèvres.

Depuis ce matin, je n’ai pas vu Freddy, il est sorti très tôt vers 6 heures du matin, pas de bonjour, rien, je vois bien qu’il est très en colère contre moi. Bon, on aura une discussion sérieuse avec lui dans 4 jours à mon retour. Je ne veux pas qu’il pense que je l’ai rejeté, je l’aime aussi de tout mon cœur, mais j’ai peur, je me sens impure de faire une relation sérieuse avec quiconque.

Bon, à 19 heures juste, François a garé sa voiture devant le portail, j’ai juste attrapé mon sac, ma valise, et mon téléphone, puis j’ai éteint toutes les lumières de la maison, avant de fermer toutes les portes et sortir.

—Moi:« Abdoul ?»

Abdoul est le gardien….

—Abdoul:« Oui madame ».

—Moi:« Je sors, garde bien la maison ».

—Abdoul:« D’accord madame. ».

Tout d’un coup, il a transporté ma valise, et l’a mis dans le coffre de la voiture de François.

—François:« Ah ! Ma princesse ».

—Moi en souriant:« Coucou, Ça va ?».

—François:« Oui ça va, très bien même ».

—Moi:« J’suis déjà prête oh !».

—Lui:« OK, allons-y ».

Il a directement démarré, et le reste du trajet s’est fait dans le calme total. Une fois arrivés à l’hôtel, il a retiré sa veste et l’a utilisée pour cacher son érection, car monsieur était déjà excité. Ça sera chaud hein

Il y avait du monde ici, il aurait eu trop honte, du coup, je suis allée à la réception à sa place, il est resté à distance, et avait du mal à marcher à cause de son érection.

Dans cette hôtel, je n’ai pas pu passer inaperçu, hommes comme femmes, employées comme clients me contemplaient, je ne sais pas si c’est parce que je suis trop bien foutue, ou parce qu’ils m’ont vu avec un homme plus âgé.

Bon, j’ai récupéré les clefs, la réceptionniste m’a correctement detaillé du regard avant de me les remettre, je suis allée me coller dans les bras de mon bébé François, et puis on s’est dirigé vers nos appartements. C’était super.

Trois jours plus tard, très tôt matin, j’étais dans la douche, quand j’ai reçu l’appel de Moussa.

—Moi:« Allô »

—Moussa:« Oui allo ! ça va toi ? ».

—Moi:« Oui ça va et toi ? ».

—Moussa:« Ça va également. Hmm, tu fais quoi ce soir ? ».

—Moi:« Non, je suis occupée Moussa ».

—Moussa:« Waouh Ce que tu fais est important ? ».

—Moi:« Je sais que tu veux m’inviter à sortir ».

—Moussa:« Oui, j’aimerai te connaitre d’avantage Fanny, l’autre jour au supermarché tu m’a laissé planter là comme un con, y a t-il un problème ? J’ai fait quelque chose qu’il ne fallait pas ?».

—Moi:« Hmmmmm…. Non non ça va »

Histoire d’amour
Ph:moipourtoi

—Moussa:« Désolé si tu n’as pas apprecié que je te regarde comme je l’ai fait, c’était plus fort que moi Fanny. Ce n’était pas digne d’un gentleman ».

—François:« Bébé, tu es où ? ».

—Moi:« Bon Moussa, je dois te laisser là. À plus tard ».

—Moussa:« Mais….. ».

J’ai raccroché rapidement, je n’ai pas voulu savoir ce qu’il allait me dire.

Du coup, François m’a rejoint dans la salle de bain. Il m’a fait un gros câlin comme il faut, on est là au milieu de la salle de bain collés l’un contre l’autre.

—François en souriant : « Ça va toi ? ».

—Moi:« Oui et toi ? ».

—Lui:« Ça va mieux maintenant, et désolé de t’avoir laissée toute seule ».

—Moi:« Hmmm….. »

—François:« J’avais un petit travail à faire, mais maintenant suis là, je vais pouvoir m’occuper de toi ».

Il le disait en souriant

—Moi:« Hmmmmm….. T’occuper de moi comment ?».

Il est resté calme, je lui ai fait plusieurs bisous sur son torse, avant de lui dire,

—Moi:« Tu ne parle plus ?».

—Lui:« Au fait c’était qui au téléphone ? ».

—Moi:« Une amie, elle voulait qu’on aille manger un truc au restaurant ».

—François:« Hmm….. ».

Du coup, je me suis décollée de lui et suis sortie en le laissant débout dans la douche. J’ai éteint la lumière de la chambre, et puis j’ai allumé la veilleuse.

François est sorti de la salle de bain en caleçon, il m’a attrapé par la hanche et m’a poussé sur le lit. Il est monté ensuite sur mon dos et m’a bloqué. Il s’est mis à me faire des bisous le long du dos, il m’a retourné tout doucement, a retiré mon t-shirt, mon short, et mon soutien. Il a embrassé mes seins, les a caressé, et a tiré sur mes tétons.

—Moi en gémissant :« aahh….. ».

Il a ensuite introduit sa main dans mon slip, ses doigts ont plongé dans mon intimité,

—Moi:« Hmmmmm……. »

Sa queue ne voulait pas être une simple spectatrice, elle nous a très vite fait savoir qu’elle était là elle aussi. François a retiré son caleçon, sa queue imposante a fait son entrée dans la pièce, hmmm…..

Il l’a caressé tout doucement, elle était enorme, comme toujours, ce n’est pas la première fois que je la vois pourtant à chaque fois que je l’ai sous les yeux, je suis étonnée.

—Moi:«N’approches pas ! Aujourd’hui c’est moi qui joue ».

Sans discuter, il s’est assis au bord du lit, je me suis accroupie en face de lui et j’ai englouti sa queue. Je me suis mise à faire des va et vient avec ma bouche,

—Lui:« Humm…. ».

Du coup il a avancé tout doucement vers moi, plongeant sa tête entre mes jambes et sa langue pénétrait dans mon intimité, c’était waouh.

Bon, la nuit fut tellement longue, puis le jour suivant, je suis rentrée à la maison vers le soir, puis j’y ai trouvé Freddy.

—Moi: « Coucou Freddy, je suis là ».

—Freddy:« Bonsoir ».

Il est passé devant moi sans même un regard et est monté directement dans sa chambre.

Je suis montée aussi dans ma chambre, j’ai vidé ma valise, le linge sale, je l’ai mis à la machine, le reste j’ai rangé dans les placards, j’ai pris une bonne douche, enfilé mon pyjama, puis je suis sortie de ma chambre pour aller me pointer devant la porte de Freddy.

—Moi:« Freddy tu es là ? Je peux entrer ?»

—Freddy:« ….. ». Aucune reponse

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—Moi:« Freddy s’il te plait ouvres moi la porte ».

—Lui:« Fanny vas te coucher ! J’en ai marre de toi ».

—Moi:« C’est derrière une porte que tu me dis que tu en a marre de moi ? Ouvre moi !».

—Freddy:« Non… »

—Moi:« Humm, attends j’arrive ».

Je suis retournée dans ma chambre, j’ai pris les doubles de clefs de sa chambre, j’y suis retournée, et j’ai ouvert sa vilaine porte là et je suis entrée.

Il était assis sur son lit, télécommande en main, les yeux braqués sur la television.

J’ai fermé la porte et suis allée me positionner devant télévision, mais malgré cela, il n’a pas réagi, il parait qu’il était vraiment faché.

—Moi:« Je sais que tu es en colère contre moi, que tu n’aimes pas ce que je fais, mais…… ».

Il a tout à coup éteint la télé, ce qui a plongé la chambre dans le noir total.

—Moi:« Freddy pourquoi tu fais ça ? pourquoi ? ».

—Freddy:« Quand tu aurais fini de caquetter tu sors !. OK ?»

—Moi:« Donc tu ne veux vraiment pas discuter avec moi ?»

—Lui:« Non… ! ».

—Moi:« Ok j’ai merdé, tu as raison de t’énerver, mais s’il te plait je voudrais qu’on en parle et qu’on mette les choses au claire, après je sors et je te laisse tanquille, Promis ».

—Lui:« OK ».

J’étais contente qu’il accepte de discuter avec moi, j’étais assise aussi sur le lit, et juste en face de lui.

—Moi:« Écoute Freddy, j’ai grandi tu sais ?. Parfois j’ai l’impression que tu vois toujours la petite choses toute tremblante que tu as ramassé dans un bordelle il y a 4ans. C’est pour cela j’ai peur de sortir avec toi, je ne veux pas que tu aies l’impression d’avoir une femme souillée. Tu vois, ça fait plaisir de se sentir protegée, chouchouter par toi, mais je ne suis pas ton genre, je suis prostituée, et tu mérite mieux que moi ».

Histoire d’amour
Ph:dreamstime

—Freddy:« Fanny je t’aime malgré ton passé, mais j’ai comme l’impression que tu ne veux pas entamer une vie normale. Si tu veux continuer comme ça, vas y. Si ça te plait de te faire défoncer par un type qui fait l’âge de ton père et qui fait vivre un enfer à sa famille en passant ses nuits avec toi, vas y. Moi j’en ai marre de toi, tu m’exaspère, tu m’énerves, ok ?.

Tu me fais chier, j’en ai marre de toi, j’ai tout fait, tu entends ? tout pour que tu laisse tomber cette vie de Merde ! mais tu refuses de voir mes efforts !. J’ai essayé de te comprendre sauf qu’il n’y a rien, rien a comprendre, une pute, c’est tout ce que tu veux être, une trainée…. D’ailleurs tu me fais chier, casse toi !.

Je ne veux plus discuter, une pute ne change pas, c’est une pute c’est tout. Je donne aujourd’hui raison aux personnes qui me condamnaient quand je leur disais que tu es mon amie, et aussi celles qui me disaient que je me suis fait marabouter par toi pour avoir autant d’affection envers toi. Fanny tu me dégoute déjà, j’en ai marre de toi ! ».

Oh ! Il a raison, je connais bien ma communauté, rares sont des Sénégalais qui accepteront de se faire ami ou épouser une fille de mon genre.

Bon, je lui ai dit,

—Moi:« Stp pardonne Freddy, je viens de me rendre compte de la grandeur de mes bêtises. Et dorénavant je prends la décision d’abandonner toute ma vie de débauche, je veux être avec toi, je t’aime également de tout mon cœur et j’ai envie d’être ta femme. Ok ?».

—Freddy:« C’est trop tard Fanny, comme tu l’a dit tout à l’heure, tu n’es pas de mon genre. Maintenant dehors !!! ».

Je me suis levée en silence, et je suis sortie de là, en refermant la porte à clef. j’ai marché tout doucement jusqu’à ma chambre, je me suis laissée tomber sur le lit, et j’avais commencé à pleurer.

Les larmes coulaient d’eux même, je n’arrivais pas à les empecher de couler, les paroles de Freddy m’ont vraiment fait mal, très mal même.

À SUIVRE…

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