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Suite de l’histoire d’amour: Elles se sont toutes mises à crier, hurler, elles sautaient dans tous les sens, dansaient, puis maman Morgane a pris son fils dans ses bras et lui a fait plein de bisous.

PARTIE 22• FANNY LA SÉNÉGALAISE •

—Omar:« Fanny sais-tu que tu es belle ?»
Je suis restée calme pendant un moment, avant de répondre en souriant,
—Moi:« Oui, mon fiancé me le dit toujours ».
—Omar:« Waouh, c’est super… Une belle femme comme toi mérite d’avoir quelqu’un qui la rassure autant avec ces genres des paroles, tu es belle Fanny ».
—Moi en souriant :« Merci Omar ».

Tout à coup, je suis sortie du magasin, et je me suis arrêtée dehors pendant quelques minutes pour m’essuyer les larmes.

Vous savez ? Une femme veut être complimentée, elle veut être appréciée par plusieurs personnes, et se sentir aimer par tout le monde. Ces petites et simples paroles d’Omar m’ont fait du bien, mais ne croyez pas que je peux commettre cette erreur de sortir avec lui au détriment de mon Freddy.

reddy est l’homme qui m’a accepté et m’a aimé malgré mon passé nauséabonde, donc je ne le quitterai pour personne d’autre, il est mon diamant et la lumière qui a illuminée toute ma vie.

Bon, Après m’avoir essuyé les larmes, j’ai pris un taxi, direction chez sa mère. Quelques minutes plus tard, je suis arrivée; à mon arrivée, je l’ai vu devant le portail et apparemment il m’attendait..

—Freddy:« Je t’attendais, je ne veux pas que ma famille soit au courant de nos querelles conjugales, et de toute façon, il nous faudrait discuter ».
—Moi:« Hummm… Discuter ?»
—Freddy:« Oui, on fera une sérieuse discussion ce soir quand on rentrera à la maison ».

—Moi:« Une sérieuse discussion ? Tu veux rompre avec moi ?».
—Freddy:« Non, mais plutôt tu me dois plusieurs explications ».
—Moi:« Te devoir plusieurs explications sur quoi ? Sur ta façon bizarre de te comporter avec moi au lit ? ».

—Freddy:« Non, mais du moins sur la raison qui t’a poussé de me tromper avec le jeune homme de tout à l’heure ».
—Moi:« Quoi ? Quel jeune homme ».
—Freddy:« Ne joue pas à l’innocente avec moi !, tu croyais que j’étais parti ?. Je t’ai vu tout à l’heure au magasin, et la façon avec laquelle tu faisais les beaux yeux à ce jeune homme ».

—Moi:« Freddy toi aussi !! Ne te fais pas des imaginations inutiles, j’étais juste en train d’acheter les papiers mouchoirs, rien de plus, tu me prends pour une fille facile qu’on peut baiser au premier contact ?».

—Lui:« Non, je n’ai pas dit ça, c’est juste que je suis tellement jaloux, je n’ai pas apprécié de te voir en train de sourire avec un autre homme, pendant qu’entre nous il y a les mésententes, je t’aime Fanny ».
—Moi:« Je t’aime aussi mon lion ».
Il m’a serré dans ses bras, m’a donné un câlin, et puis nous sommes entrés.

Sa famille se logeait dans un grand hôtel, c’était leur hôtel familial; elles avaient pris quelques chambres pour leur hébergement temporaire ici au Sénégal, car elles vont bientôt rentrer au Comores. Leur hôtel est vraiment luxé, et il est parmi les plus beaux de Dakar, c’est un vrai bijou.

Une fois à l’intérieur de l’hôtel, ce fut Marlène la première personne à nous apercevoir; elle est venue vers nous en courant et se jeter dans mes bras. Elle m’a aspergé de bisous, avant de sauter sur son grand frère, et lui faire également pleins des bisous. Tout le monde qui était à la réception de l’hôtel nous regarder, c’était waouh

—Freddy :« Ma mignonne petite sœur, ça va ?».
—Marlène en souriant:« Oui, ça va bien grand frère ».
—Freddy:« Où sont les autres ? ».

—Marlène:« Dans notre appartement, elles ne savent pas que vous êtes là, moi je campe ici depuis 8 heures du matin ».
—Moi:« C’est vrai ? ».
—Marlène:« Mais oui ! je vous attendais fermement ».
—Freddy :« Humm… Alors partons ».
—Marlène:« Oui venez !».

Nous sommes allés à leur apparemment, et quand maman Morgane nous a vu, elle est venue se jeter dans nos bras.

—Maman Morgane:« Oh ! mes cheris, bienvenus, je suis contente de vous voir ».
—Nous:« Et nous également ».
—Alice en souriant:« Bonjour Fanny ! Je suis heureuse de te voir, et comment te portes-tu ? ».
—Moi:« Bonjour, je vais bien et toi ? ».
—Alice:« Très bien ma chérie ».

Céline, Brianna, et Agnès, m’ont aussi salué. Après les salutations et tout le tralala, nous sommes allés nous installer dans le salon, leur apparemment était paradisiaque.

—Freddy:« Où est la petite Alpha ? ».
—Brianna:« Elle dors, elle s’est levée à 4 heures du matin pensant qu’il faisait déjà jour, alors que non, du coup, elle s’est fatiguée trop vite ».
—Freddy:« Mdrr ».

Du coup, on a commencé à parler et rigoler, puis à un moment donné Freddy a dit à sa mère,
—Freddy:« Maman, Fanny est la mère de mes futurs enfants ».
—M. Morgane:« Attends, tu peux répéter ? ».
—Freddy en souriant :« Maman, Fanny est la mère de mes futurs enfants ».

Elles se sont toutes mises à crier, hurler, elles sautaient dans tous les sens, dansaient, puis maman Morgane a pris son fils dans ses bras et lui a fait plein de bisous.

—M. Morgane:« Fanny ma cherie, bienvenue dans la famille ».
Elle me le disait en souriant; je lui ai répondu en souriant aussi,
—Moi:« Merci maman ».
—M. Morgane:« Je suis vraiment heureuse ma cherie, vraiment très heureuse. Tu es celle qu’il faut pour mon garçon chéri ».

Ces dernières paroles m’ont touché, j’ai commencé à pleurer, je faisais tomber les larmes comme une madeleine.

—Marlène:« Oh ne pleure pas Fanny ».
—Agnès:« Fanny tout le monde rit, toi tu pleure ?»
—Moi:« Je pleure de joie, ça me fait chaud au coeur… ».
—Alice:« Ne pleure plus ma chérie, tu es beaucoup plus jolie quand tu souris ».

Je me suis tue, puis Brianna nous a dit,
—Brianna:« Félicitation à tous les deux ».
—Moi:« Merci Brianna ».
—Freddy:« Merci grande soeur ».

—Brianna:« J’espérais juste que tu trouve une fille plus raffinée, mais bon, suis contente pour vous deux ».
—Marlène:« Tu emmerde les gens Hein !».
—Brianna:« Ouais c’est ça ».

—M. Morgane:« Moi je suis aux anges, mon seul mâle a enfin trouvé chaussure à son pied, garde bien cette petite femme mon chéri, elle merite le bonheur ».
—Moi en souriant:« Merci maman… »
—Agnès:« C’est magnifique Fanny, je suis contente, très contente même ».
—Moi:« Merciii…. »

—Celine en souriant:« Garde bien l’unique garçon d’autrui hein ! ».
—Moi:« Oui, je prendrai bien soin de lui ».
—M. Morgane:« Allez embrassez-vous !!»
—Freddy:« Mais maman…. ».
—M. Morgane:« S’il vous plait ! ».
—Marlène :«Oui, please ! Juste pour quelques minutes ».

Du coup, Freddy m’a regardé avec ses yeux marron qui brillaient comme des diamants, il est mignon mon Freddy, si il n’était pas aussi cruel avec moi au lit, il serait parfait. Bon, il m’a tiré vers lui et m’a regardé dans les yeux, avant de me murmurer à l’oreille,
—Freddy:« Je t’aime ».

Puis Il a posé doucement ses lèvres sur les miennes, Humm…. C’était bon, là ce n’était même pas “il m’embrasse” mais c’était ” On s’embrasse”, c’était merveilleux mes amis.

Elles ont commencé à crier et applaudir, il paraît qu’elles étaient toutes contentes et émerveillées de nous voir s’embrasser. Elles étaient toutes sympathiques, il y avait juste Brianna qui était un peu réservée, je ne sais pas si c’est à cause de moi, mais bon, on s’en fout.

Après nous sommes allés à l’arrière cours de l’hôtel où il y avait un grand jardin, nous y sommes allés pour déjeuner. Maman Morgane a appelé l’équipe cuisinière de l’hôtel; dans les minutes qui ont suivi, ils sont venus dresser la table.

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Il y avait tout ce que j’aime, poulets, poissons, salades, riz, manioc, chips, glaces, et du thé chaud. Le chef de l’équipe cuisinière est venu nous servir accompagné de ses employeurs, il me regardait bizarrement depuis tout à l’heure.

Bon, après le déjeuner, on a débarrassé, puis j’ai dit à Marlène,
—Moi:« Je vais emmener les assiettes sale dans la cuisine ».
—Marlène:« Ok, je te suis avec les autres ».
—Moi:« D’accord ».

J’ai pris une pile d’assiettes, je suis allée les deposer dans l’évier, puis du coup, une voix m’a heurté en me disant,
—….:« Heureux de revoir ce beau visage ».
Quand je me suis retournée, je suis tombée sur ce fameux chef de l’équipe cuisinière. Non mais, il ne manque pas d’air hein ! C’est quoi ça ? .

Il s’est rapproché un peu plus de moi, avant de me dire,
—Lui:« Vous êtes vraiment très belle, quelle magnifique créature !».
Je n’ai pas voulu engager une quelconque conversation avec lui, donc je lui ai juste dit,

—Moi:« Je suis venue deposer les assiettes sales ».
—Lui:« Ok, je vois ».
Puis je suis vite passée devant lui et suis ensuite sortie de la cuisine pour aller rejoindre les autres.

Quand je suis arrivée, Freddy m’a demandé en me chuchotant à l’oreille,
—Freddy:« Pourquoi tu as tant traîné dans la cuisine ?».
—Moi:« Pour rien, j’étais partie déposer les assiettes sales ».
—Freddy:« Vous vous connaissez avec ce chef de l’équipe cuisinière ?».
—Moi:« Non, pourquoi ?».

—Freddy:« Je n’apprécie pas la façon dont il te regarde »
—Moi:« Quoi ? Quel est l’inconvénient dedans ? ».
—Freddy:« Je sais draguer Fanny, cet homme veut te draguer, je ne suis pas con, je t’ai bien vu éviter ses regards tout à l’heure, ça ne m’a pas plu du tout ».

—Moi:« …… »
Je n’ai rien dit, puis il a ajouté,
—Lui:« Il te désire sérieusement »
—Moi:« Bah, c’est de ma faute ça ? ».
—Freddy:« Je n’ai pas dit ça !».
—Moi:« Alors quoi ? ».

—Freddy:« Je ne veux pas qu’il s’approche de toi, que tu lui parle, que vous vous regardiez. Je ne veux pas de ça, tu m’entends ?»
—Moi:« Hummm… Tu es là jaloux, alors que tu me laisse tout le temps comme une folle au lit ».
—Freddy:« Donc c’est une raison suffisante pour flirter avec un autre ?»
—Moi:« Quoi ? Tu m’a vu flirter avec lui ? Freddy !!! ».

Il m’a fait un geste pour que je puisse parler en basse voix, avant de me dire,
—Freddy:« Tout à l’heure j’accompagnais Marlène avec les autres assiettes quand je l’ai entendu te parler. Ça m’a enervé, et si Marlène n’était pas là, je serais rentrer vous trouver là-bas ».

—Moi:« Tu dis “vous trouver là-bas” comme si j’avais répondu à ses bêtises. Ecoute Freddy, arrêtes ça hein ! Ça m’énerve aussi, tu me prends pour qui ? ».

—Freddy:« …… »
Il ne disais rien, il se contentait juste de me regarder, puis j’ai ajouté en disant,
—Moi:« Deux fois Freddy, deux fois que tu me laisses comme une folle au lit, tu veux me tuer ? Je ne suis pas assez bien pour toi ? Quand tu me regarde tu vois quoi ? Je suis trop…. »

—Freddy:« Chut…. Allons discuter là-bas ».
—Moi:« Non, je ne veux même plus te parler ».
—Freddy en criant:« Fanny !!!»

Du coup, tout le monde nous a regardé.
—M. Morgane:«Qu’est-ce qui se passe ?».
—Freddy:« Hummm… Rien maman ».
—Elle:« Je ne veut pas que tu maltraite l’enfant d’autrui, une femme on la chouchoute, on ne la crie pas dessus, Ok ? ».
—Freddy:« Ok, maman ».

Tout à coup on a changé de sujet, et quelques minutes plus tard, maman Morgane a commandé du jus d’orange; malheureusement ce fut encore ce fameux cuisinier qui est venu nous les servir.

—Cuisinier:« Tu es tout doux ma cherie, tout doux… Fanny, c’est ça ? »
—Marlène:« Monsieur, Laisses-la tranquille ! ».
—Lui:« Je voulais juste complimenter cette belle créature ».
—Freddy:« Elle n’en a pas besoin, donc disposez !».
—Cuisinier:« Vous êtes jaloux parce que je complimente cette magnifique créature ? ».

Soudain, Freddy lui a donné un coup de poing en lui disant,
—Freddy:« Idiot !, si tu ne veux pas mourir, ne t’approche plus de ma femme ».
—M. Morgane:« Mon Dieu !!. Mais que se passe t-il ? ».
—Moi:« Freddy pitié arrête …. !!!»
—Agnès:« Freddy… arrête, arrête… ».

Il n’arrêtait pas de lui donner des coups de poing, puis c’est devenu une bagarre entre les deux : Freddy lui donnait des coups de poing partout, alors que le mec ripostait, il se défendait vraiment bien, jusqu’à ce qu’il lui a…

À SUIVRE…

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