Histoire d’amour: Fanny La Sénégalaise (Partie 31)

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Maman était vraiment furieuse, elle en avait marre de tout ça; donc elle n’a rien dit, elle s’est juste levée et est sortie en claquant la porte derrière elle.
J’ai commencé à pleurer dès qu’elle est sortie, (Suite de votre Histoire d’amour)

PARTIE 31• FANNY LA SÉNÉGALAISE •

—Moi:« Oui maman je suis enceinte, je porte l’enfant de mon violeur ».
Maman est restée calme, elle était choquée et elle ne disait rien.

—Aïcha:« Comment cela s’est déroulé ? ».
—Moi:« Ça s’est passé en boite…. »
Donc je leur ai absolument tout raconté depuis le début jusqu’à la fin de l’histoire.

—Moi:« ….. Et voilà où nous en sommes ».
—Aïcha:« Ô ça fait mal ! Quid de Lamine Diop ? ».
—Karim:« Il a été arrêté et condamné à 5 ans de prison ferme ».

Maman ne disait rien, elle était juste furieuse, et pour exprimer sa colère, elle a commencé à me frapper.

—Karim:« Maman s’il vous plaît arrêtez ! Elle est enceinte, elle risque d’avorter ».
—Maman en pleurant:« Non, Laissez-moi frapper cette idiote !. Comment elle a pu coucher avec un père et son fils ? Elle fait la honte des femmes sénégalaises ».
—Safi:« S’il vous plait maman Mariam ! Elle peut avorter si vous continuez ».
—Karim:« Safi a raison maman; en plus, Fanny peut profiter de cette occasion pour avorter, car c’est sa volonté ».
—Maman:« Quoi ? Tu veux avorter ?».

—Moi:« Oui, je ne veux pas de ce bâtard, je vais l’avorter !».
—Maman:« Oses seulement d’avorter, tu vas me sentir ! Ce sera toi et moi ici… Je n’accepterai jamais cette abomination sur mon toit ! Tu ne tueras pas ce bébé, c’est un innocent ».
—Moi en pleurant:« Je ne peux pas maman, je vais l’avorter; je suis encore jeune pour être maman ».

—Maman:« Ferme ta bouche imbécile !. Tu aurais dû penser à cela avant d’écarter les jambes pour mélanger un père et son fils ».
—Moi en pleurant:« Pardonnez-moi maman, aucun jour ne se coule sans pourtant que je regrette mes ignobles actes; j’ai été idiote de me prostituée, je suis désolée ».

Maman était vraiment furieuse, elle en avait marre de tout ça; donc elle n’a rien dit, elle s’est juste levée et est sortie en claquant la porte derrière elle.
J’ai commencé à pleurer dès qu’elle est sortie, ça me fait tellement mal qu’elle soit en colère contre moi.
C’est vraiment déplorable mes amis, et si jamais mon père était encore vivant, je pense que je n’allais pas vivre touts ces malheurs. 

KARIM :

Ce jour-là Fanny était vraiment pitoyable, ça me faisait mal; sa mère ne voulait plus d’elle et Freddy également. Elle a pleuré sans cesse jusqu’à ce que moi et Aïcha avons décidé d’intervenir, puis elle a cessé de pleurer.
Nous avons décidé de rester avec elle quelques heures avant que nous retournions chacun chez soi.

Je suis venu ici à Dakar parce que j’ai été sollicité par une grande entreprise pétrolière, et également je suis venu pour m’assurer que Fanny allait mieux; cette jeune fille mérite vraiment ma protection.

Quelques jours plus tard, j’ai réussi mes tests d’admission, donc je suis retenu comme directeur de marketing dans cette entreprise pétrolière et je vais commencer mon travail aujourd’hui. Donc je me suis réveillé très tôt matin, j’ai pris une bonne douche froide, avant de me diriger au travail. Il y avait plusieurs embouteillages, donc je suis arrivé avec un petit retard au travail.

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—Elle:« Bonjour monsieur »
—Moi:« Bonjour ».
—Elle:« C’est vous monsieur Karim le nouveau directeur de marketing ?».
—Moi:« Oui, c’est bien moi ».
—Elle:« Ok, moi c’est Monica votre secrétaire. Venez, votre bureau est là ».

Une fois qu’elle m’a indiqué mon bureau, je me suis précipité d’y aller; une jeune dame était assise juste devant.

—Moi:« Bonjour madame. Excusez moi du retard, que puis-je faire pour vous ? ».
—Elle:« c’est bien vous monsieur Karim ? ».
—Moi:« Oui madame, alors que puis-je faire pour vous ? ».
—Elle:« Je suis mademoiselle Latifa, je suis ta consoeur, donc je viens fixer la date du rendez-vous car c’est avec moi que vous devriez commencer à travailler ».

—Moi:« Ok mademoiselle Latifa, Je vois. Le rendez-vous c’est le samedi vers 9h, ça vous convient ? ».
—Elle:« Oui oui, ça me va monsieur Karim. Bon je vous remercie et bye ».

Elle est partie tout d’un coup, elle n’est même pas belle et elle veut jouer à la fille séduisante avec moi. Depuis que je travail, j’ai toujours fait équipe avec des femmes sublimes, mais maintenant voilà, je dois commencer à travailler avec une vilaine comme ça; d’ailleurs une vilaine qui en plus se croit belle. Mdrr

Après le départ de la vilaine Latifa, je me suis concentré alors à mon travail, j’ai travaillé jusqu’à le soir, puis à la fin, ma secrétaire m’a donné les programmes du jour suivant.
Je suis sorti, avant de me diriger chez ma petite Fanny, car je ne l’ai pas vu depuis la dernière fois.

Quand je suis arrivé, j’ai vu deux mignonnes petites personnes se diriger vers moi à toute vitesse; c’était Fanny et Safi. Safi est restée à ses côtés pour s’occuper d’elle depuis que nous sommes rentrée de Miami.

—Elles:« Bonsoir Karim… ».
—Moi:« Oh ! Bonsoir mes petites chéries, ça va ?».
—Safi en souriant:« Oui ça va beau-gosse, on est contente de te revoir. Ça fait une semaine qu’on ne t’a pas vu ».

—Moi:« Ah ça ! J’étais un peu occupé à passer mes tests d’admission; d’ailleurs pour votre information, je viens d’être engagé à la société pétrolière ».
—Fanny :« Oh ! C’est super, félicitations Karim ».
—Moi:« Merci… ».

Fanny est toujours collée à moi, elle avait vraiment une meilleure mine, elle souriait et tout.

—Moi:« Ta grossesse évolue bien ? Bientôt trois mois non ? ».
—Fanny:« Oui, trois mois dans quelques jours »
—Moi en souriant:« Ô moi j’attends une fille hein ! La future femme de mon futur fils ».

—Safi:« Non hein ! Déjà moi j’attends un garçon et si jamais c’est une fille, ce n’est pas avec un Karim miniature qu’elle va réussir sa vie ».
—Moi:« Pourquoi ? ».

—Safi:« Parce que tu cours les jupons, donc ton fils aussi ».
—Moi:« Tu es jalouse ?»
—Safi:« Pourquoi être jalouse ? Tu n’es même pas beau ».
—Fanny:« Mdrr ».

On a commencé à rire, je savais qu’elle était folle amoureuse de moi, mais je ne peux pas me précipiter à lui faire des avances, je dois d’abord prendre le temps de l’étudier.

—Moi:« Fanny, ça dit quoi votre bonne humeur ?».
—Fanny en souriant:« Freddy m’a téléphoné hier ».
—Moi:« Quoi ? ».
—Safi:« Oui, ça nous a surpris, mais il aurait mieux fait de ne pas l’appeler ».

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—Moi:« Hummm… Qu’est-ce qu’il a dit ?»
—Fanny:« Il a dit qu’il est désolé, et il veut que tout redevienne comme avant ».
—Moi:« C’est tout ? ».
—Fanny:« Non, il a aussi dit qu’il m’aime toujours, il veut de moi mais il ne veut pas de ma grossesse ».
—Moi:« Quoi ? ».

—Safi :« Oui c’est vrai Karim, il a dit qu’il ne veut pas de ce bébé. Moi je ne veux plus de leur relation, il faut qu’il laisse Fanny tranquille ! ».
—Fanny en pleurant:« Non, je l’aime de tout mon cœur, je ne veux pas qu’il s’éloigne de moi ! ».

—Safi:« Fanny arrêtes de nous raconter des balivernes, arrêtes de te comporter comme une folle et écoutes ce qu’on te dit. Nous savons tous que tu aime Freddy et nous savons à quel point, tout le monde était content pour vous lorsque vous vous êtes mis ensemble, mais là, il ne veut plus de toi, il faut savoir dire stop ».
—Moi:« Tout à fait, d’ailleurs j’irai le voir tout à l’heure ».
—Safi:« D’accord ».

On a passé un bon moment, même si je sentais Fanny toujours un peu refroidie; cette fille est vraiment amoureuse de Freddy, mais ce dernier préfère la torturer.

Bon, vers 20h j’ai décidé de bouger, et puis elles m’ont accompagné à ma voiture.

—Moi:« À la prochaine les filles ».

J’ai pris Safi et Fanny dans mes bras pour les reconforter, mais Fanny était toujours en train de pleurer.

—Moi:« Ça va aller Fanny ! Ne t’inquiète pas ma soeur, ok ? ».
—Fanny:« Hmmm…. ».

Du coup je me suis diriger chez Freddy, j’ai fait quelques minutes en cours de route avant d’y arriver. Sa maison était plongée dans l’obscurité, donc je suis entré calmement, et puis je l’ai trouvé assis devant la télé.

—Moi:« Salut ».

Il s’est tourné vers moi assez surpris.

—Freddy:« Oh! Salut Karim, tu m’a tellement fait peur mon ami, assieds-toi ».

Je suis allé me poser dans le même canapé que lui, avant de lui dire :
—Moi:« Bon, je ne veux pas passer par 4 chemins. Tu as téléphoné Fanny hier ?».
—Lui:« Oui je l’ai téléphoné ».

—Moi:« Pour quelle finalité ? Je veux savoir à quoi tu joues ?».
—Lui:« Je ne joue à rien ! Je voulais juste m’excuser ».
—Moi:« Vouloir t’excuser en te comportant comme tu l’as fait ? En lui disant que tu ne veux pas de son bébé ? ».
—Lui:« J’ai eté franc ».

—Moi:« Et ta franchise l’a menée où ? Elle se fait des idées, elle pense que tout redeviendra comme avant ».
—Freddy:« Je vais faire un effort ».
—Moi:« Il te faut aussi s’efforcer d’aimer sa grossesse autant que tu l’aimes, sinon mieux vaut que tu la laisses tranquille, je ne veux pas que tu continue à la torturer ainsi !».

—Lui:« Je n’ai pas l’intention de la torturer Karim ! Mais je n’arrive juste pas à accepter son enfant, j’ai du mal mon ami. Elle je l’aime, mais pas cette grossesse issu du viol, ça me dégoûte ».
—Moi:« C’est elle plutôt qui devrait l’être parce que c’est elle qui porte ce bébé. Elle a besoin de toi, mais toi, toi préfères la torturer. Tu nous exaspère tous, tu as déçu tout le monde, et même Aïcha qui t’appréciait énormément ne veut plus entendre parler de toi ».

—Freddy:« Je m’en fous de ce que les autres pensent de moi !. Tout ça c’est moi, je suis fautif, je n’aurais pas dû tomber amoureux d’une pute ».
—Moi:« Quoi ? Une pute ? ».
—Freddy:« Oui, Fanny est une sale prostituée ! pute un jour pute toujours dit-on ».

—Moi:« Tu m’énerve Freddy, j’en ai vraiment marre de ton comportement bidon !. Bon, je me casse d’ici avant que ça s’en empire, espèce de lâche ».

Je me suis levé à la hâte, avant de m’en aller. Freddy m’avait tellement énervé, j’en avais marre de lui et de son comportement enfantin.

A SUIVRE…

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