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Il m’a serré dans ses bras, déjà que je suis adossée sur la voiture, je l’ai entouré de mes bras et j’ai posé ma tête sur son torse. Il m’a m’embrassé avec beaucoup de délicatesse comme si j’étais encore une enfant.
On s’est embrassé silencieusement,et chacun savourait ce petit moment; c’était bon mes amis. (Suite de votre histoire)

PARTIE 40 • FANNY LA SÉNÉGALAISE •

Le jour suivant je me suis réveillée très tôt, je ne me sentais vraiment pas bien; j’avais l’impression d’avoir passé la nuit ailleurs. Au fait, j’avais tellement mal à la tête, je pense que c’était à cause de la dispute qu’on a eu avec Freddy le jour précédent.

Freddy et Ally sont allés acheter des rafraîchissements. Bon, j’ai fait mon hygiène buccale et touts les travaux ménagers, avant d’aller voir la télé en attendant Biensûr le retour de deux messieurs Diaw.

—…..:« Hum hum.. Bonjour ».

Quand je me suis retournée, je suis tombée sur Freddy; il avait Ally sur ses épaules.

—Moi:« Ah! vous êtes de retour ».
—Ally en souriant:« Mahaaa ! ».

Son sourire n’est plus d’actualité.
Il a tendu ses bras vers moi, puis je l’ai pris dans mes bras.

—Freddy:« Chérie on a pris aussi pour toi une bouteille de jus d’ananas ».
—Moi:« Merciiii ».
—Lui:« De rien bébé ».
—Moi:« Mon trésor excuse-moi pour ce que je t’ai dit hier, je n’ai pas pu me maitriser ».

—Freddy:« Je t’ai déjà pardonné, mais ta jalousie commence à exagérer ».
—Moi en souriant :« Je m’excuse mon petit lion, mais nous les femmes sommes maladives de la jalousie; donc, toutes les femmes sont jalouses ».
—Lui:« Humm… »
—Moi:« Je t’aime Freddy ».
—Freddy:« Je t’aime aussi bébé ».

Il est venu m’embrasser, puis nous sommes resté là au salon en train de voir la télé jusqu’à le soir. Comme Ally dormait déjà, nous sommes allés prendre un bain ensemble avec mon homme, puis nous sommes rentrés dîner. Après avoir dîné, je l’ai accompagné à sa voiture, il devrait rentrer chez lui, car il allait partir au travail le jour suivant.

—Freddy:« Bon, j’y vais chérie ».
—Moi:« oowwnn… ».
—Freddy en souriant:« Quoi ? ».
—Moi:« Tu pars ».

—Freddy:« Mais tu connais chez moi non ? ».
—Moi:« Et alors ? ».
—Freddy:« Tu viendras quand tu voudras, tu as toutes les clefs ».
—Moi:« je sais chéri ».

Il m’a serré dans ses bras, déjà que je suis adossée sur la voiture, je l’ai entouré de mes bras et j’ai posé ma tête sur son torse. Il m’a m’embrassé avec beaucoup de délicatesse comme si j’étais encore une enfant.
On s’est embrassé silencieusement,et chacun savourait ce petit moment; c’était bon mes amis.

En suite j’ai passé mes mains sous son T-shirt… Hmmmm…. Le corps de l’enfant là me tue, je le sentais frémir, et son corps était chaud. Je caressait lentement sa poitrine magnifique, quand tout d’un coup il a saisi mes deux mains, et a arrêté de m’embrasser.
Il a posé la tête sur mon épaule et m’a dit :
—Freddy:« Non, ne fais pas ça ».
—Moi:« Ça quoi ? ».

—Freddy:« Ne tente pas le Diable. Ce serait bien que tu gardes tes mains hors de mon T-shirt.. Sinon »
—Moi:« Sinon quoi ? ».
—Freddy:« On est chez ta mère, et surtout que ça c’est une voiture. Je ne te ferai jamais l’amour dans une voiture ».

—Moi:« Et pourquoi ? ».
—Freddy en souriant:« Parce que tu n’est pas ma maîtresse, mais ma future femme Fanny ».
—Moi:« Hummm… Je t’aime Freddy ».

Du coup, il s’est éloigné de moi et est monté dans sa voiture, avant de me dire en me faisant un clin d’œil:
—Freddy:« À demain chou. Je t’aime ».

Puis il a demarré et est parti…
Mais putin, pourquoi il aime se jouer de moi comme ça ?. Ce qu’il a dit m’a touché mais ça m’a aussi frustrée.

Bon, je suis rentrée à la maison. On a tout fermé et nous sommes allés nous coucher.
Maman m’a dit qu’elle sera là après deux jours, donc c’est inutile de l’attendre.

FREDDY:

Ce n’est pas l’envie de faire l’amour à Fanny qui me manquait, mais déjà on était chez sa mère, et en plus je ne voulais pas que ça se passe comme ça dans ma voiture.
Si on aime et respecte une femme, on ne peut pas coucher avec elle dans la voiture ou dans les toilettes.

Je peux faire ses trucs avec une fille que je ne veux jamais revoir après le coït, mais pas Fanny. Je n’ai pas envie de coucher avec Fanny dans ces conditions, je la respecte trop pour ça. Dans une voiture, c’est clandestin et ça manque de classe et de confort.

Bon, mon patron m’a convoqué dans son bureau, donc après le boulot je suis parti le rencontrer. Quand je suis entrée dans son bureau, il m’a accueilli en souriant.
—Lui:« Alors monsieur Diaw, comment allez-vous ? ».
—Moi:« Je vais bien monsieur ».

—Lui:« En fait, si je vous ai appelé dans mon bureau c’est pour vous informer qu’il y aura une réception ce samedi. C’est l’entreprise qui organise ».
—Moi:« Ah bon ?! Je n’étais pas au courant ».
—Lui:« Oui oui je sais, tout le monde n’est pas encore au courant ».
—Moi:« Hummm… ».

—Lui:« J’espère que vous serez parmis nous ».
—Moi:« Oui, je serai là sûrement ».
—Lui en souriant:« Bon, la majorité des employés serons accompagnés alors si vous voulez, vous pouvez venir avec l’une de vos copines ».
—Moi:« Ok, merci monsieur ».

—Lui:« De rien. C’était tout, je voulais être sûr que vous serez des nôtres ».
—Moi:« J’y serai monsieur ».
—Lui:« D’accord merci, vous pouvez y aller ».
—Moi:« Merci… ».

Je me suis levé et suis sorti de son bureau. En partant il m’a remis une carte avec le programme de la cérémonie.
Je vais proposer à Fanny d’y aller avec moi, et vu que j’avais déjà fini avec le travail, je me suis dirigé directement chez elle.

—Moi en criant:« Fanny, vous êtes où ? ».

Je suis resté planté là un petit moment puis une petite personne s’est précipitée vers moi et m’a sauté au cou.

—Fanny:« Bonjour bébé ».
—Moi:« Ça va ? ».
—Elle:« Oui et toi ? ».
—Moi:« Ça va. J’ai failli te frapper ».
—Fanny:« Quoi ? ».

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—Moi:« Quand tu es sortie de nulle part pour bondir sur moi, j’ai failli te frapper par reflex ».
—Elle en souriant:« Ah! tu as eu peur ».
—Moi:« Sans blague. Mon fils est où ?».
—Fanny:« Dans la cuisine. On prépare un gâteau au chocolat ».

—Moi:« ah ça. Mdrr».
—Fanny:« Quoi ? Ally est doué hein ».
—Moi:« Tu vas le chasser de cette cuisine toi même. Krkrkr ».
—Fanny:« Non… ».

Nous sommes allés dans la cuisine et bizarrement il est assis sagement sur sa chaise, il regardait sa maman.

—Moi:« Pourquoi il est sage comme ça ? ».
—Fanny:« Il a déjà sommeil en fait ».
—Moi:« Ah! je comprends ».

Quand nous nous sommes mis devant lui, il a fait un grand sourire et a quitté de son siège pour venir à moi, je l’ai porté et on est assis ensemble pour regarder sa maman faire notre gâteau au chocolat.
Une fois terminé nous nous sommes installés dans le salon devant la télé et on a mangé; c’était bon mes amis.

Ally lui, a d’abord mangé son gâteau et ce n’est qu’après qu’il a accepté de prendre son biberon. Il a pris son biberon avant de dormir, Fanny l’a bien couvert et l’a posé dans son mini lit.

—Moi:« Au fait, samedi dans l’entreprise dans laquelle je travaille, on fait une réception ».
—Elle:« ah bon?! Pourquoi ? ».
—Moi: bah, je ne sais pas trop. Peut-être que c’est pour accueillir les nouveaux venus ».
—Elle:« D’accord ».
—Moi:« On est censé y aller accompagner, donc je veux savoir si tu es libre ».
—Elle:« Mdrr. D’habitude je fais quoi de ma vie ? ».
—Moi:« krkrkr. Je ne sais pas. Peut-être que tu sors quand je ne suis pas là ».
—Elle:« Mdrr En tout cas on ira. Maintenant je sais pas quoi porter ».
—Moi:« Mets ce que tu veux ».
—Elle:« Une culotte et une chemise »
—Moi:« …. ».

—Elle en souriant:« Je plaisantais, je vais chercher ».
—Moi:« Ou alors on va acheter quelque chose ».
—Elle:« Non, j’ai plein de trucs que je n’ai jamais porté. En plus j’ai même tout ce qu’on avait acheté à Miami ».
—Moi:« Ah! d’accord ».

—Elle:« Hummm… Je serai perdue au milieu de nulle part ».
—Moi:« Comment ça au milieu de nulle part ?. Tu me connais tu connais Karl, c’est suffisant ».
—Elle:« Tchupp. Que vous me tiendrez compagnie toute la soirée ?»
—Moi:« Mais oui ».

—Elle:« Et si ton patron t’invite à sa table ?»
—Moi:« Bah, déjà c’est mon patron pas mon pote et en plus s’il m’invite à sa table ce sera avec toi ».
—Elle:« hmmm!…. J’appréhende »
—Moi:« Nonn… ».

—Elle:« Tout le monde y sera ?»
—Moi:« Normalement oui ».
—Elle:« En tout cas, d’accord ».
—Moi en souriant:« Ça va aller ».
—Elle:« Je sais bébé ».

Du coup, elle m’a sauté au cou et s’est assise sur moi.

—Moi:« Ce que tu as fait là, si on était débout tu te serais retrouvée au sol ».
—Elle:« M’en fou oh ».
J’ai commencé juste à sourire; cette fille est totalement une vraie Comédienne.

 FANNY :

Samedi j’irai accompagner mon petit copain dans une sorte de fête que son entreprise organise. Mais je ne sais pas encore ce que je vais bien pouvoir porter pour être super jolie, et surtout je ne veux pas lui faire honte.
C’est un milieu civilisé, donc je ne veux pas ressembler à une personne banale devant toutes les filles de haute classe que je vais trouver là-bas.

—Freddy:« bébé ?! ».
—Moi:« humm ?! ».
—Lui:« Tu penses à quoi ?»
—Moi: Rien du tout ».
—Lui:« Tu es sûre ? ».

—Moi en souriant:« Oui.. ».
—Lui:« okay ».
—Moi:« Hier tu m’as énervé ».
—Lui:« Je sais ».
—Moi:« hmm… ».

Soudain, il m’a serré contre lui et m’a fait des bisous dans le cou.

—Lui:« Donc tu veux faire ça dans une voiture ? ».
—Moi:« Bah non, pas spécialement dans une voiture. Mais tu m’as arrêté brutalement ».
—Lui:« Parce que je savais que si je te laissais faire, ça allait dégénérer ».
—Moi:« Et alors ? ».

—Lui:« Pas dans une voiture ».
—Moi:« Mais qu’est ce que tu as contre ta voiture ?! Ou bien tu veux pas la salir ?».
—Lui:« Non, ce n’est pas ça. Juste que ce n’est pas idéal de baiser la femme qu’on aime dans une voiture, c’est clandestin ça »..
—Moi:« Je vois… »
—Lui:« Désolé si je t’ai frustrée ».
—Moi:« D’accord ».

—Lui:« Tu es fâchée ? ».
—Moi:« Mais non. Ta raison est valable, je ne vais pas me fâcher pour ça ».
—Lui:« Et puis on est chez ta mère ».
—Moi:« Non, ça ce n’est pas une raison ».
—Lui:« Mais si, je ne vais quand même pas te faire l’amour dans la maison de ta mère ».

—Moi:« Et pourquoi pas ? ».
—Lui:« C’est mal élevé ».
—Moi:« Mdrrr! D’accord ».
—Lui:« Mdrr!! Toi tu es trop libre ».
—Moi:« Ça veut dire quoi ça ? ».

—Lui:« On ne fait pas ça partout et n’importe quand ».
—Moi:« Demain j’arrive à ton bureau, tu vas me répéter ça ».
—Lui:« Tu viens faire quoi ? ».
—Moi:« Pour te prouver que le lieu ne compte pas ».
—Lui:« Tu me lance un défi ?»
—Moi:« Tu le relève ?»
—Lui:« Non… »

—Moi en souriant:« L’homme est trop faible face au sexe et il n’est fort que dans le sexe. Je n’ai pas d’avantage que toi et demain tu sauras à quel point je suis folle ».
—Lui:« Fanny !!!».

—Moi:« Oui voilà, tu as cherché les histoires ».
—Lui:« hmmm! Ta bouche est trop pointue ».
—Moi en souriant :« Je ne suis plus enceinte hein, donc si tu me cherches tu me trouveras sans effort ».

Il est resté calme, il s’est contenté juste de me fixer droit dans les yeux avec un regard sexy, avant de me demander…

À SUIVRE…

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