Histoire d’amour: Fanny la Sénégalaise (Partie 41)


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Quelques jours après, le samedi fut arrivé. Je suis magnifique, j’ai opté pour une robe blanche moulante droite et soffistiquée, des hauts talons noirs, et une pochette noire. (La suite de votre histoire d’amour)

PARTIE 41 • FANNY LA SÉNÉGALAISE •

Il est resté calme, il s’est contenté juste de me fixer droit dans les yeux avec un regard sexy, avant de me demander:
—Lui:« Quand est-ce que tu viendras chez moi ?».
—Moi:« Je ne sais pas, tu travailles tout le temps ».
—Lui:« Je serai en congé dans 2 ou 3 semaines ».

—Moi:« fantastique, on va passer tes congés ensemble ».
—Lui:« Et tu ne veux pas rester ce week-end ? »
—Moi:« Humm ? ».
—Lui:« S’il te plaît bébé..!»
—Moi en souriant:« Bon d’accord ».

Tout à coup il m’a fait un câlin, on est resté là à nous embrasser, c’était super mes amis.

Quelques jours après, le samedi fut arrivé. Je suis magnifique, j’ai opté pour une robe blanche moulante droite et soffistiquée, des hauts talons noirs, et une pochette noire.

Freddy est passé à la maison me prendre, j’avais incliné la tête quand il s’est approché de moi, et lorsque j’ai levé la tête je me suis retrouvée nez à nez avec ses petits yeux marrons clairs. Il me regardait droit dans les yeux, c’était magnifique.

—Freddy:« Tu es parfaite bébé ».
—Moi:« Tu m’as fait peur, tu es là depuis quand ? ».
—Lui:« Je viens d’arriver ».

Du coup, je me suis collée à lui et j’ai enfoui ma tête dans sa veste. Il a posé ses mains sur moi et m’a fait un bisou sur le fronc.

—Freddy:« Tu es fabuleuse ».
—Moi:« owwn »
—Lui:« Serieux, tu mets la robe que tu porte en valeur ».
—Moi:« Ce n’est pas l’inverse ?»
—Lui:« Non je suis sérieux, tu es belle ».
—Moi:« Merci… ».

—Freddy:« De rien, tu seras très regardée ce soir ».
—Moi en souriant :« Mais toi seul à le droit de me toucher ».
—Lui:« C’est clair. Tu as fait ton sac ? Car après la fête on ira chez moi ».
—Moi:« oui biensûr, j’ai tout arrangé ».
—Freddy:« Hummm… c’est super »
.
Il me le disait en me faisant un petit sourire coquin, et il devenait de plus en plus beau.
Il m’a ouvert la portière de sa voiture, m’a aidé à monter et on a pris la route.
Mon fils est resté avec maman, et je pense qu’une fois de plus, je passerai nuit avec Freddy; sa chaleur m’avait tellement manqué.

Bon, on est arrivé 20min après, il a garé et a posé sa main sur la mienne pour m’enlever des stress.

—Lui:« Ne stress pas, ils ne mangent pas les gens ».

Je n’ai rien dit, j’ai juste souri, puis il a ouvert la portière pour descendre et est venu m’ouvrir également la portière, avant de me porter et me poser au sol.
Il m’a ensuite embrassée tendrement, et m’a dit :
—Freddy:« Je vous en prie madame Diaw ».
—Moi en souriant:« Merci jeune homme ».

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Tout à coup, je me suis accrochée à son bras et nous sommes entrés. Des réceptionnistes nous ont emmenés jusqu’à la salle où devrait se dérouler la fête.
Nous avons trouvé tout le monde assis lorsque nous sommes entrés. Du coup, j’ai fait un tour de la salle avec mes yeux; il y avait plusieurs jolies demoiselles, des vraies bombes mes amis.

On est allé s’installer à notre table, il y avait aussi Karl et une jolie jeune femme à ses cotés.

—Moi: bonsoir Karl ».
—Karl:« Oh! Sans commentaire. Bonsoir splendide demoiselle ».
Il a pris donc ma main et a posé un baiser dessus.
—Moi en souriant :« Merci… »

—Karl:« Je vous présente Olga, ma moitié et la femme de ma vie. Olga lui c’est Freddy et la fleur à ses cotés est déjà sa femme même sans mariage ».
Il le disait en souriant, puis Olga nous a salué :
—Elle:« Bonsoir ».
—Nous:« Bonsoir ».

—Karl:« À part jeux, Freddy tu as une femme splendide ».
—Freddy en souriant:« Merci, et toi également tu as une rose ». —Karl:«Humm… Il Parait qu’il y aura des promotions aujourd’hui. Plusieurs personnes serons à l’honeur ».
—Moi:« Vraiment ?».

—Karl:« Ouais ouais, j’espère que j’aurai la mienne ».
—Freddy:« Tu le merite, tu as travaillé comme un fou ».
—Karl:« Et toi donc ?! ».
—Olga:« S’il vous plait nous sommes là aussi, il vous faut aborder un sujet que nous maîtrisons tous ».

—Moi:« D’accord, tu as raison Olga ».
—Freddy en souriant:« krkrkrkr nous sommes désolés ».
Du coup, ils ont decidé d’aborder un sujet que nous maîtrisons tous,puis nous avons commencé à discuter. On a bien discuté, je me sentais à l’aise, et j’étais contente d’être là avec eux.

—Presentateur:« mesdames et messieurs bonsoir. Il est un peu tard c’est vrai et nous nous excusons pour le retard! ».
—Assemblée:« rroooooohhhh ».
—Presentateur:« Alors sans plus tarder, je vais donner la parole à monsieur N’diay votre directeur général et chef d’entreprise ».

Tout le monde ont applaudi, le propriétaire de l’entreprise était un papa, mais apparemment civilisé.

—Mr N’diay:« Nous sommes reunis ce soir d’abord pour fêter la fin du travail intensif, la fin des tracas, la fin de la session de travail car dans deux semaines tout le monde sera en congé. Mais aussi nous sommes là pour les promotions, car oui, je vous ai mis a l’épreuve tout ce temps, je vous ai testé, je connais desormais vos compétences, je sais de quoi vous êtes capables mais aussi de quoi vous ne serez jamais capable. Mon entreprise est prospère, elle est prèsque parfaite grâce à moi mais aussi grâce à vous !».

Nous avons tous applaudi, puis il a ajouté :
—Mr N’diay:« Bon, maintenant je vais vous faire part de mes descisions ! Elles sont bonnes et ne vous profitent pas mais profite à l’entreprise ».

—Freddy:« Qu’il se dépêche un peu là ».
—Moi:« Humm… ».
—Karl:« Mdr… Moi je veux ma promotion ».
—Freddy:« Moi je ne veux pas. Déjà là je travaille comme un esclave, imagine après ».
—Karl:« Non mec, c’était juste un test ».
—Moi:« Hummm… ».

Soudain, il a commencé à élever certains et à rabaisser d’autres.

—Mr N’diay:« Monsieur Karl Dior vous quittez le poste de comptable de l’entreprise à porte parole et responsable de l’import export, toutes mes félicitations ».
—Olga:« Bravo mon amour ».
—Larry:« Felicitation frangin ».
—Moi en souriant : « C’est bien Karl, félicitations ».

Il s’est levé et est monté sur le podium, il était débout près de son patron. Des servantes lui ont fait des bises, et lui ont donné un bouquet de fleur.
Tout le monde ont applaudi, plusieurs personne le saluaient,et le serraient dans leurs bras. Puis il est revenu s’asseoir près de sa cherie; ils s’embrassent devant nous.

—Moi en souriant:« Patientez un peu, vous allez faire ça une fois à la maison ».
—Karl:« Mdrrrr !!! ».
—Olga:« Je suis fière de toi mon coeur ».
—Karl:« Merci bébé ».
—Freddy:« Tu le merite mec, je suis vraiment heureux pour toi, tu as énormément travaillé ».

Karl avait commencé à sourire, et en même temps monsieur N’diay a encore pris la parole pour dire :
—Mr N’diay:« Celui que j’ai decidé de nommer directeur général de l’entreprise, la personne qui gérera cette societé encore mieux que moi, j’ai vu en cet individu un énorme potentiel, j’ai présenté ses projets à plusieurs doyens du milieu, ils ont été épatés et subjugués par son talent et sa maitrise.

Moi même j’ignore comment j’ai fait pour tomber sur une telle perle, je suis sûre de mon choix et je ne le regrette pas. Je vais m’occuper d’une autre de mes entreprises dans la ville, la personne que je dévoilerai tout de suite aura l’entière responsabilité de l’entreprise, il gérera absolument tout.

Rien ne se fera sans son accord, c’est une jeune personne forte et dynamique, éveillée, une personne qui a su dejouer tous mes pieges et ce inconsciemment….. Le nouveaux directeur général de notre chère et tendre entreprise s’appelle monsieur Diaw Freddy Gracia ».
—Assemblée:« wooooooooo ».

Tout le monde applaudissait, surtout les femmes à vrai dire. Mon bébé était là abasourdi par la nouvelle, il n’y croyait pas.
j’ai tapoté son dos avec ma main, et puis je lui ai dit en souriant :
—Moi:« Bravo mon amour, felicitation. Je suis si fière de toi, tu ne peux pas savoir ».
—Karl:« applaudissez pour notre nouveau DG ».
—Assemblée:« ooouuiiiiisss ».

Ils se sont tous mis à applaudire, sauter partout, il a pris ma main dans la sienne et l’a serré très fort. C’est vrai qu’il a horreur de ce genre de chose, car il n’aime pas qu’on parle autant de lui et qu’on le regarde comme ça.

Toutes les belles demoiselles le regardaient, puis Olga et Karl l’ont poussé à se lever et aller rejoindre son patron sur le podium. Il a aussi reçu un bouquet de fleurs, et plein des bises. Son patron lui a parlé à l’oreille pendant au moins 5min puis mon bébé est descendu, mais ce fut difficile pour lui de revenir; tout le monde l’embrassait, le saluait, le touchait et surtout les filles.

Après il est revenu, puis je lui ai sauté au cou et je l’ai embrassé.

—Olga en souriant:« patientez, vous allez faire ça à la maison ».
—Freddy:« Mdrr! C’est vrai ».
—Mr N’diay:« Je vois que vous êtes tous heureux et satisfaits, et bien, maintenant la fête peut commencer, amusez vous bien ».
—Assemblée : « Ohooow…».

On a mis la musique, puis on a commencé à danser; Freddy dansait comme un enfant. Mdrr.

—Moi:« Allons-y nous servir Olga. Les garçons vous mangez quoi ? ».
—Karl:« Ce que mon bébé prends, je prends ».
—Freddy:« Pareil que moi. Si tu prends une salade épargne moi juste la betterave s’il te plait chérie ».
—Moi:« D’accord bébé, on revient ».

Nous sommes allées nous servir et servir nos hommes.
On a pris nos assiettes et nous sommes retournées là où était nos hommes. Quand nous sommes arrivés, nous avons trouvé une jolie demoiselle qui était déjà à notre table; elle se collait à Freddy et touchait la cravate de Karl.

—Nous:« hum hum bonsoir ».
—Freddy:« Ah vous avez duré hein ».
—Olga:« bébé, voilà ton assiette, comme il est tard on a opté pour une salade ».
—Karl:« Merci mon ange ».
—Olga en s’adressant à la femme assise à sa place:« vous pouvez quittez ma place ?»

—La femme:« Euuh votre place ? Vous êtes qui au juste ? ».
—Karl:« C’est ma fiancée ».
—La femme:« Karl tu es sérieux ?».
—Karl:« Ouais, c’est la femme de mes rêves ».
—Elle:« Humm je vois. Freddy, toi ne me dis pas que celle-ci c’est la tienne ».

—Freddy:« Mais si. Elle est déjà arrivée à mon bureau plusieurs fois, sauf qu’elle était encore enceinte ».
—Femme:« Parce que vous avez déjà un enfant ?»
—Freddy:« Bein oui, un petit garçon de 10mois. Fanny je te présente Myriam, une collègue ».

Il me l’a présenté en me regardant dans les yeux.

—Moi:« Enchantée Myriam ».
—Elle:« Moi de même. Tu es chanceuse hein. Tu sors avec Freddy, intelligent, mignon, sexy, riche, il a tout pour plaire ».
—Moi:« Je sais, je suis bien placée pour connaitre ses qualités ».
—Elle:« Humm… Tu as raison, bon je vous laisse ».

Tout à coup elle s’est en allée, puis je suis devenue triste. Je suis jalouse au point que ça me fait très mal de voir une autre femme essayer de complimenter ou séduire mon homme.

—Freddy à voix basse:« Et puis arrête d’être aussi triste, sinon on va passer une mauvaise nuit ».
Soudain, il a passé ses mains autour de moi et m’a tiré vers lui; je me suis adossée.

—Moi:« Pourquoi tu es chaud comme ça ? ».
—Freddy en souriant:« C’est à la maison que tu le sauras ».
—Moi en souriant :« Okay… ».
—Olga en souriant:« ça va chauffer ce soir hein ».
—Moi:« Humm.. C’est claire ».

Nous sommes restés encore jusqu’à 1heure du matin puis nous avons pris la route; les gens continuaient de saluer Karl et Freddy, et pourtant, il n’étaient pas les seuls a avoir eu une promotion.

Nous sommes arrivés à la maison vers 1h 20min.

—Moi en souriant:« Eh bein monsieur le directeur général ! Ça va ? »
—Lui:« Ouais, ça va parfaitement bien madame ».

À peine j’ai refermé la porte de la maison qu’il m’a plaquée contre le mur, il me caressait les jambes, les fesses, les cuisses, et m’embrassait la poitrine, le visage, le cou…

—Moi:« Tu n’es pas fatigué ? ».
—Freddy:« Sans blague. Tu sais depuis quand j’attends ça ?! ».
—Moi:« Hummmmm….. Montons au moins dans la chambre Freddy ».
—Lui:« Non… N’y a pas le temps ».

Il m’a embrassé sauvagement, il a retiré sa veste et sa chemise, puis moi aussi j’ai retiré mes boucles d’oreilles et mon colier. Mes chaussures je ne sais même pas à quel moment je les ai enlevé. Il a saisi mes fesses et m’a porté.

Ma robe est par terre et son pantalon pareil; sa queue était tendu. Nous nous sommes écroulés dans le canapé et c’est là dans le salon que nous avons fait nos betises. Heureusement que je prends la pillule hein, car cette fois-ci il n’a pas porté le préservatif.

À SUIVRE…

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