Histoire d’amour: Fanny La sénégalaise (Partie 49)


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Je n’ai rien dit, j’ai juste hoché la tête pour lui dire que j’étais d’accord avec ce qu’elle racontait. Mais au fond de moi, je ne peux pas pardonner cette catin; Fanny est une vraie plaie mes amis. (Suite de votre histoire d’amour)

PARTIE 49 • FANNY LA SÉNÉGALAISE •

AICHA:

Il y a quelques semaines que j’ai eu une sérieuse dispute avec Fanny,et je lui ai dit des quasi-verités. Mais elle n’arrêtait pas de venir ici faire genre elle se soucie de moi, devant maman ou pas, je lui dis toujours clairement que je ne veux rien venant d’elle; elle est mon tendon d’Achille, une vraie plaie. Quand elle venait je ne lui adressais aucun mots, et Dieu merci parce qu’elle a fini par comprendre que je n’ai plus besoin de son amitié.

Bah, dans au moins deux semaines je quitte Dakar. Mon École m’envoie en France pour terminer mes études supérieures, parce j’ai eu de très bons resultats, donc il m’ont accordé une bourse, je pars pour deux ans.
Ça me permettra d’oublier Ibrahim, on ne s’est ni revu ni contacté depuis le jour qu’il m’avait défloré.

Certains m’envoient des messages ou m’appellent pour me dire qu’il se pavanne dans la capitale avec sa meuf et qu’il l’a presenté à sa famille; chose à laquelle je n’ai pas eu droit même après 5ans de relation. Il m’arrive parfois de pleurer… Je sais que je l’ai perdu ,mais j’ai tellement envie qu’il me revienne, je ferai n’importe quoi pour ça, donc je ne parviens pas à laisser tomber.

C’est le seul homme qui est entré dans ma vie, je me voyais mariée et mère de ses enfants. Mais voilà que le destin en a decidé autrement. Il a fallu qu’il pose ses yeux sur Fanny. Qu’il reste avec moi pour être proche d’elle. Quel fleau mes amis !.
C’est ça le problème avec les filles, on ne peut leur faire confiance, elles sont mauvaises…

—Maman:« Aïcha !»
—Moi:« Humm…?!»
—Maman:« viens !».

— Elle me veut quoi celle là ? Me suis-je demandée intérieurement.

Bon, je me suis levé et suis allée la trouver dans le salon.

—Moi:« Oui maman ?!»
—Elle:« Assieds toi ».

Aussitôt, je me suis assise, avant de lui dire :
—Moi:« Je t’écoute ».
—Elle:« J’ai été vraiment touchée par ton comportement, tu as toi-même sacrifié ta dignité féminine pour venir maintenant s’acharner sur les gens, donc tu as vomi toute ta colère sur Fanny qui est vraisemblablement innocente.

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J’étais totalement énervée, mais c’est tes bons résultats à l’école qui ont apaisé ma colère. Bon, dans quelques jours tu voyages, je ne peux t’en empêcher. Mais j’aimerais que tu regle tout ceci avant de t’en aller ».
—Moi:« Qu’est-ce que tu t’appelles “tout” maman ?»
—Elle:« Arrange la situation avec Fanny ».
—Moi:« Non maman, je n’ai plus besoin de son amitié !»
—Elle:« La ferme idiote !!!»
—Moi:« … ».

—Maman:« Ça fait quelques jours qu’elle ne met plus les pieds ici et elle est sur le point de baisser les bras. Elle a fait tout pour que tu arrêtes de bouder ,mais tu refuse. Le comble c’est que tu n’as aucune raison valable de lui en vouloir ».

—Moi:« Maman… Je ne lui ai jamais demandé de mettre les pieds chez moi. Pourquoi c’est elle la victime ? Pourquoi tu persiste ? Je ne veux plus la voir. Elle me rappelle mes malheurs. Le simple fait de savoir qu’il est resté avec moi pour elle me donne envie de l’abattre ».
—Elle:« Aïcha… C’est devant moi que tu t’exprimes ainsi ? Je t’ai ainsi éduqué ?. Tu te plains sans arrêt comme si Ibrahim était parti avec elle. Tu vois toi même qu’il est avec une autre ou bien tu es aveugle ? Tu ne vois plus ? »
—Moi:« ….. ».

Je n’ai rien dit, puis elle a ajouté:
—Elle:« Aïcha… Tu fais souffrir cette fille et ça ne me plait pas. Regle ça avant de partir d’ici, donc je ne veux rien savoir !. Pendant près d’un mois, tout le monde a essayé de discuter avec toi mais tu as bouché tes oreilles. Maintenant tu t’en vas. Ibrahim est parti et tu souffre, je le sais. Je suis passée par là moi aussi, mais que tu tiennes Fanny pour responsable de tes malheurs ça non. Elle a énormément souffert dans sa vie cette pauvre Fanny ».

—Moi:« Bon OK, je vais y réfléchir maman ».
—Maman:« Tu as intérêt à arrangé les choses, tu as intérêt à bien réfléchir ma fille ».
—Moi:« …. »

Je n’ai rien dit, j’ai juste hoché la tête pour lui dire que j’étais d’accord avec ce qu’elle racontait. Mais au fond de moi, je ne peux pas pardonner cette catin; Fanny est une vraie plaie mes amis.

FREDDY:

En fin je remercie Allah d’avoir permis que Fanny s’établisse, car elle a déprimé pendant des semaines à cause d’Aïcha. Aïcha la traitait d’avoir couché avec Ibrahim, et de ce fait, elle pleurait sans cesse et ne mangeait même plus. Mais bon, elle s’est établi, et je suis vraiment content.

Eh! Ben, je viens à peine de finir mon travail d’aujourd’hui et j’étais déjà sur le point de rentrer chez moi quand Nicole m’a abordé.

—Nicole:« Hey! Freddy ».
—Moi:« Ouais ?!»
—Elle en souriant:« Tu es pressé ? Sinon allons boire un verre et après tu rentres ».

—Moi en bégayant:« Eeuuhh.. ».
—Nicole:« Tu refuses tout le temps. Est-ce que je suis ton ennemie ?».
—Moi:« Ah! Non. Bon.. Ok, allons y… ».
—Nicole:« Vraiment ?»
—Moi en souriant:« Ouais… »
—Nicole:« mercii… ».

Elle avait l’air surexcitée et satisfaite. Elle m’a toujours demandé ça, mais à chaque fois je refuse. Aujourd’hui je ne sais pas pourquoi mais j’ai accepté. Ça fait longtemps que je n’ai pas vu d’autres têtes, je suis tout le temps avec Fanny…
Bon, on va boire un verre vite fait et je rentre.

—Nicole:« Tu veux aller où ?»
—Moi:« Je ne sais pas. Tu ne connais pas un endroit ?!»
—Elle:« Eeuuh… si si. Allons y ».

Du coup, elle est montée dans ma voiture, et apparemment elle n’a pas la sienne aujourd’hui. Elle m’a indiqué la route et finalement après quelques minutes nous sommes arrivés, c’était un restaurant class et assez accueillant.

—Moi:« Ce n’est pas mal ici !».
—Elle en souriant :« C’est vrai. J’aime beaucoup cet endroit ».
—Moi:« …. ».

Je n’ai rien ajouté, et puis on a commandé les spaghettis et quelques verres du vin blanc.

—Elle en souriant:« Alors ?… Tu deviens quoi ? Tu es toujours silencieux et tu ne rigole jamais avec les autres. Tu ne viens ni aux soirées ni aux fêtes… »
—Moi:« (Sourire) ».

J’ai juste souri puis elle a ajouté :
—Elle:« Tu n’as jamais aimé te melanger. Tu n’aimais pas rester avec tout le monde ».
—Moi:« Mdr tu te souviens ?».
—Elle:« Oui biensûr ! je ne peux pas oublier ce qui fait ta personnalité »
—Moi:« Génial »

—Elle:« Tu te souviens quand on allait au Lac jouer au prince et à la sirene ou à la guerre ?! Ahahah… C’était super ».
—Moi:« oh ! J’avais completement oublié ça. Mdr J’étais tombé sur une anguille… ».
—Elle en souriant:« ihihihihih… Ce jour-là on a tous cru que tu en mourrait. Tu as supporté.. C’était courageux »
—Moi:« Hummm… »

—Elle:« Tu as bien grandi maintenant hein ».
—Moi en souriant :« Tu te souviens du jour ou on s’était tous amusé à s’asperger d’eau de coco ?»
—Elle :« Bien-sûr, mais toi tu te souviens que de ça ?»
—Moi:« Mdr. Tu t’étais bien énervée… Ahahah… »
—Elle:« Je commencais à avoir de la poitrine. En m’aspergeant vous avez tous vu mes tétons… Ça m’avait rendu folle de rage ».
—Moi:« Ahahah c’est vrai ».
—Elle:« Maintenant j’ai grandi heureusement. J’avais eu la honte de ma vie ».
—Moi:« Krkrkr… ».

Du coup, on nous a servi et nous avons diné. On a continué à discuter, c’était bon. Je me suis juste rendu compte qu’elle m’a beaucoup manqué.
Nicole sait énormément de choses sur mon enfance, sur ma vie au Comores…
Elle m’a raconté ce qui s’est passé après mon depart. Le developpement du pays. Bref elle m’a fait plaisir. Ça fait longtemps que je suis retourné là-bas, j’ai envie d’y aller.

—Moi en souriant:« Ah ça !. Les souvenirs sont nombreux ».
—Elle:« Je t’assure.. Mais bon maintenant on doit rentrer »
—Moi:« Il est quelle heure même ?! ».

Et sur-le-champ j’ai regardé à ma montre. Putain!! Il était 1h moins, Fanny m’attendait certainement.

—Moi:« Oh ! Il est tard. Allons je te dépose et je rentre »
—Elle:« Il est tard. Rentre, je vais prendre un taxi ».
—Moi:« Non, je ne peux pas te laisser rentrer à cette heure-ci. Je te dépose ».
—Elle:« Bon, d’accord… ».
—Moi:« D’accord, allons-y ».

Elle a voulu payer l’addition mais j’ai payé pour nous et après je l’ai deposé.

—Moi:« On remet ça quand tu veux ».
—Elle en souriant:« Ah bon ?! ».
—Moi:« Ouais. C’était sympas ».
—Elle en souriant:« D’accord.. On verra dans la semaine… ».
—Moi:« Ok ».

On s’est fait deux bises et elle est descendue. Une fois qu’elle est rentrée chez elle, j’ai demarré.

Quand je suis arrivé à la maison, j’ai trouvé Fanny assise au salon. Elle somnolait déjà, et quand elle m’a vue elle s’est levée et est venue se coller à moi.

—Elle:« Je t’ai appelé plusieurs fois, mais tu n’as pas decroché !!»
—Moi:« Desolé j’etais avec Nicole ».

Du coup, son faciès a changé, elle est devenue colérique.

—Fanny:« À cette heure avec Nicole ? ».
—Moi:« …. ».

Je n’ai rien dit, puis elle a ajouté :
—Elle:« Je t’écoute… !!!»
—Moi:« Stp chérie, elle m’a proposé d’aller boire un verre mais finalement on a diné ».

—Elle:« Donc tu n’as plus faim ?».
—Moi:« Je suis désolée, je sais que j’aurais dû t’appeler mais j’ai oublié. On a pas vu le temps passer, on parlait de Comores, de notre enfance et tout le tralala. C’est tout. Après j’ai dû la déposer parce qu’elle n’a plus de vehicule pour le moment ».

—Elle:« Ok.. Je comprends ».
—Moi:« Arrête Fanny !. Desolé de ne pas t’avoir appelé. Je sais que j’aurais dû y penser ».
—Elle:« Je ne t’en veux pas t’inquiète. C’est normal que tu ailles de temps en temps t’amuser avec tes amis ».
—Moi:« …. ».

Je n’ai rien dit, puis elle s’est retournée et est partie dans la salle à manger.
Je suis allé la retrouver là-bas, elle arrangeait les choses.

—Moi:« …. ».
—Elle en souriant:« Je ne t’en veux pas hein. Cesse de me suivre comme ça ».
—Moi:« Desolé Fanny. Vraiment !»
—Elle:« Je te répète que je ne suis pas fâchée. Je debarasse et on monte. Il est déjà 2heures du matin. Demain tu travailles ».
—Moi:« Ok, merci bébé ».

Je l’ai aidé à debarasser et nous sommes montés. J’ai pris une douche et elle m’a aidé à m’habiller, avant de se coucher en me donnant le dos.

—Moi:« Fanny ?»
—Elle:« Humm?..»
—Moi:« J’ai froid ».
—Elle:« Et alors ?»

—Moi:« Donc tu ne veux pas te coller à moi aujourd’hui ?»
—Elle:« Humm.. Non!»
—Moi:« Pourquoi chérie ?»
—Elle:« Vas le demander à Nicole !».
—Moi:« Quoi ? Tu veux me torturer parce que j’étais avec Nicole ?»
—Elle:« …. ».

Elle n’a rien répondu, elle s’est contentée juste de continuer à
dormir.

À SUIVRE….

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