Histoire d'amour: le destin de Myriam (épisode 46) 1
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Elle va me rendre complètement dingue, plus dingue que je ne le suis déjà. J’ai essayé de l’oublier mais je n’ai pas pu, car j’étais déjà fou d’elle. Je suis tombé amoureux dès que j’ai posé les yeux sur elle et je pense que je ne pourrai jamais l’oublié. (Suite de votre histoire d’amour, le destin de Myriam)

ÉPISODE 46 LE DESTIN DE MYRIAM

 Junior :
Je regardais mon téléphone déboussolé.
Cette femme me… j’en perds mon latin. Elle est si imprévisible.

Il y a deux jours j’ai reçu un sms d’elle qui me fixait un rendez-vous et aujourd’hui elle me raccroche au nez.

Elle va me rendre complètement dingue, plus dingue que je ne le suis déjà.
J’ai essayé de l’oublier mais je n’ai pas pu, car j’étais déjà fou d’elle.
Je suis tombé amoureux dès que j’ai posé les yeux sur elle et je pense que je ne pourrai jamais l’oublié.

Ok je l’avoue j’ai mal réagi face à la nouvelle surtout que je savais qu’elle cachait quelque chose et elle ne me l’a pas dit.
Je l’ai appris par sa sœur. Franchement je n’aurai jamais pensé qu’elle était une prostituée. Ce n’est tellement pas à quoi je m’attendais que j’aie eu du mal à digérer.

Ça m’a tué quand j’ai appris qu’elle s’était mariée.
Je l’ai détesté de m’avoir oublié aussi vite d’abord puis je me suis dit que rien n’est perdu. Il se peut qu’elle se soit mariée pour m’oublier.
Comme on dit “ tout ce qui est fait peut-être défait ”.

Je n’aurai pas resté en France mais j’ai décidé de revenir pour la reconquérir. Je sais que je la trouble. Je le vois dans son regard et dans ses gestes.
Je vais tout faire pour la récupérer. Ce n’est qu’une question de temps.

J’ai essayé de la rappeler mais ça ne passait pas. Elle m’a filtré. Je sais qu’elle a des problèmes avec son mari actuellement , donc c’est le moment idéal pour la faire revenir.

Mon téléphone a sonné quelques minutes plus tard, j’ai pensé que c’était elle mais non c’était Sarah.
J’ai rencontré Sarah pendant mon séjour en France.
On a essayé ensemble mais ça n’a pas marché.

Elle est toujours amoureuse de son ex-mari et moi j’ai Myriam dans la peau.
J’ai appris récemment que son ex-mari est celui qui a épousé Myriam donc on va se donner un coup de main et chacun va récupérer la personne qui lui appartient.

J’ai décroché
-Moi :« Eh salut madame »
-Sarah:« Bonjour. Ma belle-mère m’a dit qu’Erick a pardonné à cette connasse de Myriam »
-Moi :« Eh parle lui bien. Je t’ai déjà dit de ne pas l’insulter devant moi »
-Sarah :« Ah c’est bon.

Je pensais qu’il n’allait pas lui pardonner de ça mais elle est toujours dans ma maison.
Bref je sais comment mettre fin à ce mariage. Là je ne peux pas trop t’en parler mais je t’appelle demain sans faute »

-Moi :« Très bien. Passe une excellente journée »
Elle a raccroché. Et bien il ne reste plus qu’à attendre Sarah.
Myriam est à moi et elle me reviendra. 

Myriam : 
Ça fait plus d’une semaine que je vis un véritable calvaire chez moi.
Mon mari m’ignore complétement.
Il me parle à peine, ne mange pas ce que je prépare, ne me touche plus.
Il part tôt le matin et revient tard le soir.

C’est à peine si je le vois. Même le weekend il le passe dehors à faire je ne sais quoi. Il dort dans le lit avec moi mais c’est à peine s’il me touche.
J’ai beau tout faire pour attirer son attention mais ça ne marche pas.
Je n’en peux plus sniff.

C’est ce qui me faisait peur, de perdre cet amour si spécial qu’il me porte ,et c’est ce qui est entrain d’arriver.

C’est horrible. Mon mari est tout prêt et tellement loin en même temps.
Je me sens seul, je n’en peux plus sniff.
Je veux qu’il me revienne.

Je fais semblant d’aller bien quand il est là mais je n’arrête pas de pleurer.
Il me manque horriblement. Ses bras, ses lèvres, sa chaleur, tout me manque. Je regrette amèrement le fait d’aller diner avec Junior.
Je regrette, je me suis comportée comme une petite fille et aujourd’hui je le paye cher.
C’est une torture ce qu’il est entrain de me faire.
C’est pire que le divorce même snif.

Au moins si c’était le cas je pourrai me dire que je l’ai perdu ,mais là je n’en sais rien.

J’ai dû engager quelqu’une, Dorothée, pour me tenir la boutique parce que là je ne peux pas voir les gens.
Elle passe tous les jours après fermeture pour qu’on fasse les comptes.

La seule chose que je fais c’est aller déposer l’argent de la boutique à la banque chaque fin de semaine. Je ne mange plus correctement. Je mange à peine d’ailleurs.
Je ne cuisine plus comme Erick ne mange plus ce que je cuisine.
Je me sens de plus en plus faible mais je m’en fous.

lice n’arrête pas de me réprimander parce que j’ai maigri ,mais bon manger est la dernière chose dont j’ai envie en ce moment. J’étais eu téléphone avec elle

-Alice :« Tu as dit tu ne vas plus te nourrir. Même ta voix est faible. Tu veux te tuer. Tu manges pour toi ou pour Erick ?.
Si tu meures Sarah va le récupérer tu vas voir »
-Moi :« Sniff je n’ai pas envie. Je veux juste mon mari »

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-Alice :« Ah tu pleures encore. Arrête de pleurer toi aussi. Les larmes ne vont rien régler. Ça m’étonne que tu aies encore des larmes. Tu vas me dire tu es incapable de récupérer ton mari. Ta féminité est passée où ?. Ou bien tu attends qu’il vienne vers toi ? »
-Moi :« J’ai tout fait Alice ,mais rien ne fonctionne.

C’est à peine s’il me regarde sniff.
Je crois qu’il ne m’aime plus. Je vais devenir quoi sans lui »
-Alice :« Tu ne crois pas qu’il aurait divorcé s’il ne t’aimait plus.
Il a raison d’être fâché aussi.

Ce que tu as fait est impardonnable. Si tu l’avais fait à un homme qui n’a pas connu la trahison ça aurait pu passé ,mais avec ton mari là hum.
Soit patiente ,son cœur finira par s’apaiser »

-Moi :« Je ne peux plus lice sniff. Je l’aime tellement, ça me tue à petit feu qu’il fasse comme si je n’existe pas sniff. Je veux que mon mari me revienne »
-Alice :« Tu vois maintenant ?. Quand je te donnais des conseils c’était pour éviter que tu te retrouves dans pareille situation mais tu es tellement têtue Myriam. Tu n’écoutes pas ce qu’on te dit et maintenant voilà les conséquences.

Je suis désolée de te le dire mais tu as cherché ce qui t’arrive maintenant. Tout ce que tu peux faire maintenant c’est d’attendre que cela lui passe et de manger parce que si tu meurs avant là ça n’aurait servi à rien ».

-Moi en pleurant:« Ok sniff je vais dormir »
-Alice :« Bonne nuit ma chérie et soit forte. Ça ira inchallah »
J’ai raccroché et je suis partie dans ma chambre.

J’ai mis un t-shirt de mon mari. Il ne dit rien quand je porte ses vêtements donc j’en profite.
C’est la seule chose que je peux avoir de lui en ce moment.
Il y a son odeur dessus donc ça me réconforte un peu.

J’ai quitté le dressing pour me diriger vers le lit mais j’ai senti la pièce tournoyer autour de moi.
Je me suis accroché au fauteuil pour ne pas tomber. Je devrais peut-être aller boire un peu de lait. J’ai entendu quelques instants avant de bouger à nouveau mais j’ai vite fait de m’écrouler par terre. J’ai perdu connaissance.

Quand j’ai rouvert les yeux j’étais dans mon lit et un homme avec une blouse blanche me regardait.
Il a claqué ses deux mains, et puis j’ai cligné des yeux.
Je me suis retourné pour voir Erick qui me regardait assez inquiet.

-Docteur :« Elle va bien ne vous inquiétez pas. Elle est faible. Il faut juste qu’elle se nourrisse et elle reprendra des forces. Je vais lui prescrire des vitamines qu’elle pourra prendre en cas de besoin ».

Il a rédigé une ordonnance qu’il lui a remis avant de se mettre à ranger ses affaires.
-Erick:« Merci docteur d’être à cette heure tardive. Je vous raccompagne ».

Ils sont sortis, et puis j’ai essayé de me lever mais je suis retombée sur le lit.
J’ai très envie de dormir tout d’un coup.

J’ai dû me rendormir parce que j’ai senti qu’on me réveillait.
J’ai ouvert les yeux et il était là
-Erick :« Lève toi. Je t’ai apporté à manger »
-Moi :« Je n’ai pas faim »

-Erick :« Peu importe. Tu vas quand même manger »
Il m’a aidé à me lever avant de caler un oreiller derrière moi pour le confort.

Il a ensuite déposé devant moi le repas gigantesque qu’il m’avait apporté sur un plateau.
Comment vais-je avaler tout ça ?.

Il s’est assis sur le lit en face de moi attendant que je mange.
Je pris ma fourchette et me mit à picorer dans l’assiette.
J’ai le ventre fermé donc j’arrive à rien avaler

-Moi :« Je n’ai pas faim Erick. S’il te plait laisse-moi dormir »
-Erick :« Non, tu manges. Si tu n’avais pas faim je ne t’aurais pas trouvé à demi-morte sur le sol »
-Moi :« Je ne veux pas sniff.

Je suis fatiguée, et tout ce que je veux c’est que tu me reparles sniff. Je ne peux pas continuer à vivre de cette manière avec toi. Je veux juste que tout redevienne comme avant. Je ne supporte pas que tu m’ignores Erick.

Stp pardonne-moi chéri »
Il a pris la fourchette de mes mains. Il a ensuite pris une bouchée avec
-Erick :« Ouvre la bouche ».

Il a dit de manière tellement douce que je me suis précipitée à exécuter.

Il m’a mise la fourchette dans la bouche et j’ai mangé.
Il a continué à me donner à manger jusqu’à ce que la moitié de l’assiette ait disparu
-Erick :« On finit le plat ? »
-Moi :« Non. Je n’ai plus de place »
Je le regardais avec des yeux de “Tu ne m’as toujours pas répondu”.

-Erick: « Bois d’abord. On parlera après »
J’ai exécutée.
J’ai avalé le verre de lait et le verre d’eau à côté.
J’avais le ventre plein à présent.

Il a débarrassé le tout pendant que je me recouchais plus en forme qu’il y a quelques instants.

Il est revenu deux minutes après; il a changé sa tenue contre son bas de pyjama.
Une fois avoir éteint toutes les lumières il s’est couché en face de moi. Il restait juste la faible lumière que diffusaient les lampions insérés dans la tête de lit.

On se regardait dans les yeux mais personne ne parlait. Son regard n’était plus le regard froid dont j’avais droit ces derniers jours mais je n’arrivais pas à le déchiffrer.

Je me suis mise à pleurer. Ça m’étonne encore d’avoir des larmes. Il les a essuyé avec la main avant de m’attirer à lui. Je me suis blottie contre lui. Je me sens tellement bien dans ses bras. C’est ma place ici.

-Erick :« Ne refais plus jamais ça. J’ai failli mourir en te trouvant étaler par terre. Tu m’as fait très peur »
-Moi :« Je suis désolée pour ça et pour tout le reste. Pardonne moi. Je ne supporte plus de te voir sans pouvoir te toucher. Je ne verrai plus jamais un autre que toi »
-Erick :« Calme-toi. Je sais que tu regrettes et je te pardonne. Je te demande pardon aussi »
-Moi :« Je t’aime »
Puis il a essuyé à nouveau mes larmes avant de m’embrasser.

Il m’a tellement manqué. J’en voulais plus mais il a mis fin au baiser.
-Erick :« Dors maintenant »
Je me suis serrée encore plus contre lui et je me suis endormie paisiblement pour la première fois depuis ce fameux dîner avec Junior.

Quand je me suis réveillée le lendemain la place à côté était vide.
On était samedi donc il était sûrement au bureau.

Je suis sortie de la chambre le cœur plus léger que la veille. Il y avait du bruit dans la cuisine donc je m’y suis dirigée et il était là
-Erick :« Eh tu es réveillée »

-Moi :« Je croyais que tu étais au travail »
-Erick: « Non. On a déjà bouclé la majorité des contrats donc je n’ai pas besoin d’y être. Et puis il faut que je m’assure que tu manges. Je n’ai pas envie de te retrouver encore inconsciente par terre »
-Moi :« Je suis contente que tu restes avec moi.
Tu prépare quoi de bon ? »

-Erick:« Le petit déjeuner. Assis toi que je te sers ».

Si je savais que ça allait me ramener mon mari je me serai évanouie depuis des lustres.

Je me suis docilement installée sur une chaise attendant que mon mari vienne me servir. Je le regardais s’affairer et il était beau.
J’ai eu faim de la chose que connaissez bien tout d’un coup.
-Erick: « Voilà pour madame. Tu me finis tout ça »
-Moi :« Ah Erick comment veux tu que je mange tout ça ?. Je n’ai qu’un ventre »
-Erick :« Mange ce que tu peux déjà et on verra »
-Moi :« Tu me fais manger ? »

-Erick :« Aurais-tu perdu l’usage de tes mains ? »
-Moi en faisant les fières :« Non mais j’ai envie que tu me donnes à manger non »
Il m’a observé un moment avant d”exécuter

Je mangeais en le regardant droit dans les yeux même quand il se donnait à manger à lui même.

Je mangeais lentement et après la dernière bouchée, j’ai léché ses doigts un à un toujours en le regardant dans les yeux.

Je voyais son regard s’assombrir et ça me plaisait. J’ai toujours ce pouvoir sur lui et c’est bon à savoir.

-Erick: « Tu joues à un jeu dangereux, madame »
-Moi :« Ta dame aime les jeux dangereux »
-Erick :« J’avais remarqué ».

-Moi :« Je n’en peux plus. Merci c’était très bon. Je me suis régalée ».
-Erick:« Mais je t’en prie »
-Moi :« Je t’aide à nettoyer ? »
-Erick :« Non repose toi. Je m’occupe de tout »
-Moi :« Tu es un amour. Je vais me doucher dans ce cas »

Je l’ai embrassé et je suis sortie toute heureuse. Je n’ai jamais été aussi contente d’embrasser mon mari. Je suis comme une enfant à qui on a rendu son jouet préféré.

Il m’a attiré à lui à ma sortie de la salle de bain et on a fait l’amour lentement, tendrement et amoureusement.

Waouh , Erick est tellement exceptionnel. Je suis folle amoureuse de lui.
C’est un ange, et il est le genre de mari que toutes les femmes désirent avoir.

 SUIVRE…

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