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Je venais de raccrocher avec un chef de chantier quand Sarah est entrée brusquement dans mon bureau comme si le diable était à ses trousses. Ce qui ne m’aurait pas étonné.

ÉPISODE 55 LE DESTIN DE MYRIAM

C’est lice qui a ouvert. Elle a foudroyé Myriam du regard avant de lui sauter dessus.
Elles ont pleuré et fait leurs choses de femme. Elle m’empêchait d’entrer donc j’ai attendu patiemment.

-Alice: « Tu es une idiote tu le sais. Je ne devrais même plus te parler »
-Myriam:« Je sais, je suis désolée »
Elle l’a reprise dans ses bras une nouvelle fois.

-Alice :« Tu m’as tellement manqué ».
-Myriam:« Tu m’as manqué aussi. Désolée, les hormones me rendent émotive ».

Pauvres hormones, on leur met tout dessus.
Comme si elle n’est pas émotive de nature.

Alice s’est tournée vers moi pour m’embrasser.
-Alice :« Salut beau gosse »
-Moi :« Salut petite femme »
-Alice :« Petite ?. Je comprends oh. Merci de me l’avoir amené en tout cas »
-Moi :« Mais tout le plaisir est pour moi »
-Alice :« C’est difficile de ne pas le remarquer. Entrez ».
Elle s’est décalée pour nous laisser entrer.

J’ai traîné derrière moi la grosse valise très lourde et remplie que Myriam avait ramené pour eux.

On s’est installés dans le salon mais j’étais le seul assis.

-Alice :« Vas-y, montre moi ton ventre »
-Myriam :« On est obligés de faire ça maintenant »
-lice :« Oui, allez dépêche toi avant que je tape sur ta tête »
-Myriam :« En trois ans tu n’as pas changé ».
-Alice:« Pourquoi je changerai je suis parfaite. Agis et arrête de jacasser ».
Elle a roulé des yeux avant de soulever la robe.

-Alice: « Ah mais tu es vraiment enceinte. Quelle mouche a piqué ce bébé pour qu’il te choisisse comme maman. Il commet une grosse erreur »
-Myriam :« Alice arrête de dire des bêtises »
-Alice:« Je suis contente pour vous deux en tout cas. Vous connaissez le sexe du bébé ?»

-Moi :« On saura la semaine prochaine inchallah »
-Alice :« Je veux un petit neveu »
-Moi :« Ah non hein, une petite fille »
-Alice :« Alice tu n’as pas compris que le choix me revient ? »
-Moi :« Pardonnez moi madame Silla »
-Alice :« Hum c’est mieux pour toi. Je suis déjà fâchée contre ta femme donc il ne faut pas venir rajouter des histoires ici »
-Myriam :« Laissez mon bébé tranquille ».

Alice :« Genre, Il ne faut pas me faire parler ici »
-Myriam :« Où sont mes deux chéris ? »
-Alice:« Chez mes parents ».
-Myriam: « Ah mais je voulais les voir surtout mon petit neveu que j’ai jamais tenu dans mes bras »
-Alice: « A qui la faute ?. Tu les verras un autre jour. On passera te voir chez toi »

-Moi :« Tu me les laisseras »
-Alice:« ça se voit que tu ne connais pas John. Si je te le laisse une heure tu m’appelleras pour venir le chercher. Il est terrible ce gamin »
-Moi :« On se demande de qui il tient ».

-Alice :« Erick tu as décidé de me frustrer aujourd’hui »
-Moi :« Mais non ma chérie, jamais »
-lice :« Je sais tout mais ce n’est pas grave. Je ne te défends plus moi. C’est fini »

-Moi :« Excuse moi ma femme. Je suis désolé »
-Alice:« Un bouquet de roses si tu veux que je te pardonne »
-Moi :« Je te livre ça dès que je rentre »
-Alice: « J’espère »

-Myriam : « Arrête de l’embêter et dis moi où tu en es avec les boutiques »
-Alice :« J’ai fait fortune pour nous pendant ton exil. Je suis une femme d’affaires. J’ai pris des risques qui ont payés grâce au financement de nos hommes respectifs »
-Myriam :« Tu ne m’avais pas dit dans tes mails et toi non plus chéri »
-Moi :« J’ai dû oublier »

-Alice : « Il était trop occupé à te faire un enfant pour s’en souvenir »
-Myriam :« lice !! »
-Alice :« Ben quoi c’est vrai non. Tu ne l’as pas vu venir celle là hein femme égoïste. Il t’a eu, je suis sûre qu’il avait tout calculé n’est ce pas mon petit mari ».

Jordan est arrivé, Alice nous a montré encore une fois ses talents de cuisinière et de pâtissière. On s’est régalés.
On a passés la journée à discuter de tout , du présent, du passé et même du futur.
On a évité le sujet de notre séparation.

Je n’ai pas envie de provoquer des réactions fortes chez Myriam comme elle est enceinte. J’ai maintenant la preuve qu’on a voulu nous voler notre bonheur. Je ne vais pas chercher à me venger, ce serait leur montrer qu’ils ont réussi à nous atteindre.

J’ai décidé de croire en ce que j’ai vu plutôt qu’aux paroles de ma femme alors je prend ça comme ma punition. Je ne suis pas du genre à accorder du temps aux personnes mal intentionnés. Je trouve qu’ils n’en valent pas la peine.

On est restés jusque vers vingt heures puis on est parti manger dehors.
Ce qui me plaît le plus dans le fait qu’elle soit enceinte c’est qu’elle mange plus qu’avant. Franchement je ne vois pas pourquoi elle surveille sa ligne, comme si elle n’était pas déjà assez mince.
Je ne comprends cette manie des femmes

-Myriam :« Pourquoi tu me regardes comme ça ? »
-Moi :« Parce que tu es belle et que ça me plaît de te voir avec autant d’appétit »
-Myriam:« C’est ton enfant qui me fait manger de la sorte »
-Moi :« Et je le remercie pour ça ».

-Myriam:« Quand je vais doubler de taille tu le remercieras moins »
-Moi :« Je t’aimerai peu importe ton poids. C’est la femme à l’intérieur qui me fait vibrer »
-Myriam :« C’est beau ce que tu viens de me dire mon amour. Moi aussi je t’aime »
-Moi :« Je sais »

-Myriam :« Je crois qu’on va laisser tomber le dessert. Je suis pleine là »
-Moi :« Tu ne veux pas l’emporter ?»

-Myriam:« Non. Ce n’est pas la peine »
-Moi :« D’accord. On va se promener à la plage »
-Myriam :« Je veux bien. Ça m’aidera à digérer »
-Moi :« C’est parti alors ».
Puis nous sommes partis , et ça s’est bien passé.

Le jour suivant, le matin Myriam était profondément endormie quand je suis parti.
Je n’ai pas voulu la réveiller parce qu’elle semblait fatiguer après notre longue marche d’hier soir.

J’ai commencé de bonne heure pour pouvoir rentrer un peu plus tôt à la maison et il faudrait que je réorganise mon temps pour pouvoir en passer plus avec ma femme. J’essaierai à nouveau de la convaincre de se remarier. Je sais qu’elle a peur mais j’aimerai bien que notre bébé grandisse dans un foyer normal, avec papa et maman mariés.

Je venais de raccrocher avec un chef de chantier quand Sarah est entrée brusquement dans mon bureau comme si le diable était à ses trousses. Ce qui ne m’aurait pas étonné.

-Moi :« Frapper à la porte c’est en option chez toi. C’est quoi ces manière d’entrer dans le bureau des gens. Tu te crois au marché ? »
-Sarah :« Erick c’est vrai ce qu’on m’a dit ? »
-Moi :« Dire bonjour aussi on ne t’a pas appris. De quoi parles-tu ? »
-Sarah :« Tu as mis enceinte cette femme ?. Comment as tu pu me faire ça ? »

-Moi :« Je vois que maman t’informe bien. Je ne t’ai rien fait. Quel rapport la grossesse de ma femme a à voir avec toi ? »
-Sarah :« Tu l’as mis enceinte en sachant que je ne peux pas avoir d’enfant. Tu cherches à te venger de moi c’est ça »
-Moi :« Parce que je dois te consulter pour faire un enfant avec Myriam. Ma vie ne tourne pas autour de toi Sarah. Tu ne m’as jamais que tu ne pouvais pas avoir d’enfant. Une chose de plus sur la longue liste de ce que tu me cachais »

-Sarah :« Erick je t’aime et je sais que tu m’aimes alors redonne nous une chance. Tu veux que je te supplie à genou ?. Je t’ai pardonné de l’avoir épousé tu sais. Reviens avec moi. On pourra éduquer ton enfant ensemble. On pourra même en avoir. Il y a beaucoup d’autres moyens, une mère porteuse par exemple. Bien sûr on laissera sa mère la voir de tant à autre. Je ne peux plus vivre sans toi Erick. Tu as oublié tout ce qu’on a vécu ensemble ?».

Elle est devenue folle ou quoi ? Je crois que ça ne lui fera pas de mal de voir un psy. Elle me fait peur. Je me suis levée , puis je me suis dirigée vers elle pour lui faire face. Peut être que si je lui dis yeux dans les yeux.

-Moi :« Sarah toi et moi il n’y aura plus. Il faut que tu l’acceptes. Cela fait cinq ans que tu t’accroches à une relation qui est morte et enterrée. Ce n’est pas très sain. C’est même totalement dingue et je commence à m’inquiéter sérieusement. Essaie de rencontrer d’autres hommes ou fais toi suivre par un spécialiste. Je ne sais pas moi mais arrête de rêver que je revienne avec toi parce que ça n’arrivera jamais. Myriam est la femme de ma vie. C’est celle avec qui je passerai le reste de mes jours. Accepte le et ça t’aidera déjà. »

-Sarah: « Jamais Erick tu es à moi tu entends, à moi ».
Myriam est entrée à ce moment suivi par Divine ma secrétaire.
-Divine :« J’ai essayé de la retenir mais elle n’a rien voulu savoir »
-Moi :« Ma femme peut venir dans mon bureau quand elle veut Divine. Ne la retiens plus à l’avenir. Tu peux nous laisser maintenant »

Elle est sortie en serrant son visage. Myriam et Sarah se sont fait un duel des yeux puis ma femme est venue m’entourer de ses bras avant de se mettre sur la pointe des pieds et de m’embrasser goulûment.

Je crois que c’est ce qu’on appelle marquer son territoire. Elle s’est ensuite retournée pour faire face à Sarah.
-Myriam :« J’espère que tu as fini ta discussion avec lui parce que j’amène mon mari avec moi »

-Sarah :« Tu peux faire la maligne. Ne crois pas que tu as gagné la bataille. Cet homme est à moi et je le reprendrai bien assez tôt »
-Myriam :« Je ne suis pas en guerre avec toi Sarah parce que toi et moi on ne boxe pas dans la même catégorie et ça ne sera jamais le cas. J’ai une dignité et la dernière chose que je ferai c’est m’accrocher désespérément à l’homme d’une autre jusqu’à en perdre l’estime qu’il avait pour moi.

Je préférerai encore mourir d’amour pour lui que de lui pourrir la vie. Tu aurais pu le garder mais tu as joué avec. Maintenant il est à moi alors je te prierai de garder tes distances avec lui »
-Sarah:« Sinon quoi ?. Tu vas me frapper, me tuer. Tu ne peux rien contre moi »

-Myriam :« Tu me fais pitié ».
-Sarah :« Ne crois pas que j’en ai fini avec toi. Je te ferai regretter de t’être mise à travers de mon chemin »
-Myriam: « Tu ne me fais pas peur Sarah »
-Sarah :« Tu devrais pourtant. C’est elle qui tu choisis Erick? »
-Moi :« Je n’ai pas de choix à faire entre vous deux. C’est elle et ce sera toujours elle »

-Sarah :« D’accord. Dans ce cas je vous laisse. Une bien bonne journée à vous »
Elle s’est retournée et est sortie.

-Myriam :« Elle a quel problème celle-là ?. Je ne veux pas que tu la voies Erick. Je ne veux pas »
-Moi :« Je ne la vois pas. Elle est venue parce que ma mère lui a dit que tu étais enceinte »

-Myriam:« Quoi ?. Comment oses-t-elle annoncer ma grossesse comme ça. Parle à ta mère Erick. Je n’aime pas ça du tout ».
-Moi :« Je lui parlerai »
-Myriam: « Finalement je me demande si j’ai pris une bonne décision en revenant ici. Il y a trop de malades qui trainent »
-Moi :« Eh tu iras bien. Je suis là moi et je te protège »

-Myriam :« Hum. Tu peux faire quoi contre les mauvaises langues »
-Moi :« Prier pour que Dieu nous protège. Tu viens de la maison »
-Myriam :« J’étais parti voir ma mère au cimetière ce matin. Je me suis dit que tu aimerais manger avec moi »

-Moi :« Je commande et on mange ici »
-Myriam : « ça me va. Je viens de changer d’avis. Je veux qu’on se marie et le plus vite possible »
-Moi :« Ah bon ?. C’est génial mon bébé. Qu’est-ce qui t’a fait changer d’avis ?»

-Myriam: « Si Sarah te rode autour qu’est-ce qui empêcherait les autres femmes d’en faire autant. Je veux que tout le monde sache que tu es à moi »
-Moi :« Tout le monde le saura. Merci mon amour »

Je l’ai fait tournoyer en l’air avant de la reposer par terre et de capturer ses lèvres. J’aime cette femme, aujourd’hui plus que jamais.

Puus une semaine plus tard
-Gynécologue : « Votre bébé se porte très bien. Tout se passe bien. Il grandit correctement »
-Myriam:« Dieu merci »
J’ai fixé l’écran qui le montrait. Il était tout petit.
C’est extraordinaire de voir ce petit être qui grandit dans le ventre de ma femme, ce petit bout d’elle et moi que j’aime tant.

-Gynécologue: « Vous voulez savoir le sexe »
-Moi :« Dites moi que c’est une fille ? »
-Gynécologue :« Oui, exactement c’est une fille »
-Moi :« C’est vrai. Tu as entendu Myriam. J’en étais sûr »
-Myriam: « Je vois ça oui. Tu as un sixième sens ».
-Moi :« Ma petite fille. J’ai hâte qu’elle naisse »
-Myriam : « Plus que cinq mois »
-Moi :« Je peux écouter son cœur ?»
-Gynécoligue :« Bien sûr

Elle m’a donné le fœtoscope, puis elle m’a dit d’écouter le coeur de mon bébé. Waouh c’était super…
J’avais l’impression de communiquer avec elle. J’aime déjà tellement cet enfant, autant que j’aime sa mère. Je n’ai jamais ressenti un sentiment aussi fort pour des êtres. Je ferai tout pour mes deux femmes, tout.

-Myriam: « Bébé tu pleures encore. Décidément »
-Moi :« Merci, merci de me rendre si heureuse »
-Myriam :« On se rend heureux mutuellement mon amour »
J’ai embrassé sa main que j’avais dans la mienne.
-Moi :« Je t’aime »
-Myriam:« Je t’aime aussi mon amour ».
Puis nous sommes rentrés chez nous.

Pendant la nuit, ce sont les bruits que faisait Myriam qui m’ont réveillé.
J’ai allumé la lumière pour la voir se tordre dans tous les sens dans son sommeil.
Elle doit certainement faire un cauchemar, elle est trempée.

Je l’ai secoué pour la réveiller
-Moi :« Amour réveille toi ».
-Myriam: « Non. Tu ne me prendras pas mon enfant ».
-Moi :« Myriam réveille toi. Ce n’est qu’un cauchemar »
-Myriam :« Aide moi maman. Ne la laisse pas tuer mon enfant »
-Moi :« Myriam ouvre d’yeux !»
-Myriam: « Nooooon »
Elle s’est levée brusquement toute en sueur en respirant comme si elle venait de courir un marathon.

Elle s’est mise à pleurer tout d’un coup.
-Moi :« C’est fini. Je suis là. Tout va bien »
-Myriam:«  C’était horrible  »
-Moi :« Ce n’était qu’un cauchemar. Tout va bien. Tu veux que je te fasse couler un bain ?»
-Myriam:« Oui  »

Je l’ai laissé pour aller lui préparer son bain comme elle aime.
Je l’ai ensuite déshabillé parce qu’elle tremblait avant d’en faire de même et de l’emporter dans la salle de bain avec moi. Elle a fini par se détendre et reprendre son souffle quelques minutes après.
-Moi :« Tu veux me raconter ?»

-Myriam: « Oh bébé c’était horrible. J’ai rêvé Sarah qui me plantait des couteaux dans le ventre. J’ai essayé de l’arrêter mais je n’ai pas pu. Elle a réussi à tuer notre bébé »
-Moi :« Eh ça n’arrivera pas ok. Jamais je ne la laisserai faire. Il n’arrivera rien au bébé d’accord. Je vous protège. Tout ira bien »
-Myriam:« Tu promets ?»
-Moi :« Je te le promets ».

Sarah :
Erick croit qu’il peut m’humilier comme ça et s’en sortir indemne.
Il me connaît mal, je lui ai appris tout ce qu’il sait, tout ce qui fait de lui un mari merveilleux surtout sexuellement.

J’ai accepté de sortir avec lui alors que j’aurais pu avoir tous les hommes que je veux. J’ai fait cet homme. Si il est ce qu’il est aujourd’hui c’est grâce à moi. Et comment me remercie-t-il en choisissant cette sale prostituée à ma place. Qu’a-t-elle de plus que moi hein ?. Je suis plus riche qu’elle, plus belle et plus intelligente. Mais il la préfère elle. Il lui a même pardonné après l’avoir trouvé dans cet hôtel avec Junior. Pourtant c’était la même chose avec moi et il n’a même pas voulu entendre mes excuses.

J’ai utilisé sa mère parce qu’il l’écoute, mais rien. J’ai fait une petite erreur, une petite faiblesse et je dois la payer toute ma vie. C’est de sa faute en plus. S’il n’avait pas choisi de partir pour travailler avec son père tout ceci ne serait pas arrivé. Mais c’est à moi seule de payer pour nos erreurs à tous les deux, au nom de quoi. Je n’ai pas fabriqué l’homme parfait pour qu’une autre en profite, surtout pas cette sorcière de Myriam.

Je la déteste, je hais cette femme comme je n’ai jamais haï personne. Elle m’a prise la seule personne que je n’ai jamais aimée. Erick voulait un enfant de moi et ce privilège aussi elle me l’a volé. Pourquoi aurait-elle un enfant de lui alors que je suis stérile. Elle se croit invincible mais elle ne sait même pas ce que je lui prépare.

Si je n’ai pas Erick personne ne l’aura. Je les ai séparés mais ils sont revenus ensemble. Eh ben il ne fallait pas, grosse erreur. Il regrettera de ne pas être revenu avec moi. Je vais les tuer elle et son enfant et là il saura ce que je ressens en ce moment, de savoir qu’on ne pourra plus vivre avec la personne qu’on aime.

Cela fait un mois que je la surveille, depuis qu’elle m’a carrément défié. On verra si elle a peur de moi.
J’aurais pu engager des bandits pour le faire mais je n’aurai pas le plaisir de la voir crever. Je la tuerai devant lui. J’ai tout prévu.

La seule personne au courant c’est Brigitte la mère d’Erick et je sais qu’elle parlera si son fils insiste.
Elle m’a aidé parce que Erick s’est remarié religieusement avec cette femme sans son accord. De toute façon elle a déjà tué donc ce n’est rien pour elle. Elle ne sait pas ce que je lui prépare à elle aussi. Je sais que son fils est tout pour elle.
Elle a volé à ma mère le seul homme qu’elle est aimée et elle paiera pour ça.

Myriam n’est jamais seule. Soit avec ce zombie qui lui sert d’amis, soit avec sa bonne ou avec Erick mais ma patience vient de payer à l’instant même.

Pour la première fois depuis un mois, elle est sortie toute seule de sa maison sans le chauffeur que cet ingrat d’Erick lui a trouvé. Elle était à pied donc j’ai klaxonné depuis ma voiture. Elle s’est retournée. Je suis descendue

-Myriam: « Erick n’est pas là si c’est lui que tu cherches ?»
-Moi :« Non. C’est toi que je viens voir »
-Myriam : « Je n’ai rien à te dire »
-Moi :« ça tombe bien parce que je ne suis pas là pour papoter »

Avant qu’elle ne comprenne je l’ai assommé. Je l’ai attrapé avant qu’elle ne tombe parce que ce serait bête qu’elle perde son bébé maintenant.
Je l’ai installée sur le siège arrière avant de prendre place et de démarrer. Erick va comprendre que la vengeance est un plat qui se mange fraichement.

 SUIVRE…

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