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Pour la suite de votre histoire d’amour: Il voulait que je me remette avec lui mais j’ai refusé parce que le seul homme que j’aime c’est toi. Il m’a embrassé de force. Jamais je ne l’aurai embrassé je te le jure ».

ÉPISODE 31 LES RÉALITÉS DE LA VIE

Du coup , je me suis retournée vers Fabien et lui ai giflé très fort.

-Moi :« Ça c’est pour avoir posé ta sale bouche sur moi et maintenant dégages de chez moi et si jamais je te revois tu pourras dire Adieu à toute idée d’avoir des enfants avec moi ».

-Fabien :« Ça ne marchera plus avec lui donc je garde espoir ».

-Moi :« Dégage ».

Puis il s’est en allé.

Et moi, je garde espoir pour Henri ; je sais que c’est quelqu’un de réfléchi et qu’il me fait confiance malgré qu’il m’a traité de sale prostituée. Il sait aussi que je l’aime donc il me croira du moins je l’espère.

Donc je me suis changée vite fait et suis montée dans ma voiture. J’ai conduit vite pour arriver le plus rapidement possible. Je ne voulais pas réfléchir surtout pas concevoir qu’il veuille plus de moi à cause de ce batard de Fabien.

Je sais que qu’il m’a traité de sale prostituée sous le coup de la colère , mais au fond , il sait que je l’aime sincèrement.

Je me suis répétée dans ma tête “ t’inquiètes tout va bien se passer ”.

Je me suis dépêchée de monter mais je n’ai trouvé qu’Eveline.

Histoire d’amour: une mère embrassant son fils

-Moi :« Où est Henri ? ».

-Eveline :« Je ne sais pas. Je croyais qu’il était avec toi ».

-Moi :« Il n’est pas revenu »

-Eveline :« Qu’est ce qui se passe ? ».

-Moi :« Je t’explique après; je vais d’abord l’appeler ».

J’ai pris mon téléphone et puis j’ai composé son numéro, mais ça sonnait dans le vide; Il ne décrochait pas.

-Moi :« Stp Réponds »

-Eveline :« Assieds-toi et calme toi ».

-Moi :« Mais je ne peux pas me calmer. Il ne veut pas me parler. Il faut que lui explique ».

-Eveline :« Je vais l’appeler mais il faut que tu te calmes d’abord ok. Respire parce que je ne saurais pas quoi faire si tu piques une crise ».

J’ai essayé de me calmer comme je pouvais mais je ne pouvais pas concevoir qu’il me quitte pour quelque chose que je n’ai pas fait.

J’avais recommencé à pleurer

-Eveline : « Clara arrêtes de pleurer stp !»

-Moi : « Ok, j’arrête ».

Elle a composé le numéro d’Henri, puis Henri a répondu après quelques sonneries.

-Henri : « Allô ».

-Eveline :« Tu es où ? ».

-Henri :« Quelque part. Tu es avec elle c’est ça ?»

-Eveline :« Oui, pourquoi tu ne décroches pas quand elle t’appelle ?»

-Henri :« Parce que je n’ai pas envie de lui parler ».

-Eveline :« Tu rentres quand ? »

-Henri :« Je ne sais pas et dis-lui que ce n’est pas la peine qu’elle m’attende ».

-Eveline :« Henri depuis quand t’es comme ça ?. Qu’est ce qui s’est passé ? ».

-Henri :« Tu n’as qu’à lui demander !»

Puis elle m’a regardé bizarrement pendant quelques minutes avant de me dire

-Eveline :« Il m’a raccroché au nez. C’est la première fois qu’il me fait ça. Il doit être vraiment énervé ».

-Moi :« Il t’a dit où il était ?»

-Eveline : « Non, il n’a pas voulu me le dire. Il s’est passé quoi ? »

Je lui ai raconté ce qui s’était passé

-Eveline :« Ce Fabien est vraiment un connard. Je comprends maintenant pourquoi il a dit qu’il ne voulait pas te parler ».

-Moi :« Mais il faut que je lui explique ».

-Eveline :« Laisse-le le temps de se calmer. Il est juste énervé mais il te parlera tu verras ».

-Moi :« J’espère »

-Eveline :« Je te fais un thé ?»

-Moi :« Non merci ».

-Eveline :« T’inquiètes pas ça ira bien ».

Je suis restée avec Eveline à l’attendre jusqu’à tard mais il n’était toujours pas là.

Eveline m’a conseillé de rentrer et d’attendre le lendemain pour lui parler mais j’ai refusé de m’en aller sans avoir vu Henri. Donc je suis allée l’attendre dans sa chambre quand Eveline est partie dormir.

Il est rentré vers minuit; il savait que j’étais là sans même me voir.

-Henri :« Qu’est-ce que tu fais là à cette heure ?»

-Moi :« Je t’attendais ».

-Henri :« Je n’ai plus envie de te voir, et encore moins de te parler ».

-Moi :«Ne crois pas à ce que Fabien a dit »

-Fabien :« Je ne l’aurai pas cru si je ne t’avais pas vu l’embrasser ».

-Moi :« Je ne l’ai pas embrassé ».

-Henri :« Ah oui, ce n’est pas l’impression que j’ai vu en te voyant !».

-Moi :« Pourquoi tu cries ? On est que deux à parler ».

-Henri :« Je crie parce que tu m’as menti en me disant que tu allais chez toi pour ranger alors que c’était pour retrouver ton ex ».

-Moi :« Je ne t’ai pas menti et jamais je ne te mentirai. Il est venu chez moi sans que je l’aie invité. Il voulait que je me remette avec lui mais j’ai refusé parce que le seul homme que j’aime c’est toi. Il m’a embrassé de force. Jamais je ne l’aurai embrassé je te le jure ».

Il ne répondait pas., il se contentais de se déshabiller et de rentrer dans la salle de bain.

Je sais ce qu’il fait mais je pense qu’il a oublié à quel point je suis têtue.

Il est ressorti trente minutes après, puis m’a dit

-Henri :« Tu es encore là toi ?»

-Moi :« Tu sais très bien que je n’allais pas partir. Elle est où la confiance dont tu parlais. Si tu ne me fais pas confiance et que tu préfères croire ce que te dis les autres au lieu de ce que moi je te dis alors ce n’est pas la peine qu’on continue »

-Henri :« Tu oses me menacer Clarabelle ?. Je crois que tu es mal placé pour ça ».

-Moi :« Je ne te menace pas mais je te dis juste ce que j’ai sur le cœur ».

-Henri :« Eh bien je t’ai entendu. Tu peux partir maintenant ».

Je me suis levée du lit et me suis mise devant lui. Je l’ai forcé à me regarder droit dans les yeux.

-Moi :« Tu as confiance en moi n’est-ce pas ? ».

Il m’a regardé pendant longtemps sans rien dire. Je soutenais son regard du moins j’essayais. Même s’il ne répondait je voyais dans ses yeux qu’il avait confiance en moi. Ouf j’ai eu peur quand même. Comme je l’aime mon chouchou préféré.

-Henri :« Jure moi que ce n’est pas vrai ce qu’il a dit ».

-Moi :« Je te le jure; il ne se passe rien entre lui et moi et il ne se passera plus jamais rien. Si je suis avec toi c’est uniquement par amour ».

-Henri :« Je ne supporte pas qu’un autre homme te touche. Ça me rend fou de rage ».

-Moi :« Je sais et je suis désolée de ce qui est arrivé ».

-Henri :« Si je ne l’avais pas vu tu m’en aurais parlé ?».

-Moi :« Sincèrement non, parce que j’aurai jugé que ce n’était pas important »

-Henri :« Il faut que tu me promettes de tout me dire maintenant ».

-Moi :« Même que je vais faire la grande commission ».

Il a souris. Oh que ça fait du bien de le voir sourire.

-Henri :« Pas à ce point mais quand des choses comme ça arrivent ».

-Moi :« Je te le promets. Tu n’as pas répondu à ma question »

-Henri :« Oui je te fais confiance même si je t’ai traité de tous les noms d’oiseau parce que j’y avais cru ».

-Moi :« Je te comprends et te pardonne ».

-Henri: « Merci mon ange »

-Moi :« J’ai eu très peur que tu me quittes ».

-Henri :« Je t’aime trop pour te quitter sans t’écouter ».

J’ai honte parce qu’il a bon cœur contrairement à moi. Je ne l’aurai pas écouté si j’étais à sa place comme vous vous en doutez. Je pris la résolution de lui laisser le bénéfice du doute quoiqu’il arrivera à partir de maintenant.

J’ai mis mes bras autour de son cou et l’ai embrassé.

Il a répondu à mon baiser et toute la tension accumulée pendant cette petite broutille tomba d’un coup. Je n’échangerai ma place pour rien au monde. J’ai trouvé l’homme de ma vie, celui qui m’était destiné.

Celui que tu aimes sans compter et à cause de qui tu deviens folle l’espace d’un instant parce que tu penses peut-être le perdre. Celui qui te fait sourire quand tu es triste et que seul le fait de le voir le matin illumine ta journée.

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Celui qui remplit ton cœur de bonheur juste avec un regard. Celui-là pour qui tu serais capable de faire n’importe quoi pour le garder à tes côtés. Henri représente tout ça pour moi.

J’ai mis fin à ce baiser à bout de souffle et posa ma tête sur son torse et me laissa bercer par les battements de son cœur pendant quelques minutes. C’est vraiment compliqué d’être en couple de nos jours avec tous les gens qui essaient de gâcher ton bonheur. Mais ces gens là oublient le pouvoir du vrai amour.

-Henri :« Tu dors avec moi ? »

-Moi :« Je n’ai pas mon pyjama »

-Henri : « Tu pourras en prendre un chez Eveline »

-Moi : « Je ne veux pas la réveiller ».

-Henri : « Pas besoin. Je vais t’en chercher un ».

Il est sortit et est revenu avec un pyjama et me l’a tendu.

Je suis allée dans la salle de bain et me suis changée avant de revenir dormir avec lui.

Cette fois-ci je n’ai fait pas de chichi , donc je me suis couchée à ses côtés sans problème.

-Moi :« Tu étais où tout à l’heure ?»

-Henri :« Je suis allée rouler au hasard puis j’ai fini par m’arrêter à un parc ».

-Moi :« Tu n’as pas fait de bêtise ? ».

-Henri :« Je ne fais jamais de bêtise »

-Moi :« Je ne suis pas sûre de ça ».

-Henri : « Tu devrais ».

-Moi :« Humm, Bonne nuit ».

-Henri :« Bonne nuit mon amour ».

Le lendemain, ça m’a fait du bien de me réveiller à côté de lui. Je suis restée là à le regarder dormir paisiblement pendant je ne sais combien de minutes.

Comment c’est possible d’aimer quelqu’un avec autant d’intensité pourtant on trouvait le moyen de ne pas dépasser les limites que moi j’ai fixé parce que je ne concevrai pas de perdre ma virginité avant le mariage.

Les mecs s’en foutent et essaient de te convaincre coûte que coûte en te disant oui c’est normal de passer le pas qu’on est en couple, ça montre que tu m’aimes.

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Mais quand je lui ai expliqué, il a juste dit je comprends et je respecterai ta décision. Et je sais que c’est dur pour un mec de se contrôler surtout qu’a deux avec la femme qu’on aime sur le même lit.

-Henri :« Tu penses à quoi ? ».

J’ai sursauté tellement que j’étais perdu dans mes pensées, je n’ai pas remarqué qu’il s’était réveillait.

-Henri : « Je t’ai fait peur ?»

-Moi :« oui un peu. Je pensais à toi enfin à nous »

-Henri : « À propos de quoi ?»

-Moi :« De tout l’amour que je te porte. Je t’aime tellement que j’ai peur que mon cœur explose ».

-Henri :« C’est doux d’entendre ça au réveil. On est deux dans ce cas ».

-Moi :« Je sais. Fais-moi un câlin »

Il m’a fait un bon gros câlin comme je les aime, puis je l’ai serré de toutes mes forces.

-Henri :« Si tu continues à me serrer comme ça je risque de ne pas pouvoir me contrôler ».

À SUIVRE…

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