Histoire d’amour: les réalités de la vie (épisode 33)

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Pascaline :« Viens m’embrasser » J’y suis allée, on s’est fait un câlin et m’a fait un bisou sur la joue. Ça m’a fait du bien. -Pascaline :« Henri avait raison. Tu es une très belle jeune fille. Je comprends maintenant pourquoi mon fils ne parle que de toi ». La suite de votre histoire d’amour…

ÉPISODE 33 LES RÉALITÉS DE LA VIE 

Elle allait me jeter le reste de son plat de pâte quand je lui ai écrasé son dessert sur le visage. J’étais totalement en colère.
-Fiston :« Ça suffit !. Qu’est-ce qui vous prend de vous donner en spectacle comme ça ? »

-Henri :« C’est vraiment enfantin ce que vous faites »
-Sylvie :« C’est elle qui a commencé. Il ne faut pas venir chercher la merde »
-Henri :« Vous ne pouvez pas régler vos problèmes en discutant ?».

Du coup elle s’est levé très furieuse et s’est dirigea vers les toilettes.
Je suis m’installée tranquillement comme si ce n’était pas moi et puis j’avais commencé à manger.

Henri me regardait avec des yeux de “ Pourquoi tu as fait ça ” mais j’ai fait comme si je ne le voyais pas. Je mangeais tranquillement , puis en cours je me suis retournée, mais je n’ai plus revu la sorcière Laetitia.

Quand je suis arrivée chez moi à la fin des cours, j’ai trouvé Henri qui m’attendait devant l’immeuble. Humm, ça va être ma fête.
Donc j’ai accéléré le pas en passant devant lui mais il m’a suivi tranquillement en disant rien jusqu’à ce qu’on entre dans mon appartement.

-Henri :« Explique-moi pourquoi tu agis comme tu l’as fait tout à l’heure ? »
-Moi :« Tu veux boire quelque chose ? ».
-Henri :« Réponds-moi tout de suite !»
Du coup j’ai eu peur car il avait crié tellement fort en disant ça.
-Moi :« Tu ne me cries pas dessus ok ? ».
-Henri : « Réponds alors ».

-Moi :« Parce qu’elle l’a fait exprès pour m’énerver »
-Henri :« Elle avait le droit de s’asseoir où elle voulait ».
-Moi :« Ah bon ? Je ne savais pas que tu laissais toutes les filles s’asseoir à côté de toi ».

-Henri :« Je n’ai pas dit ça. Mais le plus simple était que vous alliez vous asseoir autre part et nous demander de vous rejoindre ».
-Moi :« Parce que tu crois qu’elle ne vous aurait pas suivi. Elle m’a carrément dit qu’elle ferait tout pour t’avoir et toi tu veux que je reste sans rien faire ».

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-Henri :« Parce qu’elle peut me forcer si je ne veux pas. Elle pourra faire tout ce qu’elle voudra, je ne te laisserai jamais pour elle ».
-Moi :« On ne sait jamais. Cette fille est prête à tout pour avoir un mec dans son lit et tu l’intéresses ».
Puis il s’est rapproché dangereusement de moi.
-Henri :« Je t’ai dit que ça n’arrivera pas. Tu doutes de moi ? ».

Il me faisait vraiment peur à crier comme ça. Je fais la dure mais au fond je suis une vraie trouillarde.

-Moi :« euh … Non. Tu me fais peur Henri ».
-Henri :« Je suis désolée mais je n’ai pas aimé ce que tu as fait. Je ne veux pas que tu te donnes en spectacle comme ça. Si tu as un problème tu viens m’en parler et on trouve une solution ensemble. Les bagarres ce n’est pas mon truc je trouve ça enfantin. Et une fille n’est pas faite pour ça; alors si tu veux qu’on s’entende bien évites ça ».

-Moi :« Je te demande pardon mais j’étais énervée. Elle l’a fait exprès ».
-Henri : « Apprends à te calmer. Je ne t’ai pas fait de scène quand je t’ai vu avec ton ex pourtant j’aurai bien pu le faire ».
-Moi :« Je sais et je te promets de faire des efforts ».
-Henri :« Tu as intérêt parce que si tu me refais un truc pareil, je ne te ferai pas juste peur ».

Wouah il n’a pas l’air de plaisanter. Maintenant que j’y repense je n’aurai peut-être pas dû lui mettre la tête dans son plat.

-Henri :« Il faut que tu arrêtes de te mettre dans tous tes états à chaque fois qu’une fille s’approche de moi. Tu es la seule avec qui j’ai envie d’être et personne ne me séparera de toi si je ne le veux pas »
J’ai fait oui de la tête. Je l’aime tellement que j’ai tout le temps peur de le perdre. Et vu que je suis très jalouse, ça n’arrange pas les choses. Mais avouez quand même qu’elle m’a cherché l’autre là

On est resté ensemble jusqu’ après diner et il est rentré. J’ai reçu un appel de mes parents; je voulais leur parler d’Henri mais je ne l’ai pas fait.
J’avais tellement entendu d’histoire de parents qui n’acceptaient le copain de leur fille à cause des différences de culture que j’avais peur de passer le pas même si ma mère est très ouverte d’esprit. Donc je le ferai quand je serai prête.

Henri avait parlé à Laetitia pour qu’elle oublie toute idée avec lui. J’étais super contente mais toujours pas rassuré.
J’en ai parlé à Sylvie
-Sylvie: « Tu connais le chantage ?. Ça marche à tous les coups ».
-Moi :« Comment ça ? »

-Sylvie :« Tu te souviens , je t’avais dit que je l’avais surpris avec le mec à son meilleure amie. Et ce qui est sûr c’est qu’elle ne lui a pas dit. Ce serait vraiment dommage si elle était au courant ».
-Moi :« Toi alors je te love »

-Sylvie :« Je sais; il n’y a que ça qui marche avec ce genre de filles ».
-Moi :« Humm,Henri va me tuer s’il est au courant de ce que je vais faire ».

-Sylvie :« Mais si c’est moi qui lui parle, il pourra rien te dire »
-Moi :« Je t’adore trop ma super Sylvie. Que ferais-je sans toi ? ».
-Sylvie :« Je sais; je te suis indispensable. Je t’enverrai un message quand ce sera fait ».

-Moi :« Merci je serai plus rassurer après ».
-Sylvie :« J’adore comment tu es amoureuse. Tu vois quand je te disais que vous êtes faits l’un pour l’autre »
-Moi :« Oui j’avoue que tu avais raison ».

-Le professeur :« vous nous dérangez trop au fond »
Wouah, on était en classe
-Moi :« Désolé monsieur ».

-Le prof :« Je ne veux plus vous entendre sauf si ça concerne le cours ».
Donc on n’a plus parlé jusqu’à la fin des cours.
J’ai reçu un message de Sylvie

-Sylvie :« Elle ne t’embêtera plus. Elle a compris ».
-Moi :« Merci ».
Là je peux être tranquille. Sylvie c’est la meilleure.

Le reste des jours se passèrent bien. Laetitia a laissé Henri tranquille.
Et Rachel , je ne sais pas ce qu’elle devient et je m’en fous pourvu qu’elle ne se mêle plus de mes affaires.

Félix le copain d’Eveline est venu la voir. Elle était sur un nuage. Ah il lui avait vraiment manqué.
Henri est venu passer le weekend chez moi pour lui laisser sa chambre. Mais vu comment Eveline était contente, elle dormira avec lui.

En tout cas moi ça me fait un weekend avec Henri. Je lui ai préparé du riz gras et il s’est régalé. C’est super qu’il aime les plats gabonaise , du moins ceux qu’il a goûté.

Histoire d’amour

Les vacances d’octobre arrivèrent enfin. On avait une semaine de repos et c’est pas mal.
La maman d’Henri nous attendait à paris. Je suis super anxieuse à l’idée de voir ses parents. Même si sa mère a l’air super sympathique. J’en ai parlé à Sylvie. Eh oui je lui dis tout parce qu’elle sait comment me rassurer.

-Sylvie :« Tu devrais être super contente de rencontrer sa famille; ça montre qu’il t’aime vraiment ».
-Moi :« Je sais mais imagine qu’ils ne m’aiment pas ».

-Sylvie: « Il n’y a pas de raison pour que ça arrive. Si tu as pu plaire à Henri et à Eveline pourquoi tu ne plairais pas à ses parents. En plus tu m’as toi-même dit que ça mère était très gentil ».

-Moi :« Oui mais je ne sais pas. Ça me fait peur quand même ».
-Sylvie : « Tu te fais du souci pour rien. Ça va super bien se passer. Tu y vas, tu te comportes comme tu le fais d’habitude et tout ira pour le mieux. ».Fais-moi confiance tu vas assurer

-Moi :« J’espère. Bon il faut que je te laisse je dois ranger mes affaires »
-Sylvie :« Ok ma puce profite bien ».

J’ai passé une heure à me décider de ce que je vais mettre dans ma valise. J’ai quand même fini par mettre quelque chose dans cette valise.
Henri est venu me chercher moi et mes affaires parce que je vais dormir chez eux pour qu’on parte ensemble.
Le lendemain on a pris l’avion à 8h; j’étais toujours aussi anxieuse même si j’essayais de le cacher.

-Henri :« Détends toi tout se passera bien ».
-Moi :« Comment tu sais ? »
-Henri :« Il n y a qu’à te voir. Tu es très tendu. Mes parents ne vont pas te manger ».
-Eveline :« Il a raison tu sais. Tu n’as pas à t’inquiéter, maman va t’adorer ».

On a atterri après 3 heures du temps ; et il y avait sa mère qui nous attendait devant l’aéroport.

Ils se jetèrent dans les bras de leur maman dès qu’ils arrivèrent là où elle était.
Ça m’a fait penser à ma maman aussi, elle me manquait beaucoup. Ça fait un an je ne l’ai pas vu et ça manque de me faire câliner par elle tous les jours même si je suis une grande fille maintenant, j’échangerais les câlins de ma mère pour rien au monde.

-Eveline :« Oh maman tu m’as tellement manqué »
-Henri :« Oui beaucoup même »
Elle les a embrassé. Ça se voit qu’il s’aimait beaucoup, et c’est plutôt bon signe.
-Pascaline :« Vous aussi mes loulous. Je n’avais plus personne à materner ».

Je suis restée à l’écart pour les laisser se retrouver jusqu’à ce que Pascaline s’est adressé à moi.
-Pascaline :« Tu ne m’avais pas dit qu’elle était timide »
Henri s’est penché et lui a chuchoté quelque chose à l’oreille. J’espère qu’il ne parle pas de moi là.

-Pascaline :« Viens m’embrasser »
J’y suis allée, on s’est fait un câlin et m’a fait un bisou sur la joue. Ça m’a fait du bien.
-Pascaline :« Henri avait raison. Tu es une très belle jeune fille. Je comprends maintenant pourquoi mon fils ne parle que de toi ».

-Moi toute contente :« Merci c’est gentil. Mais je ne suis pas aussi belle que vous ».
-Pascaline :« Ah si crois-moi. Tu n’as pas de soucis à te faire. Tu verras qu’on va passer une bonne semaine tous ensembles. Tu peux me tutoyer tu sais. Tu fais partie de la famille maintenant ».

Wouah, le sentiment que j’ai ressenti quand elle m’a dit ça, était indescriptible. Toute l’angoisse et l’appréhension que j’ai ressenties sont tombées d’un coup.
Eh ben , je suis vraiment chanceuse d’avoir une belle-mère pareille.

À SUIVRE…

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Jr Cibangu

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