Histoire d’amour: les réalités de la vie(épisode 43)

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Il est venu me voir après les cours. Et dès que je l’ai vu mon cœur s’est mis à battre à deux-cent à l’heure et il captait toute mon attention comme à chaque fois.
Je l’aime comme pas possible ce mec, à la limite de l’obsession. Il est resté devant la porte à me regarder comme s’il avait peur de m’approcher. Suite de votre histoire d’amour.

ÉPISODE 43  LES RÉALITÉS DE LA VIE 

CLARABELLE:

Je suis inquiète par rapport à Henri ; il n’est pas revenu me voir depuis qu’il est parti brusquement hier.
Eveline est revenue me rassurer en disant qu’il était juste un peu fatigué mais je sais qu’il y a autre chose. Et je ne peux pas trop penser sinon j’ai mal à la tête après.

J’étais seule dans ma chambre parce qu’ils étaient tous aux cours et je n’arrêtais pas de penser à Henri. C’est peut-être parce qu’il était trop triste de me voir comme ça ou bien il m’a amené quelque part et je me suis blessée là-bas.

Aidez-moi à comprendre. En plus je n’ai même pas mon téléphone, Eveline doit me l’apporter après les cours.
Donc je me suis endormie jusqu’à ce qu’Eveline est venue me réveiller.

Histoire d’amour – Pixabay

-Moi :« Salut. ça me fait plaisir de te voir, je m’ennuis à mourir ici ».
-Eveline :« J’imagine mais si tout se passe bien tu sortiras avant la fin de la semaine. Le médecin dit que tu récupères bien ».

-Moi :« Si je reste ici encore une semaine. Je vais mourir d’ennuis ».
-Eveline:« Je resterai avec toi après les cours et Sylvie dit qu’elle passera te voir aussi. D’ailleurs elle viendra tout à l’heure ».
-Moi :« Et Henri ?; Pourquoi il n’est pas avec toi ? ».
-Eveline:« On ne s’est pas vu de la journée. Il viendra sûrement »

Humm ; Elle me cache quelque chose je le sens.

-Eveline :« Tiens ton téléphone. Appelle ta mère, elle demande après toi depuis hier. Dis-lui que tu vas beaucoup mieux parce que c’est ce qu’on lui a dit pour qu’elle ne s’inquiète pas trop »
-Moi :« Ok, je vais la rassurer ».

-Eveline :« En attendant je vais te chercher une cuillère. Je t’ai amené de la glace ».
-Moi :« Tu es sûre que j’ai le droit de manger ça ?»
-Eveline :« Ce sera notre petit secret. Je reviens ».

Elle est sortie et j’ai appelé ma mère qui me posa des tonnes de questions genre “ comment c’est arrivé ?; Ils ont retrouvé celui qui t’as tiré dessus ? ”. Des questions dont je n’avais pas la réponse.

Je ne savais même pas qu’on m’a tiré dessus. Je l’ai quand même rassuré du mieux que je pouvais. Elle voulait venir mais je lui ai dit que j’allais bien et que je serai bientôt en vacances donc je viendrai chez nous au Gabon.
Puis j’ai raccroché après qu’elle soit convaincue que j’allais bien.

Eveline m’a donné la glace; c’était super bon. Eh oui hein ! ,même quand il fait froid je mange de la glace , même si je le fais moins souvent en hiver.

-Moi :« Délicieux ».
-Eveline :« Je t’ai pris la totale ».
-Moi :« Je vois ça oui. Tu en es où avec Freddy ? »
-Eveline :« Nulle part ».

-Moi :« Allez raconte !. Je sais qu’il s’est passé quelque chose »
-Eveline :« Eh bien on s’entend bien et on se parle tous les jours ».
-Moi :» C’est tout . Il ne t’a pas demandé de sortir avec lui ?»

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-Eveline : « Claraaaa »
-Moi :« Bah quoi ?. Il est fou de toi et toi aussi donc je ne vois pas ce qu’il attend ».
-Eveline:« Tu ne changeras jamais. On n’est pas pressé c’est tout. Et il viendra nous voir la semaine prochaine ».

-Moi :« Super; il pourra te le demander face à face. Je suis contente qu’il vienne en tout cas »
-Eveline :« Moi aussi »

Donc on a discuté encore jusqu’à ce que Sylvie arrive.

-Sylvie :« Coucou ma chérie. Tu vas bien ? ».
-Moi :« Si tu supposes qu’on va bien dans un lit d’hôpital alors oui ».

-Sylvie :« Ah mdr enfin je voulais dire si tu te sens mieux que la veille »
-Moi :« Oui un peu mieux. Comment a été tes cours sans moi ? »

-Sylvie :« Je me suis ennuyé, mais par contre le prof était ravi parce qu’il n’entendait personne parler »
-Moi :« Tu m’étonnes. Dis-lui d’en profiter avant que je revienne »

-Sylvie :« Fiston te passe le Bonjour. Il viendra te voir demain ».
-Moi :« Tu lui feras un bisou de ma part ».
-Sylvie :« Il est où ton fou de fiancé ?»

-Moi :« Je ne sais pas; je ne l’ai pas vu depuis hier ».
-Sylvie :« Il est sûrement en route. Eveline m’a dit que tu ne te souviens pas de ce qui t’es arrivé »
-Moi :« Non, rien pour l’instant ».

-Sylvie :« Ça viendra et puis si même tu ne te rappelles pas ce n’est rien; c’est juste un mauvais souvenir ».
-Eveline :« Oui moi je voudrais ne pas me rappeler si ça m’arrivait ».

Les filles m’ont tenu compagnie jusqu’à la fin des visites.
Henri n’était pas venu, j’avais regardé Eveline avec des yeux du genre “ Qu’est-ce qui se passe ? ”mais elle ne disait toujours rien. Quand elles s’en allèrent, j’envoyai un message à Henri.

-Moi :« Tu m’évites ou quoi ? ».
-Henri :« Non j’ai juste beaucoup de choses à faire ».
-Moi :« Et ça t’empêche de trouver une minute pour passer voir si je vais bien. D’ailleurs si c’est parce que tu as quelque chose à voir avec ce qui m’est arrivé, je te pardonne ».

-Henri :« Ce n’est pas ça Clarabelle ».
-Moi :« Alors c’est quoi ? ».
-Henri :« Je viendrai te voir demain pour qu’on parle ».
-Moi :« Pourquoi tu ne me dis pas ce qui se passe maintenant»
-Henri :« Je préfère attendre demain. Bonne nuit ».

J’avais même perdu le sommeil cette nuit là. Donc je m’imaginais tous les scénarios possibles et imaginables qu’il ne devait pas me dire. Je crois que je refusais de me dire que c’était une probabilité. J’ai pensé toute la nuit et j’avais mal à la tête à force de penser.

Il est venu me voir après les cours. Et dès que je l’ai vu mon cœur s’est mis à battre à deux-cent à l’heure et il captait toute mon attention comme à chaque fois.
Je l’aime comme pas possible ce mec, à la limite de l’obsession. Il est resté devant la porte à me regarder comme s’il avait peur de m’approcher.

-Moi :« Tu ne viens pas me dire bonjour bébé ?».

Il ne répondait pas et continuait à me regarder comme s’il ne m’avait jamais vu. D’habitude j’aurai aimé qu’’il me regarde aussi intensément ,mais là, ça me fiche la trouille. Il me regarde comme si c’était la dernière fois.

-Henri :« Je ne préfère pas. Tu vas mieux ?»
-Moi :« J’irai mieux quand tu me diras ce que tu as. Je ne te reconnais plus Henri ».

-Henri :« D’abord je voudrais que tu saches que je t’aime de toute mon âme et je t’aimerai toute ma vie mais tu n’es pas en sécurité avec moi Clarabelle et je n’ai pas envie qu’il t’arrive quoi que ce soit d’autre ».
-Moi :« Ça veut dire quoi ? »

-Henri :« Laisse-moi finir. Je sais que tu ne comprendras pas et que tu vas probablement me détester mais sache que j’ai réfléchi et même si ce n’est pas ce que je veux , il faut qu’on en reste là toi et moi. Loin tu seras de moi et mieux tu te porteras ».

Je l’ai regardé pendant quelques secondes puis j’ai éclaté de rire. Il était étonné de me voir rire comme ça.

J’ai réussi à m’arrêter quelques instants après
-Moi :« haha elle est bonne celle-là. J’ai failli te croire à un instant. Bonne blague pour une fois tu l’as réussi. Maintenant dis-moi ce que t’as ?»
-Henri :« Je ne blaguais pas Clarabelle. Je suis très sérieux »

Waouh; Je suis passé du rire� �à la colère , puis à la tristesse et finalement aux larmes de colère.

-Moi :« Tu me quittes Henri ? ».
-Henri :« Oui et je suis désolé ».
-Moi :« Désolé ? Ah il est désolé. Tu peux te les mettre où je pense tes excuses espèce de salaud.

Après toutes les promesses que tu m’as fait et tous les je t’aime, il a suffi qu’il se passe une seule mauvaise chose pour que tu me tournes le dos »
-Henri :« C’est pour ton bien Clara ».

Histoired’amour

-Moi :« Mon bien. Tu crois que je serais bien sans toi. Et je vais faire quoi de tout l’amour que je ressens pour toi».
-Henri :« Tu finiras par m’oublier et tu trouveras quelqu’un d’autre qui te rendras heureuse ».

-Moi :« Je t’interdis de dire ça. Tu m’avais promis de jamais me faire souffrir tu te souviens ? ».
-Henri :« Je n’ai jamais voulu te quitter mais là je n’ai pas le choix ».

-Moi :« Et je vais dire quoi à mes parents ?. Après tout le mal que je me suis donné pour les convaincre de me laisser vivre avec toi. Tu n’es qu’un sale… Sors de ma chambre »
-Henri :« Clarabelle…»
-Moi :« Dégage tout de suite !»

Il s’est en allé, puis j’ai regardé dans le vide et les larmes �avait commencé�à couler car je ne pensais pas qu’Henri pouvait me faire ça.
Ça fait mal , extrêmement mal d’être largué par une personne qu’on aime de tout son cœur.
Oh Dieu  Henri m’a tué

Du coup je me suis mise à crier et pleurer comme une folle.
Mes cris et pleurs alertèrent les infirmiers.

-L’infirmière :« Calmez-vous madame. Qu’est-ce que vous voulez ?»
Je continuais à pleurer et crier , puis j’avais commencé à suffoquer.

Du coup l’infirmière s’est adressé à son collègue…
-L’infirmière :« Elle fait une crise d’asthme. vas appeler le médecin , si non elle risque de mourir ».

À SUIVRE…

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