Histoire d’amour: les réalités de la vie (épisode 44)


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Quand je me suis réveillée , Eveline était là. Elle s’est levée et est venue me prendre dans ses bras. Puis j’ai recommencé à pleurer comme un enfant. Je ne veux pas vivre sans lui; je ne supporterais pas de le croiser tous les jours sans lui parler, le toucher ou l’embrasser. Suite de l’histoire d’amour.

ÉPISODE 44  LES RÉALITÉS DE LA VIE 

Je continuais à respirer de plus en plus mal quand le médecin arriva avec sa pompe.

-Médecin :« Aspirez doucement ,ne forcez pas trop sinon vous aurez plus mal ».

J’ai fait ce qu’il me disait , et puis j’avais commencé à reprendre ma respiration petit à petit.

-Médecin :« Qu’est ce qui s’est passé ?»
-Infirmière :« Je ne sais pas on l’a attendu crier puis on est venu. Elle allait bien il n’y a pas longtemps ».
-Médecin :« Allez lui chercher un calmant et si ça recommence il faudra appeler un ORL (Ortho-rhino-laryngologue). Demandez à sa famille si elle faisait des crises d’asthme avant ».

Histoire d’amour- Pixabay

L’infirmière y est allée et est revenue me donner quelque chose puis je me suis endormie.
Ils m’ont drogué mdr. En tout cas ça m’a permis de dormir et d’oublier Henri le temps d’une petite sieste.

Quand je me suis réveillée , Eveline était là. Elle s’est levée et est venue me prendre dans ses bras. Puis j’ai recommencé à pleurer comme un enfant.

Je ne veux pas vivre sans lui; je ne supporterais pas de le croiser tous les jours sans lui parler, le toucher ou l’embrasser.
Comment il a pu me faire un truc pareil ?. Me suis-je interrogée en pleurant

-Eveline :« Je suis désolée ma chérie. Je ne sais pas ce qui lui a pris de faire ça. Il ne mérite pas que tu pleures pour lui ».

Je voudrais bien ne pas pleurer pour lui mais c’est juste impossible. Pour cela il faudrait déjà que j’arrive à le sortir de ma tête et je n’y arriverai jamais.

-Moi :« C’est par rapport à ce qui s’est passé samedi ?»
-Eveline :« Je crois oui mais ça ne l’excuse pas. Il n’avait pas le droit ».
-Moi :« Je ne sais pas comment je vais faire pour vivre sans lui ».

-Eveline :« Oh ma puce, je ne sais pas quoi dire parce que ça ne te consoleras pas. Tu sais quoi, je viens vivre avec toi jusqu’à ce que tu ailles mieux ».
J’ai fait oui de la tête. Je n’arrêtais de pleurer tout le temps où je suis restée à l’hôpital.

Tout le monde était inquiet pour moi. Mon infirmière essayait de me consoler à chaque fois mais rien; il suffisait que j’attende parler d’amour ou que je vois Eveline parce qu’elle ressemblait trop à Henri pour que je recommence à pleurer.

J’avais envie de rien, je ne mangeais pas, je ne souriais plus, j’étais tout le temps triste. A part Sylvie et Eveline je ne parlais à personne. Je ne répondais pas à mon téléphone. J’étais une épave voilà.

J’étais tellement déprimée que le médecin me proposa d’aller voir un psychologue.
Tout ce que je voulais c’était qu’Henri me revienne, qu’il me prenne dans ses bras , qu’il m’embrasse comme il le faisait avant et qu’il me dise qu’il m’aime.

Il me manquait, son rire, ses beaux yeux marrons, sa chaleur, son odeur et mêmes ses blagues débiles tout me manquait. J’espérai tous les jours le voir revenir mais rien .

La semaine se termina et le médecin m’autorisa à sortir.
Je croyais que rentrer chez moi me permettrai de me changer les idées mais non c’était pire parce que j’avais une semaine de repos avant de retourner à l’université.

Bah avec Henri on avait pris plein de photos de nous deux pendant ces quelques mois qu’on était ensemble. J’en avais des tonnes sur lui avec tous ses humeurs sourire, jalousie etc. Donc je passais mes journées à les regarder. Je sais que ce n’est pas bien mais dites-le à mon cœur.

Quelques jours après, Sylvie m’a signalé qu’Henri aussi ne cessait de penser à moi. Il ne pleurait pas comme moi mais il suffisait de le voir pour savoir qu’il n’allait pas bien. Il passait son temps comme moi à regarder les photos qu’il avait de moi.

Sylvie m’a dit aussi qu’elle ne savait pas comment mais Laetitia avait appris qu’Henri n’était plus avec moi donc elle s’est dépêchée de le séduire. Souvent Henri essaye à chaque fois de la repousser mais bon la sorcière là ne se décourageait pas.

Elle m’a dit encore qu’en plus de tout ça , Eveline ne parlait plus à son frère et faisait comme s’il n’était pas là à chaque fois qu’ils étaient à la maison.

Le jour suivant, c’était un certain mardi , ma mère m’a appelé pour savoir si j’étais déjà sortie de l’hôpital mais dès qu’elle a entendu ma voix elle a su que je n’allais pas bien.

Je lui ai dit que si , mais elle a insisté pour savoir ce qui n’allait pas.
Ben, je lui ai dit ce qui me rendait si triste et je n’aurai pas dû.

-Maman :« Je t’avais prévenu Clarabelle qu’il y avait toujours des histoires dans ce genre de couple mais tu n’as pas voulu m’écouter »
-Moi :« Maman stp ne me fais pas plus pleurer  »

-Elle :« Je ne veux pas que tu pleures parce qu’il t’a quitté Clara. Je veux que tu te ressaisisses et que tu ailles de l’avant. Tu es une très jolie fille donc tu trouveras un homme qui t’aimera et te rendras heureuse ».

-Moi :« Je n’en veux pas maman. Le seul qui pourra me rendre heureuse c’est Henri ».
-Elle :« La ferme Clara; ce garçon tu l’oublies ok. Il n’est pas le seul garçon sur cette terre. Il est parti donc tu veux quoi, passez ta vie à pleurer pour lui ? ».

-Moi :« Maman laisses tomber ».
-Maman:« Je t’appelle demain. Et ne pleures plus ok ».
Puis j’ai raccroché.
Wouahma mère pense que je peux facilement effacer Henri de mon cœur d’un coup d’éponge. J’aurai bien voulu que ce soit aussi simple.

Le soir , j’ai reçu un message Laetitia sur mon téléphone.
Wouah d’où elle a eu mon numéro celle-là ? Me suis-je demandée.

-Laetitia :« Oh la petite peste, apparemment ton mec t’a largué. Qu’est-ce que je t’avais dit les poufiasses comme toi ne sont pas faits pour des beau gosses comme Henri. J’aurai vite fait de le consoler. Observe et apprend »

Laetitia n’a aucune dignité cette fille tchip. Elle a de la chance que je sois faible en ce moment celle-là , sinon je lui aurai réglé son compte.
Donc je n’ai pas répondu même à son message. S’il y a une chose dont je suis sûre c’est qu’Henri ne sortira jamais avec elle.

Deux jours plus tard, Freddy est venu ici en Belgique principalement pour me rendre visite . C’est Eveline qui lui a adressé chez moi.

-Freddy :« Eveline m’a dit que tu étais en mode déprime ces temps-ci mais je suis là maintenant et tu vas voir je vais bien m’occuper de toi ».
-Moi :« Tu vas me ramener Henri ?»

-Lui :« Ho pourquoi te ramenez Henri. Je suis plus beau et plus noir mdr. J’ai un filtre d’amour très efficace. Tu le bois et demain tu ne penseras plus qu’à moi.
T’inquiètes je parlerai à ton chéri ».
-Moi :« Humm ».

-Freddy :« Je sais qu’il te manque mais tu lui manques aussi. Je te promets que tout ça sera bientôt fini »
-Moi :« Si tu le dis ».
-Freddy :« Tu es toujours aussi belle même si tu as maigri. Tu ne manges pas ou quoi ? »

-Moi :« Je n’ai pas trop d’appétit ces temps-ci ».
-Lui :« C’est fini tout ça. Debout je t’invite où tu veux ».
-Moi :« Non je n’ai pas envie de sortir ».
-Lui :« Tu n’es pas sortie de là depuis combien de temps ?»

-Moi :« Depuis que je suis revenue de l’hôpital ».
-Freddy:« Tu es sérieuse ?. Tu ne veux pas en profiter avant la neige ?»
-Moi : « Je n’ai juste pas envie de voir les gens exprimés leur bonheur devant moi ».
-Lui :« On dirait que tu es en deuil. Vas te changer ».

Je ne voulais pas mais Freddy avait insisté et j’ai fini par céder. Je suis partie me changer et on est allé dans un mini restaurant bien sûr mais je n’ai pas apprécié comme d’habitude. Sauf je me suis forcée à manger quand même parce qu’il avait raison ,j’ai perdu environ 4 kg.

On était presque seul au mini-restaurant parce que la plupart des gens étaient au travail et ils y vont souvent la nuit.
Après avoir mangé, on est allé se promener, je lui ai montré la ville de Liège. J’ai passé une bonne journée avec lui, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps.

Tout se passait bien jusqu’à ce qu’on croise Henri dans le centre commercial. Dès que je les ai vu, quelque chose s’est réveillée en moi. Je me suis senti revivre. Tout mon être l’a reconnu.

Je n’ai jamais eu autant de plaisir d’avoir revu quelqu’un. On est resté là à se regarder lui et moi pendant je ne sais combien de minutes. Il m’a tellement manqué. Peu importe qu’il ne veut plus de moi mais je sais qu’il m’aime et ça ne changera pas quoiqu’il puisse faire.

Wouah j’ai failli faire une crise quand j’ai vu Laetitia à ses côtés. J’ai senti les larmes coulaient d’eux-mêmes. C’était pathétique.

-Freddy :« Hé mon pote qu’est-ce que tu fais là ? »
-Henri :« J’ai fini plutôt les cours donc je suis venu faire des achats ».
-Freddy : « Wouah, alors qui est cette jolie demoiselle à tes côtés ?»

-Henri : « Ma collègue de classe, elle est venue m’accompagner. Laetitia je te présente Freddy. Freddy est mon pote, il vient de la France »
-Laetitia : « Enchanté Freddy ».
-Freddy : « Tout le plaisir est pour moi ».

Histoire d’amour – Pixabay

Du coup Henri s’est tourné vers moi
-Henri :« Salut Clarabelle. Ça va ? ».

Attendre mon nom sortir de sa bouche a été la chose que je ne pouvais pas supporter.
Il me demande si je vais bien ?. Il plaisante j’espère.

Je n’avais pas envie de mettre à pleurer devant lui et cette poufiasse de Laetitia , donc je suis sortie sans pourtant le répondre.
J’avais la rage et la honte également; Henri m’a totalement humilié.

-Freddy : « Clara tu vas où ? »
-Moi :« Je t’attends dehors ».

Quand je suis arrivée dehors , j’avais commencé à pleurer.
Pourquoi toutes ces souffrances , pourquoi moi , Suis-je maudite ?. Me suis-je questionnée en faisant tomber les larmes.
C’est lamentable mes ami(e)s

À SUIVRE…

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