Histoire d’amour: les réalités de la vie (épisode 19)

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Laissez moi vous confirmer que c’est dur de voir l’homme qu’on aime dans les bras d’une autre fille. Je n’ai qu’une envie c’est de les tuer tous les deux. Mais …(Suite de votre histoire d’amour)

ÉPISODE 19 LES RÉALITÉS DE LA VIE

Du coup je suis partie m’enfermer dans ma chambre.

J’ai fait le ouf de soulagement ; ça me faisait mal ,surtout je n’arrêtais pas de revoir cette photo dans ma tête encore et encore et ça me donnait des idées de meurtre.

Laissez moi vous confirmer que c’est dur de voir l’homme qu’on aime dans les bras d’une autre fille. Je n’ai qu’une envie c’est de les tuer tous les deux. Mais vu que je n’ai pas envie d’aller en prison (mdr), l’ignorance est ma meilleure arme.

En suite j’ai pris mon sac et je suis descendue. Sylvie et Eveline m’attendaient déjà dans la voiture.

-Sylvie :« Tout ce temps pour juste prendre un sac ?»

-Moi :« J’ai eu une mauvaise rencontre en chemin. Allez partons ».

-Eveline :« Tu sais je ne veux pas me mêler de vos histoires mais tu devrais écouter Henri. Je te jure que ce n’est pas ce que tu crois ».

-Moi :« et qu’est-ce que je crois ? »

-Eveline :« Qu’il soit en couple avec elle. Je sais que cette photo sème la doute mais…»

-Moi :« Je comprends que tu veuilles défendre ton frère mais peu importe ce qui est vrai ou pas je ne veux plus le voir ».

-Eveline :« Je ne le défends pas. C’est juste que personne de nous n’a envie que vous gâchiez ce qui avez si bien commencé »

-Sylvie :« Elle a raison Clara. Henri n’est pas Fabien ».

-Moi :« Peu importe, ma décision est prise. Je ne veux plus qu’on me parle de lui et discussion close ».

Elles ne me parlèrent plus d’Henri de toute la journée et je leur en étais reconnaissante.

On a passé une bonne journée ensemble. Eveline a dévalisé les magasins. Moi et Sylvie on n’a pas pris grand-chose parce qu’on avait fait du shopping juste avant qu’elle arrive et il faut quand même pas qu’on dépasse les kilos autorisés même si c’était déjà fait je pense;

Donc j’ai juste acheté un ensemble collier boucles d’oreilles pour ma mère parce que c’est bientôt son anniversaire et une jolie chemise à mon papa d’amour.

Après 3h de shopping peut-être même plus, on est allé enfin au spa et c’était trop génial. On a eu droit au total massage, gommage au savon noir exactement ce qu’il me fallait pour me détendre.

Et puis on a profité du hammam, sauna, bain bouillonnant, piscine chauffée. Que demandait de plus la journée idéale. Si je pouvais faire ça tous les jours ce serait bien. Le seul problème est que ça coute la peau des fesses.

-Moi :« Vous ne voulez pas qu’on reste ici à jamais ».

-Eveline :« Oui rien de mieux pour se ressourcer ».

-Sylvie :« C’est clair. Ça donne envie de bien s’équiper ».

-Moi :« Tu m’étonnes. Si j’ai tout ça chez moi, et un mari qui masse superbement bien. Je ne sortirai plus jamais de ma maison »

-Eveline :« Tu sais Henri est très doué pour les massages ».

-Moi :« J’avais dit quoi »

-Eveline :« Pardon je voulais juste t’éviter d’aller chercher loin ».

-Moi :« C’est gentil de ta part mais non merci ».

-Sylvie :« Mdr, Clara on sait toutes que tu rêves qu’il te masse alors arrêtes de dire que tu ne veux plus le revoir car tu en seras pas capable ».

-Moi :« Ah oui. Je te rappelle qu’il ne m’est pas indispensable »

-Sylvie :« Peut-être mais tu es folle de lui. Ne le nies pas ça se voit dans ton regard ».

-Moi :« Je ne le nie pas mais ce n’est pas pour autant que je vais aller vers lui et toi ne vas pas dire à ton frère ce que je viens de dire »

-Eveline :« Eh! En plus je n’ai pas besoin de lui dire. Il sait déjà que tu le kiffes à mort ».

-Moi :« Oui et puis je m’en fous. Je ne veux plus de lui point ».

-Sylvie :« Je ne comprends pas les gens qui sont prêts à se faire souffrir alors qu’ils pourraient vivre le bonheur »

-Moi :«Je préfère vivre en souffrant qu’un bonheur basé sur des mensonges ».

-Eveline :« Et il t’a menti sur quoi ? ».

-Moi :« Je n’ai pas envie d’en parler ».

-Eveline :« Si c’est à cause de la photo sur son compte facebook je peux t’affirmer qu’il ne sort pas avec elle , du moins il ne sort plus. C’est elle qui le suit et qui ne veut pas le laisser vivre sa vie ».

-Moi :« Ça m’est égal. Je ne veux pas c’est tout et je ne changerai pas d’avis ».

-Eveline :« Ok, je laisse le soin à Henri de te convaincre, et je sais qu’il y arrivera ».

-Sylvie :« Tu la connais mal mais espérons ».

Je n’ai pas pris la peine de répondre car j’ai l’impression qu’elles sont plus impliquées que moi dans cette histoire.

Même si Eveline a raison et qu’il ne m’a pas menti, je ne veux pas m’engager dans une relation où il y aura tout le temps quelqu’un qui se mêlera de ta vie ou qui essayera de te séparer de ton homme.

Donc si me donner une chance avec lui implique tout ça je préfère rester seule.

Quelques minutes plus tard, on est arrivé à la maison. Les garçons étaient encore entrain de regarder du foot comme à chaque fois.

-Fiston : « Encore tous ces sacs. Je me demande bien comment vous faites pour porter tout ceci ?!»

-Sylvie :« Si je m’habille comme une loque , est-ce que tu t’intéresserais à moi ?»

-Fiston :« Je te suivrai même avec pire que ça ».

-Moi et Eveline: « waouh c’est trop mignon ».

Sylvie était toute contente de sa réponse, et puis elle lui a embrassé pour lui montrer à quel point elle était contente.

-Eveline :« Oh calmez-vous là »

-Moi :« Oui, contrôlez vous quand même ».

-Sylvie :« Oh la ferme. Comme si vous n’embrassez pas vos mecs ».

-Eveline :« On plaisante, range tes griffes. Vous êtes trop chou »

-Henri : « Ça suffit avec vos “ vous êtes trop chou ”. Il y en a qui essaie de suivre la télé ».

-Eveline :«Ne sois pas rabat-joie chouchou préféré ».

-Henri : « Alors taisez-vous ».

Du coup mon téléphone s’est mis à sonner. C’était un numéro inconnu mais j’ai décidé de répondre quand même.

-Moi : « Allo ».

-Lui : « Salut Clarabelle ».

-Moi : « Fabien ? ».

-Fabien :« Oui c’est moi. J’avais peur que tu ne me répondes pas si j’affichais mon numéro ».

Dès que j’ai dit Fabien, ils se sont tous retournés pour voir.

Henri m’a fusillé du regard. Ça m’a fait grave plaisir de lui rendre la monnaie de sa pièce. J’ai commencé à sourire comme si j’étais contente qu’il m’ait appelé alors que c’était tout le contraire. Je suis sortie dans le jardin pour répondre parce que je n’entendais rien et juste pour énerver l’autre là.

Dès que je suis sortie, j’ai renfermé mon visage.

-Moi : « Tu veux quoi ? ».

-Fabien :« La réponse à ce que je t’avais demandé. Ça fait presque un mois que j’attends. Je t’aime toujours Clara ».

-Moi : « Tu fais semblant de ne pas comprendre ou tu es tout simplement débile ?. Je te l’ai dit et je te le répète, je ne veux plus avoir affaire avec toi. Alors oublies moi ».

-Fabien :« Je comprends que tu sois toujours fâché contre moi mais je te jure que je regrette. J’ai même largué ma copine ».

-Moi :« Eh bien tu n’aurais pas dû. Et maintenant fous moi la paix ».

Non mais quel connard ce mec. Il est osé quand même m’appeler pour me redemander alors que j’ai été bien claire avec lui la dernière fois.

Il ne se fatigue jamais le mec ou quoi. Il fallait y penser avant de me mentir. On ne peut plus être de bonne humeur pendant une demi-heure. Il y aura toujours quelque chose ou quelqu’un pour t’énerver .Tchip

Je suis retournée à l’intérieur en faisant semblant d’être heureuse de cet appel.

-Moi :« Les filles est ce qu’on peut faire à manger maintenant, je commence à avoir faim ».

-Eveline :«Bien sûr. Je vais vous faire un couscous à l’arabe

On avait acheté le nécessaire en chemin ».

-Henri:« Super. Fais le comme papa. Ça fait longtemps que j’en ai plus mangé ».

-Eveline :« Il ne fallait pas quitter ta petite sœur ».

-Henri : « Moi ? Je te rappelle que c’est toi qui a voulu rester avec ton mec ».

-Eveline : « J’ai bien fait. Si j’étais venue habiter avec toi je t’aurais gêné avec tu sais quoi »

Non mais elle me prend pour une idiote ou quoi

-Moi : « Eveline tu viens ou pas ?»

-Eveline :« Ok j’arrive »

On est allée dans la cuisine préparer,et puis on a fini une heure après.

Elle le faisait trop bien son couscous. C’était trop bon. On s’est régalé.

-Moi : « Humm c’est trop bon ».

-Sylvie :« Oui super. Si tu fais ça tout le temps à ton mec, il ne risque pas de partir ».

-Fiston :« C’est sûr, excellent ».

-Henri :« Je trouve que celui de papa est meilleur ».

-Eveline : « Henri tu es jaloux de ne pas pouvoir en faire. Même papa dit que je le fais mieux que lui ».

-Henri :« C’est parce qu’il ne veut pas te vexer ».

-Eveline en souriant :« Oui c’est ça. Pour quelqu’un qui n’aime pas je trouve que tu manges beaucoup »

-Henri :« Je n’ai jamais dit que je n’aimais pas ».

-Eveline : « Humm ok ».

On a mangé tout ce qu’elle avait fait tellement c’était bon.

Ils finirent leur soirée devant la télé sauf moi.

Je suis montée dans ma chambre pour voir les dessins animés.

Deux jours s’est écoulés et je ne parlais toujours pas à Henri.

On a continué de faire nos petites réunions mais même pendant ces réunions je ne parlais pas avec lui. Apparemment il avait décidé de ne pas me parler aussi et c’est tant mieux.

Dès fois nos yeux se rencontraient mais je me dépêchais de détourner mon regard vers autre chose.

Tout sauf ça, je craque à chaque fois qu’il me regarde avec ses beaux yeux marrons donc j’évite au maximum.

Aujourd’hui c’est l’anniversaire d’Eveline. Je lui ai offert des escarpins noirs et Sylvie lui a donné une robe trop trop belle. Les garçons ne savaient pas quoi lui prendre donc ils lui ont donné une tablette parce que d’après Henri, elle avait cassé la tienne il n’y a pas longtemps.

-Eveline :« Merci, c’est trop gentil ».

-Moi :« J’espère qu’elles te plaisent ».

-Eveline :« Tu plaisante. Elles sont magnifiques. En plus elles iront bien avec la robe que Sylvie m’a donné ».

-Sylvie :« Génial, tu pourras le mettre parce que ce soir on va aller danser ».

-Eveline : « Super, j’ai hâte ».

Vers 22h, on était tous fins prêts à partir. On est d’abord passé dans un restaurant parce que son frère voulait lui faire plaisir. Après manger, on lui a chanté un joyeux anniversaire. Elle a soufflé ses bougies et on a mangé un bon gâteau avant de partir.

On est arrivé à minuit à la boite de nuit. Cette fois-ci je suis restée jusqu’à la fin.

J’ai tout fait pour qu’Henri soit jaloux. Donc j’ai dansé avec d’autres mecs alors qu’il était juste à côté. Je suis même sortie prendre l’air un instant avec un mec mais je lui avais dit que c’était pour me venger de quelqu’un et il était ok parce qu’il voulait faire la même chose avec sa copine.

Je croyais qu’Henri allait faire la même chose mais à part Sylvie et Eveline, il n’a dansé avec personne d’autres pourtant il y avait une fille qui n’arrêtait pas de le provoquer mais tout ça ne me regarde nullement.

On est rentré , il était presque 5h du matin. Je suis allée dans la cuisine pour boire de l’eau avant d’aller dormir quand Henri est venu me pousser violemment contre le mur et a plaqué sauvagement ses lèvres contre les miennes.

Mais qu’est-ce qu’il fait ? Pourquoi il m’embrasse comme ça.

J’ai essayé de le repousser au début mais ce fut plus fort que moi. Je ne pouvais pas me détacher de lui.

Pourquoi je n’arrivais pas à le rejeter ? Je me haïssais de me laisser faire comme ça alors qu’une partie de moi rêvait qu’il continue de m’embrasser aussi longtemps que possible, encore et encore.

Je me suis agrippée à son cou, et puis j’ai fini par lui rendre son baiser.

On s’embrassait comme si notre vie en dépendait. Soudain je me suis rappelée que j’étais fâchée et je me suis débattue comme si j’étais possédé par le diable pour y mettre fin.

-Moi : « Lâche-moi tout de suite ».

-Henri :« Ferme-là et écoute. J’en ai marre que tu m’ignores que tu fasses comme si je n’existais pas alors que je ne vois que toi. J’ai essayé de faire la même chose. J’ai même essayé de te détester mais ce n’est pas possible.

Tu n’écoutes pas. Tu tires tes propres conclusions sans même me laisser le temps de te dire ce qu’il en était et quand je te demande de me laisser une chance de m’expliquer, tu me remballes comme si j’étais une merde.

ET ça m’énerves, tu m’énerves quand tu fais ta tête de mule. Cette fille que tu as vue sur la photo m’importe peu. C’est mon ex et pas ma copine. Elle a menti en écrivant ça et elle date du temps que je sortais avec elle.

Je ne sais pas pourquoi elle l’a posté mais je m’en fous. La seule fille qui compte à mes yeux c’est toi. Je suis jaloux quand je te vois rire avec les autres, leur parler et les embrasser alors qu’à moi tu ne jettes même pas un regard.

Ça me tue à petit feu quand tu m’ignores de la sorte parce que tu me rends fou, fou d’amour parce que je t’aime Clara. Je t’aime comme je n’ai jamais aimé une autre fille.

J’aime ta manière de rire, de parler, de danser. J’aime te voir dormir ou t’énerver contre moi. J’aime quand tu fais ta mine d’enfant gâté. Je t’aime avec tes qualités et tes défauts .J’aime tout en toi. Et j’aimerai que tu me laisse une chance de te le prouver ».

Wouah. Je suis resté bouche bée. Que dire de plus après qu’on t’ait fait un discours pareil. Parce qu’il ne m’avais jamais dit un truc aussi beau.

Plus je l’écoutais plus je l’aimais et plus je me disais quelle chance d’avoir un magnifique homme comme lui. Eh oui il m’aime moi et personne d’autre.

Il m’a embrassé à nouveau mais cette fois c’était un baiser doux et tendre, délicat et amoureux. Je me suis laissée faire sans chichi cette fois-ci.

Il me transmettais tout son amour dans ce léger baiser. C’était tellement tendre que je me suis senti ému, très même.

À SUIVRE…

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