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À chacun ces habitudes, moi quand je suis triste c’est le lit direct. Si le lit était un homme je me marierai avec lui…Lisez et partager la partie 9 de votre histoire d’amour: les réalités de la vie

PARTIE 9RÉALITÉS DE LA VIE

Humm, mon Dieu  c’était croustillant et excitant.

Normalement je me serais arrêter pour plaisanter avec eux mais là je ne suis pas d’humeur donc je suis montée directement dans ma chambre sans leur prêter attention.
Je me suis déshabillée, mis mon pyjama et puis directement dans le lit.

À chacun ces habitudes, moi quand je suis triste c’est le lit direct. Si le lit était un homme je me marierai avec lui mdr.

Peu après j’ai vu Sylvie entrait dans la chambre et puis venir s’asseoir sur le lit.
-Sylvie:« Hé qu’est-ce que tu as ?»
-Moi :« C’est rien, je suis un peu fatiguée c’est tout ».
-Sylvie :« Ne me mens pas Clara je te connais. Pourquoi tu n’es pas rentré avec Henri »

-Moi :« Non je ne veux plus le voir. Qu’il aille au diable cet imbécile »
-Sylvie:« Qu’est-ce qui s’est passé ?»
Je lui ai raconté tout depuis la serveuse jusqu’à la plage.
Elle m’écoutait attentivement sans me couper. Je ne voulais pas pleurer mais ce fut plus fort que moi.

-Sylvie :« Pourquoi tu ne l’as pas laissé t’expliquer »
-Moi :« Pour qu’il me dise qu’il voulait que je sois son jouet pendant ce mois. Non merci »
-Sylvie :« Tu ne peux pas être sûre que c’est ce qu’il te dira. Et puis toi aussi tu n’as pas raison ,je te signale que tu lui as dit que tu ne voulais pas de lui ».

Elle a raison mais moi au moins je ne lui ai pas dit que je voulais l’utiliser.
Je ne l’ai pas répondu, puis Sylvie a ajouté
-Sylvie :« Je pense que tu devrais l’écouter d’abord. Tu es trop impulsive »
-Moi :« Non pas question , je ne veux pas qu’il m’approche »
-Sylvie :« Ne sois pas têtu Clarabelle. Laisse-lui une chance de s’expliquer ».
-Moi :« …… »

-Sylvie :« J’espère que la nuit te portera conseil car je sais que tu es têtu et que c’est difficile de te faire changer d’avis. Bon Je pense que tu as besoin d’être seule, bonne nuit ma chérie »

-Moi :« Merci toi aussi »
Puis j’ai attendu une minute après qu’elle soit partie pour me lever et aller fermer ma porte à clé parce que il y a un indésirable que je ne veux pas voir.

J’ai repensé à ce qui s’est passé et j’ai eu le cœur gros. Même si j’ai dit que je ne voulais pas qu’il me plaise c’était déjà fait et je n’y pouvais. Personne ne contrôle ses sentiments donc je ne vois pas comment je pourrais être une exception.

Tout ce qu’il me reste à faire c’est de les ignorer et de tout faire pour qu’ils n’augmentent pas et le seul moyen est d’éviter l’intéressé.
Je me suis endormie en gardant ça dans un coin de ma tête.

Le lendemain , ben, j’ai passé la moitié de la journée dans ma chambre. Sylvie m’a appelé pour déjeuner mais sachant qu’Henri serait sûrement là , j’ai préféré ne pas y aller. J’ai entendu qu’il finisse pour aller me chercher quelque chose à manger et je suis remonté aussi vite que possible.

L’après-midi je suis allé faire du tourisme mais je me suis perdue. J’essayais de retrouver mon chemin quand un mec dans une voiture m’aborda en espagnol
-Lui :« Salut jolie demoiselle ».
-Moi :« Bonjour »

-Lui :« Vous avez l’air perdu. Besoin d’aide ?»
-Moi :« Oui je me suis trop aventurée je crois »
-Lui :« Vous êtes venue pour les vacances ? »

-Moi :« Oui je voulais voir la ville mais je suis complétement paumé »
-Lui:« Si vous voulais je peux vous faire visiter la ville ».
J’ai entendu ma conscience me dire “ ce n’est pas sûr de partir avec un inconnu ” mais je n’ai pas écouté.

-Moi :« C’est vrai; génial merci »
-Lui :« je me nomme Lucas »
-Moi :« Enchantée. Clarabelle »
-Lucas :« Joli prénom. C’est parti »

Finalement ça c’est super bien passé. Je suis restée avec Lucas tout l’après-midi. Il m’a montré de bels endroits, m’a expliqué ce qui faisait le charme de l’Espagne. Il est trop gentil et de bonne compagnie. Il m’a même payé une glace n’est-il pas chou ?.

Et pour finir il a voulu me ramener mais comme je ne voulais pas lui dire où j’habitais je lui ai demandé de me laisser à la plage.
Pour le remercier de ce bel après-midi je lui ai fait un câlin plus un bisou (sur la joue bien sûr) avant de sortir de la voiture.

Dès que j’ai posé le pied dehors j’ai vu Henri en tenue de sport et baladeur dans les oreilles qui m’observait. Je sens que ça va être ma fête.
J’attendais que la voiture disparaisse avant de partir.

Henri était toujours au même endroit sur mon chemin en plus. Je répétais dans ma tête “ pourvu qu’il dise rien”. Et puis zut je passe devant lui sans le regarder comme s’il n’était pas là juste pour qu’il ne me parle pas mais c’était peine perdu.

Dès que je l’ai dépassé, Il m’a tiré violemment vers lui comme s’il voulait me démonter l’épaule.
-Moi :« Non mais ça ne va pas la tête ».
-Henri :« La ferme. C’était qui ce mec ? »
-Moi « ça ne te regarde pas ok. Tu ferais mieux de continuer ton sport débile et de me ficher la paix »

-Henri:« Je ne veux pas me répéter Clara ».
-Moi :« Tes menaces me font ni chaud ni froid donc lâche-moi si tu veux »
-Henri:« Maintenant c’est ça que tu fais ».
-Moi :«Ça quoi ?. Tu m’as vu faire quelque chose »

-Henri :« Oui tu embrasses les mecs dans leur voiture ».
-Moi :« Et puis quoi encore j’ai embrassé personne d’accord. Tu sais quoi je n’ai pas de compte à te rendre. Donc pense ce que tu veux je m’en fous ».
-Henri :« Si je découvre que tu as fait quelque chose tu vas passer un sale quart d’heure »

-Moi :« Touches moi tu verras, je ne suis pas ta copine que je sache donc ne t’occupes pas de ma vie. Tu sais on va faire quelque chose. À partir de maintenant tu ne me calcules pas, je ne te calcule pas aussi. Fais comme si je n’existais pas.

Ne me salue pas, ne me parle pas »
Je me suis détachée de son emprise et a repris ma route comme si de rien n’était.
Non mais c’est incroyable, vous y croyez, vous ?. Non mais de quoi je me mêle. Il n’a qu’à s’occuper de ses affaires et me foudre la paix.

Je me suis arrêtée à quelques mètres de lui pour ajouter
-Moi :« Si tu veux savoir je l’ai rencontré aujourd’hui et je compte bien le revoir parce qu’il est super mignon et gentil. Le mec idéal quoi, pas comme certains. Allez bon jogging »
Et puis je suis partie en le plantant là.

De toute la semaine je l’ai ignoré. Moi aussi je peux être méchante quand je veux. Je ne répondais pas quand il me parlait. Dès qu’il entrait dans une pièce je sortais de suite.

Il a essayé de me parler pendant 2 jours puis il s’est mis à m’ignorer aussi croyant que j’allais craquer mais je gagne toujours à ce jeu. Sylvie est venu me parler disant que je pourrissais l’ambiance et que je devais me réconcilier avec lui mais je suis très têtue, c’est mon pire défaut d’ailleurs.
Ce qu’ils ne savent pas c’est que moi aussi je souffrais de cette situation.

Je croyais qu’en faisant ça j’allais le sortir de la tête mais c’est plutôt le contraire qui s’est produit. Je n’arrêtais pas de penser à lui. Nos disputes me manquaient, ça me faisait mal de le voir et de ne pas lui parler. C’était vraiment dur.
Bref il me hantait si je peux dire. Donc on a passé une semaine de merde à cause de moi.

Juste pour l’énerver j’ai revu Lucas. Évidemment j’ai fixé les limites dès le début. On ne sait jamais hein.
Il venait me chercher jusque devant la maison. Eh oui il ne faut pas me chercher. Il était fou de rage, je le voyais dans ses yeux. Il me regardait genre “ Je vais te tuer ”.

A la fin de la semaine, il a réessayé de me parler pour faire la paix ou je ne sais quoi mais je l’ai remballé
-Henri :« Clara je peux te parler ?»
-Moi :« Non je n’ai rien à te dire »

-Henri :« Tu sais, tu ne pourras pas me faire la tête éternellement »
-Moi :« Peut-être mais plus que deux semaines et quelques jours et on se reverra plus »

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-Henri :« Tu sais quoi j’en ai marre d’essayer d’arranger les
choses et que tu me remballes à chaque fois. Je pensais que si moi je laissais ma fierté de côté pour venir te parler tu arrêterais de faire la gamine et m’écouter.

Mais je vois qu’en fait tu n’es qu’une sale enfant gâté qui ne respecte personne donc je vais plus me fatiguer à te parler. Vis ta vie »
Il est sorti et m’a laissé là sans même me donner le temps de répliquer.

Ah là je pense que c’est fini, il ne va plus me parler. Si vous voulez savoir j’ai ressenti comme une douleur quand il m’a dit comme si on m’avait planté une flèche dans le cœur.

Le lendemain je m’étais installé près de la piscine un bouquin à la main pour pouvoir lire et profiter du soleil. Fiston est venu s’installer à côté de moi quelques minutes plus tard.

-Fiston :« ça va toi ? »
-Moi :« oui merci »
-Fiston :« Et avec Henri ? »
-Moi :« Comme d’habitude »

-Fiston :« Tu ne penses pas qu’il serait temps de vous réconcilier ?»
-Moi :« Je ne sais pas »
-Fiston :« Je crois que si. Vous vous faites du mal pour rien et ça vous empêche de profiter pleinement des vacances et nous aussi d’ailleurs »
-Moi :« Je sais et j’en suis désolée »

-Fiston :« Alors tu vas lui parler ? »
-Moi :« Je ne te promets rien »
-Fiston:« Tu vas y réfléchir au moins ».
-Moi :« Oui t’inquiètes »

-Fiston :« Ok bon je dois sortir avec Sylvie. Profite bien du soleil »
-Moi :« Allez. Passe un bon moment avec ta chérie »
-Fiston :« Et toi réconcilies ton chéri »
-Moi :« Je n’en ai pas moi »

-Fiston :« Bien sûr. J’ai vu comment vous vous regardez toi et Henri. On ne peut pas cacher l’amour chérie »
-Moi :« De l’amour ? Ne dis pas n’importe quoi. Je ne suis pas amoureuse de lui »

-Fiston :« Non tu n’es pas amoureuse. Tu es folle de lui et lui aussi d’ailleurs. Ça se voit de loin »
Du coup, on a entendu Sylvie qui l’appelait disant qu’elle était prête.

-Fiston :« À tout à l’heure la miss »
Et puis il m’a laissé là pensant à ce qu’il vient de me dire. Ce n’est pas possible. Il doit dire ça pour que j’aille le voir mais ce n’est pas vrai. Je ne suis quand même pas amoureuse de lui. C’est juste de l’attirance rien d’autre.

J’ai continué à me convaincre que c’était juste ça mais au fond de moi je sais que c’est faux.
Deux heures plus tard je suis rentré à l’intérieur parce que la nuit commençait à tomber et que je ne voyais plus rien à ce que je lisais.

Même si je ne voyais pas Henri, j’ai senti qu’il était là quelque part dans le noir car mon cœur a commencé à battre anormalement vite. Il ne devait pas être loin car je sentais son odeur si enivrant.

J’ai allumé la lampe pour voir si lui avait remarqué que j’étais là. Il était couché sur le canapé les yeux fermés, les écouteurs dans les oreilles.
Il n’a même pas pris la peine d’ouvrir les yeux. J’ai éteint la lumière et alla dans ma chambre. J’ai senti quelqu’un ouvrir ma porte et je m’essuyais les yeux rapidement »

-Sylvie:« Eh lève-toi paresseuse je t’ai ap…… Tu pleures ?»
Dès qu’elle a dit ça a été le torrent, l’inondation quoi. Je ne pouvais plus m’arrêter de pleurer.

Sylvie est venue me rejoindre dans mon lit. Elle m’a pris dans ses bras et m’a laissé pleurer pendant je ne sais combien de temps.
-Sylvie :« Tu vas mieux »
J’ai hoché la tête pour dire oui.

Elle m’a regardé pendant quelques secondes avant d’ajouter
-Sylvie :« Tu t’es rendu compte que tu es amoureuse de lui »
Mais comment elle fait pour me sortir des trucs pareils. Incroyable
-Moi :« Je ne sais pas »

-Sylvie :« Tu sais tu ne peux lutter contre tes sentiments.
Tu vas te faire du mal pour rien. Avec Fiston on l’avait remarqué depuis longtemps mais j’attendais juste que tu t’en rendes compte de toi-même. Tu comptes aller le voir ?»

-Moi :« Non »
-Sylvie :« Ok rien ne presse. Tu veux m’en parler »
-Moi :« Il y a rien à dire. Toute façon j’ai tout gâché. Il veut plus me voir il me l’a dit »

-Sylvie :« Tu en es sûre. Toi aussi tu lui as dit la même chose pourtant tu es là à pleurer pour lui »
-Moi :« Oui mais ce n’est pas pareille. Il est venu me voir plusieurs fois et je l’ai envoyé promener et il m’a dit de vivre ma vie ».
-Sylvie :« Il était fâché c’est tout »

-Moi :«Toute façon c’est trop tard ».
Je n’ai plus qu’à vivre avec si c’est le cas. Toute façon bientôt je le reverrai plus

-Sylvie :« Pourquoi tu es si dure avec toi. Laisse-toi une chance et discutes en avec lui »
-Moi :« T’inquiètes pas pour moi ça ira »
J’ai recommencé à pleurer

À SUIVRE..

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