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Sylvie et Eveline pensaient que je pleurais parce que j’avais du mal à respirer mais c’est parce que j’étais énervée plus contre moi que contre lui. Je l’ai laissé m’embrasser. Je m’en veux à mort parce que c’est la deuxième fois qu’on me fait le coup. (suite de votre histoired’amour)

ÉPISODE 18 LES RÉALITÉS DE LA VIE

Je n’arrivais pas à trouver ma pompe et j’avais commencé à manquer d’air.

Je ne sais comment j’ai fait mais j’ai pu me trainer jusqu’à la chambre de Sylvie car elle en a toujours une sur elle au cas. Heureusement qu’elle était là

-Sylvie :« Oh mon Dieu ».

C’est rien de le dire…

-Moi :« Je… La pompe Svp ».

Du coup elle a couru le prendre et me l’a mis dans la bouche.

Puis les autres sont venus voir ce qui se passait.

-Sylvie: « Allez respire lentement ».

J’ai essayé de respirer du mieux que je pouvais mais j’avais tellement mal que j’avais le visage inondé de larmes.

-Eveline :« Oh mon dieu ? Qu’est-ce qu’elle a ? »

-Sylvie :« Elle fait une crise d’asthme ».

-Fiston :« On devrait peut-être l’amener à l’hôpital ».

-Sylvie :« Ne vous inquiétez pas. Ça va passer. Ce n’est pas la première fois même si ça fait longtemps qu’elle en a plus fait ».

Ils m’entourèrent en essayant de me rassurer et de m’encourager pour que je respire mieux mais ce n’était pas gagner.

Je serrais toujours ma pompe de toutes mes forces

-Henri :« Qu’est ce qui se passe ?. J’ai entendu des cris depuis…..».

Puis il m’a regardé effrayer comme s’il avait la mort devant lui.

-Henri: « Qu’est-ce qu’elle a ? ».

-Eveline :« Une crise d’asthme »

Il s’est approché de moi pour me toucher mais j’ai crié tellement qu’il a eu peur.

J’ai reculé pour qu’il ne me touche pas. J’étais en galère grave mais je ne pouvais pas supporter qu’il me touche.

À chaque fois qu’il essayait de me toucher, je paniquais encore plus. Ils l’ont regardé avec des yeux de “ tu lui as fait quoi ? ”.

-Sylvie :« Henri je pense que c’est mieux que tu nous laisse jusqu’à ce qu’elle aille mieux »

-Eveline :« Oui je pense que Sylvie a raison ».

Il m’a regardé une dernière fois avant de sortir.

-Sylvie :« Fiston tu veux bien aller lui chercher un calmant ?»

-Fiston: « Ok, je fais vite ».

Sylvie et Eveline m’installèrent confortablement sur le lit.

J’avais commencé à respirer mieux mais j’étais toujours aussi énervée. Quelle imbécile j’ai été de croire qu’il m’aimait. Je suis qu’un passe-temps pour lui en attendant d’aller retrouver sa copine. En plus il a osé me dire qu’il n’avait pas de copine.

Je me sens idiote et quand je pense que je lui ai dit que je l’aimais, j’ai envie de me gifler.

Sylvie et Eveline pensaient que je pleurais parce que j’avais du mal à respirer mais c’est parce que j’étais énervée plus contre moi que contre lui. Je l’ai laissé m’embrasser. Je m’en veux à mort parce que c’est la deuxième fois qu’on me fait le coup.

Quelques minutes plus tard, Fiston est revenu avec le calmant. Je l’ai pris et je me suis endormie quelques minutes après à force de pleurer.

Voilà ce qui s’est passé pendant que je dormais.

EVELINE :

-Moi:« Tu crois qu’on peut la laisser seule»

-Sylvie :« Oui, ne t’inquiètes pas le mal est passé. Tu verras qu’elle sera en pleine forme quand elle se réveillera »

-Moi :« Mais pourquoi elle a fait une crise,elle allait très bien hier !»

-Sylvie :« Oui je sais mais j’ai l’impression que ton frère y ait pour quelque chose ».

-Moi :« Vu comment elle a réagi quand il s’est approché d’elle je dirais que oui ».

-Sylvie :« Humm. Espérons que ce soit rien de méchant. Bon je vais préparer à manger ».

-Moi: « Ok je vais voir Henri et je viens t’aider ».

Nous nous sommes séparés, et puis je suis allée dans la chambre de Henri.

-Moi :« Ça va toi ?»

-Henri :« Oui et Clarabelle ?

-Moi :« T’inquiète, ça va mieux. Elle dort ».

-Henri :« Tant mieux. Elle m’a fait peur ».

-Moi :« Moi aussi. Il s’est passé quoi avec elle pour qu’elle te repousse comme ça ?»

-Henri :« Je n’en ai aucune idée. La dernière fois que je l’ai vu c’était hier nuit et elle allait très bien ».

-Moi :« Sylvie dit que ça fait longtemps qu’elle n’a plus fait de crise. Tout ce qu’elle sait c’est que ce qui a provoqué sa crise a un rapport avec toi ».

-Henri :« Mais je ne sais pas. Je me suis levée, j’ai juste surfé sur le net pendant quelques minutes puis je suis allé prendre ma douche. C’est là que j’ai entendu le bruit que vous faisiez ».

-Moi :« Tu as laissé ton ordi ouvert ?. Elle a peut-être vu quelque chose ».

-Henri :« J’ai laissé sur Facebook mais il y a rien de mal sur mon compte facebook »

-Moi :« Je vais quand même regarder. On ne sait jamais ».

Du coup j’ai pris son ordinateur et puis j’ai ouvert son compte facebook pour voir.

-Moi : « Tu sors toujours avec Rachel ?»

-Henri :«Rachel ?. Et Pourquoi tu me parles de Rachel ?. Je l’ai quitté à la fin de l’année académique ».

-Moi :« Eh bien, elle n’a pas dû comprendre alors. Regarde ».

Il a pris l’ordinateur et a regardé la photo avec la description et tout.

-Henri :« C’est quoi ce bordel ?»

-Moi :« Tu n’avais pas vu ?»

-Henri :« Non j’ai fermé l’ordi quand je suis sortie sans regarder ».

-Moi :« À mon avis, Clara a dû voir ça et elle a pensé ce que tout le monde aurait pensé. Je t’avais dit qu’il ne fallait pas que tu sortes avec elle. Elle est complétement folle cette fille ».

-Henri :« Tu m’étonnes. Je vais la tuer celle-là. Elle a tout gâché cette conne alors que j’ai tant de mal pour convaincre Clara de me faire confiance ».

-Moi :« Eh bien je comprends pourquoi elle a réagi comme elle l’a fait. Tu ferais mieux d’aller tout lui expliquer quand elle se réveillera ».

-Henri :« Tu ne la connais pas, elle ne va pas m’écouter. Elle ne fait qu’à sa tête »

-Moi :« Il va falloir que tu trouves un moyen si tu ne veux pas que tout soit gâché ».

-Henri :« Ça va être difficile parce qu’elle ne va pas me laisser l’approcher ».

-Moi :« Laisse lui le temps de se calmer avant de lui dire quoique ce soit et occupes toi de ta folle sinon elle va continuer à te pourrir la vie »

-Henri : « Ne T’inquiètes pas pour ça »

-Moi :« Descends, on va manger »

-Henri :« J’arrive ».

Je me suis réveillée deux heures après et j’avais un de ces maux de tête, on dirait qu’on me tapait avec un marteau.

Je me suis levée pour prendre un médicament et suis allée m’enfermer dans ma chambre.

C’est égoïste de faire ça mais je n’avais envie de voir personne.

Je ne suis pas sortie de tout le reste de la journée. Les filles sont venues me voir des milliers de fois mais je n’ai pas répondu.

Humm, j’ai un sale caractère. Quand je suis fâchée avec quelqu’un c’est comme si c’était avec le monde entier.

-Sylvie :« Clara ouvre la porte stp »

-Moi :« Non laissez-moi tranquille »

-Sylvie :« Sois tu m’ouvres soit je rentre de force. À toi de choisir ».

Je suis allée lui ouvrir parce que je sais que sinon elle ne me laissera pas tranquille. Elle est aussi déterminée que moi. Eh oui qui se ressemble s’assemble.

Puis je suis retournée dans mon lit. Ah le lit et moi une vraie histoire d’amour.

-Sylvie :« Il se passe quoi là ?. Les gens s’inquiètent pour toi depuis ce matin et toi au lieu d’aller les rassurer tu viens t’enfermer. Tu aurais pu au moins venir nous dire que tu allais mieux tu ne crois pas ?».

-Moi :« Arrête de crier ok »

-Sylvie :« Tu veux que je réagisse comment alors que tu n’écoutes jamais »

-Moi :« Tu as raison, j’aurais dû venir vous voir mais je n’ai pas la force de parler aux gens. Je suis fatiguée ».

-Sylvie :« Qu’est ce qui s’est passé avec Henri ? »

-Moi :« Rien, et puis ne parles plus de lui ».

-Sylvie :« Racontes moi ma chérie. Ça te fera du bien tu verras ».

-Moi :« Non je n’ai pas la force, pas aujourd’hui en tout cas ».

-Sylvie :« Ok je comprends. Je t’apporte à manger ? ».

-Moi :« Non, je n’ai pas faim »

-Sylvie :« Peut-être mais tu n’as rien mangé depuis ce matin. Il faut que tu te mettes quelque chose dans le ventre »

-Moi :« Non je ne peux pas. Tout ce que je veux c’est de ne plus sortir d’ici ».

-Sylvie : « Ne dis pas de bêtises. Depuis quand tu te laisses aller comme ça. La Clarabelle que je connais est forte et ne laisse personne l’empêcher de croquer la vie à pleines dents »

-Moi :« Il faut croire qu’elle est morte aujourd’hui. Je suis désolée mais il faut que je reste seule ».

-Sylvie :« Ok si tu me promets que tu te remettras demain ».

-Moi :« J’essayerai ».

Du coup elle m’a fait un câlin et s’est en allée.

Puis je me suis enfermée à nouveau dans ma chambre.

Quand je me suis réveillée le lendemain, j’étais toujours aussi déprimée si je peux dire. Mais j’ai repensé à ce que Sylvie m’a dit et j’ai décidé de continuer à profiter de mes vacances.

Je ne vais pas laisser un imbéciles me gâcher mes vacances même si je suis folle de lui et que ça va être dur de le voir tous les jours

Donc j’ai pris ma douche; me suis habillée et suis descendue.

Ils étaient déjà tous dans la cuisine

-Moi :« coucou tout le monde. Vous avez bien dormi ?»

Puis je leur ai fait tous la bise sauf Henri bien sûr. Lui j’avais qu’une envie c’est de le gifler.

-Fiston :« Tu as l’air en forme aujourd’hui ».

-Moi :« Oui très même »

-Eveline :« Génial , tu pourras venir faire du shopping avec moi et Sylvie ».

-Moi :« Pourquoi pas ? Ça me feras du bien de sortir ».

-Henri :« Avant que tu sortes est ce que je pourrais te parler ? »

J’ai fait comme si je n’avais pas entendu pourtant tout mon corps a entendu sa superbe voix. C’est fou cette histoire.

Quand je suis en rogne contre lui c’est comme si mes sentiments se dupliquaient.

-Moi :« On pourra faire un tour au spa après vous en dites quoi ? »

-Sylvie :« Oui superbe idée »

-Eveline :« Voilà on a fait notre programme journalier ».

On a mangee en silence. Les pauvres, ils ne disaient rien parce qu’ils n’avaient pas envie de parler avec moi et pas avec Henri ou vice versa. Mais cette fois-ci ce n’est pas de ma faute. Du coup on s’est dépêché de tous manger pour mettre fin à tout cela.

Je suis allée chercher mon sac, puis suis revenue. Et dès que j’ai commencé à monter les escaliers, j’ai senti sa main sur moi.

-Henri :« Clara il faut … ».

Du coup j’ai retiré sa main brutalement avec une force que je ne me connaissais pas.

-Moi en colère :« Ne t’avises plus jamais de me toucher et encore moins de me parler !»

Il me prend pour qui celui-là ?. Pour une chose qu’il pouvait baiser (utiliser ) et abandonner après .

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