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Toute cette pression me fatiguait personne ne voulait me laisser en paix mes parents, mon beau-père, Tata Racky, Baidy, bref tout le monde voulait que je retourne avec Chems, je n’ai pas dit non mais qu’on me laisse un peu temps…(Suite de l’histoire d’amour)

Ma Vie Épisode 24

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Il ne restait qu’un jour avant le baptême, toutes les sœurs de ma mère étaient venues, la maison était en effervescence, j’étais dépassée cette femme était impossible, il fallait qu’elle fasse une fête. Je l’ai trouvé au salon, elles avaient envahi le salon avec des tissus à n’ en plus finir.

– Moi : Maman, je peux savoir à quoi servent tous ses tissus

– Maman : Mais pour le baptême

– Moi : Je t’ai dit que je ne voulais pas de cela, pourquoi tu ne veux pas m’écouter

– Elle : Qui t’a demandé quelque façons, je le fais un point c’est tout

– Moi : De toutes les façons cela ne sert à rien de discuter avec toi

– Elle : Je sais, je n’écoute jamais, donc arrêtes de me parler

Je suis retournée dans ma chambre, ma mère est une vraie tête de mule mieux vaut ne pas perdre son temps à essayer de la raisonner.

Les filles sont venues plus tard, elles ont amenées avec elles des paquets, quand je les ai vu j’ai pensé qu’elles étaient parties faire des courses

– Moi : Je vois que vous avez fait du shopping

– Mina : Ah cela on peut dire

– Moi : Et vous étiez où?

– Raïssa : Chez le couturier

– Moi : C’est cela que vous appelez shopping

– Mina : Personne ne t’a dit que c’était du shopping

– Raïssa : Nous sommes partis chercher ce que tu dois porter pour demain, avec les accessoires

– Moi : Mais je n’ai rein commandé

– Mina : Nous l’avons fait pour toi, tu comptais porter quoi

– Moi : Une de mes nombreuses tenues de toutes les façons, je ne les ai jamais portées.

– Raïssa : Ah non, tu porteras ce qu’on t’a amené lèves toi pour essayer

C’était une belle jupe avec un haut couleur vert menthe le tout brodé savamment avec de petites perles, c’était tout simplement magnifique.

Je l’ai essayé, elle m’allait à merveilles.

Un couple épanoui Ph: Pixabay

– Moi : C’est magnifique les filles, comment avez-vous fait pour connaitre mes mensurations

– Mina : Ta mère nous a donné une de tes anciennes tenues, nous avons juste augmenté un tout petit peu

– Raïssa : Et ce n’est pas tout, nous avons pris les accessoires

Elle me tendit une jolie paire de chaussures avec une pochette assortie, c’était exquis.

– Moi : Je ne sais pas quoi vous dire à part un grand merci, je vous aime tellement fort, vous êtes comme mes sœurs

– Mina : On sait, tu dois aller au salon de coiffure pour qu’on te pose le tissage, j’en ai pris chez ma livreuse, demain, j’appellerai une fille pour qu’elle vienne te coiffer à la maison

– Moi : Ok , je vous suis laissé moi juste le temps de me changer après on y va

J’ai prévenu ma mère que je devais sortir avec les filles, nous avons pris la voiture de Mina pour partir.

Elles m’ont amené dans un complexe, ils m’ont fait le total ; une séance de pédicure manucure soi du visage et le top un massage relaxant. Après ils m’ont posé le tissage quelque chose de simple mais très jolie, j’étais complètement métamorphosé, avec la grossesse et l’accouchement, je m’étais un peu laissé aller.

Je suis sortie de là-bas complètement détendue avec une nouvelle tête, je me sentais belle, et en pleine forme.

Nous sommes parties manger à l’hôtel, avant de rentrer, j’ai regardé ma montre pour voir qu’il était presque 20h nous sommes parties plus longtemps que prévu.

– Moi : Levez-vous nous allons partir, mon bébé est tout seul

– Raïssa : Tu as raison, rentrons

Je suis arrivée à la maison vers 20h passées dés que je suis entrée dans la maison je suis partie directement à la chambre pour voir mon bébé.

Il était en train de dormir tranquillement, en le voyant mon cœur déborda d’amour, je l’aimais tellement ce petit être il était ma raison de vivre.

Je suis sortie sur la pointe des pieds en refermant doucement la porte derrière moi. Ma mère m’a interpellé pour me dire

– Elle : Ton mari est passé tout à l’heure,

– Moi : Ah bon, mais il aurait dû m’appeler

– Elle : Ce n’est pas la peine qu’il t’appelle, il était venu pour son fils d’ailleurs, c’est lui qui l’a mis au lit

Elle venait d’où celle-là

– Tante Safi : Quand est-ce que tu comptes repartir chez toi Mirabelle, tu joues avec le feu, un homme comme cela tu laisses sans surveillance

– Moi : Je ne l’ai pas laissé, il m’avait chassé

– Elle : Mais il est venu demander pardon de même que son père, tu veux quoi encore, les filles de maintenant sont rapides

– Moi : Je sais Tata

– Elle : En tout cas ne dit pas qu’on ne t’avait pas prévenu si jamais il te quitte pour de bon.

– Moi : Ok c’est noté, bon excuse moi; je dois aller rejoindre mes amis

Je me suis dirigée vers les filles qui n’avaient rien perdu de la scène.

Toute cette pression me fatiguait personne ne voulait me laisser en paix mes parents, mon beau-père, Tata Racky, Baidy, bref tout le monde voulait que je retourne avec Chems, je n’ai pas dit non mais qu’on me laisse un peu temps.

– Raïssa : Ta tante est chaude

– Moi : Celle-là, il faut toujours qu’elle se mêle de la vie des autres

– Raïssa : Oui, mais elle a raison tout ce qu’elle t’a dit est vrai

– Moi : Oui je sais

– Raïssa : Tu comptes repartir quand

– Moi : Je ne sais pas, je suis à l’aise ici, je me repose , maman s’occupe du bébé , je n’ai pas de maison à gérer pas de mari à m’occuper, je suis à l’aise,

– Mina : Tu sais que cela ne peut pas continuer,

– Moi : Oui je sais , mais vous ne pouvez pas comprendre des fois s’est stressant d’être marié, on a l’impression d’étouffer par moment, surtout avec un homme comme Chems. Il est tellement jaloux, savez-vous que Chems se pointe tous les jours à 17h devant mon école et si jamais il ne vient pas il m’envoie le chauffeur, je n’ai pas le droit de rester à la fin des cours avec mes camarades de sexe masculins, s’il me trouve avec eux Monsieur me fait la tête toute la soirée.

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– Mina : Hum ça c’est tous les hommes ils sont tout jaloux mais il n’y a pas que des cotés négatifs

– Moi : Oh que non, c’est un bonheur quotidien de vivre avec lui, il peut être le plus doux des hommes d’ailleurs c’est ce qui m’a amené à l’aimer

– Raïssa : En plus de cela, il est beau et riche

– Moi (en riant) : Ah ça

– Mina : Les femmes toutes des matérialistes

– Moi : Qui ne l’est pas pousse d’ici

Elles sont rentrées vers 21h, mais doivent revenir car elles devaient passer la nuit à la maison tout de suite après leur départ c’est mon beau-père accompagné de sa femme qui sont venus nous voir.

Il affirme vouloir voir son petit-fils, mais c’est avec mon père qu’il s’enferme dans le bureau pendant plus de quarante-cinq minutes.

Pendant tout ce temps nous étions au salon avec Tata Racky et les sœurs de Maman, j’essayais de participer à la conversation, mais tout mon esprit était tourné vers mon père et mon beau-père.

Jusqu’à ce que mon père sorte pour me demander à ma mère de les rejoindre. Je me suis levée pour le suivre en me demandant ce qu’ils puissent vraiment se dire même si j’ai une petite idée.

Ils sont ressortis une demi-heure plus tard, ils sont restés juste dix minutes avant de partir.

Après leur départ mes parents m’ont appelé pour me parler

– Papa : Je pense que tu te doutes déjà de quoi nous voulions nous entretenir avec toi. Ton beau-père était venu pour nous parler il souhaiterait que tu rejoignes le domicile conjugal après le baptême. Bien entendu je lui ai dit que je vais te demander ce que tu en penses.

– Maman : Ne lui parle pas ainsi, elle pourrait croire qu’elle a le droit de rester ici alors que c’est non tu rentres chez toi un point c’est tout

– Papa : Ne la brusque pas laisse la prendre sa décision, personne ne te force à rentrer

– Moi : D’accord, je vais y réfléchir

– Maman : Comment cela tu vas y réfléchir rejoins ton mari tu n’as rien à faire ici, tu te crois où, une femme mariée se doit être prés de son mari

– Moi : Tu as oublié qu’il m’a chassé de sa maison ce n’est pas moi qui suis partie de mon propre chef

– Maman : Oui c’est bon on l’a assez entendu change de disque, tu partiras un point c’est tout, en tout cas tu ne resteras pas dans ma maison

– Moi : Papa tu l’entends nor

– Maman : Ce n’est pas la peine, de lui demander de t’aider, tu as assez duré ici ton mari s’est excusé tu lui en veux pourquoi, il a été manipulé tout autant que toi pourquoi veux-tu continuer à te faire passer pour l’unique victime de cette histoire, y’en a marre de toi. Après le baptême, tu repartiras chez toi.

Puis elle est sortie nous laissant seuls Papa et moi

– Papa : Ne l’écoute pas, moi je te soutiendrai

– Moi : Merci Papa

– Lui : Allez va te reposer demain est un nouveau jour

Je suis partie me coucher avant que ma mère ne recommence à m’insulter.

Le lendemain c’était le baptême, je me suis levée vers 8h pour me laver, les filles se sont levées, la maison était déjà réveillée.

Après avoir fini de prendre notre bain, nous avons pris le petit-déjeuner. Après je me suis habillée de manière simple pour attendre l’imam pour la bénédiction du bébé.

C’était à ce dernier de baptiser le bébé avec la présence des hommes.

Vers 9h30 mes oncles sont venus de même que mon beau-père les amis de Papa, Chems avec Abdou et d’autres amis.

L’imam l’a baptisé en lui donnant le nom de Seydou Omar Dia

Après ce fut le tour des félicitations, les deux grands-parents étaient aux anges. Ils étaient heureux qu’on les ait choisis.

Tout le monde semblait être d’accord pour les noms choisis , quand je suis sortie les gens étaient en train de manger du lahk (boullie de mil avec du lait caillé)

J’ai aperçu Chems au loin discutant avec son père, j’ai voulu le rejoindre mais mon père m’a intercepté

– Lui : Je suis si heureux que ton fils porte mon nom ton mari est très généreux

– Moi : Oui tu as raison sur ce côté, il a été parfait

J’ai avancé de deux pas quelqu’un m’a encore intercepté, c’était un de mes oncles, c’est comme s’il ne voulait pas que je lui parle. Alors que moi j’avais envie de lui parler sérieusement c’est bien beau tous ces gens qui venaient parler à sa place mais moi c’est lui que je veux qu’il me dise. Nous avons certes parlé dans son bureau, mais je juge que cela n’était pas suffisant.

Après ce fut autour de mes tantes, chacune avait quelque chose à me dire et moi je voulais parler à mon mari. Quand j’ai réussi à me rapprocher de lui il n’était plus seul , il était entouré de ses amis, il avait l’air heureux et fier, il ne cessait de sourire c’est rare de le voir ainsi.

Quand il m’a vu il m’a demandé de me rapprocher d’eux, là bas aussi tout le monde voulait me féliciter.

Comme il avait gardé ma main dans la sienne, je lui fais un petit pincement quand il m’a regardé je lui ai demandé de me suivre, nous sommes allés dehors

– Moi : Que se passe-t-il pourquoi tu n’es pas venu ses deux derniers jours

– Lui : Je voulais juste te laisser du temps, j’avais pensé que tu avais besoin d’être seul

– Moi : Pour la dernière fois, je suis désolée, j’ai été vraiment égoïste

– Lui : C’est à moi de m’excuser je ne peux pas exiger que les choses soient comme avant après tout ce qui s’est passé ,je n’ai aucun droit de presser, ni de m’énerver

– Moi : Oui mais je me suis mal comportée, tu essayais juste de me faire plaisir, nous avons besoin de parler Chems, c’est vraiment important pour moi d’éclaircir certains points.

Avant même qu’il ne réponde ma Tante est venue me tirer par la main

– Elle : Excuse-nous Chems, mais nous avons besoin d’elle

– Lui : Ce n’est rien on se parlera plus tard

Mais nous n’avons pas pu parler de toute la journée, moi j’étais occupée avec tous les invités et lui il est rentré trop tôt juste après qu’on ait pris les photos ensemble.

Ma mère a tenu parole elle a fait sa fête, presque la moitié des gens présents je ne les connaissais pas, en plus de cela il y avait toute la famille de Chems tout le monde sauf Tata Aicha et ses filles, tant mieux car personne n’avait besoin d’elles ici.

La fête fut belle, les gens ont dansé jusqu’à tard dans la nuit, ceux qui ne pouvaient pas rentrer sont restés dormir à la maison.

Le lendemain ils l’ont remis, car le manger n’était pas fini mon père avait acheté un bœuf de même que mon beau-père en plus les moutons.

Il a fallu deux jours pour que la maison soit vide, Baidy et moi n’en pouvons plus d’être ainsi envahit donc c’est avec soulagement qu’on a accueilli leur départ.

—Une Semaine Après le Baptême—

Chems est parti au canada pour un voyage d’affaires, il allait faire une semaine la bas.

Pendant son absence ma mère faisait une pression sur moi, pour que je retourne chez moi, mais moi je répondais toujours mais il n’est pas là c’était l’excuse que je lui donnais.

Au retour de Chems, je ne pouvais plus donner la même excuse, de ce fait c’était l’enfer, pour moi elle me fatiguait tellement ne me laissant pas un moment de repis.

Chems lui comme d’habitude venait tous les jours voir son fils et repartait, même si je lui dis qu’il dort il va quand même passer pour l’observer pendant quelques minutes avant de repartir. Il n’a jamais reparlé du fait que je revienne, et moi j’avoue que cette situation m’arrangeait un peu.

—Un Mois Plus Tard—

Nous procédons toujours de la même façon, ma mère m’a menacé de me foutre dehors, heureusement que Papa et Baidy ont intervenu.

Le lendemain Chems est passé; j’étais dans le séjour en train de lire un livre lorsque quelqu’un à sonner, je suis partie ouvrir c’était un véhicule de déménagement.

Le monsieur m’a dit que c’était pour une dame du nom de Mirabelle, je lui ai dit que c’était moi, il m’a répondu que c’était pour moi, je ne comprenais rien, je n’avais rien acheté, donc je leur ai dit que c’était une erreur.

Il a insisté pour dire que c’est pour Mirabelle Dia, et ils ont commencé à descendre les affaires,

– Moi : Mais qui vous a envoyé Monsieur?

C’est là que j’entends derrière moi quelqu’un dire « C’est moi ». Je me suis retournée pour voir Chems

– Moi : Mais tu es passé par où toi

– Lui : Je me suis garé plus loin

– Moi : Ah, je vois, tu peux m’expliquer tout cela

– Lui : En fait c’est tout ce qui était dans la chambre du bébé, le berceau, le lit les décorations

– Moi : Attends tu as enlevé tout cela pour l’amener ici

– Lui : Oui

– Moi : Mais pourquoi?

– Lui : Je sais que tu ne veux plus de notre mariage, que tu ne veux pas que l’on se remettre ensemble, mais moi je veux que mon enfant vive dans de bonnes conditions

– Moi : Donc tu veux dire que notre maison n’est pas confortable

– Lui : Arrêtes ne joue pas à ce jeu avec moi si je parle de confort c’est pour un bébé

Je l’ai regardé pendant longtemps puis je me suis suis demandé ce que j’étais en train de faire, cela fait plus d’un mois qu’il me suppliait de revenir. Je sais qu’il regrette mais je suis trop bornée pour l’accepter pourtant il suffit de le regarder pour savoir à quel point cette situation lui fait mal à cet instant j’ai pris ma décision, je me suis retournée vers les déménageurs pour leur dire.

– Moi : Vous pouvez tout remballer ce n’est pas la peine de continuer

– Chems : Mais Mira

– Moi : Non demande leur de ramener les affaires, je ne veux pas de cela ici

– Lui : Je te dis que c’est pour le bébé

– Moi : Et moi je te dis que je n’en veux pas ici c’est clair non

Il m’a regardé pendant longtemps je savais qu’il se contrôlait pour ne pas exploser, si c’était avant il m’aurait déjà remise à ma place, cela faisait quand même plaisir d”être en position de force.

Puis il a fini par leur dire de faire ce que j’ai dit, je suis entrée dans la maison, il m’a suivi dans la maison, je n’ai pas eu besoin de le regarder je savais qu’il bouillait de l’intérieur.

– Moi : Prends place

– Lui : Non, je n’en ai pas besoin, tu peux m’expliquer ce que tu viens de faire là

– Moi : Je ne veux pas de ses affaires chez mes parents, Chems c’est tout

– Lui : Tu ne penses pas que tu exagères, c’est une chose de ne pas vouloir revenir vivre avec moi, je te comprends, mais ne prive pas notre enfant de ce que je peux lui apporter et comme tu as choisit de vivre ici avec mon fils c’est normal que je veuille son confort.

– Moi : Nous n’habitons pas ici, Chems,

– Lui : Tu habites où alors, explique-moi, je ne comprends pas, j’ai tout fait tu ne veux pas comprendre

-Moi : Notre maison Chems, c’est là où toi, tu vis

– Lui : Tu sais que cette situation ne peut plus continuer

Puis se rendant compte de ce que j’ai dit

– Lui : Tu veux dire que tu vas euhhh

– Moi : Revenir, oui!!!

– Lui : Tu ne plaisantes pas j’espère

– Moi : Il n’y a rien de plus sérieux que moi.

– Lui : Tu vas revenir à la maison, pour de bon

On dirait un petit-enfant à qui on a promis un bonbon

– Moi (en souriant) : oui pour de bon

Je me suis retrouvée dans les airs, Chems m’avait littéralement soulevé du sol

– Moi : Mais dépose Chems, tu es fou

– Lui : fou de toi, je n’arrive pas y croire, mon Dieu Mira si tu savais comme tu m’as manqué

– Moi : Repose-moi par terre d’abord

Il m’a déposé par terre mais ne s’est pas détaché de moi pour autant au contraire il me serrait fort dans ses bras jusqu’à ce que lui dit

– Moi : Chems tu m’étouffes

Il a un peu desserré son étreinte, mais ne m’a pas lâcher pour autant

– Lui : Pardon mon bébé, désolé, je n’arrive toujours pas à croire que tu veilles revenir avec moi, j’avais vraiment perdu espoir.

Avant que je ne puisse répondre Baidy est arrivé

– Lui : Les amoureux que faites vous enlacer comme ça vous ne savez pas qu’il fait jour

– Chems : Nous sommes tout simplement heureux, ta sœur accepte de revenir à la maison avec moi

– Lui : Il était temps, j’adore votre fils mais je ne supporte plus ses cris

– Moi : C’est cela, je sais que tu ne pourras pas te passer de lui-même un jour

– Lui : Tu as raison, je l’adore ce bébé, Mira tu as pris la bonne décision car je pense que la prochaine fois Maman te jettera dehors

– Chems : C’est quoi cette histoire

– Baidy : C’est Maman qui a voulu la jeter dehors le mois passé si elle ne repartait pas chez elle

– Chems : Alors je pense que le problème ne se pose plus

– Moi : Voilà d’ailleurs, j’attends son retour pour partir. Tu peux venir me chercher demain soir

– Chems : Bien sur si cela ne dépendait que de moi, nous partirons tout de suite

– Moi (en riant) : Moi aussi j’aurais aimé, il faut d’abord que je range mes affaires en plus de cela dire au revoir à mes parents.

– Lui : On a tellement de choses à se dire

– Moi : On parlera après

Il est resté encore plus d’une heure avec nous avant que je ne le chasses pour qu’il part au boulot.

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À Suivre…

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