Destin-de-Myriam-2
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Moi:(éclatant de rire et prend le fixe) tiens appelle les, moi j’ai pas peur des flics, surtout n’oublie de leur que tu t’es battu avec une femme enceinte, tiens appelle les tchiirrrrrpp ( Suite de l’histoire d’amour: obsession passionnelle)

Obsession passionnelle – Chapitre 9

Moi: RAHIM TU N’AS AUCUN DROIT SUR MOI ALORS DONNE MON TÉLÉPHONE AVANT QUE JE T’EN COLLE UNE.

Rahim: TU FERME TA GUEULE WALLAH TU VEUX M’ÉNERVER AUJOURD’HUI.

Moi:(voix grave) donne moi ce putain de téléphone.

Rahim:(rouge de colère) sinon quoi? Tu veux faire la p*te avec lui aussi, qu’est-ce que tu veux de l’argent ben je t’en donnerai mais je t’interdis de le fréquenter tant que tu porte mon enfant alors dégages de mon chemin je dois aller travailler là

Moi: c’est moi tu traites de p*te?

Rahim: dégages de mon chemin khadidja.

Moi: je bougerai pas sans mon téléphone, t’as crû peut-être je…..

Nia: qu’est-ce qu’il se passe ici? Pourquoi tout ce boucan? Et toi tu cries pourquoi t’as crû ici c’est chez ton père.

STOP PAUSE vous avez bien entendu comme moi? Elle vient de dire mon père là, non j’ai peut-être mal entendue revenons en arrière

Moi: t’as dit quoi?

Nia: t’as crû ici c’est chez ton père pour te permettre à hurler comme un animal

Ben elle a bien dit mon père, j’ai pas cherché midi quatorze heures je me suis jetée sur elle, miskina elle ne s’y attendait pas du tout, et c’est parti pour un combat, le pire c’est que Rahim il regardait la scène sans bouger.

Roseya: Monsieur vous allez la laisser frapper votre femme ?

Rahim:(nous regardant) qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Appelle la police si tu veux, je suis choqué là j’ai jamais assisté aux bagarres entre femmes.

Et là elle se mêle à la bagarre deux contre un, ah mes babouuus j’ai pas appris la boxe pour NADA, il m’a juste suffit de pousser cette vielle meuf et elle est tombée comme n’importe quoi, ma priorité c’est la patronne.

Nia: AH MES YEUX

Moi: JE T’AI DIT LA PROCHAINE FOIS JE TE CASSERAI LES OS SALLE GARCE, MOI JE SUIS TON SHARB POUR QUE TU SORS LE BLAZE DE MON DARON DANS TA SALE GUEULE ?

Nia:

Moi: VAS-Y RÉPOND JE SUIS TA POTE MOI?

Roseya:(tirant mes extensions) lâche là sauvage.

Rahim:(voix grave) BON LÀ SA SUFFIT…laisse ses cheveux roseya, (me prenant ) khadidja lève toi sur elle on dirait on bonhomme wesh.

Moi: PARLE ENCORE DE MON DARON JE TE FUME FEMME STÉRILE.

Nia:(pleure ) JE VEUX PLUS LA VOIR DANS CETTE MAISON RAHIM, JE VEUX QU’ELLE S’EN AILLE MAINTENANT TOUTES SUITE SINON J’APPELLE LA POLICE.

Moi:(éclatant de rire et prend le fixe) tiens appelle les, moi j’ai pas peur des flics, surtout n’oublie de leur que tu t’es battu avec une femme enceinte, tiens appelle les tchiirrrrrpp

Nia:(pleure) je veux qu’elle parte

Rahim:(furieux) vous savez quoi entre tuer vous, battez vous autant que vous voulez, détruisez toute cette maison je m’en fous, personne ne quittera cette maison, Y’EN À MARRE DE VOS GAMINERIES, DE VOS CRIES, SA FAIT MÊME PAS UN MOIS QUE T’ES LÀ KHADIDJA ET C’EST LA MERDE, T’ES SAUVAGE ET AGRESSIVE TU NE RESPECTE RIEN ET APRÈS ÇA TU ATTENDS QUOI DE MOI? (Air déçu) Et toi Nia je te pensais assez mature franchement.

Puis il est parti en claquant la porte

Nia : tu ne perds rien pour attendre, mais ici c’est ma maison donc tu vas prendre tes affaires et ficher le camp imbécile

Moi: ici c’est chez toi je n’en disconviens pas mais n’oublie pas aussi que ici c’est chez mon enfant alors si tu veux que je m’en aille faut que sa soit mon corps sans vie tchiirrrrrpp,( a roseya) toi tu devrais trouver mieux que d’être une boniche rapporteuse de la patronne.

Je suis allée dans ma chambre et rejoins la salle de bain je me suis même pas brossé, a peine que j’ai entendu Rahim je suis sortie pour récupérer mon téléphone mais il a fallu que sa se termine en bagarre tchiirrrrrpp, je me douche vite fait et retourne dans la chambre, je porte une robe en pagne longue, des escarpins

J’ai envie d’enlever ce tissage pour me faire des braids, je prend mon sac me parfume avant de sortir en fermant bien la porte, je vais prendre le tramway, puis le bus après 2h j’arrive au château rouge, je vais me faire des braids rouges, puis ongles rose clair, et quelques trucs, et j’ai fait des petites recherches dans les associations.

J’aimerais faire un don dans un orphelinat, genre ma façon de remercier cet endroit qui m’a accueillie quand je n’avais personne, certes je ne suis pas riche mais j’en ai assez pour donner, aider ses pauvres personnes qui sont sombrés dans le ténèbre car ils sont orphelin.

Être orphelin c’est comme perdre une partie de soi, être orphelin c’est de perdre tout estime en soi, être orphelin c’est de grandir avec haine, oui je vous explique, quand j’étais jeune à chaque fois que je sortais dans la rue je voyais d’autres enfants avec leur parents.

Dans mon collège c’était pareil, le fait de voir les autres enfants heureux m’a rendu haineuse, c’est une partie à cause de ça que j’ai sombré dans les bails de la cité, je me rappelle la première fois que j’ai fumé du joint j’avais 14 ans, je me sentais tellement mal car c’était le même jour, la même date à la quelle mes parents sont morts, Catherine n’arrêtait pas de me dire que je me nique la santé avec cette connerie mais qu’est-ce que j’en avais rien à foutre sérieux

Arrivé à la maison il était 21h passé.

……: khadidja ?

Je me retourne c’est Karim, je souris de toute ma dentition et me dirige vers lui.

Moi: qu’est-ce que tu fais ici?.

Karim: j’ai appelé ton numéro toute la fin de soirée hier et aujourd’hui sa passe pas.

Moi: boff je sais pas où j’ai mis mon téléphone

*Règle:1 il ne faut jamais sortir tes problèmes dans la maison.

Karim: t’es ravissante

Moi: merci.

Karim: sa te dit un ciné ?

Moi: pourquoi pas.

Karim: t’u rentre posé ton sac ou quoi ?

Moi: non ça va on peut y aller.

Karim: après toi Mademoiselle

Moi: merci beau gosse

Il m’ouvre la portière et pose mes affaires sur les sièges d’arrière, il monte à son tour et me regarde dans les yeux le sourire au lèvres avant de démarrer, il me raconte sa journée je lui raconte la mienne aussi tout ça, après une heure de trajet on arrive devant le ciné.

On va réserver des places pour la séance de 22h 30 avant d’aller acheter du pop-corn, on entre à l’intérieur et prend la place d’au fond, j’aime trop ce films romantiques, “Amour à l’été” je passe mes bras sous le bras droite de Karim et pose ma tête sur son épaule, il sent tellement bon, ce mec toujours frais sérieux.

Karim:(bisou sur le front) à ce rythme tu vas tombé amoureuse de moi cousine.

Moi: (releve la tête et plonge mon regard dans le sien) je te kiffe déjà beau gosse de mali

Je regarde ses lèvres pulpeuses, puis ses yeux, puis ses lèvres puis ses yeux qui scintillent, j’approche ma tête jusqu’à sentir nos souffles.

Moi:(fixant ses lèvres) je..tu..j’ai envie que tu m’embrasse Karim.

Il affiche un sourire et pose ses lèvres sur les miennes puis m’embrasse tendrement avec passion et douceur, je voulais même pas qu’il s’arrête tellement c’est bon, ses lèvres sont si fraîches et douces, il passe ses bras autour de ma taille et me presse contre lui, on s’en fichait des autres spectateurs dans la salle ohhh

Sa durée des minutes, on se sépare à bout de souffle, il plonge son regard dans le mien avec le sourire moi j’étais toute gênée tout ce que je voulais c’est de creuser un petit trou pour me cacher heureusement je suis noire.

Moi:( fuyant son regard) arrête de me regarder comme ça sa me perturbe wesh

Karim: t’es belle c’est pourquoi.

J’essuie ses lèvres parce qu’il avait du rouge à lèvres, on se reconcentre sur le film, qui à duré 55 minutes une fois le film terminé, nous montons dans la voiture et il m’amène dans un endroit spécial un parc qui était illuminé par des lampadaires, il y’a un jardin, un lac dont l’eau a la couleur bleue, des canards qui se baignent

Moi: (émerveillée) oh c’est beau

On s’assoie au bord du lac, ma tête sur son épaule a fixé les étoiles .

Karim: quand j’étais petit, je venais souvent ici avec mon père, et aujourd’hui j’y viens seul à chaque fois qu’il me manque, tu vois ses étoiles, surtout celle du milieu, mon père me disait qu’elle réalisait nos vœux les plus profonds alors je lui ai demandé d’envoyer une personne exceptionnelle dans ma vie.

Moi: et t’as trouvé cette personne ?

Karim: je sais pas mais j’ai l’impression qu’elle n’est plus loin, mon père me disait, mon fils un jour tu rencontreras quelqu’un qui t’aimera, qui saura prendre soin de toi et qui se battra pour te garder tel un prince des eaux.

Moi: et je n’en doute pas en une seconde parce que t’es une personne merveilleuse Karim, tu sais moi j’ai pas eu la chance d’avoir une famille, mes parents sont morts jeunes et j’ai passé mon enfance à faire des économies pour pouvoir aider les autres enfants qui sont dans la même situation que moi.

Karim: (me regardant) je suis désolé

Moi: j’ai grandi de l’orphelinat en orphelinat et j’ai vue ce qu’il se passe à l’intérieur, c’est triste.

Karim: la vie nous impose les obstacles de fois mais je suis fière de ton toi et je suis prêt à t’aider.

Moi: merci

Nous avons passé des heures à savourer et profiter de cet endroit, on a fini par rentrer car il commençait a se faire frais.

Moi: merci pour cette soirée.

Karim: on a tout le temps pour les soirées comme ça ma belle.

J’approche ma tête pour lui faire la bise de bonne nuit mais il a tourné la tête et m’a volé un baisé passionné.

Moi: t’es malade cousin

Karim: bonne nuit ma Guinéenne

Moi: bonne nuit beau gosse de Mali

Je suis descendu, j’ai récupéré mes affaires et je suis rentré à l’intérieur, ils sont tous les trois au salon, roseya defrisait les cheveux de Nia, Rahim est sur son ordinateur, il relève la tête nos regards se croisent tchiirrrrrpp, je trace directement dans ma chambre, je range mes shopping et je rejoins la salle de bain afin de prendre une douche chaude et retourne dans la chambre, j’enfile un abaya, je vais prendre mes ablutions et effectue mes prières.

Après avoir fini, je porte un short et un débardeur blanc, puis me pose sur le lit, je prend mon petit journal intime que j’ai depuis 13 ans dans lequel j’explique et exprime tout ce que je ressens de joyeux ou douloureux.

……: t’étais où ?

Je ferme vite mon carnet et le range dans sa mallette et condamne.

Moi:……….

Rahim:(me regardant) je t’ai posé une question, t’étais où ? T’as vu l’heure khadidja, tu trouves sa normal de sortir le matin jusqu’à x heure dans ton état?

Moi: je fais ce que je veux

Rahim:(me regardant) pas tant que tu porte mon enfant, alors c’est la dernière fois que tu fasse un truc pareille c’est clair?

Moi: je peux avoir mon téléphone

Rahim: tu peux l’oublier, si c’est pour appeler l’autre là c’est mort.

Moi: t’inquiète je n’ai pas besoin de téléphone pour le voir.

Rahim:qu’est-ce que tu veux dire par là ? Donc t’étais avec lui?

Moi:

Rahim:(furieux) en plus tu te fou de moi ?

Moi: tu peux sortir s’il te plaît je suis fatiguée, mon bébé à besoin de dormir merci et éteins la lumière en sortant.

Je remonte la couverture sur moi mais Monsieur n’est pas du même avis, il prend la couette et la jette par terre avec rage,

Rahim:( furieux) tu te fous de moi

Je me lève pour prendre la couette, il m’attrape par le bras et le serre fort.

Moi: lâche moi tu me fais mal Rahim

Rahim:( voix grave) t’as couché avec lui?

Moi: lâche moi imbécile tu me fais mal.

Rahim:(me regardant dans les yeux) répond à ma question, t’as couché avec lui ?

Moi: oui maintenant lâche moi.

Rahim:(me regardant) qu’est-ce que tu gagne à coucher avec lui khadidja?

Moi: ce que toi tu pourras jamais me donner.

Il me regarde un instant avant de laisser mon bras, il sort en éteignant la lumière, je monte sur le lit et m’endors facilement.

Le lendemain

Je me réveille de mauvaise humeur très mauvaise humeur même, je vais prendre une douche vite fait et retourne dans la chambre, j’enfile une robe longue et je vais dans la cuisine avec les condiments de tô que j’ai acheté au château rouge, j’ai envie de manger du tô aujourd’hui en plus c’est le week-end

Je sors quelques ustensiles, et commence à éplucher les légumes, je fais d’abord la sauce, puis le tô, sa m’a pris 2h entre-temps, les autres prenaient leur déjeuner dans la bonne humeur, ils parlaient et rigolaient je vous mentirais si je vous disais que sa me fait pas de la peine, je me sens vraiment seule dans ce monde.

…….: tu prépares quoi?

Moi:(sursautant) tu m’as fait peur Rahim

Rahim:( regardant dans la casserole) désolé, c’est quoi? Du purée de pomme de terre ?

Moi: non c’est le tô

Rahim:(ouvrant l’autre casserole) c’est quoi le tô? Je pensais que tu savais pas cuisiner, pourquoi sa sent du piment.

Moi: ta femme sait que t’es là? Dans la cuisine avec moi?

Rahim:(me regardant)………

Moi: tu veux goûter ?

Rahim: non j’ai déjà mangé

Moi:(déçu) hum

Rahim:(voyant mon air déçu) mais non je veux bien goûter.

Moi:( sourire) assis toi je te sers.

Il s’assoit et je le sers,

Rahim:(mettant la cuillère dans sa bouche) jkyihklj

Moi: t’as dit quoi là ?

Rahim:(me regardant) rien

Moi: si t’as dit quelque chose c’est quelle langue ça ?

Rahim:(me regardant dans les yeux) créole de Guadeloupe.

Moi: d’accord alors t’aime ?

Rahim:(me regardant dans les yeux) hum euh oui.

Voyant son visage il n’aime pas, je prend l’assiette et renverse dans la poubelle, je prend mes deux casseroles et monte dans ma chambre, je veux pas que les deux vipères m’empoisonnent ou mettent quelque chose dans mon tô pour provoquer une fausse couche.

Rahim: khadidja ?

Moi: laisse moi tranquille

J’ai fermé la porte à clef, je me suis servi et j’ai mangé bon là j’avoue c’est pas à la bien hein c’est pas comme ce que ma mère faisait sa manque beaucoup de goût mais c’est ce que mon bébé veut alors ça va. Il faut que j’apprenne à cuisiner sinon là c’est de la merde.

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