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Waouh il était vraiment fâché, j’ai décidé de ne pas polémiquer, je connais mon frère, il ne m’avait jamais parlé ainsi, c’est qu’il doit être vraiment en colère.

Ma Vie Épisode 17

Auteur :

J’ai pris l’ascenseur en pleurant, arrivée en bas j’ai trouvé Baidy qui m’attendait, il avait l’air furieux

– Lui : Il t’a frappé?

– Moi : Non

– Lui : Alors il t’a insulté?

– Moi : Non, il ne m’a rien fait

– Lui : il aurait du

– Moi : Pardon, c’est quoi ton problème?

– Lui : Ben, c’est toi tu n’es qu’une folle furieuse, il va falloir que tu te calmes, comment est ce que tu peux entrer dans un bureau sans frapper et si tu l’avais trouvé avec des partenaires.

– Moi : Je m’en fous Baidy et ne me parle pas ainsi je ne suis pas ton égal

– Lui : Alors comporte toi en responsable, tu es partie y faire quoi dis moi,

– Moi : Lâche moi

– Lui : Non tu réponds d’abord ,tu veux quoi au juste, espèce d’égoïste, tu ne penses qu’à toi c’est bon tout le monde sait que tu souffres mais est ce une raison de te comporter comme une folle furieuse, combien de femme ont divorcé, ce n’est pas pour autant que tu vas lui interdire de s’occuper de son enfant.

Tu vis dans quel monde, redescend sur terre ce bébé tu ne l’as pas fait toute seule. Tu ne peux pas lui interdire d’en prendre soin, toi tu peux ne plus vouloir de lui mais le bébé c’est son enfant. La prochaine fois que tu voudras t’énerver et jouer aux idiotes pense à ton bébé tu as entendu le médecin, tu dois faire attention le septième mois c’est risqué, ne mets pas en danger la vie du bébé pour tes états d’âmes et maintenant monte on s’en va.

Waouh il était vraiment fâché, j’ai décidé de ne pas polémiquer, je connais mon frère, il ne m’avait jamais parlé ainsi, c’est qu’il doit être vraiment en colère.

Durant tout le chemin du retour, il ne m’a pas parlé, arrivé à la maison il est parti s’enfermer dans sa chambre.

Cette situation a duré toute la journée à son retour du bureau Maman s’est rendu compte que l’on s’évitait si’entrais dans la pièce il sortait.

– Elle : Que se passe t’il avec ton frère?

– Moi : Euh rien pourquoi?

– Elle : Arretes de mentir, dèpuis quand vous restez des heures sans vous chamaillez

– Moi : Ah Maman toi aussi, peut être que nous sommes fatigués de nous chamailler

– Elle : Mirabelle, dis moi la vérité

– Moi : D’accord, nous nous sommes disputés

– Elle : Pourquoi?

J’hésitais à raconter la vérité à Maman, je sais qu’elle serait fâchée

– Moi : Juste des broutilles ce n’est rien

– Elle : Je t’écoute

Ah cette femme ne lâchait jamais l’affaire, j’ai finit par lui raconter ce que j’ai fait. Elle ne m’a rien dit c’est juste contenté de me regarder;

– Moi : Maman, arrêtes de me fixer c’est gênant en fin

– Elle : Je suppose que tu te sens mieux maintenant

– Moi : Comment cela, bien sur que non

– Elle : Donc quelle est l’importance de t’être rendue là bas, cela t’a servit à quoi?

– Moi : Je voulais juste lui…

– Elle : Tu voulais quoi au juste, lui interdire de s’occuper de son enfant , je me demande dès fois si tu réfléchis, tu es si impulsive si insensée. Que penses tu qu’il va se passer, tu ne pourras pas lui interdire éternellement de voir son enfant ,ni de pouvoir s’occuper de lui, tu n’as pas ce pouvoir mon cher enfant donc tu ferais mieux de te calmer.

– Moi : Son enfant c’est facile à dire, mais il n’est même pas sur qu’il soit de lui, il l’avait rejeté tout comme il a fait avec moi. Pourquoi veux-tu que je le laisse s’en occuper pour qu’il puisse s’acheter une conscience. Non il souffrira autant que j’ai souffert, il n’aura aucun droit sur cet enfant.

– Maman : Mais ma parole, tu es complètement folle, arrêtes d’être rancunière dans la vie il faut parfois laisser son orgueil de coté, et passer à autre chose.

– Moi : Ce n’est pas aussi simple, je ne peux pas pardonner, de toute façon je ne veux pas.

– Maman : Tu fais chier en fin de compte, tu crois que tu es la seule à avoir vécu des choses dures, tu ne veux pas pardonner c’est ton problème. Mais cet enfant aura un père que tu le veuille ou pas tu ne vas pas l’en priver parce que Madame est blessée.

– Moi : Je savais que tu ne comprendrais pas, tu n’as jamais rien compris

– Maman : Oh la ferme, ne me plus jamais ainsi ,je suis ta mère ,tu penses avoir compris toi même le bon Dieu pardonne, tu te dis croyante toi, t’arrive t-il de penser à Dieu, tu n’as pas honte d’utiliser ton enfant pour te venger, tu es devenue mesquine et méchante, tu me déçois Mira.

Elle est partie m’abandonnant seule au salon. Pour la deuxième fois de la journée, on venait de me traiter d’égoïste et de méchante mais en quoi suis-je égoïste en quoi, pourquoi devrais je oublier, pourquoi devrais je pardonner. M’a-t-il pardonné lui quand, il me croyait coupable, il n’a même pas cherché à comprendre.

Les paroles de ma mère m’avaient fait mal, elle mieux que quiconque doit me comprendre, je souffre tellement, j’ai mal au cœur. Je pleurais tout doucement, sans meme m’en rendre compte pourquoi c’était si compliqué dans ma vie.

Je n’ai pas senti mon frère arrivé, il est venu me prendre dans ses bras.

– Lui : Je suis désolé frangine, je ne sais pas ce qui m’a pris tout à l’heure

– Moi : Ce n’est rien, tu avais raison c’était bête de ma part. Je n’avais rien à faire là bas.

– Lui : Chut, arrêtes de pleurer, c’est fini.

– Moi : J’en ai marre, tout ce que je veux c’est qu’il sorte de ma vie, j’en peux plus de souffrir.

– Lui : Il ne peut pas sortir de ta vie vous allez avoir un enfant, vous êtes liés, tu dois laisser la rancune de coté pour le bien de votre enfant.

– Moi : Tu sais que ce n’était pas évident de l’épouser pour moi je ne l’aimais pas, il me faisait peur même. Mais dès notre première nuit ensemble je l’ai aimé, au début je trouvais que s’était de l’attirance physique mais non.

– Lui : Tu n’es pas obligé de me raconter tout cela Mira

– Moi : Laisse moi continuer, je l’ai aimé très profondément, certes je faisais tout le temps des bêtises, mais je demandais toujours pardon , j’essayais de changer pour lui et Dieu seul sait combien cela m’a couté. J’ai voulu être la meilleure épouse pour lui, je l’ai respecté, aimé, chéri en gardant toujours espoir qu’il finira par m’aimer.

Mais rien, pendant tout ce temps, il protégeait son cœur, il ne voulait pas m’aimer car soit disant il avait déjà aimé. Mais cela ne l’empêchait pas de m’utiliser, les rares moments qu’il s’ouvrait à moi c’est quand il me prenait, je n’ai jamais été qu’un corps de plus pour le satisfaire. Et pourtant je n’ai jamais douté de lui, car vois tu je me disais qu’il finirait par m’aimer. C’est pour cela lorsqu’il m’a chassé de chez lui, je l’ai supplié j’ai mis ma fierté de coté parce que je ne voulais pas le perdre, j’ai pleuré, je me suis meme trainée à ses pieds.

Et tu sais quoi ,il m’a foutu dehors en me traitant de pute, jetant mes bagages dehors, malgré cette douleur, j’ai attendu ,j’ai espéré qu’il allait revenir me chercher pendant presque quatre mois, mais il n’est pas venu. A cause de lui la plupart des gens de ma famille pense que je suis frivole, toutes ces humiliations je supporte. Meme quand il a su que j’étais enceinte il est revenu ici m’insulter, m’humilier encore. Cette grossesse je la mène toute seule, jour après jour et chaque jour avec son lot de peine. Il aurait du etre là mais non il a choisit sa famille. Et tu veux que je lui pardonne que j’oublie, il a déjà fait son choix

– Baidy : Je te comprends, petite sœur mais la vie est ainsi faite c’est injuste je sais, mais toi tu as fait ton rôle d’épouse tu l’as aimé sans rien attendre en retour. Il t’a mal traité c’est vrai, tu as souffert, tout cela je comprends mais ca c’est toi, tu ne peux pas priver ton enfant d’un père, ni ressentir de la haine pour ce dernier.

Tu seras mère tu ne dois plus penser seulement à toi, ce bébé a besoin de son père et tu le sais. Ne laisse pas la haine t’aveugler, ne perd pas tes principes, tes valeurs ce qui fait que tu as toujours été une personne généreuse, sensible, il ne le mérite pas . Ne pense plus à la vengeance, à toutes ces choses qui te feront souffrir davantage aspire plutôt, à aller de l’avant reconstruit ta vie, tu as toutes les raisons du monde de la faire ne serai ce que pour ce bébé à naitre.

Ces paroles m’ont encore plus fait pleuré, il avait tellement raison, mon petit frère est devenu si sage.

– Lui : Tu me le promets

– Moi : Oui Baidy

– Lui : Tu vas arrêter de pleurer maintenant, sinon tu vas inonder la maison

– Moi (en souriant) : D’accord

– Lui : Voila lèves toi on va aller manger une glace

– Moi : Je croyais que j’étais énorme

– Lui : Tu es magnifique mon bébé

– Moi : Hé merci pour tout

– Lui : De rien, je dois prendre soin de toi tu es ma petite sœur.

Et il avait raison depuis toute petite il a toujours pris ma défense de nous deux il était le plus sensé, moi je n’ai pas changé j’ai toujours été impulsive, tête en l’air.

Mon frère c’est le seul qui peut me faire sourire quand je vais mal, je l’aime tout simplement.

– Moi : Maman on sort manger une glace, on t’en ramène?

– Elle : Qui on sort?

– Moi : Baidy et moi

– Elle : Hum pas de bêtise j’en ai marre de ton sale caractère, si je te revois encore en train de faire des problèmes tu auras affaire à moi .

– Baidy : Maman ça suffit laisse la, viens mon trésor on s’en va.

Nous sommes partis, mon frère n’a ménagé aucun effort pour que je retrouve le sourire.

Le soir couché dans mon lit, je pensais à la journée d’aujourd’hui, j’avais un peu mal à la tête à force de pleurer, je suis trop émotive ces derniers temps c’est surement les hormones. Je sais que ce n’était pas intelligente de ma part d’aller voir Chems mais il fallait que je lui dise ma façon de penser du moins c’est ce que je crois, car une autre voix dans ma tête me disait que j’avais juste envie de le revoir.

Dans le bureau de Chems

On venait de m’annoncer que mon beau frère souhaitait me voir, je ne savais meme pas que Baidy était à Dakar. J’ai accepté de le recevoir bien sur :

– Lui : Bonjour Chems

– Moi : Baidy, comment tu vas je ne te savais pas à Dakar, assieds toi mon grand.

– Lui : Ça fait deux semaines que je suis là, j’ai voulu t’appeler mais je n’avais pas ton numéro

– Moi : Ce n’est pas grave alors tout se passe comme tu veux et la famille

– Lui : Oui ca va, tout le monde va bien.

– Moi : Heuh, comment vas ta soeur?

– Lui : Oui ca va d’ailleurs, je suis venu pour te parler d’elle

– Moi : Quoi, elle a un problème ,elle est malade?

– Lui : Non ca va, hier quand elle est venue nous étions ensemble, je l’attendais dehors.

– Moi : Je t’arrêtes tout de suite mais je ne lui ai rien fait, elle est entrée ici comme une furie m’a crié dessus puis est repartie en pleurant.

– Lui : Je sais, que tu ne lui as rien fait, c’est juste qu’elle est très fragile en ce moment, votre séparation, la grossesse, les rumeurs tout cela la fatigue.Tout ce que je te demande c’est de faire attention à ne pas la perturber davantage.

– Moi : Mais je ne l’approche même pas ta sœur, elle veut me tenir à l’écart de sa grossesse certes je suis d’accord, mais qu’elle ne m’empêche pas de m’occuper de cet enfant. Je n’avais pas le choix, elle refusait l’argent.

– Lui : D’accord avec toi, mais la prochaine fois avise la au moins elle ne serait pas surprise par certaine chose. Elle est à cran ces derniers temps, pour un rien elle pique une crise ou elle pleure.

– Moi : J’espère qu’elle s’est calmé, j’ai voulu venir la voir mais j’avais peur de sa réaction en plus je ne saurai quoi lui dire.

– Lui : Ne t’inquiète pas, elle va bien. Tu es le père de son enfant donc je suis sur et certain que tu feras de ton possible pour la protéger, jusqu’à ce qu’elle accouche. Elle ne peux plus continuer avec toutes ses tensions, elle risque de faire du mal au bébé .

– Moi : Bien sur, je n’ai jamais voulu lui faire du mal à ta sœur.

– Lui : C’est clair, moi je le sais mais elle non, pardonne moi mais elle t’en veux beaucoup, terriblement même d’après son médecin elle a besoin de calme avant de mettre la vie du bébé en danger et c’est ce qui risque d’arrivé si elle continue à pleurer et à piquer ses crises.

– Moi : Je comprends, ne t’inquiète pas je vais me tenir à l’écart du moins jusqu’à ce qu’elle accouche.

– Lui : Merci je savais que je pouvais compter sur toi.

– Moi : Tout ce qui importe c’est qu’elle se sent bien avec le bébé.

– Lui : Je pense que je vais partir, je dois aller faire les courses pour Mirabelle mais je reviendrais te voir.

– Moi : D’accord ça marche et prend soin d’elle

– Lui : Toujours.

Je ne savais plus quoi penser, je ne voulais en aucun cas qu”elle mette la vie de l’enfant en danger. Et je sais qu’elle me hait tellement qu’elle ne pourra pas se contrôler, le mieux à faire est de me tenir à distance, après l’accouchement on verra.

Je me sens perdu, je ne sais plus quoi penser, ma femme ne peut pas me haïr autant sans avoir de raison, hier j’ai vu dans ses yeux tant de haine, et de mépris que cela m’a fait peur, et si elle avait raison depuis le début. Et si toute cette histoire était fausse, car je sais maintenant une chose, ma tante m’a menti pour l’argent et si elle avait fait de même pour me séparer de ma femme.

Il fallait que je découvre la vérité, car si jamais cela s’avère être vrai j’aurai fait la plus grosse erreur de ma vie.

Je me suis rendu dans le bureau de mon père, il fallait que je lui parle.

– Lui : Bonjour

– Moi : Bonjour Papa

– Lui : Alors tu vas bien?

– Moi : Oui ca va

– Lui : Il parait que ta femme était ici hier, et qu’elle est sortie en pleur?

– Moi : Mais qui t’a parlé de ca,

– Lui : Qu’importe, qu’as-tu encore fait?

– Moi : Cette fois ci rien, elle est fachée parce que j’ai payé les frais de la clinique, elle est venue me signifier que je n’avais pas de droit sur cet enfant.

– Lui : Et tu t’étonnes?

– Moi : C’est bon ne recommence pas, j’ai compris.

– Lui : Tu n’as rien compris du tout, ne la pousse pas à bout si jamais il lui arrive quelque chose à elle ou au bébé, tu auras affaire à moi.

– Moi : Toi aussi tu veux m’interdire de m’occuper de mon fils

– Lui : Fallait y penser avant, je tai donné une femme, ces parents m’ont fait confiance, je t’ai fait confiance, tu n’as jamais su prendre soin d’elle. Elle n’a pas besoin de tout cela en ce moment, déjà elle a été assez stressée par les menaces qu’elle recevait.

– Moi : Quoi des menaces de quoi?

– Lui : Elle recevait des appels où on la menaçait, de mort, des insultes tout un tas de trucs déguelasses.

– Moi : Pourquoi tu ne m’as rien dit

– Lui : Ce n’est plus ton problème, en plus qu’aurais tu fait je ne pense pas que tu oserais t’en prendre aux personnes responsables.

– Moi : Qu’est ce que tu veux dire par là, tu connais les personnes responsables.

– Lui : Mais ta chère tante et ses filles qui d’autres la preuve quand je lui en ai parlé cela a cessé comme par magie.

Je ne disais rien, plus rien ne m’étonne d’elle maintenant.

– Lui : Tu ne dis rien, je savais que tu n’allais pas me croire, tu es vraiment aveugle

– Moi : Non je ne le suis plus, je te crois et je vais de ce pas lui dire de lui foutre la paix

– Lui : Non tu te calmes, tu n’iras nulle part, il ne faut pas que ta tante croit que tu doutes d’elle, tu ne sais pas de quoi elle est capable.

– Moi : Quoi elle menace ma femme , et tu veux que je reste sans rien faire, je ne suis pas un lâche moi.

– Lui : Tu vas m’écouter et faire confiance pour une fois dans ta vie , tu as besoin de mon aide si tu veux régler ce bazar qu’est ta vie.

– Moi : D’accord je t’écoute quel est le plan…

Le lendemain chez Mina

Nous étions invité par Mina pour diner Raïssa et moi, elle avait aussi invité Abdou et mon frère. Nous étions dans la cuisine en train de parler, je ne sais pas comment ils ont fait pour que le sujet dévie sur la sexualité .

D’après raissa 90% des femmes qui se marient non jamais de plaisir avec leur mari

– Mina : Je me dis que lorsqu’on aime une personne forcément on aura du plaisir à être avec lui.

– Raïssa : Comment peux tu être si naïve à ton âge, le plaisir n’a rien à voir avec l’amour

– Mina : Certes même si on a pas le plaisir suprême cela peut être agréable.

– Raïssa : Mais agréable ce n’est pas suffisant n’est ce pas Mirabelle

– Moi : Quoi ne me mêlez pas dans vos histoires

– Raïssa : Tu es la seule mariée dans cette pièce, tu dois avoir ton mot à dire comment c’était avec Chems

– Moi : Laisse moi tranquille

– Raissa : Allez s’il te plait, tu es tellement coincée dès fois

– Moi : Ok avec moi ta théorie ne se fonde pas

– Elle (en riant) : Mina tu as entendu tu veux nous faire croire

– Moi : Oui Chems et moi c’était le plaisir suprême et cela à chaque fois, rare sont les moments où je n’ai pas eu de plaisir et même si ce n’était le cas, il le prenait comme un défi tant que je ne suis pas venue il me lâchait pas. Il était un maitre dans cet art, et je peux t’assurer qu’il maitrisait ce qu’il faisait.

– Mina : Tu vois c’est l’amour, euh excuse moi Mirabelle

– Moi : Ce n’est rien, elle a raison Raïssa c’est l’amour en tout cas pour nous

– Mina : Il devait être génial, j’espère que Abdou me fera autant de bien, j’ai hâte de le tester celui là.

– Moi (en riant) : Ah ca, quand Chems me prenait j’oubliais tout jusqu’à mon nom, il me maitrisait ,je lui appartenais corps et âmes .Et je vous dis mon mari était un as du sexe.

Elles ont ri quand nous avons entendu un raclement de gorge nous nous sommes retournées c’était Abdou à la porte.

– Lui : Excusez moi les mesdames, mais Mina il y’a quelqu’un qui te cherche.

– Moi : Euh Abdou tu es là depuis quand.?

– Lui (en souriant) : Assez longtemps votre discussion est instructive, il serait heureux d’entendre tout le bien qu’il te fait.

Se tournant vers Mina.

– Lui : Je suis prêt, moi aussi j’aimerais te tester ce sera quand tu veux

Puis il est ressortit, Je me suis effondrée sur ma chaise, oh mon Dieu la honte, Mina elle n’arrivait pas à fermer sa bouche.

Raïssa a éclaté de rire. nous nous sommes retournées vers elle furieuses

– Elle : Vous avez vu vos tronches, mon Dieu Mina où est ce que tu as trouvé celui là, quel con

– Mina : Ta gueule Raïssa ce n’est pas drôle du tout

– Raïssa : Avouez que c’est assez risible n’est ce pas Mira

– Moi : Oh comment est ce que je pourrais le regarder en face maintenant, oh j’ai honte mieux vaux que je rentre

– Mina : Quoi tu restes là, tu ne vas pas me laisser toute seule, Mira s’il te plait

Le diner fut le plus long de ma vie , j’étais tellement gênée, j’évitais de regarder vers Abdou, je ne touchais meme pas à mon assiette tellement j’avais honte qu’il ait entendu mes propos.

Nous étions vraiment heureuse que le repas se termine. Mon frère me regarda, puis il me dit

– Lui : Tu vas bien mon cœur? tu as l’air fatigué, tu veux qu’on rentre

J’adorais mon frère, bien sur que je veux rentrer…

– Moi : Oui j’aimerais bien je me sens un peu fatigué

J’ai dit au revoir à tout le monde à Mina je lui ai fait du regard désolée, mais je ne pouvais plus supporter le regard moqueur de Abdou.

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À Suivre…

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