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J’ai continué à le regarder comme s’il venait d’une autre planète, je me disais qu’il se foutait de moi après tous ces mois de silence, après toutes ses humiliations, il était devant moi comme si de rien n’était affichant un air si détendu…(Suite de l’histoire d’amour)

Ma Vie Épisode 14

Auteur : Pat Chr

Je ne pouvais plus faire aucun geste, j’étais comme pétrifiée, je n’arrivais plus à bouger, Chems après tant de mois, il est là devant moi à partir de ce moment tout s’est brouillé dans ma tête, j’arrivais plus à réfléchir correctement d’ailleurs, je ne savais plus quoi faire.

Je paniquais complètement, dans ma tête, je me suis imaginée des milliers de fois cette scène ce que j’allais lui dire, comment j’allais me comporter, mais rien ne m’avait vraiment préparé à ce jour.

– Lui : Bonsoir Mirabelle

Je me suis dit ressaisie toi Mirabelle fais quelque chose, dis quelque chose bon sang ne reste pas comme une idiote, mais rien, je n’y arrivais pas trop d’émotion, je me suis juste contentée de tenir la porte et de l’observer.

– Lui : Est-ce que je peux entrer?

J’ai continué à le regarder comme s’il venait d’une autre planète, je me disais qu’il se foutait de moi après tous ces mois de silence, après toutes ses humiliations, il était devant moi comme si de rien n’était affichant un air si détendu.

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J’avais envie de lui taper dessus de lui faire payer tout le mal qu’il me fait. Mais je savais que si je réagissais ainsi, ce serait de lui permettre de savoir que je souffre. Il fallait que j’affiche ce même air de détachement de ne pas laisser les émotions me submerger.

– Moi : Qu’est-ce qui t’amène ici?

– Lui : C’est dehors que tu veux que l’on discute de cela, laisse moi entrer

J’ai regardé autour de moi, c’est vrai que la voisine d’en face était devant sa porte, il y avait aussi des passants, il avait raison le mieux c’était de le faire entrer.

– Moi : Tu peux entrer

Je me suis effacée pour le laisser passer, je l’ai précédé au salon

– Moi : Assis, toi, je n’ai pas beaucoup de temps à t’accorder, tu me dis ce qui t’amène ici et puis après tu t’en vas.

Il me regarda avec mépris

– Lui : Tu penses que moi, j’ai envie de passer plus de temps avec toi après ce que tu m’as fait.

– Moi (avec un sourire éclatant) : Tant mieux alors ce sera rapide vide ton sac Chems, je n’ai pas toute la journée.

Je sais qu’il était nerveux mais faisait tout pour me le cacher

– Lui : J’ai reçu un appel de ton père

– Moi : Et puis???

– Lui : Disant que tu es enceinte

– Moi : Tout ce qu’il y a d’enceinte

– Lui : C’est ce que je vois, et tu es à combien de mois

– Moi : Bientôt 6 mois.

– Lui : Et tu sais qui est le père?

Nous y voilà, je savais que c’est ce qui l’a amené chez moi, mais je ne m’attendais pas à ce qu’il me le sorte aussi crument.

– Moi (en riant) : Je savais que tu me poserais cette question évidemment, tu veux savoir s’il y’ a une chance pour qu’il soit de mon amant imaginaire.

– Lui : Je ne plaisante pas, j’ai besoin de savoir donc dis-moi la vérité d’après ton père, il est de moi.

– Moi : Oui bien sur qu’il est de toi de qui d’autre veux-tu qu’il soit?

– Lui : Du salaud avec qui tu m’as trompé.

J’ai encaissé en silence mieux vaut ne pas répondre j’en ai marre de me battre avec lui.

Histoire d’amour Ph: You Tube

– Moi : Je peux te certifier qu’il est de toi.

– Lui : Comment est-ce que tu veux que je te crois jadis, j’avais placé toute ma confiance en toi et tu m’as trahi de la pire manière qu’il soit.

– Moi : Ah, je pense que rien que je pourrais dire ne te fera changer d’avis, tu restes convaincu que je t’ai trompé.

Il a juste suffi de regarder son visage, pour savoir que ce n’était même pas la peine d’essayer.

– MoI : Bon d’accord cet enfant est de toi, maintenant que tu as obtenu une réponse à ta question, je te demanderai de sortir de chez moi.

– Lui : Je m’en vais, mais d’abord laisse moi te dire qu’à la naissance, je ferai faire un test de paternité, et s’il s’avère que c’est mon enfant, je m’en occuperais comme il se doit.

– Moi : Mais qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans ta tête dit moi, tu fais semblant ou seulement, tu n’es qu’un sale con.

– Lui : Je ne te permets pas de m’insulter Mirabelle, tu n’as qu’à modérer ton langage.

– Moi : Mais Chems tu n’as plus rien à me permettre, tu m’entends, tu as perdu ce droit le jour où tu m’as chassé de chez toi comme une malpropre, tu es chez moi ici, je parle comme je veux et ne t’avise surtout plus de me demander de modérer mon langage. Tu n’es qu’une sale pourriture toi, tu sais ce que je pense de ton putain de test eh bien je vais te le dire met le là ou je pense.

Il me regardait comme s’il me voyait la première fois, c’est vrai que je lui tenais rarement tête dans le passé, où les seules fois que je le faisais, c’est pour m’excuser âpres, mais tout cela est fini, il ne mérite plus mon respect.

– Lui : Bravo, tu as fini, je m’en fous de tes états d’âme, ni de ton récent réveil d’indépendance, ni de ta vulgarité tout ce que je veux que tu saches, c’est que je ferai un test de paternité.

– Moi : Va te faire foutre, tu m’entends va en enfer.

– Lui : Mais j’y suis déjà grâce à ma trainée de femme, c’est-à-dire, toi.

– Moi : Oh mon dieu comment j’ai pu me tromper autant sur toi, tu es un monstre, je te déteste oh dieu, je te déteste tellement.

– Lui : Heureux de l’entendre sache que c’est réciproque et laisse moi te dire que je vais demander le divorce. Je ne veux plus avoir rien à faire avec une trainée de ton espèce. Bien sur je te dédommagerai, je sais oh combien l’argent est important pour toi, la seule chose que je veux, c’est que tu me signes les papiers le plus rapidement possible.

En plus d’être méprisant, il m’insultait, je sais qu’il a juste envie de me faire mal, mais je ne lui montrerai pas que ces paroles m’atteignent.

– Moi : Ce sera comme tu voudras, je te signerai ses foutus papiers, mais je ne veux rien de toi pas un seul centime, c’est clair. Tu n’es pas le seul à vouloir ta liberté.

Il paraissait surpris que je lui dise que je ne voulais rien de lui.

– Moi : N’aie pas l’air si surpris oui, je ne veux rien de toi, tu m’entends rien tout autant que toi, je souhaite en finir. Tu penses que l’argent peut tout acheter dans la vie, jamais cela ne pourra remplacer le mal que tu m’as fait et sois sur d’une chose le jour où tu te rendras compte de ta bêtise ça sera trop tard. Maintenant Chems Dia je te demande de sortir de chez moi et de ne plus jamais revenir.

– Lui : Je m’en vais, mais j’aimerais juste savoir s’il en valait la peine de détruire notre mariage tout ce que nous avons construit pour quelques séances de jambes en l’air.

Il a eu un drôle de rire

– Lui : Il devait être un sacré baiseur, moi qui pensais que je te satisfaisais.

C’était plus que je ne pouvais entendre, je pensais pouvoir faire semblant de ne pas être blesser, mais là c’était trop, j’étais entrain de craquer et pour rien au monde, je ne voulais pleurer devant lui.

– Moi (avec une voix calme) : J’ai dit dehors

Il s’est levé pour sortir sans un mot sans un regard. Je suis partie refermée la porte derrière lui à double tour. Il est parti avec toutes les émotions qui étaient en moi, il ne m’a rien laissé.

Bizarrement, je n’arrivais pas à pleurer peut être parce que j’avais déjà pleuré toutes les larmes de mon corps, je me sentais juste vide. Et pour la première fois depuis notre séparation, je me suis rendue compte que je l’ai perdu et lorsqu’on perd quelqu’un qu’on aime, on ressent un grand vide.

Oui je le déteste, mais je l’aime, tellement fort, je n’y peux rien, je ne sais pas comment on peut haïr et aimer quelqu’un à la fois. Je suis restée ainsi assise sur le sol, j’étais fatiguée, je n’en pouvais plus de toutes ses guerres, ses paroles blessantes, c’est trop dure, je n’en peux plus de souffrir, j’abandonne.

Je ne sais pas combien d’heure je suis restée assise, finalement, je suis partie dormir, j’avais besoin de sommeil pour ne plus penser à tien.

Le lendemain matin, j’ai tout raconté à ma mère, mais j’ai promis de raconter toutes ses monstruosités que l’on s’est dites, j’ai juste dit qu’il a été désagréable.

– Elle : C’est son droit de faire un test de paternité

– Moi : Comment ça Maman, il pense que je peux lui attribuer la grossesse de quelqu’un d’autre.

– Maman : Réfléchis un peu, tu penses qu’il allait accepter cette paternité, pour un homme qui a chassé sa femme pour cause d’adultère cela fait trop. En plus si tu le lui refuses, il pensera que tu as quelque chose à cacher.

– Moi : Tu as raison Maman, on a qu’à faire ce test comme cela je serai libre.

– Maman : Dis-moi, tu es sure que tu veux divorcer?

– Moi : Je n’ai pas le choix de toute façon, c’est ce qu’il veut

– Maman : Oui si jamais il y’ a une chance de sauver votre mariage

– Moi : Rien ne peut être, sauver ici Maman

– Maman : Tu ne veux rien de lui, tu vas lui accorder le divorce sans dédommagement.

– Moi :Oui Maman je ne veux plus jamais manger un centime de cet homme

– Elle : Je te comprends, ta décision est louable, mais tu auras peut-être besoin de cet argent pour redémarrer une nouvelle vie.

– Moi : N’insiste pas, c’est bien réfléchit, je ne veux rien, tout ce que je veux, c’est recommencer à vivre être la jeune fille insouciante que j’étais avant toutes ses histoires

– Elle : Tu sais que ça ne sera plus jamais la même chose, une personne va dépendre de toi désormais

– Moi (en caressant mon ventre) : Oui, je sais

—Quelques Jours Plus Tard—

Je suis partie comme prévu à la clinique avec Mina à notre retour j’ai trouvé une voiture garée devant la maison. Quand j’ai voulu ouvrir la porte, un monsieur est sorti de la voiture et s’est dirigé vers moi.

– Lui : Excusez-moi Madame

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– Moi : Oui

– Lui : Vous êtes Madame Mirabelle Dia?

– Moi : Oui, c’est moi et vous êtes?

– Lui : Monsieur Diop, je travaille pour votre mari il m’a chargé de vous donner ceci.

Il a sorti une enveloppe qu’il m’a remise accompagnée d’une jolie carte. Quand j’ai ouvert l’enveloppe, mon cœur a manqué un battement, il y avait beaucoup d’argent, et sur la carte, on a marqué « Pour les frais de la grossesse fais moi signe si tu as besoin de quelque chose ». Sur le coup, j’ai voulu prendre mon téléphone pour l’insulter, mais je me suis ravisée, j’ai sorti un bic de mon sac puis j’ai écrit derrière la carte

« Cher Chems, c’est gentil de ta part, mais mon bébé et moi n’avons pas besoin de toi, je peux m’en occuper toute seule et ne t’inquiète pas jamais je n’aurai besoin de toi ». J’ai donné le tout au monsieur et je suis rentrée chez moi.

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À Suivre…

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