Histoire d’amour: ma vie (épisode 15)


Relation d'amour

J’étais sérieusement énervée, il se foutait trop de moi. Une demi heure plus tard mon téléphone a sonné je n’avais jamais vu ce numéro au paravent mais j’ai décidé de répondre quand même…(Suite de votre histoire d’amour)

Ma Vie Épisode 15

Auteur : Pat Chr

Il se prenait pour qui celui là, de l’argent il pense que l’argent résous tous dans la vie. Accompagné de son message si impersonnel, j’en veux pas de son argent moi.

J’étais sérieusement énervée, il se foutait trop de moi. Une demi heure plus tard mon téléphone a sonné je n’avais jamais vu ce numéro au paravent mais j’ai décidé de répondre quand même

– Moi : Allô

Quand la personne a répondu j’ai su qui c’était cette voix que je ne pourrais jamais oublier de la vie

– Moi : Chems

– Lui : Oui c’est moi, tu vas bien?

– Moi : Cela t’importe t-‘il

– Lui : Mais bien sûr

– Moi : Tu veux quoi Chems?

– Lui : Savoir pourquoi tu as rendu l’argent?

– Moi : C’est simple parce que je n’en veux pas, je croyais que mon message était clair

– Lui : Ton message est ridicule, si cet enfant est le mien, je dois m’en occuper

– Moi : S’il est de toi, je vois donc attend d’en être sûr

– Lui : Ne recommence pas, je n’aimerais pas voir mon fils grandir tout en sachant que je ne me suis pas occupé de lui, je pense que tu m’as assez exclu de ta grossesse en me la cachant.

– Moi : Je t’ai exclu ne me fait pas rire ok tu t’es exclu toi-même, et laisse moi te dire une chose si tu veux t’acheter une conscience çà sera sans mon aide.

– Lui : C’est mon fils et je m’occuperais de lui que tu le veuilles ou non

– Moi : Arrête de répéter mon fils à tout bout de champ, tu n’es que le géniteur pas le père, tu m’entends en plus rien ne te garantit que ce sera un garçon.

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– Lui : Si ce que tu dis est vrai, c’est-à-dire, il est de moi donc çà sera un garçon, je suis très efficace

– Moi : Ah mon Dieu quelle arrogance tu m’énerves thcippppp

Il a rit, j’ai coupé mon téléphone que cet homme avait le don de me mettre hors de moi. Un garçon, salopard comme çà, je souhaite du fond du cœur que çà soit une fille pour te faire fermer ton clapet monsieur, je suis efficace. Je ne voulais pas qu’il gâche ma soirée car ce soir je sors nous avons décidé d’aller diner Mina, Raïssa et moi pour fêter le retour de Raïssa.

Je suis restée prés de deux heures à chercher une robe qui m’allait, je n’entrais dans aucun de mes vêtements, c’était la galère.

À moins d’y aller avec mes robes de grossesse aucune de mes tenues de soirée n’était à ma taille. J’ai voulu pleurer, je me sentais énorme, découragée, je me suis assise sur mon lit.

Ma mère est venue me trouver

– Elle : Coucou mon bébé tu n’as pas vu mon sac bleu

– Moi : Non

– Elle : Hé qu’est-ce que tu as?

– Moi : Je veux sortir ce soir avec les filles

– Elle : Mais où est le problème, c’est pour cela, tu pleures?

– Moi : Je n’ai rien à me mettre Maman rien ne me va, je suis énorme

– Elle : Tu racontes des bêtises, tu es folle, tu es ravissante, tu as juste pris quelques rondeurs, c’est normal, tu es enceinte

– Moi : C’est faux, je suis si grosse

– Elle : Non ce n’est pas vrai sois fière de ton corps ma chérie, tu portes la vie en toi. Arrêtes de pleurer Maman va tout régler.

Je la regardais en me disant, mais qu’est-ce qu’elle raconte au juste.

– Elle : Allez lèves toi, nous allons chercher cette robe

– Moi : Maman

Elle ne m’a même pas écouté elle s’est mise à chercher dans mes affaires

– Elle : Je pense qu’une robe serait mieux adaptée

– Moi : Oui, c’est vrai

Elle a commencé à faire ses tris dans mes vêtements, après une heure d’essayage et mille disputes me voila vêtue d’une robe rouge drapé çà serrer un peu sur ma poitrine mais ce n’était pas si mal.

– Moi : Tu es sure que la couleur n’est pas trop voyante

– Maman : Mira chérie tu es jeune les couleurs voyantes c’est de ton âge.

– Moi : Et ma poitrine, elle ne sort pas trop

Elle m’a prise par la main m’a amené devant le miroir

– Elle : Regarde-toi, tu es magnifique donc arrêtes de stresser

– Moi : Merci Maman, je t’adore, tu sais

– Elle : Je sais

. Le soir je me suis maquillée légèrement j’ai pris ma pochette bleue et des chaussures à petit talon de la même couleur.

Les filles sont venues me chercher vers 20h, j’étais si contente de revoir Raïssa. De toutes les trois, elle était la plus volontaire, la plus rebelle aussi. C’est pour cela, on ne lui a jamais raconté la vraie vérité sur moi. Je lui ai fait croire au coup de foudre.

Elle n’a su la vérité que récemment ce qui a provoqué sa colère et nous l’avons bien méritée parce que nous lui avons mentit. Quand elle m’a vu, elle a couru vers moi en me prenant dans ses bras.

– Elle : Ma twin tu m’as manqué

– Moi : Et moi alors ça fait plus d’une année, j’avais vraiment besoin de toi

– Elle : Mon bébé, je suis là maintenant tu verras tout ira bien

– Mina : Oh vous deux là il ne faut pas pleurer ici, Mirabelle tu vas gater ton maquillage

– Moi : Tu as raison, c’est juste que je suis contente

– Elle : Ah ca, nous allons où?

– Moi : Alkimia

– Elle : c’est parti alors

Couple mixte dans histoire d’amour Photo: Doctissimo

Nous étions heureuses de revenir dans notre restaurant préféré, la soirée fut belle le restaurant était bondé ce jour-là.

Apres avoir passé nos commandes, nous avions commencé à parler et Raïssa voulait nous raconter tout ce qu’elle a vécu aux états unis.

Comme d’habitude, nous avons ri comme des folles de ses blagues.

– Mina : Toi Raïssa, tu es impossible

– Moi : En tout cas, la prochaine fois, je viens avec toi, j’aimerais tellement découvrir ce pays

– Mina : Pourquoi pas un voyage à trois, ce serait génial

J’ai sentit que je devais aller me soulager.

– Moi : Excusez moi je dois encore aller aux toilettes les effets négatifs de la grossesse, un conseil ne tombez pas enceinte de sitôt.

Elles se sont mises à rire.

Je suis partie soulagée ma vessie et me refaire une beauté, quand je suis arrivée prés de notre table, j’ai vu un groupe entrer dans le restaurant. Je me suis figée sur place, Mina a suivi mon regard elle a vu ce que j’ai vu.

C’était Nael et Samira accompagné de deux amis j’ai voulu m’asseoir avant qu’elles ne me remarquent mais c’était trop tard.

Nael avait blêmi en me reconnaissant, elle avait la bouche ouverte en regardant mon ventre.

– Mina : Je ne savais pas que les putes étaient admises, Mirabelle assis toi.

– Raïssa : Quoi, je ne comprends rien à ce que tu racontes, qui sont ses filles?

– Mina : Les belles-sœurs de Mirabelle

– Raïssa : Ah la soirée va être belle

Mina, c’est ce que tu dis doucement, hum elles viennent vers nous.

Effectivement ses deux psychopathes se dirigeaient vers nous.

– Raïssa : Garde ton calme Mirabelle nous sommes avec toi.

– Nael : Bonjour

Personne n’a répondu pourtant elle a continué à parler.

– Elle : Mirabelle je ne pensais te trouver ici et si si…

– Moi : Enceinte chérie n’aie pas peur de le dire, je suis enceinte

– Elle : Voilà, enceinte?

– Raissa : Et en quoi cela vous concerne-t-il

– Elle : Mais en tout nous sommes de la même famille, c’est si dommage que Chems t’ait chassé quand seulement nous avons commencé à tisser de véritable lien.

– Moi (en ironisant) : Tu as raison, nous étions presque sœurs.

– Mina : Si tu as fini, nous aimerions diner en paix donc toi et ton petit toutou, vous pouvez dégager

– Samira : Toi la pétasse ferme la personne ne te cause

– Raïssa : Toi ta mère ne t’a pas apprise à ne pas te mêler de la conversation des adultes, tu ouvres encore ta gueule et je te démolis la face je suis mille fois plus sauvage que Mirabelle..

Samira a eu un mouvement de recul, la pauvre petite a eu vraiment peur.

– Nael : Chems sait que tu es enceinte?

– Moi : Putain c’est quoi ton problème dégage d’ici Nael je n’ai pas envie de répondre à tes questions ne m’énerve pas d’avantage.

– Elle : Oh, mais calme toi ce n’est pas bien pour le bébé au fait, tu connais le père

Je sais qu’elle voulait juste m’humilier donc j’ai répondu avec mon plus beau sourire

– Moi : Oui contrairement à toi ne t’inquiète pas, je n’accorderai pas la paternité d’un homme à un autre, c’est dommage que l’on ne puisse pas dire la même chose de toi.

Elle a chancelé, j’ai su que je l’avais touché, elle a tourné les talons pour partir.

– Raïssa : Hé la cruche dit à ta mère qu’elle n’a gagné que la bataille la guerre est loin d’être fini.

Elles ont rejoints leur table sans répondre.

– Moi : Merde à la fin, on ne peut même pas passer une soirée tranquillement maudite famille.

– Raïssa : Donc c’est cette chose qui veut te voler ton mari fallait me laisser leur casser la gueule.

– Moi : C’est bon, j’en ai marre de me bagarrer avec elles sérieux essayons de passer une bonne soirée et ne nous occupons pas d’elles s’il vous plait.

Les commandes sont arrivées, nous avons mangé, l’ambiance était bonne, nous rigolions comme des folles, nous avions même oublié l’incident. Ce qui n’était pas le cas de tout le monde Nael ne touchait même pas à son assiette, mademoiselle ne cessait de me jeter des regards noirs.

Finalement, elles se sont levées pour partir apparemment la vue de mon ventre leur a coupé l’appétit. En sortant Nael est venue jusqu’à notre table.

– Elle : Ne pense pas qu’à cause de ta grossesse, il va te reprendre, il ne veut plus de toi.

– Moi : Tu en es sure ma chérie ce n’est pas l’impression que j’ai eue hier nuit

– Elle : Tu mens jamais il ne reviendra avec toi ce bébé ne sera qu’un bâtard de plus rien d’autre

– Mina : Nael je pense que tu te trompes va revérifier tes sources, Chems est heureux d’être père en plus je pense que sa femme et lui s’entendent parfaitement n’est-ce pas Raïssa.

– Raïssa : Parfaitement, j’ai rarement vu des gens aussi amoureux

Elle nous a toisées puis est partie en nous traitant de menteuse effrontée. Avant même qu’elle n’atteigne la porte, nous avons éclaté de rire.

– Moi : Décidément, je n’avais pas espéré passer une soirée aussi délicieuse.

Âpres le diner, nous sommes parties nous promener, je suis rentrée à la maison vers deux heures du matin le cœur léger, je me sentais heureuse.

Dans le bureau de Chems

Cela faisait plusieurs jours qu’il n’avait pas vu son ami apparemment ce dernier n’avait pas trop son temps.

Depuis qu’il est rentré de voyage Monsieur était occupé tous les jours avec sa Mina.

– Chems : Tu t’es enfin décidé à venir me voir.

– Abdou : Tu sais ce que c’est mon frère avec le boulot.

– Chems : Hummm ce ne serait pas une certaine Mina qui te prend tout ton temps

– Lui : Qu’est ce que tu racontes ce n’est pas vrai.

– Chems : tu es sur?

– Lui : Bon j’avoue quand même mais un peu.

– Chems : Je le savais, je me disais bien que c’était sérieux entre vous

– Lui : Sauf que ces derniers jours mademoiselle n’a plus mon temps

– Chems : Pourquoi?

– Lui : Elle passe toutes ses soirées à s’amuser avec ses copines, il faut que je me batte pour qu’elle m’accorde un peu de temps.

– Chems : Hum j’espère que c’est sur ces soirées entre filles.

– Lui : Ne t’inquiète pas elle est avec Mirabelle et Raissa.

– Chems : Qui Mirabelle?

– Lui : Oui Mirabelle où est le problème?

– Chems : Elle est enceinte, elle n’a pas le droit de sortir la nuit toute cette excitation n’est pas bon pour le bébé.

– Abdou : Tu t’entends parler là, Mirabelle est responsable elle peut prendre soin de sa santé toute seule. Elle n’a pas le droit? tu n’es plus en mesure de lui interdire quoi que ce soit.

– Chems : J’ai le droit de m’inquiéter, c’est mon bébé en plus.

– Abdou : Ah maintenant tu acceptes que c’est ton bébé et non celui de son amant, tu sais quoi tu devrais aller te faire soigner.

– Chems : Tu me traites de fou maintenant?

– Lui : Oui, tu es un fou, tu chasses ta femme de chez toi, tu l’humilies, tu l’accuses d’adultère, tu n’as pas voulu entendre ses explications tout cela parce que des personnes t’ont dit.

– Chems : Ne reviens pas la dessus c’est ma Mère qui me l’a dit.

– Lui : Ta tante Chems pas ta mère il ne t’ai jamais venu à l’esprit qu’elle puisse te mentir que toute cette histoire soit une imagination.Tu as pensé à ta pauvre femme ce qu’elle doit ressentir de se voir traiter de trainée partout où elle passe même au sein de sa famille.

– Chems : Elle n’a qu’à s’en prendre à elle-même, elle m’a trompé je lui ai tout donné moi, elle n’a jamais manqué de rien, j’ai même fini par l’aimer.

– Lui : C’est ce que ta tante a raconté, elle a toujours affirmé que c’est faux et sincèrement moi je la crois cette histoire est trop louche, ta tante ne s’est jamais entendue avec ta femme et nous deux savons que son vœu le plus sincère était que tu puisses épouser sa fille.

– Chems : Arrêtes tes bêtises Abdou, jamais ma tante ne m’aurait fait du mal, cette femme m’a élevé si ce n’était pas elle, jamais je n’aurais connu de figure maternelle.

– Lui : Ah tu penses que ce sont des bêtises, tu sais ce qui risque de t’arriver c’est que tu vas perdre ta femme tu finiras malheureux à cause de ses bêtises comme tu dis.

– Chems : Je suis déjà malheureux mon ami et c’est à cause de ta sainte Mirabelle.

– Lui : Ce n’est rien comparé à ce qui t’attend vraiment, mon ami tu verras .

– Chems : Je vois que toi aussi tu es tombé dans son jeu, fais attention à ma femme, elle est très dangereuse et manipule tout son entourage.

– Abdou : Et toi fais attention à ta chère famille car je pense que le seul qui est manipulé dans cette histoire c’est toi Chems, bon moi je m’en vais j’ai un rendez-vous on s’appelle.

Resté seul dans son bureau il s’est mis à réfléchir sur les paroles de son ami, serait il possible qu’il ait une infime vérité dans ce qu’il avait dit. Mais non ce la ne peut pas être possible car cela signifierait que la femme qu’il a toujours considéré comme sa mère lui a menti.

Cela représenterait la fin de tout ce à quoi il croyait, et jamais sa tante ne lui aurait fait un coup pareil, tout en sachant que ca lui aurait fait mal.

Cette femme l’avait élevé et il la considérait comme sa propre mère, il lui a fait confiance toute sa vie comment pourrait-il un jour imaginer qu’elle lui a menti cela était tout simplement impossible. Sa tante sait qu’il souffre de la trahison de sa femme, jamais elle n’aurait monter ce coup c’était tout simplement inimaginable .

Tout le monde prenait la défense de la pauvre Mirabelle dans cette histoire, mais qui pensait à lui, il n’a jamais voulu faire du mal à sa femme il lui a tout donné, il avait même fini par l’aimer même si au début il ne voulait.

Sa trahison l’avait anéantie, il ne le montrait pas mais lui aussi souffrait, il a été humilié et trompé devant toute sa famille. Et jamais dans sa vie il n’aurait cru Mira capable d’une chose pareille. En fait dans toute l’histoire c’est ce qui lui faisait mal que sa femme à qui il aurait donné le bon Dieu sans confession puisse l’utilisé, le trompé endormir sa méfiance.

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Le téléphone sonna…

– Lui : Allô

– Sa secrétaire : Excusez-moi Monsieur Dia, mais votre cousine vient d’arriver, voulez vous la recevoir.

– Lui : Bien sur faites la entrer

. Nael est entrée dans le bureau avec des talons vertigineux et un tailleur rouge

– Elle (en l’embrassant) : Bonjour Chems tu vas bien?

– Lui : Oui très bien et toi???

– Elle : En pleine forme

– Lui : J’en suis heureux pour toi

– Elle : Merci je t’ai apporté l’étude que j’ai faite sur notre client.

– Lui : Ah d’accord tu as fait vite

– Elle (en lui souriant) : Je savais que tu en avais besoin chéri.

– Lui : Eh bien je te remercie Nael

– Elle : De rien au fait j’ai vu Mirabelle samedi.

Nous y voilà je savais qu’elle ne s’est pas empressée de finir le rapport, juste pour mes beaux yeux.

– Lui : Ah bon et où ça?

– Elle : Au restaurant, mais je ne savais pas qu’elle était enceinte, tu es au courant?

– Lui : Bien sur, tu oublies que Mirabelle est toujours ma femme.

– Elle : Ah bon donc vous vous voyez toujours.

– Lui : Mais bien sur, mais pourquoi toutes ses questions depuis quand ma vie privée te concerne?

– Elle : Pour rien Chems, c’est juste que tu prends sa grossesse avec philosophie cela n’a pas l’air de t’affecter.

– Lui : Comment est-ce que cela pourrait m’affecter dès l’instant que je sais que c’est mon enfant.

– Elle : Quoi, mais Chems cet enfant peut tout aussi être celui de son amant, tu ne peux pas accepter cette grossesse.

– Lui : Assez, çà suffit tu exagères ma vie privée ne te concerne pas, tu penses que tu peux juger ma femme toi, tu as la mémoire courte que ce soit la dernière fois que tu parles de mes affaires.

– Elle : Redescends sur terre, cette femme t’as trompé, elle t’a humilié et toi tu continues à la défendre, c’est une trainée, mon pauvre je te plains tellement.

– Chems : C’est peut être parce que je suis fait pour rencontrer des trainées et toi Nael tu es la pire de toutes, je n’ai jamais rencontré une pute de ton espèce.

– Elle : Ah bon si tu le vois ainsi libre à toi, tu veux continuer à te faire humilier par cette femme et rester là à souffrir alors que tu peux l’oublier et continuer à vivre ta vie avec quelqu’un d’autre.

– Lui : Et tu pense que c’est toi la personne qui va me la faire oublier.

– Elle : Et pourquoi pas Chems, tu sais que nous deux c’est…

– Chems : Nael, je t’arrêtes tout de suite toi et moi rien ne nous lie à part le travail, ne pense jamais qu’il peut encore y avoir quelque chose entre nous. Même si je ne suis plus avec ma femme je choisirai n’importe qui sauf toi plus jamais de la vie, je ne veux plus avoir à revenir sur ce sujet. Maintenant, je vais te demander de sortir de mon bureau.

– Nael : Comme tu voudras, mais laisse moi te dire une chose tu risques d’être déçu si tu penses que cet enfant est le tien.

– Lui : J’ai dit dehors

Elle est sortie en trompe en pestant, je ne sais quoi, décidément ce n’était pas son jour. Nael a toujours été une névrosée depuis le début comment ai-je fait pour ne pas m’en rendre compte depuis le départ.

En ce qui concerne Mirabelle, il allait lui demandait de diminuer ses sorties, il ne faudrait pas qu’elle mette la vie de son enfant en danger.

Chez Mirabelle

Je suis aux anges, mon frère adoré est à la maison depuis une semaine. Mon bébé a grandi, il est devenu un homme. Cela faisait plus de deux ans que je ne l’avais pas vu.

Baidy était déçu de me trouver à la maison, car on ne lui avait pas dit que je m’étais séparée de mon mari. Il ne voulait pas croire que Chems soit fautif dans cette histoire selon lui, il est autant victime que moi .

Avec Chems ils s’étaient vus deux fois lors des voyages de Chems à paris, et tout de suite, il l’a apprécié.

Je lui ai dit que je me sentais très bien, Chems c’était du passé et sincèrement je ne voulais pas parler de lui. Mais Baidy ne semblait pas me croire de ce fait Monsieur avait mis un point d’honneur à ne pas me laisser seule, il m’emmenait partout avec lui sauf la nuit bien sur je ne pouvais pas partir en boite avec mon ventre. Il faut savoir qu’entre mon frère et moi il n’y pas que une année et demi de différence d’âge, donc nous avons pratiquement grandi ensemble.

Baidy disait que sortir me fera du bien, que je devais m’amuser et oublier mes soucis, quand je lui répondais qu’il se trompait que je ne broyais pas du noir, il répliquait en disant je sais que tu souffres frangine.

Je n’ai jamais rien pu cacher à mon frère, il avait raison je souffrais , j’essayais de ne pas le montrer à mes parents et à mes amies ,pour ne pas les inquiéter mais j’allais mal.

Je pensais tout le temps à mon mari, ce qu’il était en train de faire comment il s’est habillé aujourd’hui, s’il fréquentait d’autres femmes, je ne pouvais pas m’en empêcher, c’était plus fort que moi.

Chems me manquait et en même temps je le détestais, et je lui en voulais d’avoir gâché notre mariage.

Aujourd’hui baidy et son meilleur ami voulaient que l’on sorte, nous allions diner et aller manger de la glace. Comme au bon vieux temps quand nous sortions et que Maman m’obligeait à les amenés pour me surveiller, je leur disais que j’étais leur grande sœur qu’ils n’avaient pas le droit de me suivre.

Ma mère ne voulait pas que je sorte trop, car d’après elle, j’étais toujours dans les liens du mariage.

Le matin au petit déjeuner elle m’a fait :

– Elle : Mirabelle, tu trouves raisonnable de sortir tout le temps dans ton état.

– Moi : Maman en quoi aller diner peut nuire à mon enfant, c’est juste une activité pour ne pas trop rester sans ne rien faire.

– Elle : Oui mais,tu oublies que tu es toujours mariée et que ce serait mal vu.

– Moi : Maman-là tu exagères , de quel mari tu parles, je n’ai plus de mari j’ai le droit de m’amuser personne n’a son mots à dire.

– Elle : C’est là où tu te trompes tant que le divorce n’est pas prononcé, il reste ton mari. Et tu ne penses pas que cela puisse pousser les gens à croire aux sales ragots qui circulent sur toi.

– Moi : De toute les façons cela ne changera rien ceux qui veulent y croire le feront, je ne vais obliger personne à croire en mon innocence.

– Elle : Hum si tu le prends ainsi mais tu reviens tôt, tu dois te reposer.

Je la comprenais mais sérieusement, je n’avais plus envie de laisser les gens décider à ma place, je veux pouvoir prendre mes propres décisions, choisir mon destin ne plus dépendre de personne ni des dires des gens.

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À Suivre…

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