Histoire d’amour: ma vie (épisode 18)


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(Suite de l’histoire d’amour) Je me suis levée très fatiguée, je me sentais grosse et très lourde. En plus, mon ventre m’empêchait de dormir. J’ai trouvé ma mère et mon frère en train de prendre leur petit-déjeuner.

Ma Vie Épisode 18

Auteur : Pat Chr

Durant tout le chemin de retour, je ne pouvais pas parler, j’avais terriblement honte. Je ne pense pas que je pourrais encore le regarder en face, mon Dieu, c’était tellement vulgaire de ma part. Et si jamais, il rapportait mes propos à Chems, oh je n’ose même pas l’imaginé.

– Baidy : Tu es sure que ca va?

– Moi : Oui ca va

– Lui : On ne dirait pas, je te connais dis moi la vérité quand on allait à ce diner tu étais très gaie et maintenant tu as l’air déçue

– Moi : Je ne suis pas déçue, j’ai honte

– Lui : Mais de quoi?

– Moi : J’ai fait une énorme bêtise

– Lui : Mais quelle bêtise raconte-moi.

Je lui ai raconté ce qu’on a fait dans la cuisine. Il a arrêté la voiture, il me regardait comme si j’étais une extraterrestre.

– Moi : Tu as vu? même toi tu es choqué.

Mais je me suis trompé ce salopard était mort de rire, il a tellement ri qu’il s’étouffait.

– Moi : Tu es vraiment con, Baidy mais tu vas cesser de rire ce n’est pas drôle.

– Lui : C’est pour cela qu’avec Mina vous faisiez vos têtes de déterrer, non mais les filles vous n’êtes pas sérieuse, toi avec ton gros ventre tu penses encore au sexe

– Moi : Baidy, je ne plaisante pas tu fais chier, arrête de te moquer de moi

– Lui : Ok c’est bon ne t’énerve pas ,

– Moi : Tu es vraiment le roi des cons, mon Dieu que j’ai honte

– Lui : Ne t’inquiète pas, il ne dira rien à Chems d’accord, du moins je l’espère

– Moi : Génial, merci pour ton soutien

– Lui : Certain, il ne fera pas cela,

– Moi : Tu ne me rassures pas

Il semblait amusé par la situation, il ne cessait de rire

– Moi : Tchippppp arrête maintenant.

J’étais furieuse contre lui arrivé à la maison, il a ri encore pendant plus d’une heure, je suis partie me coucher et je l’ai abandonné là-bas.

—Le Lendemain Matin—

Je me suis levée très fatiguée, je me sentais grosse et très lourde. En plus, mon ventre m’empêchait de dormir. J’ai trouvé ma mère et mon frère en train de prendre leur petit-déjeuner.

– Moi : Bonjour, vous deux, Maman tu n’es pas au boulot

– Baidy : Pauvre chou, tu es complètement déconnecté, c’est un jour férié

– Moi : Je n’en savais rien

– Lui : Évidement

Opportunité pour bonheur conjugal

– Maman : Lâche là toi, ca va Mira tu as l’air très fatigué

– Moi : Je ne dors plus Maman, aucune position n’est bonne

– Maman : C’est normal, mais c’est presque fini plus que deux mois

– Moi : J’ai hâte, sincèrement, je suis fatiguée

– Maman : C’est cela être mère, tu verras le plus dur reste à venir.

– Moi : Tu m’encourages vraiment

L’après midi Mina m ‘a appelé

– Elle : C’est comment?

– Moi : Ca va et toi?

– Elle : Hum tu m’as abandonné hier

– Moi : Désolée ,je ne pouvais plus rester, la honte que l’on s’est tapée hier

– Elle : Ne m’en parle plus , je n’ai jamais été aussi gênée de ma vie.

– Moi : J’imagine, tu as fait comment après notre départ

– Elle : Je suis allée me coucher

– Moi : Non tu n’as pas osé

– Elle : Eh ben si je l’ai laissé avec cette traîtresse de Raïssa

– Moi (en riant) : Celle-là, tout est de sa faute, une vraie catastrophe ,mais dis moi j’espère qu’il n’ira pas rapporter nos propos

– Elle : Je n’en sais rien, mais je ne pense pas, depuis ce matin Abdou m’appelle, il veut qu’on dîne ensemble ce soir chez lui

– Moi : Hum peut être qu’il veut te tester

– Elle : Oh tais toi Mirabelle sois sérieuse,

– Moi : Quoi ce n’est pas toi qui avais dit que tu as envie de le tester

– Elle : Tu veux que je te rappelle ce que tu as dit

– Moi : Pardon, c’est bon

– Elle : Tu deviens raisonnable maintenant tu en penses quoi j’y vais

– Moi : Mais bien sur que tu y vas et oblige le à se taire

Mina a raccroché vingt minutes plus tard. Je suis partie chez mon tailleur retiré mes robes, car vu ma taille, j’entrais plus dans mes anciens vêtements. Et j’en avais marre de porter les robes de grossesse sans forme, qui ne me rendaient pas hommage du tout. Mon tailleur m’avait fait de belles robes avec le pagne elles étaient simples mais classes.

—Le Samedi Matin—

J’ai reçu un appel de mon beau père

– Moi : Bonjour Papa

– Lui : Bonjour, comment tu vas?

– Moi : En pleine forme et vous?

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– Lui : Ça fait plaisir de l’entendre, moi aussi je vais bien, j’appelais juste pour te demander si tu n’as pas oublié le diner de ce soir.

– Moi : Surement pas

– Lui : D’accord, je t’envoie mon chauffeur

– Moi : Non ce n’est pas grave Baidy va me déposer

– Lui : Ne le dérange pas c’est samedi c’est sur qu’il a des activités, laisse moi t’envoyer mon chauffeur

– Moi : D’accord alors donc à ce soir

– Lui : À ce soir

Comment pouvait-il imaginer une seule seconde que j’avais oublié ce diner, je mourais d’impatience qu’il me dise comment il avait réglé mon problème.

J’ai trouvé mes parents et mon frère en train de jouer aux scrabbles, à ma vue mon frère a poussé une exclamation

– Lui : Waouhhh Mirabelle

– Moi : Qu’est ce qu’il y’a encore Baidy

– Lui : On dirait que tu as enflé pendant la nuit

– Moi : Oui c’est ça ,tu te crois drôle, je n’aime pas cela tu as compris, Papa faut lui dire

– Papa : Baidy laisse ta sœur tranquille, une femme grosse n’aime pas qu’on le lui rappelle.

– Moi : Papa tu me trouves grosse toi aussi?

– Baidy (en riant) : Tu vois j’ai raison ,

– Lui : Non du tout , je veux dire tu as pris un peu de poids ,mais c’est normal tu es enceinte.

– Moi : Si tu l’as dit

– Lui : Ne te fâche pas Maman, tu sais très bien que tu es toujours belle.

– Maman (en riant) : Ne les écoute pas ton père est maladroit, ton frère est un con

– Moi : Ce n’est pas grave, je vous pardonne, car voyez vous j’ai pris de nouvelles résolutions, je ne vais plus me fâcher, ni pleurer, je reste positive.

– Baidy : Donc si je te dis que tu es grosse, tu ne vas pas te fâcher

– Moi : Même pas je n’ai pas ton temps,

– Papa : Tu viens diner avec nous aujourd’hui chez ta grand-mère, baidy sort donc tu seras seule à la maison

– Moi : Hum c’est bon ceux- là, je n’ai pas envie de me faire insulter à nouveau,

– Papa : Mirabelle

– Moi : Quoi c’est vrai j’y vais pour être traité comme la traînée de service merci

– Papa : Qui oserais dire cela devant moi,

– Moi : Ils n’auront pas besoin de parler , leur regard est assez éloquent en plus ne t’inquiète pas je dîne avec Papa Omar

– Maman : Ah bon, quant-est-ce que tu as décidé cela?

– Moi : Il m’avait invité depuis la semaine passée, qu’est –ce qu’il y’a?

– Elle : C’est juste que je ne veux pas que tu rencontres ton mari là bas et que tu refasses une de tes crises de nerfs, je m’inquiète pour le bébé.

– Moi : Il ne sera pas la bas et même si c’est le cas il n’y a pas de souci je ne suis plus en colère je positivise, tu n’as pas compris cela.

– Papa : Voilà c’est très bien, on se tourne vers l’avenir

– Moi : Exactement

– Baidy : Je dois te déposer

– Moi : Non, on vient me chercher, mais merci de l’avoir proposé mais je ne te pardonne pas pour autant

– Lui : Oh tu m’aimes trop pour rester en colère contre moi

– Moi : Rêve toujours, moi aussi je veux jouer pousses- toi fais moi de la place.

Vers 20h, le chauffeur de mon beau père est venu me chercher, c’est mon frère qui est venu me prévenir, j’avais déjà fini de me préparer

– Lui : Tu m’appelles si jamais quelque chose ne va pas

– Moi : Que veux tu qu’il m’arrive

– Lui : Je n’en sais rien, sache seulement que tu peux toujours m’appeler

– Moi : Je sais, tu comptes sortir

– Lui : Nous avons décidé de partir en boite

– Moi : Nous c’est qui?

– Lui : Mina Raïssa et le reste

– Moi : Cool amusez vous bien

Il m’a raccompagné jusqu’à la voiture

– Moi (au chauffeur) : Bonjour

– Lui : Bonjour, Madame Dia

Cela me faisait bizarre que l’on continuait à m’appeler ainsi, ni les membres de ma famille ni mes amies personnes ne m’appelaient ainsi même mon docteur m’appelait Mirabelle à ma demande bien sur.

– Le chauffeur : Nous sommes arrivés Madame

– Moi : Ah ok

Je n’avais pas vu le temps pas vu que nous étions arrivés, je suis descendue de la voiture, j’ai sonné à la porte.

Une dame très belle est venue ouvrir la porte

– Elle : Bonjour ma fille, allez entrer

– Moi : Merci Madame

Elle m’a installé au séjour, puis m’a dit

– Elle : Je suis Tante Racky

– Moi : Mirabelle

– Elle : Je sais qui vous êtes, nous n’avons pas encore eu l’occasion de nous voir j’étais en voyage, je suis rentrée tout récemment

– Moi : Ah d’accord

Je mourais d’impatience de lui demander qui est-elle mais avant même d’ouvrir ma bouche Papa Omar est entré dans la pièce

– Lui : Bonsoir ma fille, toujours aussi belle

– Moi (en l’embrassant) : Bonsoir Papa

– Lui : Je vois que tu as fais la connaissance de Racky

– Moi : Oui, je vous ai amené un cadeau

– Lui : Un cadeau pour moi

– Moi (en lui tendant le paquet) : Oui c’est un boubou que j’ai fait cousu pour vous

Il a ouvert le paquet, il a sortit le boubou, il avait l’air vraiment ému

– Moi : Cela ne vous plait pas

– Lui : Bien sur, cela me fait énormément plaisir c’est juste que je n’ai pas l’habitude que l’on me fasse des cadeaux, les gens s’attendent toujours que se soit moi qui en offre.

– Moi : J’ai déjà entendu cette phrase quelque part

– Lui (en riant) : Je sais de mon fils

– Moi : Oui

Tata Racky est venue servir des boissons

– Lui : Tu as vu ce que Mirabelle m’a offert

– Tata Racky : Waouh , c’est vraiment beau, en plus j’adore le marron tabac c’est vraiment masculin,

– Lui : Je vais le porter vendredi, merci encore pour tout

– Moi : Si vos continuez comme cela je vais me gêner c’est à moi de vous dire merci.

Nous sommes passer à table, le diner fut tout juste succulent

– Moi : C’était délicieux

– Lui : C’est Racky qui a cuisiné, de toute les façons elle a toujours su bien cuisiné

– Moi (en parlant à Racky) : C’était vraiment bon merci, mais vous faites partie de sa famille

– Lui : J’ai manqué à tous mes devoirs, je m’excuse, c’est mon ex femme

– Moi : Votre ex femme

– Lui : Oui nous avons divorcer voilà plus de 20 ans

– Moi : Ah ok, je n’ai jamais su que vous aviez une autre femme

– Lui : Oui je me suis remarié, elle est la deuxième grosse erreur de ma vi. Je les regardait bizarrement qu’est ce qu’il me racontait

– Elle : Je sais que tu es perdue

– Lui : Laisse moi t’expliquer je l’ai connu trois ans après la mort de ma femme, deux ans plus tard je l’épouse mais notre mariage n’a pas trop duré même pas une année.

– Moi : Je suis vraiment désolée

– Elle : Ah il ne faut pas c’est des choses qui arrivent c’est Dieu qui décide

– Lui : laisse Dieu en dehors de cela, toute cette histoire n’a été que de ma faute

– Elle : Non et tu le sais très bien

– Moi : Sauf indiscrétion de ma part bien sur que s’est -il passé

– Elle : C’est simple, je me suis mise à dos sa sœur qui en passant était ma meilleure amie, Madame a jugé que j’étais une profitarde qu’à cause de moi son frère ne lui donnait plus assez de sous et depuis elle a juré ma perte, elle a presque réussi à convaincre son frère que je maltraitais son fils, bien sur omar n’a pas cru à cette histoire.

Heureusement que Chems à l’époque avait démenti, mais elle ne s’est pas découragée je ne sais pas comment elle a fait pour réussir à le convaincre que son fils avait peur de dire la vérité qu’il était traumatisé par moi. Et j’avoue que l’état de Chems n’aidait en rien, il maigrissait à vue d’œil ne dormait plus, toujours morose, ne jouant pas pour un enfant de son âge.

Nous avons commencé à nous disputer à ce sujet, lui m’accusant de ne pas m’occuper de son fils et moi de croire à sa sœur et de douter de moi, la situation est devenue tellement désespérante, nous nous entre déchirons et le plus dur c’est que les enfants en souffraient. Ajouté à cela les disputes avec la famille, car Madame avait monté tout le monde contre moi, de ce fait je n’avais d’aide de quiconque. Je suis tombée enceinte et j’ai fait une fausse couche, à cause du stresse permanant que je vivais. Finalement, j’ai pris mes bagages pour partir sans dire au revoir à omar, je me suis rendue aux états unis où j’ai vécu tout ce temps avec mes enfants.

– Lui : Voila en somme c’est tout, je lui en ai voulu d’être partie bien sur, après cette histoire je lui ai confié la garde de mon fils et je n’ai plus arrêté de voyager. Cela nous a pris plus de 20 ans pour se retrouver à nouveau.

– Moi : Quelle histoire, mon Dieu, sérieusement je ne sais pas quoi vous dire, à part que je suis vraiment désolée pour tout. C’est vraiment triste tant de chose détruite.

– Elle : Tu as vu, bien sur j’ai regretté d’être partie d’avoir baisser les bras , de l’avoir laissé gagner car mon mari lui quoi qu’on puisse dire il m’a toujours soutenu, et n’a jamais cru à cette histoire de maltraitance. Le pauvre chéri était ainsi car sa mère lui manquait, ils étaient très proche. Dés fois je me demande ce qui m’a fait partir, d’après beaucoup de gens que ma mère a consulté, j’ai été marabouté, et je sais que c’est elle, mais comme tu vois le mal ne triomphe jamais.

– Lui : Oh oui , ma sœur est capable de tout quand ses intérêts sont menacés

– Moi : À qui le dites vous, j’en sais quelque chose, elle peut être un adversaire redoutable, dés qu’elle m’a vu elle m’a détesté, tous les moyens sont bons pour me faire partir. Et même maintenant que je suis partie, elle a continué car je me doute que c’est elle derrière les menaces.

– Lui : Oui c’est elle

– Moi : Je le savais, et comment avait vous fait pour qu’elle arrête.

– Lui : Disons que j’ai un moyen de persuasion très efficace sur elle .

Là il m’a raconté qu’elle avait détourné l’héritage de Chems.

– Moi : Et il est au courant?

– Lui : Oh oui, il est au courant de beaucoup de chose

J’ai eu un petit sourire mesquin que je n’ai pas pu cacher, il n’a encore rien vu, le pire reste à venir.

– Moi : Oh il doit être dévasté sa chère et tendre tante dans tous les cas dites à votre sœur qu’elle peut nous laisser tranquille, mon enfant et moi je ne suis plus avec votre fils.

Ils se sont regardés puis il m’a dit tant que nous serons là, elle ne te fera plus du mal.

– Lui : Dis moi, tu le détestes vraiment

– Moi : Je ne vais pas vous dire que je l’adore bien sur, mais une personne importante m’a dit de regarder de l’avant d’arrêter de ressentir de la haine et c’est ce que j’essaie de faire.

– Lui : Sage décision mais tu sais si je t’ai raconté tout cela c’est que ma sœur est une vipère et sa force de persuasion est terrible, et l’emprise qu’elle avait sur mon fils l’est encore plus. Je te demande pas de pardonner mais d’ouvrir les yeux et d’essayer de comprendre la situation, j’ai passé plus de 20 ans seul à regretter le départ de ma femme, j’étais seul et ma seule échappatoire c’était mon boulot, à cause d’elle j’ai perdu ma femme et mon fils qui m’a toujours reproché de l’avoir abandonné.

Je ne voudrais pas qu’il vive la même chose que moi, certes son comportement est inqualifiable mais ne le punit pas plus, je ne te demande pas de lui pardonner, ni de revenir avec lui mais laisse le participer à la vie de son enfant. Il n’y a rien de plus dur que de voir son fils grandir sans avoir un véritable lien avec lui.

Je ne savais pas quoi répondre j’étais partagée le laisser participer à la vie de son enfant c’est être le plus souvent en contact avec lui et je ne pense pas être prête pour cela, il a senti le dilemme en moi.

– Lui : Tu n’es pas obligé de me répondre tout de suite, tu peux réfléchir davantage si tu veux

– Moi : D’accord ça marche

– Tata Racky : Elle et ta grossesse ca se passe bien à ce que je vois c’est pour bientôt

Moi soulagé de changer de sujet : ce n’est plus pour longtemps, et j’avoue que j’ai un peu peur

– Elle : Tu vas voir tout ira bien ,je suis sure que tu feras une mère formidable.

– Moi : Merci c’est gentille, je ferai de tout mon possible

Moi en la regardant, elle était vraiment belle et le poids de l’age n’a rien changé de sa beauté, en plus elle est si douce et si gentille.

La soirée s’est prolongé jusqu’à tard dans la nuit, leur discussion était passionnant, ils m’ont beaucoup fait rire, je ne savais pas que mon beau père pouvait être drôle à ce point, car Chems l’a toujours décrit comme quelqu’un de distant. Apparemment, celui là ignorait beaucoup de chose même sur son propre père.

Je suis rentrée vers minuit, je me demandais toujours combien de vie elle allait détruire avant de s’arrêter, cette femme était mauvaise, une vraie sorcière. Quelqu’un qui n’a pas laissé sa meilleure amie, que pouvait –on attendre d’elle, en tout cas moi elle me fait peur.

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À Suivre…

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