Histoire d'amour: les réalités de la vie (partie 4) 1
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Une nouvelle d’amour. Le mystère des rencontres et des sentiments entre l’homme et la femme. C’est ce que retrace cette 4è partie de cette nouvelle série de l’écrivain Jr Cibangu. Une nouvelle aventure sentimentale que je vous invite à lire et à partager avec vos amis.

LES RÉALITÉS DE LA VIE (Partie 4)

Cette journée à la plage a été bien et éprouvante à la fois. On avait décidé de partir en Espagne le samedi prochain donc ça sera dans une semaine. 
Ça me laisse le temps d’aller faire du shopping pour l’occasion. Il me faut tout le tralala pour un mois de vacances genre nouveau maillot de bain car deux ne suffit pas, des paréo; des tongs etc. 
Je faisais le shopping avec Sylvie bien sûr. Elle était fond dedans.

Eh oui madame veut un beau espagnol bronzé donc elle compte faire le nécessaire quoi. C’est Fiston qui va être jaloux. Je ne sais pas pourquoi mais je sens que l’on ne va pas s’ennuyer pendant ce mois. 
Bref j’étais entrain de donner mon avis à Sylvie quand mon téléphone a vibré dans ma poche

-Message :« Salut sexy inconnu. Tu ne me donnes même pas signe de vie, ce n’est pas cool ça. Je ne savais pas que je pouvais être oublié si rapidement »
-Moi :« Coucou mon beau inconnu. Désolé, j’étais un peu occupée ces temps-ci mais je ne t’ai pas oublié. Alors on dit quoi ? »
-Lui :« Rien d’important à part m’imaginer à quoi tu peux ressembler en vrai »

-Moi :« Mystère sur mystère. Peut-être un de ces jours monsieur. Gardes confiance »
-Lui :« J’espère, sérieusement je n’arrête pas de penser à toi ».
Waouh, je suis vraiment contente d’entendre ça, oui mon cœur a fait un bond. Ok calme-toi demoiselle ce n’est que des paroles.
-Moi :« Ah ouais. Tu ne serais pas un menteur toi par hasard ? »
-Lui :«Moi un menteur ?. Mais non, loin de moi l’idée de te mentir ».

Du coup, j’ai entendu Sylvie m’appeler et puis j’ai levé la tête
-Sylvie :« Je ne sais pas avec qui tu discutes mais tu dois vraiment être à fond sur lui. Cela fait 30 secondes que je t’appelle mais tu ne m’entends même pas ».

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Ah j’avais complètement oublié Sylvie

-Moi :« Désolée ma puce. J’étais ailleurs »
Je lui ai expliqué avec qui je parlais. Et elle m’a fait son sourire qui en disait long.

-Sylvie: «Je vois que mademoiselle est très sollicitée ces temps-ci, d’abord Henri et maintenant lui. Au moins tu as le choix »
-Moi :« Eh calme toi, ne t’imagines pas des choses. Lui je le trouve juste sympa et Henri bon ben il me saoule. Pas de quoi t’emballait ».
-Sylvie: « C’est ça. Je dirais que le beau Henri te plaît et ça te dérange ,du coup tu rejettes la faute sur lui »

-Moi :« Bon , tu as fini oui ?»
-Sylvie :« Oui sûrement. Alors vas y donne-moi ton avis concernant ces robes ».
Elle hésitait entre deux robes, je lui ai conseillé de prendre les deux.
-Sylvie: « Ok je vais me rhabiller et on y va »
-Moi:« d’accord »
Puis j’ai décidé de répondre à mon inconnu en attendant.

-Moi :« hummmm. Tous les mecs disent ça mais au fond on sait ce qu’il en ait »
-Lui :« Je ne suis pas “ tous les mecs ”. Au contraire je suis unique »
-Moi :« J’aurai le temps de m’en rendre compte je pense »
-Lui :« Est-ce que cela signifie que tu comptes rester en contact avec moi»
-Moi :« Ça se pourrait. Bon je te laisse je suis avec quelqu’un. Bye ».
-Lui :« À la prochaine sexy inconnu ».

On a terminé tranquillement notre shopping avec Sylvie. On s’était acheté plein de choses. 
Puis trois jours après, on s’est retrouvé tous à l’aéroport. Les garçons nous attendaient devant l’aéroport quand nous sommes arrivées.

-Fiston :« Wouah les filles, vous allez habiter là-bas ou quoi. C’est quoi tous ces bagages ? ».
-Sylvie :« On a pris juste le nécessaire. Viens nous aider plutôt que de commenter »
-Fiston :« Je savais que ça allait nous retomber dessus ».

Fiston comme un bon gentleman a pris les bagages de sa Sylvie chérie puis a mis sur un cadi avec les siens. 
Henri s’est avancé vers moi pour faire de même mais juste pour lui montrer que je n’avais besoin de personne , je les ai remballé moi même directement.

-Moi :« Ne touche pas. Je peux me débrouiller toute seule »
-Henri: «Arrêtes de faire ton intéressante et laisse moi t’aider »
-Moi :« Tu es la dernière personne à qui j’irai demander de l’aide, alors vire de là. Occupe-toi de tes affaires et laisse-moi tranquille ».
Je l’ai laissé planter là et suis allée me chercher un cadi.

J’ai souffert pour mettre mes affaires dessus mais mieux vaut mourir que de lui dire. Il a dû le remarquer car il m’a fait un sourire narquois avant de me faire un clin d’œil et se dirigea vers les bornes d’enregistrement. 
Ah je sens que je vais commettre un meurtre bientôt. Ça va être dommage de tuer un si beau spécimen.

Je me suis débrouillée tant bien que mal mais j’y suis arrivé quand même. J’étais fière de moi.

Dans l’avion ,comble de malchance j’étais placée juste à côté de Henri.
-Moi :« Fiston on peut changer de place stp »
-Henri :« Tu ne te sens pas de taille à côté de moi. Je te comprends chérie un aussi bel homme que moi »

Je n’ai même pas pris la peine de lui répondre.
-Moi :« Alors Fiston ? »
-Fiston :« Désolé mais je veux profiter de Sylvie ».
Waouh !,On ne peut jamais compter sur les mecs.

J’étais à côté d’Henri, Oh lala ça va être dure pendant ce mois. Et le pire dans toute cette histoire est que le mec est super attirant. 
Waouh !. Bonne chance à moi.
Heureusement que le voyage ne dure pas longtemps, une heure tout au plus.

Dès que l’avion a décollé je me suis calée bien sur mon siège. Je faisais semblant de dormir en tournant exprès mon visage vers lui comme ça au moins il n’essayera pas de me parler mais c’était peine perdu.
-Henri:« Je sais que tu ne dors pas »
-Moi:« …. » donc je ne parlais pas.

-Henri :« Arrêtes de faire semblant ».
-Moi:« …. »
-Henri: « Quoi tu n’as pas envie de me parler ?».
Je ne répondais pas pour qu’il se lasse mais j’aurai mieux fait de lui répondre. 

Ce con s’est tu pendant deux minutes, je me suis dit “ Enfin j’ai réussi à ce qu’il me laisse tranquille ” Et j’ai senti un truc dans mon oreille. 
J’ai crié tellement fort que je peux vous dire que même le pilote a dû se demander ce qui se passait. Il m’a mis une plume dans l’oreille pour me chatouiller avec. Déjà que j’ai peur de ça mais là avec l’effet de surprise c’était pire.

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-Sylvie :« Clara est ce que ça va ? »
-Moi :« Oui c’est rien ».
-Sylvie :« La prochaine fois évite de crier comme ça ».

Tout le monde devait se dire mais elle est folle celle-là à crier comme ça et l’autre qui mourait de rire surplace. Monsieur est ravi du coup qu’il m’a fait apparemment. 
Si j’avais le droit de me jeter par le hublot en ce moment je l’aurais fait sans hésiter. J’avais tellement honte.

-Henri :« Mdr C’était super drôle la tête que t’as fait »
Je lui ai lancé un regard noir. Si mes yeux étaient des flingues il serait déjà mort. C’est officiel je le hais ce mec.
-Moi :« Sache que tu me paieras ça. Vas-y tu peux te marrer maintenant mais rira bien qui rira le dernier ».

-Henri :« Ça va ne te fâches pas. On rigole »
-Moi :« Que je ne me fâche pas. Tu me fais passer pour une folle et tu me demandes de ne pas me fâcher. Tu es sérieux là ?»
-Henri :« Allez détends toi. Avoue que c’était drôle »
-Moi :« Je n’ai pas trouvé ça drôle du tout ».

-Henri:« Tu sais que tu es belle quand tu t’énerves ?»
-Moi :« Tu te fiches de moi là. C’est ça »
Il m’a répondu en mimant une expression outrée comme si je l’accusais sans raison.

-Henri :« Non. Loin de moi cette idée »
-Moi :« Je ne sais pas quoi dire. Reste loin de moi »
-Henri :« Je ne peux pas faire ça. Ça risque de te tuer »
-Moi :« Haahaaaa»
-Les passagers :« Shutttt ».
Puis Henri m’a regardé avec un large sourire moqueur.

Je me suis levé pour aller aux toilettes parce que je vais péter les plombs si je reste là. 
Je suis restée là-bas sans rien faire pendant une bonne dizaine de minutes avant de revenir me rasseoir.
-Henri :« Tu me fais un câlin ? »

Non mais le mec il se fout vraiment de ma gueule là. Je pense qu’il veut vraiment m’énerver. 
Ce mec ne tient pas à sa vie
-Moi :«Laisse-moi tranquille si tu veux »
-Henri :« Ok j’arrête avant que tu ne te refasses encore remarquer. Je ne veux quand même pas qu’on te change de place. Ça me ferait trop de peine ».

Dans ma tête je me disais « relaxe Clara, la prison n’est pas faite pour toi ».
Il m’a laissé tranquille pendant le reste du voyage. C’est un vrai gamin ce mec, c’est incroyable.

Bref on s’est rendu sans problème jusqu’à la maison des parents de Sylvie.
 Une belle maison joliment décorée avec une piscine dans un jardin très grand juste à quelques mètres de la plage, le rêve quoi. Je compte bien en profiter.

-Moi :« Mais dis donc Sylvie. Ils ont dû la payer une fortune cette maison tes parents ?»
-Sylvie :« Pas du tout, mon père a hérité de cette maison de sa grand-mère maternelle qui était espagnole. D’où mes formes à la latino »
-Fiston:« Oh oui des belles formes là où il faut »

-Sylvie :« La ferme Fiston. Elles ne sont pas faites pour toi donc pas des commentaires »
-Henri :« Oublies là mec. Il y a des milliers d’espagnoles qui n’attendent que toi »
-Moi :« Fiston ne perd pas espoir, elle va bientôt craquer »
Humm, j‘adore vraiment le narguer.

On a continué la visite de la maison. Il y avait une cuisine avec salle à manger et un salon et cinq chambres avec salles de bain.
-Sylvie :« Bon ,moi j’ai déjà ma chambre que j’occupe tout le temps donc je la prends. Il y a celle de mes parents au fond du couloir à ne pas toucher donc il en reste trois ».

-Fiston:« Moi je prends celle-là »
-Henri en me regardant : « Eh bien on est voisins de chambre demoiselle »
Et comme par hasard je me suis retrouvée à côté d’Henri. 
-Moi :« A mon grand désespoir »

-Henri:«Ne fais pas cette tête, je suis sûr que tu es ravie de te retrouver à côté de moi »
-Moi :« oui exactement je suis aux anges d’être à côté de toi. C’est mon rêve depuis que je te connais. Tu parles oui c’est mon pire cauchemar ».

Il m’a suivie alors que j’allais m’installer dans ma chambre.
-Henri :« Plein de filles rêvent d’être à ta place donc profites en bien »
-Moi :« Quelle modestie ? Monsieur ne se sent pas ».
-Henri:« C’est ce qui fait mon charme »

-Moi :« Parce que tu penses avoir du charme ?»
-Henri:« Ce n’est pas ce que tu pensais quand tu m’as vu à l’anniversaire de Sylvie ?. Tu m’as dévoré du regard ce jour-là. J’ai failli fuir »
Oh il m’a vu. J’aurai été blanche je serai toute rouge à l’heure qu’il est. J’avais eu tellement honte…

-Moi :« euuh je ne te regardais pas pour ça, c’était parce que je t’ai pris pour quelqu’un d’autre »
-Henri:« Ah oui, pourquoi tu es gênée alors tout d’un coup ?»
-Moi :« Pour rien. Bon sors de là je dois me changer »
Je l’ai poussé vers la porte parce que je n’aime pas la tournure que prend la conversation.

-Henri :« Ok mais ne le nie pas je sais que je te plaît comme mec »
-Moi :« C’est faux tu n’es pas du tout mon genre. Bon , à plus tard »
-Henri :« Ah oui c’est quoi ton type de mec »
-Moi :«Ça ne te regarde pas ».
Je lui ai fermé la porte au nez et me suis adossée dessus.

J’avais commencé à transpirer et mon rythme respiratoire avait carrément changé. Sûrement j’avais sécrété les catécholamines (Hormones des stress). 
 Il ne faut pas que je craque, il ne faut pas que je l’aime. Mais c’est si dur. 
Même s’il est arrogant, prétentieux et énervant au plus haut point il est tellement mignon.

Il me fait fondre juste en me regardant. En plus il me trouve belle.
Je m’excite par moment en le regardant et souvent j’ai la sensation de chaire de poule quand je suis à ses côtés.
Mais il me faut gagner ce défi à tous prix.

À SUIVRE…

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