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Je me sentais lasse tout d’un coup, j’en avais marre de lutter et de me battre contre tout le monde, les mots de ma tante m’ont fait très mal et dire que cette sorcière…(Suite de l’histoire d’amour)

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

ÉPISODE 11

Histoire d’amour

Les mois passaient, la vie suivait son cours à son rythme , on avait l’impression que le temps n’avançait pas à cause de la routine journalière qui s’était installée ,et pourtant il filait à grande vitesse.

Plusieurs mois s’étaient écoulés , depuis la naissance de ma fille, elle avait maintenant 8 mois ,et était tout simplement magnifique , elle avait pris mon teint ,mes tout ses traits étaient ceux de son père, ce qui faisait qu’elle était belle car Rody était un bel homme , je ne pouvais pas poser les yeux sur elle sans penser à lui .

C’est vrai que j’en ressentais un pincement au cœur dés fois mais sa bonne humeur me faisait toujours oublier , c’est hallucinant, comme cette petite était gaie, elle faisait mon bonheur,et celui de toute la famille , chacun de ses sourires,nous transportaient de joie.

Elle faisait ma force,je pourrais soulever des montagnes pour elle, rien ne comptait plus qu’elle dans ma vie.

C’est vrai que j’aurai aimé passer plus de temps avec elle ,elle était pratiquement élevée par ma grand-mère et ma mère ,je savais que cela n’était pas prêt de s’arrêter maintenant que j’avais Validé ma deuxième année.

cette dernière année n’a pas été de repos pour moi , il a fallu trimer pour en arriver là, des nuits entières sans fermer les yeux , les soucis financiers qui étaient omniprésents dans nos vies .

Heureusement que pendant les vacances, j’avais réussi à avoir un boulot de vendeuse dans une boutique d’ameublement , le salaire n’était pas fameux mais ,il m’a permis de palier à certaines dépenses ,et permettre à maman de souffler un peu.

Elle était de plus en plus fatiguée ses derniers jours,elle ne voulait pas nous inquiéter mais je sentais qu’elle n’allait pas bien, elle avait besoin de repos. J’avais décidé de lui parler aujourd’hui,il faudrait qu’elle aille voir un médecin.

Aujourd’hui mon cousin passait me rendre visite, il m’a dit qu’il avait quelque chose d’important à me demander, depuis notre dernière rencontre, c’est-à-dire huit mois en arrière nous nous sommes plus perdus de vue il venait me voir à chacun de ses voyages, amenant des cadeaux à moi et au garçon (Guelord), tout récemment il m’avait offert un portable.

Même quand il était en Belgique il m’appelait fréquemment pour prendre de mes nouvelles , il était gentil et très prévenant avec moi, je ne sais pas si sa mère était au courant mais c’est sûr que cela n’allait pas lui plaire.

La dernière fois que l’on s’est parlé ,il m’a posé une question très troublante ,

-LUI:« Dis-moi serait tu prêtes à te marier, si jamais l’occasion se présentait ?»

c’était une question déroutante surtout venant de lui , j’avais répondu que

-MOI:« je n’en sais rien , et honnêtement je n’y ai jamais pensé. »

-LUI:« tu devais y songer , tu es en âge de te marier, l’important est de trouver une bonne personne »

ce qui est vrai mais ,je n’avais même pas encore mes 21 ans ,même si j’avais un enfant ,je me considérais comme trop jeune pour me marier.

-LUI:« Promets-moi d’y réfléchir , tu as besoin de trouver une épaule sur qui compter ,quelqu’un qui prendra soin de toi et t’aimera à ta juste valeur »

-MOI:« je te promets de bien y réfléchir. »

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J’ai préféré arrêter là,la discussion ,je ne savais pas où est-ce qu’il voulait en venir , ou bien ,je n’étais pas prête à l’entendre même si j’avais ma petite idée car je ne suis pas une oie blanche , je savais que toutes ses attentions qu’il me portait n’étaient pas sans intérêt.

Dans certaines ethnies de notre pays des cousins pouvaient se marier entre eux,je n’étais pas contre cette pratique, loin de moi cette idée mais c’est juste que je le voyais comme un frère pas plus ni moins.

J’en avais parlé avec ma mère, pour savoir ce qu’elle en pensait, comment faire pour me débarrasser de lui sans accroche, elle m’a conseillé de prendre mes distances avec lui de manière subtil petit à petit,mais c’était chose impossible car jusqu’à maintenant,il n’a pas été précis dans ses propos en plus de cela on dirait que tous mes efforts pour m’éloigner de lui le poussait à être encore plus présent.

J’attendais sa visite pour tirer les choses au clair avec lui ,je ne voulais pas d’ambigüité entre nous, mais au lieu de lui c’est ma tante que j’ai vue déboulonné dans la maison comme une furie.

Elle ne m’a même pas salué, elle m’a attaqué avec une telle virulence

-ELLE :« hé toi là dis moi ce que toi et ta sorcière de mère avaient fait à mon fils »

-MOI:« Comment cela ,je ne comprends pas ma tante »

-ELLE :« oh ne m’appelle pas ma tante ,je ne suis pas ta tante , vous pensez que j’ai mis mon fils au monde pour vous , bande de profiteurs, ta mère en a fini avec mon frère maintenant c’est mon fils qu’elle veut »

-MOI:« je t’en prie calme toi , je ne comprends rien de ce que tu racontes, personne n’en veut à ton fils»

-ELLE : « tu ne comprends pas ou tu fais semblant,ok je vais t’éclaircir dans ce cas , Zawadi tu ne penses pas que j’allais laisser mon fils t’épouser quand même »

Ah voilà c’est de cela qu’il s’agissait ,qu’est –il allait raconter à sa mère celui-là

-ELLE : « ne me regarde pas avec tes gros yeux-là ,moi vivant jamais cela n’arrivera , n’espère même pas il épousera une jeune fille de bonne famille tu m’as bien entendue ,pas une trainée comme toi ,qui ne sait même pas qui est le père de sa bâtarde »

-MOI:« Mais arrête de m’insulter ,je n’ai jamais voulu épouser ton fils moi »

-ELLE :« ah tais toi , si tu cherches un père à ton enfant je te conseille de les trouver ailleurs ,laisse mon fils ,tu es prévenue ,il ne sera jamais à toi, tu es la honte de cette famille , toi et ta mère ne reculaient devant rien pour de l’argent»

-MOI:« ne nous insulte pas tu as compris , avant que cela ne dégénère tu n’as qu’à partir »

-ELLE :« et si je ne bouge pas ,tu vas me frapper , mais vas y ne te gêne pas ,que peut-on attendre d’autre d’une dévergondée comme toi »

Je tremblais de colère, j’avais les larmes aux yeux,j’aurai aimé la gifler, elle me dégoutait tellement

« Que se passe-t-il ici, on entend vos cris depuis la rue »

C’était Arlon qui venait de parler,

-ARLON : « Chris est-ce que tout va bien ?»

-MOI:« fais la sortir de la maison je t’en supplie »

-TANTE : « je partirais quand j’en aurai fini, pas avant , je veux juste que tu laisses mon fils tranquille va chercher le père de ta bâtarde, c’est mieux , tu penses qu’en lui écartant les jambes il va t’épouser »

-ARLON :« bon ça suffit maintenant ,madame vous allez sortir de cette maison immédiatement »

-ELLE : « hé vous ne me touchez pas ceci est une affaire de famille ne vous en mêlez pas »

-LUI:« Quelle sale affaire de famille même à son chien on ne lui parle pas ainsi , vous êtes vraiment mauvaise madame , maintenant dehors »

-ELLE : « ah tu es son chevalier servant ou bien l’un de ses nombreux amants ?»

-LUI : :« ok , comme vous l’aurez voulu ,maintenant dehors »

Elle est partie,puis Arlon m’a demandé

-ARLON : « mais c’était qui cette folle Chris?»

-MOI:«la sœur de mon père »

-LUI:« mon Dieu , cette femme est une vraie sorcière,elle ne t’a pas blessé j’espère ?»

-MOI:« non pas physiquement »

Il est resté silencieux pendant un bon bout de temps avant de me dire

-LUI:« je vois , dis-moi ce qu’elle raconte c’est vrai tu as couché avec son fils ?»

-MOI:« quoi tu es malade !, bien sûr que non , ou bien tu penses que je suis une trainée qui s’offre au premier venu, eh bien sache que je n’en suis pas une»

-LUI:« je suis désolé ce n’est pas ce que je voulais dire »

-MOI:« tu voulais dire quoi au juste explique toi, en fait tu es comme tous ses gens, tu juges sans vraiment savoir, tu penses quoi , parce que je suis une mère célibataire je suis une trainée »

-LUI:«je suis désolé ,je ne sais pas ce qui m’a pris , bien sûr que je sais que tu n’es pas une mauvaise fille ,oublies mes paroles s’il te plait pardonne-moi »

Je n’arrêtais pas de trembler respirant avec difficulté, j’ai longtemps lutté avec les larmes car je ne voulais pas m’effondrer devant Arlon, mais je sentais mes dernières forces me quitter, j’ai étouffé un premier sanglot puis un deuxième avant de pleurer pour de bon.

J’ai senti Arlon essayant me tapoter le dos maladroitement,

-LUI:« s’il te plait arrêtes de pleurer , je ne supporte les pleurs, je te dis que je suis désolé »

je ne sais pas combien de temps j’ai pleuré avant de pouvoir me ressaisir, je me sentais honteuse

de m’être laissé allez ainsi devant lui, mais bizarrement ce ne sont pas les paroles de ma tante qui m’ont fait pleurer mais le fait qu’il ait pu ainsi penser cela de moi .

Ses allusions m’ont plus fait mal que les insultes de ma folle de tante.

-LUI:« Pardonne-moi Chris, je ne voulais pas dire cela »

Je n’ai pas répondu continuant de renifler

-LUI:« Allez prend ce mouchoir essuie tes larmes et arrêtes de pleurer maintenant »

J’ai continué toujours à pleurer

-ARLON : « Encore une fois excuse moi, tu es sûre que ça va mieux? »

-MOI:« oui ça va ne t’inquiète pas, si ma propre tante me traite de pute pourquoi pas toi !»

-LUI:«Christella ,je t’en prie je t’ai dit que je m’excusais »

-MOI:« oh je ne t’en veux pas , s’il te plait j’ai envie d’être seule tu peux me laisser maintenant ?»

Il a longtemps hésité avant de me répondre, il semblait sincèrement navré, mais je m’en foutais

-LUI:« oui bien sûr »

Il s’est levé pour partir avant qu’il n’atteigne la porte, je lui ai demandé

-MOI:« Arlon»

-LUI:«oui Chris»

-MOI: « s’il te plait cet épisode peut rester entre nous je n’aimerais pas que maman soit au courant , elle a déjà assez de souci , je ne voudrais pas t’inquiéter davantage »

-LUI: «Compte sur moi cela restera notre secret »

Je me sentais lasse tout d’un coup, j’en avais marre de lutter et de me battre contre tout le monde, les mots de ma tante m’ont fait très mal et dire que cette sorcière était l’unique sœur de mon père.

Mes larmes ont menacé de couler à nouveau heureusement que c’est le moment qu’à choisit

mon petit frère pour revenir de l’école.

-LUI : « coucou mon bébé alors dites moi c’était comment l’école ? »

Ils s’est lancé dans leurs récits ,il m’a récité Femme noire femme Africaine de Camara lay.

-MOI:«ok je vois que la journée a été riche,maintenant aller te déshabiller nous allons manger dans quelques instants »

Je pensais qu’ils était parti mais Guelord s’était arrêté et m’observait bizarrement

-MOI:« qu’est-ce qu’il y’a mon chéri , tu veux me dire quelque chose? »

-LUI:« oui ,tu as pleuré Christella ? »

-MOI:« Quoi bien sûr que non!,pourquoi tu dis cela ? »

-LUI: « tant mieux, mais tu sais il n’y a pas de mal à pleurer quand on souffre, maman dis que pleurer fais du bien des fois »

-MOI:« ah bon j’en apprends des choses avec toi ,ne t’inquiète pas pour moi je vais très bien, d’accord ?»

-GUELORD :« ok »

-MOI: « allez file te changer on va bientôt manger »

C’est fou comme il avait grandit , mon petit homme , en plus de cela il était plein de sagesses du haut de ses 13 ans, depuis ma grossesse il était devenu très protecteur envers moi ,je ne sais pas où est-ce qu’il est allé chercher l’idée qu’il était l’homme de la maison et par conséquent devrait nous protéger .

Après le repas , nous sommes tous partis faire une promenade comme le soir Guelord n’avait pas cours ,j’allais en profiter pour faire le diner ainsi ils pourront surveiller la petite Julia pour moi.

Je bouillais toujours de l’intérieur mais je faisais tout pour sourire ne voulant pas inquiéter Guelord mais je n’avais qu’une seule envie ,allé trouver mon lâche de cousin et lui faire payer les insultes de sa mère.

À SUIVRE…

Jr Cibangu

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