Ma vie et mon histoire d’amour (épisode 17)


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Mon père a promis à ma grand-mère qu’il allait bien s’occuper bien de lui , et à moi il ne m’a pas adressé un regard, le garçon était triste mais faisait de son mieux pour ne pas pleurer,il a été fort jusqu’au bout(Suite de l’histoire d’amour)

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

ÉPISODE 17

Une semaine après ma visite chez mon père,il est venu chercher Guelord à la maison, tous ses bagages étaient rangés deux jours à l’avance.

Tout le monde était beaucoup plus serein,maintenant les derniers jours ont été une dure épreuve pour nous tous.

Je n’avais jamais eu autant de larme surtout à cause de Guelord, il ne voulait rien comprendre, il a pleuré des nuits entières ,il dormait dans ma chambre collait à moi comme une seconde peau, il ne voulait pas me laisser seule un seul instant pensant que j’allais l’abandonner.

Il a fallu qu’Arlon vienne lui parler pour que cela s’arrête ,il n’a pas voulu me dire ce qu’ils se sont dit ,je n’ai pas trop insisté l’essentiel est qu’il était beaucoup plus calme après leur conversation avec Arlon.

Ma grand-mère venait tous les jours à la maison nous voir , elle était désolée et je savais qu’elle aurait voulu faire quelque chose mais elle était trop manipulée par ses fils , et je ne lui en voulais pas sincèrement.

Elle voulait que je vienne vivre avec elle mais j’ai refusé ,j’ai préféré rester à la maison , je n’avais accepté que par égard à Guelord, elle ne voulait pas en entendre parler

-ELLE :« tu es une fille Zawadi, tu ne peux pas vivre seule dans cette façon et puis qui va s’occuper de toi ?»

-MOI :« n’oublie pas que je ne suis pas un enfant, Dengambo, j’ai déjà une fille »

-ELLE : « Ce n’est pas une raison , maman , se serait mal vu que vont dire les gens »

-MOI:«je ne m’en occupe pas grand-mère , il ne pourront pas dire plus qu’ils ont déjà dit , je ne veux pas devoir quoi que se soit à tes fils , cela n’a jamais été le cas donc il n’est pas question que cela commence »

-ELLE : « Christella , ce sont tes oncles , c’est leur devoir de prendre soin de toi »

-MOI:« oui mais ils l’ ont jamais fait , cette maison est tout ce qui me reste de maman donc j’y reste,personne ne peut me faire sortir de là et arrêtes de t’inquiéter pour moi je m’en sortirai »

-ELLE : « tu es si têtue des fois , aussi obstiné que ta mère »

-MOI :« je sais , telle mère telle fille »

je n’avais pas envie de tenir tête à ma famille au contraire mais , je ne voulais pas quitter ma maison, pour moi c’était comme si j’allais m’éloigner davantage de ma mère.

Peut etre un jour mais pour l’instant ,je ne pouvais pas ,j’avais encore besoin d’y rester.

Mon père a promis à ma grand-mère qu’il allait bien s’occuper bien de lui , et à moi il ne m’a pas adressé un regard, le garçon était triste mais faisait de son mieux pour ne pas pleurer,il a été fort jusqu’au bout.

Avant d’entrer dans son véhicule mon père m’a dit

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-LUI : « que ça soit clair , je ne veux pas te voir chez moi ; ok ?»

Puis il a démarré, sans attendre une réponse de ma part, je m’y attendais un peu depuis la dispute de la dernière fois.

C’était le seul moyen qu’il a trouvé pour me punir mais ce qu’il ne savait pas c’est qu’importe ses manigances,je trouverai toujours un moyen pour les voir.

J’en ai parlé à ma tante, elle me dit que mon père ne mettra jamais ses menaces en exécution,pourtant quand j’y suis retournée il m’a chassé.

Du coup chaque deux jours j’allais à son école pour le voir , il avait l’air d’aller bien, il m’a assuré qu’il n’avait pas des problèmes,cela me rassurait un peu. Je lui ai dit qu’il ne faut pas qu’il me mente , si jamais il y’avait un problème il devait venir me le dire.

La maison était vide sans mon petit frère,ma fille passait toute la journée chez ma grand-mère quand j’étais à l’université, le soir je passais la récupérer pour qu’on rentre ensemble, des fois grand-mère insistait pour que je reste dîner.

La plus pard de fois je mangeais chez Dan,même si je ne venais pas sa mère m’envoyait la nourriture.

L’année Académique tirait à sa fin, la mère d’Arlon m’avait aidé à trouver un stage pour que je puisse terminer mon premier cycle.

Durant les vacances avec Guelord nous nous voyons que un week-end sur deux, quand il venait rendre visite à sa grand-mère c’était dur pour nous tous mais tout le monde tenait bien.

Ma grand-mère avait exigé à mon père qu’il lui laisse venir prétextant le fait qu’elle était âgée et qu’elle pouvait mourir du jour au lendemain.

J’avais l’impression qu’il a grandi durant ses cinq derniers mois, en plus de cela quelque chose avait changé en lui , quelque que chose avait disparu en lui mais je n’arrivais pas à trouver de quoi il s’agissait exactement et lorsque je posais la question ,il refusait de me répondre.

Ma grand-mère se fâchait contre moi si j’insistais trop

-ELLE :« Zawadi, on ne pose jamais trop de questions à un enfant car s’il n’a rien à dire il inventera , il

dit qu’il va bien donc laisse lui tranquille »

Elle ne pouvait pas comprendre,moi j’avais cette impression qu’il me cachait quelque chose.

Le week-end suivant ,je ne bossais pas , donc je suis restée à la maison m’occuper de ma fille , et en profiter pour faire un grand ménage à la maison.

Bébé Julia aussi voulait m’aider , elle avait tellement grandi maintenant , elle courait dans tout les sens ne s’arrêtant que pour dormir ,j’avoue qu’elle me fatiguait tellement.

Elle voulait toucher à tous, finalement notre ménage a duré plus de temps que prévu , la pauvre était épuisée que quand Dan est venue la chercher pour leur ballade ,elle somnolait dans ses bras mais ne serait restée pour rien au monde .

Quelqu’un a frappé à la porte et je suis partie ouvrir, s’était mon cousin, je m’attendais à voir tout le monde sauf ce crétin

-MOI:« tu veux quoi encore »

LUI:« bonsoir Christella, je suis venu te présenter mes condoléances, on a pas pu se voir depuis le décès de ta mère. »

-MOI:« merci , mais ça ne valait pas la peine que tu te

déplace »

-LUI:« si bien sûr , tu fais partie de ma famille ,je peux rentrer ?»

J’ai hésité un peu ,puis je l’ai laissé entrer , je lui donné une chaise ,

-LUI:« ma mère m’a dit que tu vivais seule ici »

-MOI:« oui »

-LUI:« ce n’est pas bien pour une fille de vivre seule !»

-MOI:« où est le mal à cela , c’est ma maison je ne vais pas l’abandonner de toute façon je n’ai pas

le choix »

-LUI:« je te comprends mais tu as toujours le choix ,je suis là moi je n’ai pas changé d’avis je veux toujours t’épouser et t’offrir ma protection »

-MOI:« ta protection , on t’a dit que j’étais en danger ? ,je ne t’ai pas ouvert ma porte pour que tu me racontes encore tes histoires , je n’ai pas besoin de mari, je te l’ai dit mainte fois laisse tomber »

-LUI:« je vois , tu ne veux pas de mari mais tu baises tout ce qui bouge »

je l’ai giflé de toutes mes forces , il semblait furieux maintenant ,il m’a rendu ma gifle , je suis tombée par terre

-LUI:« tu n’es qu’une salope Christella , tu te prends pour qui ,tu oses me rejeter une putain comme toi , tu vas voir ce que je vais te faire, je vais te montrer que je suis un vrai homme »

Je commençais à avoir peur, il était devenu complètement fou,il s’est mis à tirer sur mes jambes pour me ramener à lui,

-MOI :« qu’est-ce que tu fais mais lâche-moi »

il m’avait soulevé du sol pour me ramener dans la chambre malgré tous les coups que je lui donné ,il a réussi à me porter jusqu’à l’intérieur avant de me jeter sur le lit avec violence.

J’étais tétanisée par la peur ,puis soudain c’est comme si j’avais pris conscience que cet homme voulait me violer ,je me suis débattue de toutes mes forces , mais il était plus fort que moi ,il m’a maintenu sur le lit et d’une main avait déchiré ma chemise.

Je me suis retrouvée à moitié nue devant lui,il semblait déterminé à me violer malgré tout les coups que je lui donnais, je commençais à m’épuiser,plus je me débattais plus il devenait déchainer, il voulait coute que coute enlevé mon jean, jean auquel je m’accrochais de toutes mes forces, je priais Dieu pour que quelqu’un vienne m’aider.

J’avais mal à la gorge à force de crier, je savais que je ne pourrais plus tenir plus longtemps, je sentais mes dernières forces me quitter, je l’ai mordu au bras aussi fort que je le pouvais.

Il a tout de suite répliqué en me donnant un coup-de-poing, je suis restée groggy pendant un moment et il en a profité pour enlever mon jean.

Quand il a voulu enlever mon slip, j’ai eu un sursaut d’énergie et je l’ai repoussé avec mes deux jambes, il a perdu l’équilibre, je me suis relevée aussi vite que je pouvais et j’ai couru vers la porte mais il a attrapé ma jambe et m’a fait tomber ,il m’a redonné deux coups, avant de baisser son pantalon et de se plaquer contre moi.

Je fus prise de nausée, je gisais inerte sur le sol tandis qu’il s’apprêtait à me violer, j’avais juste envie qu’il en finisse au plus vite,j’étais résignée à mon sort, j’avais fermé les yeux je ne voulais pas voir son visage remplit de satisfaction.

-LUI:« tu vas voir ,je vais te faire du bien , ça sera de loin le meilleur de tout ce que tu as connu avant »

Il pesait de tout son poids sur mon corps, sa main sur ma bouche pour empêcher mes cris , je m’attendais à ce qu’il me pénètre , quand soudain plus rien ,j’étais libre, je ne sentais ni son corps ni sa main quand je me suis risquée à ouvrir les yeux il était de l’autre côté de la chambre avec un Arlon a califourchon sur lui .

Il était entrain de le rosser de coup de poing , il fallait que je l’arrête avant qu’il ne le tue pour de bon

-MOI:« Arlon ça suffit , laisse tu vas le tuer s’il te plait »

Il semblait sourd ,continuant toujours de le frapper , j’ai fait un effort pour me relever ,il fallait que quelqu’un l’arrête avant qu’il ne le tue, j’ai tiré sur son tee-shirt avec toute la force qui me restait.

-MOI:« Arlon s’il te plait , arrête tu vas finir par le tuer , il n’en vaut pas la peine »

Finalement il l’a laissé, son visage était tuméfié,il avait un œil beurre au noir, son nez saignait abondamment et avait l’air cassé , il était dans un piteux état.

J’ai vacillé , je ne pouvais plus tenir sur mes deux jambes ,heureusement qu’Arlon m’a rattrapé avant que je ne tombe , Il a dû profité de la situation car quand j’ai ouvert les yeux il n’était plus dans la chambre.

Arlon m’avait donné un tee-shirt pour ménager ma nudité ,j’étais toujours en état de choc ,je ne cessais de trembler ,je me sentais sale, j’avais honte que ce monstre ait touché mon corps , j’avais honte qu’Arlon m’ait vu dans cet état,j’ai fermé les yeux et j’ai continué de pleurer en silence.

-ARLON :« Regarde-moi Christella s’il te plait !»

-MOI:« Non je ne veux pas que tu me voies ainsi »

-LUI : « Arretes de raconter des bêtises , je veux savoir si tu vas bien »

J’ai hoché la tête

Rendre une fille folle Crédit Photo: @fr.wikihow

-LUI:« Connais-tu cet homme »

-MOI:« oui c’est mon cousin»

-ARLON : « je suis désolé Chris arrêtes de pleurer , je te le jure qu’il va le payer , je suis là maintenant il ne te fera plus du mal»

Je me suis accrochée à lui,je sanglotais tellement que mon corps tremblait

-LUI:« dis moi il t’a touché ? »

Je savais de quoi il voulait parler,

-MOI:« Non-grâce à toi »

Il semblait soulager, c’est vrai qu’il n’avait pas réussi à me violer mais pour moi l’expérience n’est pas moins traumatisante.

-LUI:« Lèves-toi nous allons à l’hôpital ,après nous irons à la police (gendarmerie), tu vas porter plainte contre cet homme le plus tot possible»

Il m’a aidé à mettre un pantalon puis il m’a porté à sa voiture, nous sommes partis voir un médecin qui m’a fait un certificat médical de 20 jours, attestant les coups que j’avais reçus et la tentative de viol.

Après nous sommes partis à la gendarmerie , nous avons fait là bas plus de 3 heures de temps, c’était tout simplement dur pour moi , déjà que j’étais traumatisée, il a fallu encore que je raconte tout les détails de cette sale histoire , heureusement que le sergent qui prenait ma déposition était bon, il ne m’a pas brusqué , et posait ses questions sans heurter ma sensibilité.

Ils ont envoyé une voiture pour aller le chercher,mais il s’était volatilisé dans la nature , une convocation a été déposée chez lui.

Arlon m’a directement conduit chez sa mère, je suppose qu’il l’avait prévenu car dès que je suis arrivée elle m’a fait couler un bain, et m’a massé avec du beurre de karité, tout mon corps me faisait souffrir.

Après mon massage ,elle m’a demandé de me reposer ,mais je n’ai pas réussi à m’endormir ,à chaque fois que je fermais les yeux , c’est le visage de mon cousin que je voyais.

Si Arlon n’était pas venu à temps il allait me violer , le simple fait d’y penser remplissait mon cœur de dégout.

J’avais pleuré toute la nuit , à mon réveil le lendemain matin , la mère de Dan(maman Nicole) m’a massé et m’a forcé à manger , un peu , je me sentais gênée d’être dorloté ainsi en plus de cela tous leurs regards étaient braqués sur moi.

Ils anticipaient sur le moindre de mes gestes,même Arlon était prévenant à mon égard , ce à quoi je ne m’adapterais jamais.

je me suis regardée dans le miroir ,et mes larmes ont recommencé à couler , j’avais des ecchymoses partout sur le visage , les bras , tout mon corps portait les traces de ses coups.

Maman Nicole m’a trouvé entrain de pleurer, elle est venue me réconforter comme toute mère aurait fait pour son enfant.

-ELLE :« je sais que c’est dur pour toi mais sois forte et remercie Dieu qu’il n’ait pas réussi à faire son geste ignoble , je veux que tu arrêtes tes pleurs d’accord ?»

« il ne va plus t’arriver rien de mal , j’en fais ma parole d’honneur , tu ne vas plus vivre dans cette maison toute seule, tu vas venir habiter avec nous , la maison est grande et nous ne sommes que deux » C’est maman Nicole qui venait de parler, elle avait raison ,ils sont qu’à deux avec Dan, et Arlon lui dort ailleurs.

-MOI:« non ,je ne veux pas vous déranger »

-ARLON :« Écoutes ma mère Christella , depuis le temps que je te le proposais , tu est trop têtu , imagine-toi si cet homme t’avait violé et tué »

-MOI:« je ne peux pas venir habiter chez vous avec ma fille , si c’est cela la solution ,je n’ai qu’à aller vivre chez ma grand-mère »

-LUI :« ce n’est pas pareil et tu le sais , tu ne veux pas aller vivre là-bas ,tu sais tout ce que cela impliquerait avec tes oncles , sois raisonnable ,je serais toujours mort de peur de te voir dans cette maison toute seule »

Il avait raison , mais moi je ne voulais pas être un fardeau pour qui que se soit ,

-MAMAN NICOLE :« je sais à quoi tu penses Zawadi , tu sais très bien que je te considère comme ma fille , et que jamais tu ne vas me déranger , arrêtes de te

poser toutes ses questions »

Je ne savais plus quoi dire,ils avaient raison,c’était dangereux pas seulement à cause du cas de mon cousin mais quelque chose d’autre aurait peut m’arriver

-MOI :« d’accord j’accepte »

Mon cousin était introuvable d’après la gendarmerie on l’a cherché partout aucune trace , je savais que cette histoire ne faisait que commencer car , la réaction de ma famille sera violente si jamais elle saura que j’ai porté plainte contre mon cousin , mais je m’en foutais j’avais choisi de ne pas me taire ,par conséquent j’irai jusqu’au bout.

Et cette nuit comme la nuit précédente mon sommeil fut coupé par un cauchemar et je me suis endormie en pleurant.

À SUIVRE…

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