Ma vie et mon histoire d’amour: épisode 33


Histoire d'amour de Fanny la sénégalaise

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ÉPISODE 33

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

INTERDIT AUX MINEURS

J’ai été réveillée par l’odeur du café, je me suis redressée sur le lit avec un merveilleux sentiment de bien-être malgré le fait que tout mon corps était endolori car j’avais un mari viril avec un appétit sexuel disons des plus développé, je suis certes fatiguée mais je ne me suis jamais sentie aussi bien.

Ma nuit a été longue et merveilleuse, je ne savais pas que faire l’amour pouvait être aussi bon, et j’étais prête à recommencer quand il voudra.

J’ai pris mon bain et je suis descendue trouver

Arlon, il a suffi d’un seul regard pour que toutes les images de la nuit dernière me reviennent, et je me suis sentie un peu gênée, de toutes ses choses que j’avais osé fait .

-ARLON :« Bonjour ma chère femme, tu as bien dormi ?»

-MOI:« Comme un bébé »

Il m’a tendu une tasse de chocolat chaud avant de m’embrasser sur le front, il n’avait pas oublié que je ne buvais pas de café le matin .

Des fois , il me faisait sentir comme si j’étais la plus aimée des femmes , hier nuit en était la preuve, cette façon qu’il avait d’adorer mon corps comme si j’étais une déesse .

-ARLON:«Finis de manger, après on ira se baigner »

-MOI:« Je n’ai pas de maillot de bain et en plus tu sais que je ne sais pas nager !»

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-LUI:« Ne t’inquiète pas pour cela, je suis avec toi, et pour le maillot baignes toi nue »

« Quoi, jamais tu es malade »

Je me suis arrêtée au milieu de ma phrase quand je me suis rendu compte qu’il plaisantait

-LUI:« Calme-toi, je plaisante, tu trouveras tout ce dont tu as besoin en haut »

J’ai juste tiré une chaise et j’ai attaqué mon petit-déjeuner, un peu gêné par ma réaction, je l’ai pris au sérieux comme toujours, je ne pouvais jamais savoir quand il plaisantait

-ARLON :« Je te signale que nous sommes seuls, il n’y a personne d’autre pour te voir et ne me dit pas que c’est à moi que tu caches ton corps, car si c’est le cas , je pense que c’est trop tard, j’ai déjà tout vu hier soir »

Je lui ai lancé un regard noir ,je ne pense pas aimer qu’il fasse allusion à notre intimité , et le sourire narquois sur son visage n’arrangeait rien ,j’étais de plus en plus gênée au souvenir de tout ce que nous avons partagé la nuit dernière , il avait vraiment raison, j’étais complètement ridicule d’avoir voulu lui cacher un corps qu’il avait passé des heures à explorer , comme s’il avait compris mon gêne il a arrêté de sourire comme s’il était conscient de ma gêne.

-LUI:« Encore une fois je me comporte comme un con ,je suis désolé de t’avoir mis mal à l’aise , j’avais oublié que tout ce qui avait trait avec le sexe te gêne mais tu dois savoir qu’entre des gens mariés la gêne n’a pas lieu d’être ,tout ce que nous faisons est naturellement normale, nous en avons le plein droit »

-MOI:«j’essaie de changer tu sais , c’est juste que l’habitude est une seconde nature chassez le, il revient au galop »

-LUI:« Ne t’inquiète pas de toute façon, je ne voudrais jamais que tu perdes cette partie de ta nature ,c’est la première chose qui m’a séduite de toi, je veux juste que tu sois plus à l’aise avec moi que tu me fasses confiance »

J’avais envie de lui crier tu te trompes je te fais tellement confiance que des fois j’en ai peur, mais je me suis tu au dernier moment .

Jadis j’avais fait confiance aveuglement et j’en suis sortie anéantie ce sont des mots que je préférerais garder pour moi pour l’instant car ils me rendent vulnérable surtout sur un bonheur si nouveau ,heureusement lorsque je me suis retournée il était déjà parti m’épargnant de lui répondre.

Le maillot de bain était certes joli mais avec un slip trop petit , juste un bout de ficelle de rien du tout , je me demande comment il avait fait pour ne pas s’en rendre compte à moins qu’il ne l’ait fait exprès , ce qui m’étonnerait guerre venant de lui.

Je me suis mise à chercher un paréo dans mes affaires pour couvrir mon corps.

La seule chose que j’ai trouvé est un petit bout de chiffon qui ne pouvait rien couvrir, finalement j’ai décidé de descendre ainsi.

J’ai pris mon courage à deux mains et je suis descendue le retrouver, il était déjà dans la piscine.

ARLON : « je pensais que tu n’allais jamais redescendre , retourne-toi pour que je te regarde, tu es une vraie bombe dans ce maillot »

-MOI:«en parlant de maillot c’est toi qui l’as acheté »

-LUI:« bien sûr bébé , qui d’autre veux-tu que se soit »

-MOI:« je m’en doutais et tu ne t’ai pas demandé par hasard que ce slip était trop petit ?»

-LUI:« Ces modèles sont ainsi, faits retournes toi pour que je puisse voir ».

Il avait l’air d’un enfant qu’on avait promis du chocolat , si j’en doutais ,j’en suis sûre maintenant ,il l’avait fait exprès ,mon mari était un vrai tordu, il voulait jouer eh ben nous allons jouer.

Comme mue par une folle impulsion je me suis retournée avant de me pencher pour lui offrir une excellente vue de mes fesses, impulsion que j’ai regrettée dès que je l’ai faite.

-LUI:« hum ,Je n’avais pas espéré ce petit miracle mais c’est tant mieux , tu peux le refaire bébé ?»

-MOI: « je pense que mon inspiration s’arrête là pour

aujourd’hui »

-LUI:« au non c’est trop facile, tu ne peux pas venir m’allumer comme cela et repartir »

-MOI:« Comment cela t’allumer, je ne savais pas que tu étais si facile à allumer »

-LUI:« et moi je ne savais pas que ma femme était si coquine »

Il est sorti de la piscine et s’est dirigé vers moi avant que je ne puisse dire ouf ,il m’avait soulevé dans ses bras

-MOI:« Qu’est-ce que tu as , repose-moi par terre immédiatement, je ne plaisante pas »

-ARLON : « je vais te montrer à quel point la vue de ton délicieux cul m’a allumé »

-MOI:« tu en as jamais assez toi et la piscine que t’avais prévu »

-LUI : « au diable la piscine »

Il m’a ramené à l’intérieur de la maison avant de me déposer sur la table de cuisine, j’ai voulu protester mais il m’a lancé

-LUI: «Chut j’en ai eu envie depuis que nous avons pénétré dans cette maison »

Il m’a embrassé fiévreusement, ses mains étaient partout à la fois , il n’arrivait plus à se contrôler , il a tiré sur mon slip avant de le déchirer tout simplement

-MOI: « hey qu’est-ce que tu fais , j’aurai pu l’enlever !»

-LUI:« ne t’en fais pas, je t’en achèterais des dizaines d’autres promis»

J’ai voulu protester, mais il a commencé à me caresser et là, j’ai oublié même mon nom, le plaisir que je ressentais était intense et rapide à la fois.

Et avant même que je puisse reprendre mes esprits ,il est entré en moi d’un coup, j’en ai eu le souffle coupé, j’ai laissé échapper un cri de douleur, je n’arrivais toujours pas à m’habituer à sa longueur.

Il me prenait avec force , complétement emporté par sa passion, il n’avait plus rien de l’homme doux d’hier, c’était à la limite sauvage ,je venais de comprendre pourquoi il me disait hier que ce n’est pas tout le temps qu’il pouvait être doux et sans rien vous cacher ,j’ai adoré cet aspect de la chose.

J’ai accueilli chacun de ses poussées avec un mélange de douleur et de plaisir mais le plaisir a fini par l’emporter.

Quand il a fini , je gisais sur la table essayant de reprendre mon souffle.

Il s’est redressé puis m’a pris dans ses bras avant de me porter en haut pour me déposer sur le lit.

Avant de se coucher à mes côtés

-ARLON: « Ça va ? »

-MOI: « hum hum »

-LUI: « Je suis désolé , je me suis laissé emporter , je

ne t’ai pas fait mal j’espère , c’est juste que tu me fais perdre le contrôle »

-MOI:« Désolé de quoi , tu ne m’as pas fait mal au contraire j’ai beaucoup adoré »

Il m’a embrassé, avant de pousser un ouf de soulagement

-MOI:« Arlon »

-LUI:« oui bébé »

-MOI:« je suis heureuse de pouvoir te faire perdre le contrôle »

-LUI:« si tu savais l’étendue du pouvoir que tu as sur moi , tu en serais étonné »

J’ai ris avant de me blottir dans ses bras savourant ce moment de bonheur.

À SUIVRE…

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