Couple heureux
69 / 100

ÉPISODE 37
MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

Le jour J fut arrivé, nous nous sommes si vite amusés et dîner ensemble, ce week-end fut trop rapide.
Je lui avais promis que nous allions nous revoir prochainement.
C’est mon père qui est venu chercher Guelord vers 12h , il s’est arrêté devant la porte car il était invité à un mariage, mais m’a promis de revenir un autre jour.

Guelord allait me manquer, heureusement que mon mari venait ce soir, son vol était à 2H du matin, il avait dit que ce n’était pas la peine que je vienne le chercher, son chauffeur son chauffeur s’en chargerait , j’étais un peu déçue mais il dit que l’heure était tardive.

Je devais faire la vaisselle ranger tout le bordel que nous avions fait, préparer le diner, mais c’était quasiment une mission impossible avec Julia qui ne cessait de faire des caprices ,tantôt elle avait faim , tantôt elle voulait dormir , pleurant à tout bout de champs , finalement j’étais énervée contre elle ,je l’ai renvoyé dans sa chambre.
Quand son père a appelé, je lui ai dit qu’elle était punie
-ARLON : « je ne t’ai pas laissé la petite pour que tu la tortures Chris  »
-MOI:« Arlon, ce n‘est pas toi qui te tapes ses caprices en longueur de journée , j’ai tellement de chose à faire, je suis débordée »

–LUI :« Eh Ben , cherche quelqu’un pour t’aider tu n’es pas obligé de tout faire toi-même »
-MOI:« pas pour l’instant, je veux préserver notre intimité encore un peu »
-LUI:« comme tu voudras mon cœur, compte sur moi, je t’aiderai autant que je peux »
-MOI:« tu ne sais rien faire amour »
-ARLON :« tu es sur »

-MOI:« oh non pour ça, tu es très fort, d’ailleurs j’ai hâte de te revoir, il y’a une partie de ton anatomie qui me manque particulièrement »
-LUI:« alors promet moi de m’attendre ne t’endors surtout pas »
-MOI:« il n’y a pas moyen mon amour ».

La soirée promettait d’être mouvementée, Je ne sais pas si j’étais normale, j’ai constamment envie de sexe, moi qui croyait que seul les hommes y tiraient plaisir, j’en suis devenue complètement accro, et Dieu merci le mari que j’ai est pire que moi.
Apres avoir fini, mes tâches, je suis partie chercher ma fille, la pauvre dormait déjà, je l’ai réveillé pour la faire diner , j’avais pas le cœur de lui faire prendre une douche, elle n’arrivait même pas à ouvrir les yeux.
J’ai pris un long bain , j’en ai profité pour me raser et enduire tout mon corps d’une bonne huile parfumée quand j’ai fini, j’ai décidé de trouver un moyen de tuer le temps .

J’étais décidée à ne pas m’endormir, malgré ma fatigue, cela faisait une semaine que nous nous étions pas vu , je voulais être là quand il rentrera ,du coup je me suis dit qu’une soirée la télé pourrait m’aider à faire passer le temps.
Arlon est arrivé vers 3h juste.
J’étais couchée sur le canapé ,complètement ko, mais dès qu’il a ouvert la porte je me suis levée ,le sommeil était évaporé comme par magie.

Il a déposé sa valise par terre et m’a serré très fort dans ses bras jusqu’à l’étouffement.
-MOI:« tu m’as manqué mon cœur »
-LUI:« oui cela m’a semblé une éternité»
Je l’ai embrassé avec passion jusqu’à l’étourdissement .
-LUI:« waouh, c’était fort ça »
-MOI:« tu n’as encore rien vu, tu vas prendre une douche, manger après je te montre toutes les délices que je te réserve »

Arlon a pratiquement couru dans les escaliers , je pense qu’il va prendre la douche la plus rapide de sa vie , quand il a fini je lui ai servi son diner , qu’il a engloutit en un temps records avant de me dire
-ARLON :« je suis prêt nous pouvons commencer »
-MOI:« doucement laisse moi ranger tout cela »

-LUI::« nous le ferons demain, pour l’instant j’ai tellement envie de toi que j’ai mal , allez approche »
Je ne sais pas comment j’ai fait pour faire un pas de plus sur l’autre, quand je suis arrivée à son niveau , il m’a tiré dans ses bras pour m’embrasser avec passion , ses bras m’encerclant la taille me pressant contre lui ,me faisant ainsi sentir l’étendue de son désir.

Il m’a repoussé avant de s’asseoir sur le canapé puis il m’a soufflé dans l’oreille
-LUI:« déshabille toi mon cœur »
J’ai enlevé mon peignoir je ne portais rien dessous, j’ai entendu Arlon grondé à la vue de mon corps nu, il a enlevé son short et son teeshirt avant de se rasseoir sur , il m’a tendu la main ,j’ai compris ce qu’il voulait ,je suis venue me mettre à califourchon sur lui ,c’est la première fois que nous pratiquons cette position,

A Lire aussi: Madonna: testée au Covid-19, elle rassure ses fans inquiets

c’était disons juste électrisant, je me sentais gênée au début , ne sachant pas quoi faire ,mais ma gêne est vite passée, dès qu’il a commencé à jouer avec mon corps je me suis abandonnée comme toujours ,nous n’ avons pas duré dans les préliminaires, j’étais déjà prête à le recevoir en moi, je n’ai jamais été aussi exciter de ma vie ,je pense que l’abstinence y était pour quelque chose, il m’a soufflé à l’oreille qu’il fallait que je l’aide , au début il m’a guidé me soulevant à chaque fois pour que je le chevauche quand j’ai compris ce qu’il en était je n’ai plus eu besoin de son aide ,et pour la première fois depuis le début de ce mariage j’avais pris le contrôle ,je me sentais en puissance et c’était juste exaltant.

Quand nous avons fini il a juste dit waouh
-ARLON : « Je pense que je devrais voyager tous les jours moi »
-MOI:« hum humm »
Je ne pouvais plus parler du moins pas encore, il fallait que je reprenne mes esprits d’abord , le plaisir que j’ai eu était si intense, ma gorge était enrouée Arlon me regardait en riant
-LUI:« tu es bruyante aujourd’hui »

-MOI:«je n’ai pas réveillé la petite j’espère ?»
-LUI:« demande plutôt si tu n’as pas réveillé les voisins ».
J’étais gênée tout d’un coup, c’est vrai que je ne me suis pas contrôlée
-MOI:« tu n’es pas gentil hein !»
-LUI:« viens allons nous coucher »
il m’a ramené dans notre chambre ,en montant les escaliers, j’ai retournée ma tête pour jeter un coup d’œil au canapé , je ne vais plus jamais revoir ce canapé sans penser à ce que nous venions d’y faire.

Le lendemain matin à mon réveil j’ai trouvé la maison vide il n’y avait ni la trace de Julia ni de son père , quand j’ai appelé Arlon, il m’a dit qu’ils étaient partis ensemble en promenade. J’en ai profité pour faire prendre mon bain tranquillement avant qu’ils ne reviennent.
J’étais entrain de prendre mon petit déjeuner quand j’ai entendu quelqu’un ouvrir la porte avec une clé, au début j’ai pensé que s’était Arlon, je me suis levée pour aller les accueillir mais à ma grande surprise j’avais une femme avec deux valises devant moi

-ELLE : « euh vous êtes qui ?»
-MOI:« c’est plutôt à moi de vous le demander que faites-vous chez moi ?»
-ELLE :« chez vous !,attendez cette maison appartient à mon beau-frère »
Ne comprenant pas rien à ce qu’elle me racontait
-MOI:« votre beau-frère ?»

-ELLE :« oui mon beau-frère Arlon Kyungu , et vous êtes ?»
-MOI:« sa femme »
-ELLE : « quoi sa femme, depuis quand s’est-il marié nous avons pas été averti »
J’avais envie de lui dire mais il devait t’avertir au nom de quoi, après tout tu n’es que la sœur de sa défunte femme puis je me suis rendue compte que le minimum était qu’il les mette au courant, en plus de cela elle semblait abattue, je n’ai pas voulu en rajouter

-MOI:« c’est vraiment récent, je suis sure qu’il avait l’intention de vous le dire ,d’ailleurs il ne va plus tarder à arriver en attendez laissez-moi vous aider à monter vos bagages »
-ELLE :« ne vous gênez pas je connais le chemin »

Elle s’est dirigée vers les escaliers me laissant derrière elle complétement abasourdie , je l’ai suivie dans les escaliers , elle a sortie une clé et a ouvert la chambre qui était au fond, pour moi cette chambre était réservée comme garde meuble ,j’ai jamais su que c’était sa chambre à elle.
J’ai pris mon téléphone pour appeler Arlon
-ARLON :« oui chaton »

-MOI:« il faut que tu viennes maintenant »
-LUI:« qu’est ce qu’il y’a, tu as un souci à la maison ?»
-MOI:« pas vraiment un souci, tu as plutôt une invitée »
-LUI:« c’est qui ?»
-MOI:« elle dit être ta belle-sœur , elle ne m’a pas dit autre chose »
-ARLON :« j’arrive tout de suite »

Effectivement il s’est pointé un quart d’heure plus tard,il a déposé la petite sur le canapé avant de me dire
-LUI:« elle est où ?»
-MOI:« dans sa chambre je suppose »
Il est monté , sans rien ajouter de plus, je voulais le retenir pour qu’il me donne quelques explications , entre autre pourquoi elle avait la clé de notre maison, mais Julia m’a appelé pour me montrer une peluche, je me suis alors retournée vers ma fille.
Arlon a duré dans la chambre , plus le temps passait plus je me sentais de plus en plus mal à l’aise , que pouvaient-ils bien se dire .

En plus de cela son téléphone n’arrêtait pas de sonner, c’était sa mère et elle insistait, rappelant toutes les cinq minutes, j’ai donc décidé de le lui montrer, arrivée devant la porte j’ai marqué une pause au lieu de frapper , je ne suis pas curieuse de nature mais cette fois-ci et pour la première fois de ma vie, j’ai écouté aux portes ,la première voix était celle de la femme
-ELLE :« tu ne penses pas que le minimum aurait été de me dire que tu t’es remarié ?»
-ARLON :« j’avais l’intention de t’appeler Solange tout s’est passé si vite »

-ELLE :« ah je vois , tu l’as rencontré et tu l’as épousé waouh tu as dû être vraiment ébloui»
-LUI:« Arrêtes c’est pas aussi simple que tu le penses »
-ELLE :« que suis-je sensée penser Arlon ! , tu as refait ta vie sans même daigner nous avertir , tu ne penses pas que nous méritons de savoir ne serait ce que par égard à ma sœur mais apparemment tu l’as oublié elle aussi »

-LUI:« je t’interdis de parler ainsi ,je ne l’ai pas oublié, jamais, ne me reproche pas de vouloir refaire ma vie , d’ailleurs n’est-ce pas toi qui m’a toujours demandé d’aller de l’avant ?»
-ELLE :« je sais mais la voir ici m’a fait un choc j’ai pensé à ma sœur,à tout ce qu’elle a perdu, te voilà de nouveau amoureux d’une autre »

-ARLON :« jamais je n’aimerais une autre femme Sarah était et restera la seule femme de ma vie , je me suis marié parce qu’il le fallait mais je ne l’aime pas »
Je pense en avoir assez entendu , Dieu seul sait comment j’ai fait pour descendre les escaliers, mes yeux étaient remplis de larmes  qui menaçaient de déborder à tout moment, et mes jambes refusaient de me porter, c’est comme si quelqu’un m’avait giflé , si j’avais des doutes sur ses sentiments tout est clair maintenant quelque part au fond de moi j’avais espéré qu’il m’aimerait , ne serait ce qu’un tout petit peu.

Il ne m’avait épousé que parce qu’il ne voulait plus être seul , il lui fallait une femme pour entretenir sa maison et lui faire des enfants rien d’autre , et pour la deuxième fois de ma vie je me suis sentie utiliser, blesser dans mon amour propre ,et le fait qu’il en ait parlé à la sœur de sa défunte femme m’a anéantie.

J’avais commencé à pleurer
Christella pourquoi seulement moi ? me suis-je interrogée en pleurant .
Mon Dieu, suis-je maudite….

À SUIVRE..

Share this:

Laisser un commentaire