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ÉPISODE 46

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

J’ai connu ce qu’on pouvait appeler un début de grossesse difficile, je ne pouvais pas faire un pas sans avoir des vertiges, les nausées n’en parlons plus pour moi ce n’était plus matinales du tout, cela pouvait durer toute une journée, finalement, je me demandais si on pouvait les appelait nausées matinales tellement que cela pouvait durer toute la journée .

Dès fois,je ne sortais de mon lit que le soir, je me traînais dans la salle de bains pour me laver afin d’être toujours propre.

rlon m’a trainé chez tous les spécialistes de la ville, ils lui ont dit tous la même chose, tout allait très bien ,c’était fréquent pour certaines femmes d’avoir des grossesses pas faciles du tout ,mon médecin m’a prescrit des médicaments à prendre contre les nausées et les vomissements.

Ma première grossesse n’était pas si fatigante, je faisais toutes mes activités normalement,je n’ai jamais été obligée de garder le lit aussi souvent, mais là ,je n’arrivais à rien faire, J’étais énervée de me sentir si impuissante,du coup,je devenais nerveuse, et le seul qui subissait mes sautes d’humeur est mon mari, le pauvre, il faisait de son mieux pour m’aider et j’avoue que des fois,je n’étais pas assez reconnaissante avec lui et lorsque je me rendais compte que j’en faisais trop, je m’excusais, il me disait

-ARLON:« je suppose que c’est un excès d’hormones »

Un jour alors que je me sentais mieux,les nausées s’étant arrêtées,il avait invité son frère à la maison ,j’allais leur faire du café quand j’ai entendu ma fille affirma qu’elle ne voulait plus rester à la maison avec moi. En riant Dan lui a demandé pourquoi, elle a affirmé que ce n’était pas drôle ,soit je dormais,soit je vomissais, je me suis arrêtée nette, j’étais choquée d’entendre cela de la bouche de ma fille.

Ils ont rigolé tous les deux ,je me suis dit si ma fille de cinq ans me voyait ainsi comment devrais-je paraître aux yeux de mon mari , lui aussi était probablement dégouté d’être à mes côtés, des larmes se sont formés au coin de mes yeux , j’ai essayé de les cacher aux autres, mais c’était trop tard ,Arlon a vu ma réaction, il est venu vers moi

-LUI:« tu ne vas pas te mettre à pleurer pour si peu, c’est un enfant ,elle ne sait pas ce qu’elle dit »

-MOI:« cela doit être horrible de vivre avec moi, même ma propre fille ne me supporte plus »

-LUI:« Arrête de raconter des bêtises, elle ne te déteste pas , c’est juste qu’elle s’ennuie, comme tu ne peux plus jouer avec elle ?»

-MOI:« et toi, tu t’ennuies avec moi, j’imagine que je ne dois pas être de très bonne compagnie , je suis tout le temps malade, je ne me fais plus belle, je n’arrive même plus à m’occuper de toi »

-LUI:« Non, je ne m’ennuie pas du tout ,je te trouve très belle ,juste un peu fatiguée, mais c’est normal, tu es enceinte , et arrêtes de t’inquiéter, tu n‘as pas à t’occuper de moi c’est à moi de prendre soin de toi, cela ne me dérange pas de te donner ton bain , je m’en fous que tu ne sois pas maquillée, tu es parfaite ainsi »

-MOI:« c’est vrai, tu n’es pas entrain de me mentir ? »

-LUI:« jamais mon bébé ».

Il a su me remonter le moral, comme d’habitude , depuis le début de ma grossesse ,il est devenu maître dans l’art de me rassurer, je me posais trop de questions , je doutais de moi depuis l’annonce de ma grossesse, nous ne faisons plus l’amour , cause, j’étais tout le temps malade.

La plupart des hommes sont infidèles durant cette période, justifiant cette infidélité par le fait qu’ils se sentaient délaissés, et pour moi cela se traduisait juste par de la lâcheté.

Dès l’instant que tu as mis enceinte ta femme, tu dois avoir l’honneur d’assumer jusqu’au bout avec elle.

En revenant de la cuisine j’ai entendu Dan dire

-DAN:« tiens bon, d’habitude c’est une vraie madeleine, mais là avec les hormones,tu vas souffrir,j’ai peur qu’elle inonde la maison»

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-ARLON: « ne m’en parle pas, j’ai l’impression que tout ce que je faisais la pleurer »

-DAN:« tu n’as encore rien vu, je te souhaite beaucoup de courage »

Quand ,ils m’ont aperçu,ils ont changé de sujet, j’avais envie de rire .

Daniel avait raison, quand j’étais enceinte de Julia, je pleurais tout le temps,c’est maintenant que je me rendais compte qu’il a beaucoup souffert le pauvre.

J’ai toujours été une pleureuse, mais cela combinée avec les hormones de la grossesse me donnait une sensibilité fleur de peau.

rlon est venu prendre le plateau afin de le déposer sur la table,j’en ai profité pour lui faire un gros câlin,

-ARLON :« tu sais que , j’ai peur quand tu deviens si gentille, je me dis toujours que tu me prépares quelque chose »

-MOI:« que veux-tu que je te fasse moi une simple femme ?»

-LUI:« tu peux tout faire de moi, je t’appartiens »

-MOI:« je vais voir ce que je peux faire avec une telle déclaration, tu sais que je me sens beaucoup mieux hein !»

-LUI:« Oui, tu as l’air très en forme »

-MOI:« tu ne veux pas que je te montre à quel point je me sens mieux après le départ de ton frère ?»

-LUI:« je ne pense pas que cela soit une bonne idée »

-MOI:« Arlon, ce n’est pas quelques galipettes qui vont faire du mal à ton enfant quand même , toi-même tu dis que je vais beaucoup mieux »

-LUI;« tu es encore faible, et avec ce que j’ai en tête, tu ne pourras pas tenir, attend d’aller un peu mieux et là, on verra »

J’ai poussé un soupir d’exaspération , cela ne servait à rien de discuter avec lui ,il peut se montrer si têtu des fois

Quand j’ai levé les yeux ,j’ai vu Dan qui nous regardait avec un regard narquois

-MOI:« qu’est-ce qu’il y’a , pourquoi tu me regardes ainsi »

-DAN:« j’ai l’impression que dès que cet enfant verra le jour, vous allez nous faire un autre , apparemment le dragon ne crache plus du feu»

-MOI en riant:« ferme la, tu n’as personne d’autre à qui faire chier ? »

-LUI:« tu me chasses maintenant ,n’est-ce pas toi qui m’as appelé »

-MOI:» oui pour le boulot ,pas pour que tu nous fatigues »

-LUI:« ok ,j’ai compris, je vais prendre ma fille et partir , en fait Christella, avant de partir, j’ai quelque chose pour toi, j’ai pensé que tu vas vouloir le récupérer maintenant que tu es plus stable ».

Il a sorti une enveloppe et me l’a tendu, en l’ouvrant, j’ai trouvé l’acte de propriété de la maison que je lui avais confié des années plus tôt ,juste après le décès de ma mère,

-MOI:« merci ,cela m’était complétement sorti de la tête »

-LUI:« ah bon, j’aurai pu la vendre alors »

-MOI:« je t’aurais tué »

-LUI en riant: « Si tu me tuait ,tu aurais venu me rejoindre, car tu ne peux pas vivre sans moi »

-MOI:« Hummm rêve toujours. S’il te plait n’oublie pas d’amener la petite chez un de ses camarades, elle doit participer à une fête d’anniversaire je te donnerai l’adresse et le numéro de la mère du petit »

-DAN:«Un petit , hum, je sens qu’avant 16 ans les garçons vont faire la queue devant votre maison »

-MOI: « Si ils osent ,son père les réduirait en miettes, bien que cela ne soit qu’un juste retour des choses. Tu te rappelles lorsque nous étions des enfants, c’était le plus grand débauché que l’on connaissait, il ne faisait que ramenait des filles à la maison, toutes différentes des unes des autres »

-DAN:« Toi, tu le trouvais dégoutant et moi, je rêvais de lui ressembler, quand je serai plus grand ».

rlon en riant:« Zawadi, je vais te nettoyer la bouche avec du savon si tu continues ainsi, et pour ma fille personne ne sera assez bien pour elle, d’ailleurs,je vais lui choisir un bon mari , quand elle sera en âge de se marier »

-MOI:« il ne manquait plus que cela ,on t’a choisi une femme toi ? »

-ARLON: «ce n’est pas pareil, je suis un bon gars,on ne peut pas en dire de tous ses petits cons de maintenant ».

Après le départ de Dan ,j’ai remis l’enveloppe à Arlon

-LUI:« qu’est-ce que c’est »

-MOI:« l’acte de propriété de la maison, »

-LUI:« c’était avec mon frère durant toutes ses années ?»

-MOI:« oui, c’est à lui que je l’ai remis quand mon père a voulu en prendre possession, tu peux me le garder dans un lieu sûr ?»

-LUI:« bien sûr, bébé , je vais le garder.

Tu dois vraiment faire confiance à mon frère pour lui confier ce papier alors que tu tiens tellement à cette maison »

-MOI:« je n’ai jamais douté une seconde de lui ,la preuve, j’avais même oublié l’existence de cet titre.

Ton frère est la première personne à qui j’ai pensé quand j’ai voulu mettre en sécurité l’acte de propriété »

-ARLON:« je sais, tu l’adores »

Cela était dit d’une voix ou percée un soupçon de tristesse

-MOI: «je l’adore, il est mon meilleur ami et le grand frère que je n’ai jamais eu »

-LUI:« je vois »

-MOI:« Attend ne me dis pas que tu es jaloux de ton frère »

-LUI:« pas de mon frère, mais de votre relation, parce que j’ai l’impression qu’importe ce que je fais, je ne pourrai jamais arriver à connaitre la complicité que vous partagez, cette facilité que tu as de lui dire, je t’aime. Dès qu’il vient, tu changes complétement, tu deviens gaie, insouciante, euphorique, alors que moi en tant que ton mari ,je n’ai pas cela »

-MOI:« Peut-être parce que je sais à quoi m’attendre avec lui, il m’aime autant que je l’aime,on ne peut pas en dire autant de toi ,tu m’as clairement fait comprendre que tu ne m’aimais pas , j’ai compris , je ne vais plus te fatiguer avec cela ,mais sache qu’il n’y a pas de raison d’ être jaloux de ton frère certes, c’est mon meilleur ami, je l’adore, mais toi par contre, je t’aime tout simplement, tu es à la fois un père ,un frère ,un mari ,un ami, tu représentes tout pour moi, et ce que nous partageons est mille fois plus fort, je t’ai confié toute ma vie ,c’est juste que je ne veux plus te mettre la pression, j’ai décidé de garder mes sentiments pour moi »

-LUI:« tu sais que tu es la personne la plus importante de ma vie, même si je ne te le dis pas , tu dois savoir que , je t’aime énormément »

-MOI:« ce n’est pas la peine de te justifier ».

Je me suis arrêtée au milieu de ma phrase, quand je me suis rendu compte de ce qu’il a dit, je l’ai regardé avec des yeux tout ronds

-MOI:« tu as dit quoi ?»

-LUI:« je t’aime, j’ai tout fait pour que cela n’arrive pas, mais j’y peux rien, je pense que je t’ai toujours aimé »

J’ai voulu sauter de joie quand ,je me suis rendu compte de ce qu’il a vraiment dit,

-MOI:« et pourquoi tu as besoin de lutter contre cela, au contraire ,je suis ta femme , je t’aime ,quoi de plus logique que tu m’aimes en retour ?»

-LUI:« je ne dois pas le faire ,je n’en ai pas le droit, j’ai l’impression de trahir ma femme , je regrette de l’avoir dit »

-MOI:« ta femme, mais Arlon, c’est moi ta femme, je porte ton enfant »

-LUI:« tu ne comprendras jamais Zawadi »

-MOI:«mais explique moi, je ne demande que cela parce que là, je suis complétement perdue, en quoi m’aimer peut constituer une trahison envers ta défunte femme ?»

-LUI:« tu sais quoi ce n’est pas le moment d’en parler, oublions tout cela, d’accord ?».

Je ne sais pas à quel moment la colère m’a submergée, quand il a fait référence à elle comme sa femme ou quand il a refusé d’en parler, encore une fois je me suis sentie rejetée.

-MOI:« donc si je comprends bien, tu m’aimes, mais tu ne dois pas m’aimer, c’est cela, dis-moi que tu plaisantes Arlon, après tout ce temps à espérer t’entendre me dire que tu m’aimais, tu n’as rien trouvé d’autre à me dire, à part je regrette »

-ARLON:« s’il te plaît calmes toi, tu commences à devenir hystérique, d’ailleurs je n’ai pas dit cela , je t’ai dit que ce n’était pas le bon moment nous en parlerons après »

-MOI:« Quand est-ce que ça sera le bon moment alors, tu ne penses pas que tu en fais trop, même si tu refuses de l’accepter, elle est morte, elle ne reviendra jamais ,moi par contre je suis là bien vivante ,et j’en ai marre de passer en second plan, j’en ai marre de me contenter des miettes que tu veux bien me donner ,j’ai tout fait ,j’ai tout accepté de toi , j’étais prête à me battre contre tout pour toi, mais pas contre une morte , c’est au-dessus de mes forces ».

Il me regardait comme si je l’avais giflé, j’ai décidé d’enfoncer le clou

-MOI : « oui Arlon ,elle est belle et bien morte ,tu dois choisir de vivre et de laisser le passé derrière toi, cela ne sert à rien , tu as le choix soit de revivre à nouveau avec moi, et notre petite famille, soit de rester à te morfondre pour une personne qui ne reviendra pas mais sache que si tu fais ce deuxième choix ce sera sans moi, je n’en peux plus de cette vie, je mérite mieux»

-LUI:« Sors d’ici Zawadi ,avant de dire quelque chose que tu vas regretter »

-MOI:« oh t’inquiète je vais sortir , mais avant sache une chose, cela aurait été plus simple si tu n’avais rien dit, je pourrais toujours accepter de vivre avec ce que tu as à offrir en attendant que tu finisses par m’aimer un jour ,mais là trop c’est trop ,je n’accepte pas que tu continues à m’utiliser, comme tu affirmes m’aimer, je veux tout sans restriction où on arrête ce simulacre de mariage, il n’en est pas question que je reste avec toi et te laisser te foutre de moi encore plus longtemps »

-LUI:« qu’est ce que cela veut dire, tu veux me quitter ? »

-MOI:« tu as très bien compris, je ne vais plus vivre avec toi dans ses conditions, si je te suis, je vais même finir par perdre ma dignité, Arlon maintenant la balle est dans ton camp, tu n’as qu’à choisir ».

Il essayait de maîtriser ses tremblements, son visage était crispé de colère, je sais qu’il était à bout et qu’il allait péter les plombs d’une minute à l’autre, je suis sortie en referment la porte derrière moi, j’ai entendu un grand fracas, il a dû casser quelque chose.

Je n’ai jamais imaginé que la première fois que j’entendrais ses mots tant rêvés, cela allait finir ainsi , décidément les contes de fées n’existent pas avec lui, je sais que tous les couples vivent des épreuves , mais en moins d’une année, j’ai l’impression que notre route est semée d’embûches et que jamais nous n’arriverons à être heureux.

Il se refusait d’être heureux , son passé l’empêchait d’accéder au bonheur, ou plutôt nous empêchait d’accéder au bonheur, et j’ai l’impression que si je le laisse faire ,je vais toujours vivre dans l’ombre de sa défunte femme pour jouer les seconds rôles le reste de ma vie, et être malheureuse à jamais, car il ne m’offriras rien d’autre .

Je ne cherche plus les causes de son comportement ,je n’en savais rien mais une chose est sûre , cette fois-ci, ma décision était prise , il n’en est plus question que je lui trouve des excuses, je mérite mieux que cela, je me rends compte que j’ai commis une erreur, je n’aurai jamais dû rester dans ce mariage depuis le début ,j’aurai dû partir au lieu de rester à profiter des petites heures de joie qu’il voulait bien m’accorder.

C’est la bonne qui est venue me chercher me disant que j’avais des gens qui demandaient après moi, je lui ai demandé s’ils avaient décliné leur identité ,elle m’a dit qu’elles affirmaient être mes tantes , j’ai poussé un soupir d’exaspération, je ne voulais parler à personne en ce moment surtout pas à elles , je savais que rien de bon n’allait sortir de cette rencontre, je le sentais même.

Mais quand je suis descendue ,j’ai trouvé deux dames entrain de m’attendre, et seul problème est que je ne les avais jamais vu au paravent , ce n’étaient pas mes tantes du tout.

Nous nous sommes saluées, elles se sont présentées ,m’ont demandé des nouvelles de mon mari ,de ma fille , j’ai répondu aussi poliment que j’ai pu, à un moment donné j’ai pensé qu’elles étaient peut etre des parents de mon mari ,mais cela semblait improbable ,je connaissais presque toute sa famille.

«cela peut te paraitre bizarre ma fille ,de nous voir chez toi, surtout que nous nous sommes jamais rencontrées » c’est l’une d’elles qui venait de parler

-MOI:« c’est vrai, vous êtes de la famille de mon mari »

-ELLE:« en fait non, nous sommes venues pour te voir toi, mais en même temps ,je voudrais aussi que tu nous appelles ton mari ,afin qu’on puisse parler tous ensemble, car je pense que ce sujet de conversation le concerne aussi »

-MOI:« attendez, déjà je ne vous connais pas ,vous venez chez moi , vous demandez à parler à mon mari mais de quoi , dites-moi ce qui vous emmène réellement ,c’est la moindre des choses ,de toute façon, mon mari n’est pas en mesure de vous parler en ce moment , donc je vous écoute »

Elles se sont regardées de longues secondes, avant que la plus âgée prenne la parole

-ELLE:« nous sommes des tantes de Rody Kalala et nous sommes venues parler de votre fille »

J’ai commencé à rire , elles étaient étonnées, me regardant comme si j’étais folle.

Mungu Wangu, il ne manquait plus que cela pour boucler cette journée, c’est ce que l’on peut appeler vraiment une journée de merde.

-MOI:« des tantes de Rody, vous dites , et vous êtes venues parler de ma fille ?»

-ELLE:« oui, de la fille que vous avez eu ensemble »

-MOI:« hummm, je vois, en faite ,j’ai changé d’avis ,je pense que mon mari serait ravi de participer à cette discussion, ne bougez pas ,je vais aller le chercher pour vous »

« je pense que c’est mieux, n’est-ce pas Mariame , comme cela on pourra tous parler »

c’est l’une d’elles qui disait à l’autre.

Je me suis levée pour appeler Arlon, je sens que cette journée est loin d’être terminée ,bien que leur visite soit une surprise pour moi, je n’étais pas nerveuse du tout , au contraire j’avais pitié d’elles, car je suis certaine qu’elles regretteront d’être venues ,mais surtout de vouloir rencontrer mon mari.

À SUIVRE…

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