Vie-couple-africain
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ÉPISODE 47

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

INTERDIT AUX MINEURS

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Je me suis dirigée vers le bureau d’Arlon, j’ai frappé deux coups à la porte ,et comme personne n’a répondu j’ai poussé la porte ,il se tenait debout face à la fenêtre ,me montrant le dos, bien qu’il m’ait entendu fermer la porte, il ne s’est pas retourné, il a fallu que je l’appelle pour qu’il daigne se retourner

– RLON:« tu veux quoi encore, tu n’as pas encore fini de me menacer ?»

-MOI:« ne t’inquiète pas, j’en ai fini avec toi pour le moment »

-LUI:« tu veux quoi alors »

-MOI:« il y’a des gens dehors qui désirent te parler,elles se disent être des tantes de Rody »

-LUI: «ne me dis pas que c’est le même Rody à qui je pense ?»

J’ai hoché la tête pour lui signifier que c’est lui

-MOI:« oui , elles désirent nous parler de Julia »

-LUI:« de Julia dis-tu , eh ben allons voir ce qu’elles nous veulent ».

Nous les avons rejoints ensemble, je leur ai présenté mon mari

-MOI:« je vous présente mon mari Arlon Kyungu, chéri, voici les tantes de Rody »

Elles l’ont salué, il a pris place en face d’elle à côté de moi

-ARLON: « d’après ma femme, vous vouliez me parler »

« en fait nous sommes venues pour vous parler à toi et à ta femme bien sûr,concernant la fille qu’elle a eue avec notre neveu, tout d’abord, nous tenions à nous excuser au nom de toute la famille,pour tout ce qui s’est passé, nous voulions que vous sachiez que nous regrettons profondément ; nous savons que nous ne pouvons pas réparer le préjudice subi par Zawadi et sa fille, d’ailleurs personne ne le peux tout ce que nous pouvons faire, c’est demandé pardon ; normalement les principaux concernés devaient venir, mais ,vu les circonstances, notre sœur a préféré nous envoyer pour que l’on vous parle en premier » a dit la plus âgée d’elles

-ARLON:« ah d’accord, histoire de tâter le terrain,je vois et que désire réellement votre sœur ?»

-ELLE: « comme je vous l’ai dit tout à l’heure, nous sommes venues parler de notre petite fille, depuis que ma sœur l’a vu la dernière fois ,elle ne dort plus, elle s’est rendue compte de l’erreur qu’elle a commise, elle s’en veut terriblement, elle souhaiterait réellement réparer ses erreurs, elle demande à Zawadi ici présente de lui pardonner pour tout le mal qu’elle lui a fait. Mon neveu lui-même est prêt à reconnaitre sa fille »

-ARLON:« Décidément, on en apprend des choses, il veut la reconnaitre lui, aussi, maintenant, il est convaincu qu’elle est de lui ?»

-ELLE:« oui , il a eu à la voir lui aussi , il va le faire , le doute n’est plus permis ,il sait qu’il avait fait une grosse erreur dans le passé , tout ce qu’il demande c’est que vous lui accordez la possibilité de réparer ses tords , le seul désir de ma sœur et de mon neveu est de participer à la vie de la petite , essayons de mettre toutes nos rancunes de côté et de pardonner , c’est pour cela que nous avons décidé de venir afin de faire table rase du passé et de prendre un nouveau départ »

Je me suis figée un moment, en tentant d’assimiler les paroles de cette femme , elle venait de dire que Rody avait vu ma fille, mais avant que je n’ouvre la bouche,Arlon a parlé lui comme moi avait entendu la première phrase de cette femme

-LUI:« comment cela, il a vu notre fille et où, peut-on savoir ?».

La femme semblait un peu gênée , elle a regardé sa sœur cherchant un peu de renfort , cette dernière a pris la parole pour nous dire

-ELLE:« vous savez que ma sœur et votre tante ont toujours été de grandes amies, c’est un jour en allant prendre de ses nouvelles qu’elle y a trouvé votre fille , ce n’est qu’une seule fois »

Arlon m’a lancé un regard lourd de reproche

-LUI:« donc si je comprends bien, vous avez rencontré notre fille à notre insu ? »

-ELLE:« ce n’était en rien prémédité, il était juste partie voir ….. »

-LUI:«Bon ça suffit ,je pense que je vous ai assez entendu, et vous commencez à mettre ma patience à rude épreuve ,depuis un quart d’heure ,je vous écoute débiter vos sornettes, vous n’avez pas honte de vous , comment faites vous pour être si à l’aise, après toutes ses années, c’est maintenant que vous y pensez, où étiez-vous , quand elle s’est démenée, toute seule pour l’éduquer, la nourrir, la blanchir, elle a dû faire face toute seule et maintenant que le plus gros du travail a été accompli, vous venez réclamer des droits,vous vous foutez de qui »

Une des femmes a voulu parler, mais Arlon l’a arrêté d’un geste de la main ,

– RLON:« ne m’interrompez surtout pas , laquelle d’entre vous s’est indigné du comportement de votre sœur et de son fils , et ne me dites pas que vous n’étiez pas au courant que votre cher neveu a enceinté une fille innocente avant de l’abandonner lâchement, parce que c’est faux, ne l’avez-vous pas condamné , tout comme le pensait votre sœur , vous n’avez jamais essayé de vérifier si oui ou non votre salaud de fils mentait, mais non, c’était impossible qu’il puisse mentir, ce n’était qu’une arriviste parmi tant d’autres qui ne voulait que son argent , pas assez bien pour rentrer dans votre famille.

Et aujourd’hui, c’est vous osez parler de pardon, vous croyez quoi qu’il suffît de se lever un beau matin se présenter comme si de rien n’était et dire, nous sommes désolées, nous regrettons, nous voulons faire partie de sa vie , et quoi encore vous ne vouliez pas sa garde par hasard.

C’est non, c’est compris,allez dire à votre sœur qu’elle a perdu ce droit le jour où son fils a nié être l’auteur de cette grossesse, ma fille a déjà deux grand-mères, l’une l’a adoré ,lui a tout donner ,jusqu’à sa mort, l’autre continue toujours de la chérir, elles ne l’ont jamais rejetée, quand on fait son lit, on s’y couche, il n’est plus l’heure des regrets, fallait qu’elle y pense avant . Elle ne dort plus tant mieux pour elle ,j’espère qu’elle ne retrouvera plus jamais le sommeil, et puis je trouve très lâche de sa part qu’elle ne soit même pas fichue d’affronter ses actes, à la place , elle vous envoie, elle a de la chance, car si jamais elle avait osé se pointer devant moi, elle allait le regretter toute sa vie.

Je vois que son fils tient toujours son caractère de lâche , dites à ce petit abruti que si jamais je le voie trainer autour de ma fille ,je vais le détruire tout simplement , je ne vais même pas porter plainte contre lui ,je le détruis et je ne plaisante pas, car j’ai les moyens pour le faire , il a intérêt à se tenir à carreau »

-ELLE:« Vous pouvez nous insulter ,nous menacer, nous dire tout ce que vous voulez, mais il y’a une chose que vous ne pourriez jamais enlever , c’est son sang qui coule dans ses veines, et cela, ni vous ni personne ne peut l’enlever, jusqu’à la fin des temps, ce sera sa fille »

-LUI:« n’empêche, elle ne l’appellera jamais papa, je suis le seul qui a l’immense privilège d’entendre ce mot magique, car lui, il en est indigne, d’ailleurs, il va lui transmettre quelles valeurs, la lâcheté, le mensonge ;la malhonnêteté, parce que c’est tout ce qu’il connaît et bien sûr séduire une naïve jeune fille de 19 ans avant de s’enfuir comme un lâche, je suis sûr qu’il n’est pas à son premier essai, dites-lui de se tenir à loin de ma fille et c’est valable pour vous aussi, maintenant, je vais vous demander de sortir de chez-moi ,sans faire de bruit , et ne revenez plus jamais ,car la prochaine fois ,je pourrai ne pas me montrer aussi complaisant »

Elles se sont levées dans un froufrou de vêtements ;la plus âgée a dit

-ELLE:« Même si vous nous empêchez de la voir en ce moment un jour viendra, elle reviendra vers nous sa vraie famille »

Et pour la première fois depuis le début de cet entretien , j’ai pris la parole

-MOI:« ah bon, et je peux savoir qui est sa vraie famille, vous , sincèrement, vous êtes pathétiques, donc priez pour avoir une très longue vie car ce jour ne risque pas d’arriver de sitôt ,maintenant foutez moi le camp de chez-moi, nous en avons marre d’entendre vos âneries, et une dernière chose dites à votre sœur , de ne plus se fatiguer , je ne lui pardonnerai jamais et de grâce ne revenez plus »

J’ai fermé la porte derrière elles avant de m’adosser contre le mur , et de respirer un bon coup.

Trop d’émotions dans une seule journée, lorsque je me suis calmée , je suis revenue m’asseoir aux côtés de mon mari , après un instant, j’ai senti Arlon levait la main pour la poser sur mon bras refermant légèrement ses doigts.

-MOI:« que va-t-il se passer maintenant ?»

-LUI:«« il essuiera toujours le même refus, ne t’inquiète pas , je vais tout gérer. Un jour viendra où on dira toute la vérité à la petite. Surtout quand elle sera suffisamment grande pour le comprendre ,en ce moment si elle a vraiment envie de les connaitre, nous ne pouvons pas l’en empêcher, mais pour l’instant il n’en est pas question »

-MOI:«J’espère qu’elle ne manifestera jamais ce désir ; quand je pense que ce salaud a vu mon enfant j’ai envie de hurler »

-LUI:« ah pour cela, tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même »

-MOI:« mais qu’est-ce que j’ai encore fait ?»

-LUI:« ne t’avais-je pas dit que je ne veux plus que cette enfant sorte seule , et mieux, je t’ai formellement interdit qu’elle s’y rende si aucun de nous deux l’accompagnent ,et c’est aujourd’hui que j’ai su qu’elle y est allée , en plus de cela tu n’as à aucun moment mentionné qu’elle y est allée, pourquoi tu m’as menti »

-MOI:« je te signale que dans cette maison , c’est mon père et mes petits frères qui y vivent, donc elle a le droit d’y aller »

-LUI:« ta sorcière de tante y vit aussi et, je suis sure qu’elle a appelé cet imbécile pour qu’il vienne voir la petite, tu ne fais jamais ce que je te demande Zawadi , tu es aussi têtue qu’une mule, tu n’écoutes jamais rien , pourtant, tu es consciente qu’elle ne te veut pas du bien et pourtant, tu laisses notre fille aller chez elle et quand je parle, tu me dis ,je ne pouvais pas savoir, mais tu as choisi délibérément de me mentir à moi ton mari, c’est toi qui a donné l’occasion à ces vautours de s’approcher de notre fille »

-MOI:« je n’ai rien fait de mal ,quand cela t’arrange ,je ne t’écoute pas ,c’est facile de me faire des reproches , de toute façon, je vais aller voir cette sorcière ,et lui demander de ne plus se mêler de ma vie , j’en parlerai à mon père, s’il le faut ,il n’a qu’à parler à sa femme »

-ARLON:« non, tu laisses tomber, n’y retourne pas , tu en as assez fait ,je lui parlerai moi-même »

-MOI:« il n’en est pas question pour que tu viennes encore me le rejeter , non, je préfère le régler moi-même après tout c’est de ma faute»

-LUI:« je ne te reproche rien ,j’attire juste ton attention sur les faits, ce n’est pas la peine de te fâcher, surtout que tu sais en âme et conscience que c’est la vérité, je ne vais pas me disputer avec toi, je t’interdis d’y aller, c’est simple »

-MOI:« je t’interdis, tu n’as que ce mot à la bouche toi, tu n’es pas mon père ,je te signale, j’irai, c’est tout »

-LUI:«je me suis rendue compte ses derniers temps que tu avais un comportement exécrable, tu me parles mal , et je commence à n’en avoir marre, ne mélange pas la compassion avec de la faiblesse , ne m’oblige pas à changer , je mettais tout sur le compte de la grossesse, mais apparemment, tu es devenue juste indisciplinée, tu veux me défier, d’accord, tu n’as qu’à sortir de cette maison et tu verras ».

Il est parti dans son bureau me laissant seule, je me suis levée pour monter prendre mon sac ; j’étais décidée à y aller, mais arrivée devant la porte de la maison, j’ai senti ma détermination faiblir, mais plus j’avançais plus elle fondait, finalement, je suis retournée sur mes pas et j’ai jeté rageusement mon sac sur la table.

je me suis dit que si je pars, je me disputerai avec Arlon.

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Il ne fallait pas que je donne à ce connard de Rody l’occasion de réussir à foutre le bordel dans ma vie. Il ne valait pas la peine que je m’attire les foudres de mon mari, surtout que c’est lui qui avait raison, depuis que j’avais croisé la mère de Rody là-bas, il m’avait interdit que la petite reparte là-bas seule, mais à chaque fois, Guelord ou ma sœur venaient la chercher et je ne pouvais pas dire non, je finissais toujours à la laisser partir et m’arrangeait toujours à la ramener avant que son père n’arrive, je n’ai rien dit pour ne pas m’attirer des problèmes.

Une demi-heure plus tard, rlon est ressorti, il m’a trouvé toujours assise au même endroit ,il m’a juste regardé pendant longtemps avant de me lancer

-LUI:« ah ,je ne pensais pas te trouver ici ;tu n’es pas encore partie ?»

Je n’ai rien dit ,il voulait juste me provoquer davantage, il s’est assis à côté de moi à allumer la télé ,l’air complétement détendu.

Il a cherché jusqu’à trouver un match de football et de s’y concentrer, après une demi-heure , il m’a demandé

-ARLON:« quand est-ce qu’on mange, j’ai faim »

-MOI:« je n’ai pas cuisiné, il reste de la nourriture dans le frigo, je vais te réchauffer cela »

-LUI:« je vois , c’est des restes que tu me donnes maintenant de mieux en mieux, je vois que tu t’occupes vraiment plus de moi, avec cela ça se plaint que les hommes draguent mais c’est normal si même pour nous à manger c’est un problème, je pense que je vais me chercher une bonne petite épouse respectueuse et qui s’occupe de moi correctement »

-MOI:« quoi , essaie seulement tu dois voir ,je t’ai toujours fait à manger , je me suis toujours occupée de toi, si tu prends comme prétexte le fait que je sois fatiguée pour aller draguer, c’est je te le jure ,je ne vais pas te quitter ,je vais te tuer et t’enterrer tout simplement , mets toi cela dans la tête »

Je me suis levée pour partir ,et quand je l’ai regardé, il se retenait de rire , là j’ai su qu’il se moquait de moi, je me suis rassise

-MOI:« tu sais que tu es vraiment con »

-LUI:« et moi ,je ne savais pas que je vivais avec une criminelle, tu veux me tuer maintenant , je plaisantais ,je voulais juste te dérider, je ne regarde personne »

-MOI:« tu as intérêt ,il n’en est pas question que je te partage»

-LUI:« tu n’auras pas à me partager , je ne veux que toi »

Je me suis blottie dans ses bras, je l’ai regardé avec un visage contrit

-MOI:« euh Arlon ; je tenais à m’excuser ,je suis désolée de t’avoir menti, et de m’être emporté contre toi tout à l’heure , essaie juste de me comprendre , Guelord et ma sœur voulaient l’avoir avec eux, je ne pouvais pas dire non , surtout quand c’est mon père qui appel pour venir la chercher»

-LUI:« Zawadi tu sais très bien que je ne te reproche pas cela , mais Guelord et ta sœur sont les bienvenus, ils peuvent passer quand ils veulent ,ici, c’est comme chez eux , ce que je ne voulais pas, c’est qu’elle se rende là-bas avec cette femme tu sais de quoi elle est capable »

-MOI:« je sais, pardonne-moi ; j’ai été stupide et maintenant, je regrette à cause de ma bêtise, il a touché à mon enfant et cela me fait extrêmement mal, je ne veux pas qu’il s’approche de ma fille »

-LUI:« bon tu te calmes , je pense que tu as eu assez d’émotion pour cette journée arrête de stresser ce n’est pas bon pour le bébé , tu sais quoi nous allons dîner après tu iras te reposer »

-MOI:«ce serait une bonne idée, je suis crevée».

J’étais sur les nerfs toute la journée, j’ai connu un tourbillon d’émotion après m’être disputé avec lui , ce fut autour de ses deux veilles sorcières ,puis le fait d’apprendre que ce salaud avait posé ses yeux sur ma fille.

– RLON:« une autre chose, je ne te laisserai jamais me quitter ,je ne sais pas où tu as trouvé cette idée, mais oublie là »

-MOI:« alors tu n’as qu’à me donner ce que je désire, c’est simple »

-LUI:«Alors viens ici »

Il m’a tiré, puis m’a déshabillé, il m’a enlevé la robe orange que j’avais porté avant de me caresser

-MOI : «Arlon laisse-moi, je suis enceinte laisse-moi ».

J’aimais ce qu’il était entrain de faire , mais j’essayais de faire le fiers, car nul n’ignore que nous les femmes sommes capricieuses de nature.

-ARLON: «C’est ça que tu as trouvé pour s’en excuser , enceinte ou pas je vais te faire l’amour aujourd’hui. Il faut mentir aux enfants, qui t’a dit que si une femme est enceinte, elle ne peut pas faire l’amour, d’ailleurs cela l’aide à bien accoucher »

Je n’ai plus ajouté un seul mot , car ses caresses m’avaient déjà totalement excité. Je me suis laissée faire…

Il a essayé de faire des vas et viens avec ses doigts , cela m’excitait davantage, c’était comme si je me trouvais au septième ciel ,c’était phénoménale.

Quelques minutes plus tard quand il a fini à sucer mes seins ,il m’a léché avec plaisir ma partie intime.

Cela m’avait encore augmenté mes plaisirs, et j’avais commencé à gémir plus fortement…

-MOI en gémissant : «huiiii…,Arlonnn…heinnn,pa

paaaa….humm mm chuttt »

Arlon m’a en suite demandé d’écarter les jambes

-LUI:« Chris stp écarte les jambes »

J’ai écarté ,puis je lui ai donné mes fesses pour qu’il y pénètre.

Il m’a pénétré et au bout de quelques minutes, il a éjaculé.

J’étais totalement contente , il paraît que j’avais même eu l’orgasme. C’était magnifique.

– RLON:« Merci mon ange »

-MOI:« C’est à moi de te remercier mon Roi »

Je suis allée me coller sur sa poitrine, puis nous sommes partis faire la cuisine ensemble ;aujourd’hui je vais lui apprendre comment faire une vraie sauce.

À SUIVRE…

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