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💓MA VIE ET HISTOIRE D’AMOUR💓*

*_Épisode 49_*

💞💕💓🔞đŸ˜Ș

Une demi-heure aprĂšs que je sois rentrĂ©e chez moi, mon pĂšre est arrivĂ©, j’étais surprise de le voir

-MOI:« mais qu’est-ce que tu fais lĂ  papa ? »

-LUI:« je suis venu te voir, ta sƓur m’a dit que tu t’es disputĂ© avec sa mĂšre et que c’était Ă  cause de cela que tu es rentrĂ©e »

Cette fois-ci, je n’ai pas essayĂ© de lui cacher la vĂ©ritĂ©, je lui ai dit tout ce que sa femme avait manigancĂ©, je n’ai rien omis, le fait d’avoir donnĂ© mon adresse Ă  la famille de Rody et aujourd’hui encore elle a attendu ma visite pour prĂ©venir la mĂšre de ce dernier afin qu’elle vienne me retrouver chez vous.

-MOI:« tu comprends que je ne me sens plus en sĂ©curitĂ© de venir chez vous, je prĂ©fĂšre sĂ©rieusement rester chez moi, car je suis convaincue qu’elle le fait que dans le but de me crĂ©er des soucis »

-LUI:« tu as le droit de venir me voir autant que tu veux, si tu m’avais laissĂ© faire la derniĂšre fois, elle n’allait plus rester dans ma maison, de toute façon rien ne me lie Ă  elle maintenant, cette femme a gĂąchĂ© toute ma vie, elle n’est heureuse que quand les gens qui sont autour d’elle sont malheureux, la seule chose que je regrette c’est de l’avoir connu »

-MOI:« Tout ce que je veux, c’est qu’elle nous laisse tranquille ma fille et moi , je ne comprends pas ce qu’elle veut en fin de compte ,j’ai tout fait pour avoir la paix avec elle, mais rien y fait, elle campe sur sa position »

-PAPA:« ne t’inquiĂšte pas pour cela, je vais rĂ©gler la situation »

-MOI:« Rien de trop excessif, car malgrĂ© tout, je ne peux pas m’empĂȘcher de penser Ă  Guelord, je ne veux pas ĂȘtre celle qui causera votre sĂ©paration »

-LUI:« Tu es comme ta mĂšre, malgrĂ© tout ce que je lui ai fait, je pense qu’elle n’est jamais arrivĂ©e Ă  la dĂ©tester, ni moi d’ailleurs »

-MOI:« Pourtant, ce ne sont pas les raisons qui ont manqué »

-LUI:« tu n’es jamais arrivĂ©e Ă  me pardonner n’est-ce pas, tu m’en veux toujours, je te comprends, je n’ai pas Ă©tĂ© un bon pĂšre pour vous »

-MOI:« nous avons beaucoup souffert Ă  cause de toi, surtout maman, et cela, je n’ai pas besoin de te le rappeler, tu en es parfaitement conscient, et tu as raison, elle n’a jamais cessĂ© d’espĂ©rer que tu reviennes, tu l’as abandonnĂ© avec Deux enfants en charge ,des problĂšmes en a plus finir, et je peux t’assurer que ce sont tous ses problĂšmes qui ont fini par l’achever, pendant ce temps, tu vivais la belle vie auprĂšs de cette femme, donc ne me demande pas pourquoi je ne suis pas arrivĂ©e Ă  te pardonner, j’essaie vraiment, mais par moments tout refluent et lĂ ,je ne vais pas te le cacher,je t’en ai voulu, mais plus maintenant, je t’ai pardonnĂ© depuis belle lurette, sinon jamais , je ne reviendrai vers toi»

-PAPA:« je regrette et je sais que tout ce que je ferai ne pourra pas effacer mes erreurs, tout ce que je peux te dire, c’est que je regrette rĂ©ellement ce qui s’est passĂ©, je n’étais plus moi-mĂȘme,cela va te paraitre absurde, mais cette femme m’avait ensorcelĂ©, rien de ce que je faisais ne rĂ©vĂ©lait de ma propre volontĂ© »

-MOI:« comment cela elle t’a ensorcelĂ© ❓»

-LUI:« oui , elle m’a ensorcelĂ© durant toutes ses annĂ©es, cela parait dur Ă  avaler pour toi, mais je sais de quoi je parle ; je disais oui Ă  tous ses dĂ©sirs, tout l’argent que je gagnais ne profitait qu’à elle , ses enfants, sa famille, je ne vous ai pas abandonnĂ© volontairement,j’aimais ma femme, je vous aimais Ă©normĂ©ment, tout s’est arrĂȘtĂ© quand j’ai connu cette femme, des fois, je me levais pour venir vous voir, lorsque j’arrivais devant la porte de la maison, c’est comme si , une force externe m’empĂȘchait d’entrer, je finissais toujours par rebrousser chemin.

Et tant d’autres exemples,je ne vais pas tout te raconter, je ne pourrai mĂȘme pas tellement il y a tant de choses Ă  dire, ce n’est que rĂ©cemment et par l’intermĂ©diaire de sa propre cousine, que j’ai su la vĂ©ritĂ©, elle m’a avouĂ© que c’est elle en personne qui l’avait mis en rapport avec le marabout qui est responsable de tout cela, elle m’a emmenĂ© jusque lĂ -bas en me demandant pardon, c’est aprĂšs que ce vieux m’ait donnĂ© de quoi me laver que j’ai ouvert les yeux , mais c’était trop tard ta mĂšre Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ©e, tu me haĂŻssais, ton frĂšre pareil. Tout comme toi, je ne croyais pas en ses choses, mais les faits m’y ont confortĂ©, je n’arrive plus Ă  poser les yeux sur elle ; elle me dĂ©goĂ»te et je ne dĂ©sire rien d’autre que me sĂ©parer d’elle , je pense que ça sera mieux pour mes enfants »

-MOI:« elle a dĂ» ensorceler toute ta famille en mĂȘme temps, car aucun d’entre eux n’a essayĂ© de t’ouvrir les yeux, ni mĂȘme de venir Ă  notre secours »

-LUI:« ah pour eux, ces autre chose, elle les a juste inondĂ© de cadeaux, c’est des gens sans convictions qui retournent leur veste sans arriĂšres-pensĂ©es, de toute façon,ils ne se sont jamais entendus avec ta mĂšre »

-MOI:« j’avais remarquĂ© »

-LUI:« ma mĂšre ne m’a jamais pardonnĂ© le fait d’avoir Ă©pousĂ© ta mĂšre, qu’elle trouvait trop pauvre pour moi, afin , elle voulait une fille d’une famille noble, au dĂ©but de notre mariage, nous avons tout fait pour la satisfaire, mais rien y fait , elle n’a jamais rĂ©ellement acceptĂ© et quand j’ai rencontrĂ© ta tante(Dada Bella), elle a tout fait pour que je l’épouse disant partout que c’est maintenant qu’elle a trouvĂ© la belle fille qu’il lui fallait, malgrĂ© tout cela , ta mĂšre a continuĂ© Ă  faire des efforts que ma mĂšre continuait d’ignorer, je suppose qu’elle en a eu marre et qu’elle a laissĂ© tomber .

je suis heureux pour vous, s’il y a une personne qui mĂ©rites d’ĂȘtre heureuse, c’est bien toi ,je me sens mal Ă  chaque fois que je pense Ă  ce salaud qui t’avait engrossĂ©, je n’ai pas jouĂ© mon rĂŽle de pĂšre, si j’étais lĂ  jamais rien de ceci ne serait arrivĂ© »

-MOI:« nul n’échappe Ă  son destin, dans la vie rien n’arrive sans raison , je me dis juste que cette histoire m’a permis d’avoir une petite fille merveilleuse que je ne regretterai pour rien au monde »

-LUI:« tu as raison, je rends grĂące Ă  Dieu que tu aies trouvĂ© un mari si bon ; je sais qu’il va assurer partout oĂč j’ai failli,je vous souhaite tout le bonheur du monde »

-MOI:« merci papa, cela me touche réellement »

Il a discuter avec moi encore une demi-heure avant de partir, je n’en revenais pas de toutes ses rĂ©vĂ©lations, je savais que ce type de maraboutage est une pratique courante dans notre sociĂ©tĂ©, faire appel Ă  un marabout pour dĂ©tourner un homme de sa famille.

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Beaucoup de famille ont Ă©clatĂ© Ă  cause de cela, un homme Ă©pouse une deuxiĂšme femme, cette derniĂšre vient avec l’idĂ©e qu’elle sera la seule et unique Ă©pouse afin d’ĂȘtre l’unique bĂ©nĂ©ficiaire de ses revenus et pour cette derniĂšre tous les moyens sont bons pour arriver Ă  ses fins.

Une belle mĂšre qui sĂ©pare son fils de sa femme sous prĂ©texe qu’elle ne l’aime pas et qu’elle trouvera mieux pour son fils et tant d’autres exemples et le pire c’est que la vĂ©ritĂ© n’est dĂ©couverte que tardivement, comme dans ce cas, alors que les principaux concernĂ©s sont soit morts ou sont trop ĂągĂ©s pour profiter encore comme il le faut de leur vie.

Il ne restera alors que les regrets, d’un amour perdu Ă  jamais, d’une vie brisĂ©e.

🅰rlon comme Ă  son habitude est rentrĂ©e tardivement, il a ouvert la porte avec un grand sourire

-MOI:« je suis là »

Il est venu m’embrasser

-ARLON:« Ça va toi, tu en fais une tĂȘte, tu es malade❓ »

-MOI:« Je me porte Ă  merveille, ne t’inquiĂšte pas, je suis juste un peu fatiguĂ©e »

-LUI:« Il faut te reposer alors, tu bouges trop Zawad »

-MOI:«Je pense que j’irai au lit trĂšs tĂŽt aujourd’hui »

-LUI:« Oui, mais attend moi avant, j’ai quelque chose Ă  te dire ça ne prendra pas longtemps, je vais prendre mon bain»

-MOI:« D’accord, je te chauffe le dĂźner en attendant ».

J’aurai voulu lui raconter les Ă©vĂšnements de la journĂ©e, mais Ă©tant donnĂ© qu’il avait passĂ© la journĂ©e dehors, il est rentrĂ© fatiguĂ©, j’ai prĂ©fĂ©rĂ© attendre qu’il se repose avant de lui en parler. Ma mĂšre me disait toujours qu’on n’accueillait jamais un homme avec des problĂšmes, il y a pas meilleur moyen de le faire fuir.

Quand il est revenu, je lui ai servi le dĂźner

-MOI:« DĂ©solĂ©e mon cƓur, j’ai voulu t’attendre, mais ces derniers temps, je mange comme quatre, j’ai constamment faim »

-🅰RLON:« Ce n’est pas grave,je comprends,l’essentiel est que tu restes Ă  mes cĂŽtĂ©s »

-MOI:«Je t’aime, tu sais »

Le dĂźner finit,je ne tenais plus en place,je mourrai d’envie d’entendre ce qu’il avait Ă  me dir., Je sais, la curiositĂ© est un vilain dĂ©faut, mais ,je n’y pouvais rien

-LUI:« je vois que tu es réellement fatiguée, viens, tu vas te mettre au lit demain, nous parlerons »

-MOI:« non , non ,non, je ne suis pas fatiguée du tout, parle »

-LUI:« j’avais oubliĂ© Ă  quel point tu es curieuse, tu sais que c’est un vilain dĂ©faut Â»đŸ˜‚

-MOI:« Ne joue pas avec moi s’il te plaĂźt, tu sais ce n’est pas bon pour le bĂ©bĂ© »

-LUI en riant😂 :« arrĂȘte de me manipuler hein ! »

Puis il a pris un air trop sérieux

-LUI: « j’ai vu mon avocat aujourd’hui »

Arlon était avocat, pourquoi allait-il chercher un autre ? me suis-je questionnée.

-MOI:« un avocat pourquoi faire, tu veux divorcer Arlon »

-LUI : « mais Zawadi tu sais que tu es bĂȘte par moment, pourquoi je vais vouloir divorcer, qu’est-ce que tu m’as fait ?»

-MOI:« Ah, je suis désolée, mais tu as pris un air trop sérieux, pour me dire que tu as vu ton avocat, généralement dans les films cela commence toujours ainsi »

-LUI:« tu te fous de moi, je te parle sĂ©rieusement et toi, tu me sors des bĂȘtises , c’est tout ce qui t’est venu Ă  l’esprit que je veux divorcer quand est-ce que tu te feras Ă  l’idĂ©e que jamais je ne te quitterais, tu m’énerves en fin de compte »

-MOI:« Excuse-moi, ce n’Ă©tait pas intelligent de ma part »

-LUI:« ah ça tu peux le dire »

-MOI:« On ne va pas se disputer pour si peu, je suis dĂ©solĂ©e d’accord ?»

Il s’es-tu plusieurs minutes au moment oĂč je commençais Ă  me dĂ©courager, il a dit

-🅰RLON:« j’ai vu un avocat pour les papiers d’adoption de Julia »

-MOI:«De qui, de Julia ? »

-LUI:« Oui, je veux l’adopter officiellement, cela fait une semaine que je suis entrain de monter le dossier avec mon avocat, il ne reste que ton accord pour que tout soit ficelĂ©, mon frĂšre est d’accord pour tout me laisser ses droits de paternitĂ© »

-MOI:« Pourquoi tu ne m’as rien dit, depuis tout ce temps❓ »

-LUI:« Je voulais, juste te faire une surprise, c’est moi qui ai demandĂ© Ă  Dan de ne rien te dire »

-MOI:« D’accord, mais as-tu besoin de faire toutes ses dĂ©marches, tu sais rien ne t’y oblige »

-LUI:« Je le sais trĂšs bien, personne ne m’oblige Ă  rien, mais c’est quelque chose que je souhaite profondĂ©ment, je veux le faire »

-MOI:« D’accord dans ce cas, mais sache que cela ne changera rien, pour moi mĂȘme si tu ne pas son pĂšre biologique, je t’ai toujours considĂ©rĂ© comme son seul et unique pĂšre »

-ARLON:« Je sais que c’est ma fille, mais je veux la reconnaitre lĂ©galement ,comme cela elle sera ma fille lĂ©gitime devant la loi , l’idĂ©e Ă  commencer Ă  germer dans mon esprit quand tu m’as avouĂ© que tu Ă©tais enceinte, je veux qu’elle ait les mĂȘmes chances que tous les autres enfants que Dieu nous donnera, si jamais je venais Ă  disparaitre , elle hĂ©ritera au mĂȘme titre que tous les autres, tout ce que je veux, c’est ton accord »

-MOI:« Évidemment que tu la, comment pourrais-je te dire non aprĂšs tout c’est ta fille »

-LUI:« merci dÚs demain matin, on va entamer la procédure ».

L’émotion menaçait de me submerger d’un moment Ă  l’autre, j’arrivais Ă  peine Ă  retenir mes larmesđŸ˜ȘđŸ˜„, je ne savais pas ce que j’ai fait dans ma vie pour mĂ©riter un tel homme, sa bontĂ© envers moi n’avait pas de limite, rare sont les hommes qui acceptent d’élever l’enfant d’un autre et parmi ceux qui le feraient peu auraient pensĂ© Ă  faire son geste.

Encore une fois, il me surprenait, je m’attendais à tout sauf à cela.

Je me suis dit que je devais ĂȘtre bĂ©nie oui , Dieu devait m’aimer Ă©normĂ©ment pour envoyer un tel homme dans ma vie, j’aurai pu tomber sur n’importe qui , cela pouvait ĂȘtre un homme bien qui aurait pu m’aimer ĂȘtre un bon mari sans pour autant ĂȘtre un bon pĂšre pour ma fille, ou pire encore qui n’allait pas rater un jour sans me rappeler mon passĂ©, et qui n’allait jamais considĂ©rer mon enfant comme le sien, au lieu de quoi ,je suis tombĂ©e sur un homme difficile certes, mais merveilleux, et noble et son geste le prouvait.

-ARLON: « Pourquoi tu as l’air si triste ?»

-MOI:« Je ne le suis pas ; je réfléchissais »

-LUI:« À quoi ?»

-MOI:« à toi »

-LUI:« Moi , je savais que j’étais une Ă©nigme, mais pas de quoi te torturer l’esprit ».

Il m’a fait sourire à travers mes larmes, il arrivait toujours à trouver la phrase qu’il faut pour me faire rire😂

-LUI:« Je t’aime »

-MOI enđŸ˜„đŸ˜Ș: « tu ne m’aimeras jamais autant que moi, je ne sais pas comment te remercier, mon seul souhait, c’est de te rendre tout ce bonheur que tu me donnes, et cela, chaque instant de ta vie , tu es le mari le plus merveilleux sur terre, tu me combles infiniment, Julia et moi sommes chanteuses de t’avoir. Tu sais en acceptant de me marier avec toi, je n’avais aucune idĂ©e de ta bontĂ© ; je savais que l’on pouvait ĂȘtre heureux Ă©videmment, mais ce bonheur sincĂšrement je ne m’y attendais pas, que puisse Dieu te combler comme tu le fais avec moi »

-LUI:« tu ne vas pas pleurer pour si peu, je ne fais que te rendre la monnaie de ta piĂšce, sache que tout ce que je fais pour toi, tu le mĂ©rites, regarde-moi, tu m’as changĂ©, je suis devenu un autre homme,en plus c’est mon devoir de prendre soin de toi et je le ferai tant que je serai vivant »

-MOI:«tu vas me faire pleurer pour de bon maintenant »

-LUI:« ok , je sais ce que je vais faire pour que tu arrĂȘtes de pleurer ».

-MOI:«Que vas-tu faire?»

Mais avant que je ne finisse ma phrase, il m’a soulevĂ© dans ses bras pour me jeter sur ses Ă©paules, sa main a trainĂ© sur mes fesses avant qu’il ne marque un temps d’arrĂȘt

-MOI:« Qu’est-ce qu’il y a❓ »

-LUI:« tu n’as pas mis de slip »

-MOI:« et puis, je suis chez moi »

-LUI:« tu as le droit de ne pas en porter ici, mais je te préviens si jamais tu sors de cette maison sans porter un slip,tu vas voir avec moi »

-MOI:« comme toujours, tu exagĂšres qui t’a dit que je ne porte pas de slip en sortant, de toute façon tous mes slips sont devenus trop Petits, j’ai encore grossi »

-LUI:« on va en acheter des plus grands ».

Tout en montant les escaliers sa main ne quittait toujours pas mes fesses, continuant de me palper, il m’a dĂ©posĂ© sur le lit de telle sorte que je me retrouve sur le ventre avant de continuer de me caresser

-MOI:« qu’est-ce que tu fais Arlon ? »

-LUI:« je vérifie à quel point elles ont augmenté »

-MOI:« tu es sĂ»re que c’est comme cela que tu sauras ?»

-LUI:« Oui, cela fait 2 heures que je ne les ai pas touchĂ©es, ce matin ne compte pas, je venais de me rĂ©veiller, j’étais toujours dans les brumes du sommeil, je ne voyais rien »

-MOI:« Oui, mais cela ne t’a pas empĂȘchĂ© de sauter sur moi , tu sais ce que tu es Arlon un pervers, pousse toi ,je vais aller prendre mon bain ».

J’ai voulu me lever, mais il m’a clouĂ© sur le lit en utilisant son corps, j’ai senti son Ă©rection contre fesses, il m’a Ă©cartĂ© les jambes avec son genou

-LUI:« je suis désolé bébé, mais je ne peux pas attendre que tu finisses ta douche »

-MOI:« Arlon, je suis trop fatiguée ce soir »

-LUI:« Ce n’est pas grave, tu restes juste couchĂ©, je vais faire tout le travail ».

Au son de sa voix presque suppliante, je n’ai pas pu m’empĂȘcher de rire 😂, j’adorais ces moments lorsqu’il devenait aussi doux qu’un petit garçon, de toute façon, j’en avais autant envie que lui ,je protestais juste pour la forme ; il suffisait juste qu’il entre en moi pour le savoir, j’étais toujours prĂȘte pour lui.

Je pense que ce soir-là, je n’ai pas pris mon bain, nous nous sommes endormis comme des masses bougeant à peine de notre position.

Arlon s’est levĂ©, avec sa fille, ils ont fait tellement de bruits que j’ai Ă©tĂ© obligĂ© de me lever, je le regardais la poursuivre dans toute la maison afin de lui mettre une robe puis ce fut autour du petit-dĂ©jeuner,finalement, ils sont sortis de la maison vers 8 h 30.

Je suis retournĂ©e me coucher, jusqu’à midi quand mon tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©, c’était Daniel.

-MOI:« on s’est souvenu que j’étais toujours vivante »

-DAN:« ah arrĂȘte , je n’ai pas de temps, ton fainĂ©ant de mari me laisse tout le boulot, il vient rarement du coup, je suis dĂ©bordĂ© mais aujourd’hui, je suis libre ,je viens passer la journĂ©e avec toi , si tu ne bouges pas bien sĂ»r »

-MOI:« je ne sors pas ,tu peux venir »

-LUI:« d’accord dans une demi-heure »

Je me suis levĂ©e pour me laver, j’étais entrain de m’habiller quand j’ai entendu quelqu’un sonner Ă  la porte, je me suis dĂ©pĂȘchĂ©e de finir avant de descendre, j’étais contente de voir Dan comme Ă  chaque fois.

En descendant les escaliers, je n’arrĂȘtais pas de sourire, mais mon sourire s’est figĂ© dĂšs que je me suis rendue compte que ce n’était pas Dan qui Ă©tait Ă  la porte mais Rody Kalala.

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