couple-reseau
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La soirée fut magnifique , au contact avec ses deux-là Arlon était détendu et très à l’aise , de toute façon, ce sont les seuls amis que je lui connaisse. “MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR” suite….

– ARLON:« Dépêche-toi Zawadi , nous allons être en retard »

-MOI:« Je vais bientôt finir »

-LUI:« Cela fait plus d’une heure que j’attends , tu sais que je n’ai pas que cela à faire »

-MOI:« Je t’ai demandé de me donner encore dix minutes, pourquoi tu es si pressé »

-LUI:« Tu sais que je déteste attendre »

-MOI:« Pardon , j’ai fini, j’ai finalement trouvé quoi porter ».

Nous étions invités à un dîner chez Jordan et Merveille, un de ses associés. Et comme aucune de mes robes ne m’allaient pas j’avais pris un peu de poids maintenant que j’allais vers mon cinquième mois de grossesse.

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J’avais opté finalement pour une robe longue que j’avais acheté le mois dernier, elle est décolletée et serrée sur la poitrine, elle possède des manches ballonnées et se fluidifient en un drapé sur les hanches. Elle était sexy sans pour autant être vulgaire,et en plus, elle cachait mes formes.

-MOI:«Bébé je suis prête »

-ARLON:« Waouh tu es belle »

-MOI:« Merci mon cœur, tu aimes ?»

-LUI:« j’adore même si le décolleté est disons trop plongeant , tu n’as pas de châle pour cacher tout cela »

-MOI:« Évidemment, je savais que tu trouverais quelque chose à dire , mais avant que tu ne rentres dans tes délires paranoïaques , laisse-moi te dire que c’est la plus sage de mes robes , si tu veux , je peux me déshabiller et on va chercher autre chose »

– RLON:« Non, c’est bon ne change rien nous sommes déjà en retard , allons-y »

Il n’arrêtait pas de me jeter des coups d’œil , et quand nous sommes arrivés chez Jordan et Merveille, il y’ avait déjà son ami jacque et sa femme.

ils n’attendaient que nous pour servir les entrées.

Jacque nous a lancé

-JACQUE:« comme d’habitude, il faut toujours que vous arriviez en retard, je me demande toujours ce que vous faites pour venir en retard tout le temps »

-ARLON:« il faut demander à ma femme, elle a votre réponse »

-JACQUE:« alors Christella ? »

-MOI:« c’est une chose que tu ne comprendras jamais »

-LUI:« et pourquoi ?»

-MOI:« C’est typiquement féminin , ton esprit masculin est disons un peu étroit pour cela »

Tout le monde s’est mis à rire , Merveille nous a demandé de passer à table , le dîner fut délicieux , et l’ambiance fut bon. Les trois là quand ils étaient ensemble se comportaient comme des enfants, bien qu’ils affirmaient être très professionnel au bureau.

Les filles me reprochaient le fait que je ne venais pas souvent les voir , j’ai promis de faire des efforts. De toute façon , nous n’avions pas les mêmes horaires, elles avaient des horaires fixes contrairement à moi.

La soirée fut magnifique , au contact avec ses deux-là Arlon était détendu et très à l’aise , de toute façon, ce sont les seuls amis que je lui connaisse. Il était de nature casanière tout comme moi ,ce qui fait qu’il ne fréquentait pas beaucoup de monde.

Le jour suivant aller être un dimanche donc nous sommes restés un peu tardivement.

le lendemain, je me suis levée tôt le matin.

-ARLON:« où est-ce que tu vas, il est très tôt pour se lever »

-MOI:« je dois partir au marché recouche-toi »

je devais préparer son repas favori , il fallait que j’aille au marché très tôt acheté des légumes frais et du poisson frais, comme toute la semaine, c’est la bonne qui cuisinait, donc le week-end à moi l’honneur de le faire.

De plus, mon mari ne faisait pas partie de ses hommes exigeants qui ne mangeaient que la cuisine de leur femmes .

Quand un homme te fait plaisir ,en retour tu as toujours envie de le rendre heureux , c’est la moindre des choses.

le soir vers 18 h, je suis partie me recoucher quand il m’a rejoint dans la chambre

-LUI:« tu dors »

-MOI:« Oui, je suis fatiguée , depuis ce matin, je suis toujours debout »

-LUI:« Je vais venir me coucher à tes côtés »

-MOI:« je te connais, tu ne vas pas te contenter de dormir et la petite est juste à coté »

-ARLON:« elle est entrain de dormir»

-MOI:« hum Arlon, elle va bientôt se réveiller et tu sais qu’elle va se diriger automatiquement ici »

Mais comme à son habitude, il en a fait qu’à sa tête, il est venu se blottir dans mes bras , ses mains supposées rester tranquille sont devenues baladeuses.

Nous étions entrain de nous embrasser quand tout à coup, la porte s’est ouverte , Julia nous regardait avec des yeux tout ronds

-JULIA:« Qu’est-ce que vous faites ?»

Il fallait nous voir comme on s’est débrouillé pour remonter le drap sur nos corps

-ELLE:« euh qu’est-ce que vous faites »

-MOI:« nous prions »

-ELLE:«Humm maman, l’heure de la prière est passée depuis longtemps !»

-MOI:« Euh, c’est pour les enfants, mais pour les adultes, c’est à cette heure »

-ELLE:« Et quand vous priez, papa monte sur toi»

-MOI:« Mungu wangu ,Arlon fait quelque chose, et arrêtes de rire s’il te plaît ,ce n’est pas drôle !»

– RLON:« bon, Julia ça suffit, il y a des choses qu’une si petite bouche ne doit pas dire »

-ELLE:« et pourquoi ?»

-LUI:« Parce que ce sont des choses d’adulte ma puce ».

Elle a fini finalement par s’intéresser à autre chose, mais je savais qu’elle n’allait pas oublier. Prions juste qu’elle ne raconte pas cela devant d’autres personnes.

Mais l’unique responsable ,c’était Arlon il ne pouvait jamais rester tranquille.

– RLON:« bon arrête de flipper ce n’est rien de grave, tu verras dans quelques jours, elle aura tout oublier »

-MOI:« tout cela c’est de ta faute, en plus on dirait que tu ne connaisses pas ta fille»

-LUI:« comme toujours, c’est de ma faute,mais je ne t’ai jamais entendu me dire non !»

-MOI:« Laisse-moi tranquille , pourquoi je vais dire non , je remplis mon devoir conjugal »

-LUI:« tu sais que par moment, tu es très bête »

-MOI:« bon prends ta fille et sortez de la chambre, je veux dormir un peu »

Je suis resté longtemps avant de m’endormir.

J’étais choquée par cette petite , elle posait tellement de questions gênantes, et quand je voulais la taper, son père s’y opposait. Arlon me disait souvent que c’est dû à son âge.

Et comme je le pressentais, le lendemain quand elle a vu son oncle, elle lui a posé la question. Dan m’a appelé en rigolant

-DAN:« tu sais ce que ta fille vient de me demander ?»

-MOI:« laisse-moi réfléchir , sa théorie sur comment les adultes font la prière »

-LUI:« eh ben oui, je suis sûre que c’est une idée de mon frère »

-MOI:« qui d’autre est capable de trouver une réponse pareille, je savais qu’elle n’allait pas oublier de sitôt , mais à son retour, elle va m’entendre celle-là »

-LUI:« ne la tape pas trop fort quand même , et vous aussi arrêtez de faire le coït à n’importe quelle heure »

-MOI:« n’en rajoute pas s’il te plaît toi aussi ».

J’ai attendu son retour pour lui passer un savon, et lui dire que si jamais je l’entends encore répéter cela à quelqu’un, j’allais lui faire passer un sale quart d’heure.

Le soir j’ai demandé à Arlon s’il n’avait pas oublié notre rendez-vous chez le docteur de demain matin.

-LUI:« c’est demain ?»

-MOI:« oui, demain matin à 10h , je te l’ai dit depuis la semaine passée »

-LUI:« j’avais oublié , je risque de venir en retard, j’ai un rendez-vous important, je suis désolé »

-MOI:«Tu sais que c’est important pour moi que tu sois présent , la dernière fois tu étais en voyage »

– RLON:« je ferai tout pour être là, je te le promets »

-MOI:« D’accord Arlon, je t’attendrai ».

Le lendemain, je me suis réveillée toute excitée pour ma première échographie, demain je pourrai enfin connaitre le sexe de mon bébé.

A 9 h 30 j’étais déjà dans la salle d’attente ; j’ai attendu une demi-heure avant que mon tour n’arrive, et toujours pas d’Arlon,et comme il y’avait d’autres personnes en attente, nous ne pouvons pas l’attendre , on a fini par commencer sans lui.

J’étais déjà allongée sur la table d’examen, le médecin avait enduit mon abdomen du gel quand la porte s’est ouverte, c’était mon mari.

-MOI:« tu as pu finir à temps »

-LUI:« je les ai laissé là-bas »

C’était important pour moi qu’il soit présent, car pour la première fois, nous allons découvrir le cœur du bébé entrain de battre, son visage, ses bras et ses petites mains déjà formées, ses jambes, ses pieds, sa colonne vertébrale, mais surtout le plus important surtout pour lui le sexe du bébé.

Le médecin nous a rassurés sur le bon déroulement de la grossesse. Grande fut la surprise quand il nous a affirmé qu’il s’agissait d’une grossesse gémellaire,et nos bébés allaient bien.

Mon mari fut excité de joie

– RLON:« C’est vrai que ma femme doit avoir des jumeaux ?»

-MÉDECIN : « Évidemment, et jusqu’à là, ils se portent bien »

Arlon en me regardant

-LUI:« Merci bébé ,waouh ! je vais avoir des jumeaux ».

Arlon était totalement excité de joie, et quand le médecin nous a demandé si on voulait connaitre les sexes des bébés, nous avons répondu oui en même temps ;ce qui l’a fait rire .

Notre échographie fut plus longue que prévu, car au début les bébés ne voulaient pas nous dévoiler leurs sexes, mais le docteur a pris son temps attendant qu’ils se repositionnent pour nous annoncer enfin ce que nous attendons tous les deux.

C’était deux garçons, fallait voir le sourire d’Arlon s’étirait jusqu’à ses oreilles, il désirait réellement les garçons, et je souhaitais le lui offrir. Ce fut une expérience inoubliable pour nous deux.

Le soir quand il est revenu, je lui ai demandé s’il était heureux

– RLON:« évidemment ,je suis très heureux , comme cela j’aurai deux alliés à la maison »

-MOI: « tu es sûr, généralement les garçons sont plus proches de leur mère, en tout cas, je suis contente que ce soit des garçons, je n’aimerais pas te voir déçu »

-LUI:« même si c’est des filles , j’allais les aimer tout autant, je ne peux qu’aimer ce qui vient de toi, et n’oublie pas que c’est l’homme qui détermine le sexe de l’enfant !»

-MOI:« je sais tout cela, c’est juste que tu semblais vraiment vouloir que ce soit un garçon »

-LUI:« j’étais sûr de moi, je savais que ce serait un garçon, mais comme Dieu est grand , ils sont à deux »

-MOI:« n’importe quoi , et je peux savoir comment tu le sais »

-ARLON:« Dans ma famille il n’y a que des garçons que ce soit mon père, mon oncle leur pére avant eux il n’engendrent que des garçons »

-MOI:« et tu en fais une vérité absolue ?»

-LUI:« je ne fais qu’évoquer les faits »

-MOI:« Regarde-moi ce prétentieux, tu peux parler maintenant, mais tous ses mois, tu n’en étais pas si sûr »

-LUI:« Tu es vraiment impolie, je suis ton mari, respecte-moi un peu sinon je vais te botter les fesses »

-MOI:«bon pardon, j’ai oublié de te dire la dernière frasque de ta fille »

-LUI:« qu’a-t-elle encore fait »

Je lui ai raconté l’épisode avec son frère, il s’est tordu de rire

– RLON:« Et tu as fait quoi ?»

-MOI:« Je l’ai menacé de la battre si elle le répétait encore »

-LUI:« c’est bien, il ne te reste qu’à prier qu’elle ait réellement peur des coups »

-MOI:« j’espère aussi, mais je pense que cette fois-ci, c’est le bon, elle a eu vraiment peur »

-LUI:« Mienne »

C’était le nouveau nom qu’il m’avait attribué , je ne sais pas d’où est ce qu’il avait trouvé ce nom mais il ne pouvait pas trouver mieux ;j’adorais quand il m’appelait ainsi

-MOI:« Oui mon coeur »

-LUI:« j’ai oublié de te dire , je vais voyager après-demain , et cette fois-ci, je risque de durer »

-MOI:« et c’est aujourd’hui que tu m’en parles ?»

-LUI:« Mienne toi aussi, c’est hier que j’ai reçu l’ordre de mission »

-MOI:« et tu vas faire combien de jours cette fois-ci ?»

-LUI:« deux semaines »

-MOI:« c’est trop long, Arlon comment vais-je faire sans toi »

-LUI:« je vais demander à mon frère de venir rester avec toi mon cœur »

-MOI;« hey ton frère ce n’est pas toi , je vais rester deux semaines sans …. »

– RLON :« baiser , on a encore deux jours , ne perdons pas de temps »

-MOI:« Je voulais dire sans te voir, pourquoi tu as l’esprit si tordu »

Il s’est mis à rire avant de me tirer vers lui

-LUI:« au moins, j’ai tenté ma chance, il est l’heure de dormir, tu as cours demain »

Il a mis sa main sur mon ventre, il avait pris l’habitude de dormir ainsi depuis que je lui ai annoncé que j’étais enceinte , on dormait ainsi sa main sur mon ventre, moi blotti contre lui.

Le lendemain après les cours ,je suis restée réviser avec un camarade, Felix et moi avions le même âge, je m’entendais très bien avec lui , cela faisait près d’un mois que nous révisions ensemble, d’ailleurs, c’est lui qui me l’a proposé pour m’aider à combler mon retard ; il était vraiment très gentil.

Je n’ai pas vu le temps passé , ni que mon téléphone était éteint quand je lui ai demandé l’heure, il m’a dit qu’il était 19 h passés , je savais qu’Arlon allait se faire un sang d’ancre ;j’ai emprunté le téléphone de Felix pour appeler Arlon, il m’a demandé de ne pas bouger , qu’il allait venir me chercher. Felix a décidé d’attendre avec moi jusqu’à ce qu’il vienne.

À son arrivé, il s’est montré très froid avec le pauvre Felix, le regardant bizarrement, j’ai décidé de ne pas prêter attention à son attitude mettant cela sur le compte de son sale caractère.

-MOI:« j’étais entrain de réviser ,je n’ai pas vu le temps passé et mon téléphone était éteint »

-ARLON:« ce n’est pas grave ,c’est qui ce gars qui était avec toi ?»

-MOI:« Félix, c’est un ami , nous révisons ensemble de temps en temps »

-LUI:« quoi, tu veux dire que tu passes toutes ses heures à réviser avec un garçon »

-MOI:« mais il n’y a rien de mal, Arlon , c’est juste un ami ,on ne fait que réviser ensemble »

-LUI:« je m’en fous , et puis toi tu oses faire autre chose que réviser »

-MOI:« Arlon »

-LUI:« il n’y a pas d’Arlon qui tienne, je ne veux plus jamais te voir en compagnie de ce gars, j’ai été étudiant à cet âge, ils ne pensent à rien d’autre à part courir le jupon »

-MOI:« tu es entrain de m’insulter, comment peux-tu insinuer que je suis capable d’être intéressé par quelqu’un d’autre »

-LUI:« je n’ai insinué rien du tout , ne détourne pas mes paroles, évidemment que je le sais, jamais tu ne regarderas un autre homme que moi ; ce que j’essaie de te dire est que lui, il peut être intéressé par toi et si tu continues d’aller réviser avec lui habillé ainsi »

-MOI:« je suis habillée décemment , qu’est-ce que tu racontes dis plutôt que c’est ta jalousie maladive qui te pousse à débiter autant de bêtises »

-ARLON:« tu le prends comme tu veux , en tout cas, je ne veux plus jamais te voir avec lui et tu feras ce que j’ai dit »

-MOI:« donc si je comprends bien, tu es entrain de m’interdire d’étudier ?»

-LUI:« avec lui oui, si tu veux réviser trouves toi des filles et puis c’est tout ; j’ai vu comment ce petit te regardait »

-MOI:« tu sais quoi Arlon ?»

-LUI:« je t’écoute »

-MOI:« non laisse tomber, je vais me taire, c’est mieux »

Il a continué à conduire en silence , quand il s’est garé , je suis sortie en claquant la porte ;je me suis dirigée vers les escaliers, je ne pouvais pas lui balancer tout ce qui me venait à l’esprit actuellement, c’est sûre que cette histoire allait prendre des ampleurs énormes.

Il m’énervait, cette façon qu’il avait de passer de l’homme doux et attentionné au tyran égoïste et têtu m’étonnerait toujours ; j’avais juste envie de lui balancer un objet sur la tête.

Une demi-heure plus tard, après avoir pris ma douche , je suis redescendue chauffer le dîner. Quand tout fut prêt, je lui ai servi à manger

–RLON:« tu ne manges pas toi ?»

-MOI:« Je n’ai pas faim »

-LUI:« mais tu n’as rien mangé de toute la journée »

-MOI:« tu n’en sais rien ; bon je vais aller coucher la petite , après j’irai dormir , je suis épuisée »

J’ai fermé les yeux quand il est venu se coucher ; je l’ai senti se pencher un moi sur moi avant d’aller prendre sa douche.

Je l’ai senti se glisser à côté de moi

-ARLON:« Tu dors ?»

Je n’ai pas répondu

-LUI:« Je sais que tu ne dors pas, tu veux rester fâché contre moi , n’oublie pas que je dois voyager demain , tu vas rester deux semaines sans me voir »

C’est vrai que c’était un argument de taille

-LUI:« Bon tu vas continuer à faire semblant de dormir jusqu’à quand, bon d’ accord suis désolé de t’avoir crié dessus , je peux être vraiment con par moment »

-MOI:« Juste par moment dis plutôt tout le temps »

-LUI en souriant:« tu t’es enfin réveillé ?»

-MOI:« ne me touche pas ,je suis très fâchée contre toi »

-LUI:« je sais et sache que je suis désolée , c’est juste que je ne supporte pas qu’un homme tourne autour de toi »

-MOI:« il ne tournait pas autour de moi »

-LUI:« je suis désolé Chris, je te demande pardon , tu veux bien qu’on oublie cet épisode ?»

-MOI:« Bon, on laisse tomber pour cette fois-ci ,mais je n’aime plus tes crises de jalousie »

-LUI:«d’accord mais tu es sûre que tu ne veux pas manger , parce que ton ventre n’arrête pas de gargouiller depuis tout à l’heure »

-MOI:« cela ne serait pas de refus ,c ’est vrai que j’ai faim »

-LUI:« Viens allons dans la cuisine manger »

J’étais entrain de manger quand il m’a dit

–RLON:« Zawadi »

-MOI;« Oui, mon cœur »

-LUI:« je n’ai pas changé d’avis à propos de ce garçon , je ne veux plus que tu le vois »

Avant que je n’ouvre ma bouche, il a encore lancé

-LUI:« Dépêche-toi de manger , la nuit risque d’être long »

-MOI:« que vais-je faire de toi ?»

-LUI:« aime moi juste »

-MOI:« A vrai dire je t’aime trop »

Puis il m’a dit…

À SUIVRE…

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