Femme amoureuse
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-ARLON:« Bonne nuit bébé »

-MOI:« Et à toi également mon amour».

Le lendemain matin , je ne me suis pas levée ;Arlon est parti au bureau pour revenir me trouver encore au lit. Il m’a donné une tape sur la fesse gauche

-MOI:« Hey, qu’est-ce qui te prends ?»

-LUI:« lèves toi, il est presque 13 h, tu n’as pas encore fait ma valise n’oublie pas que je suis convoqué à l’aéroport à 18h ».

J’ai trainé encore dix bonnes minutes au lit avant de me traîner dans la douche.

Quand je suis ressortie, il n’était plus dans la chambre , je suis descendue le chercher, il était assis dans son salon , ses longues jambes étalées devant lui.

-MOI:« Bonjour mon prince »

-LUI:« bonjour bébé »

-MOI:« d’où est-ce que tu viens ?»

-ARLON:« du bureau, je suis parti récupérer quelques dossiers, comment peux-tu dormir tout ce temps »

J’ai réfléchi à quoi lui répondre avant de laisser tomber ; je n’avais pas dormi de toute la nuit à cause de lui, mais m’entendre le lui dire allait trop lui faire plaisir

-MOI:«j’ai faim, je vais manger quelque chose , tu en veux ?»

-LUI:« non, je vais attendre le dîner ».

J’étais entrain de manger quand il est revenu me demander si je n’avais pas vu ses lunettes. Après, c’était au tour de ses clés ,par moment Arlon pouvait être plus que chiant, je pouvais rester des heures à satisfaire ses caprices , j’ai l’impression d’avoir deux gosses, même Julia n’est pas si chiant.

Finalement, c’est vers 17h que j’ai pu enfin m’extirper entre ses deux pour aller arranger la valise d’Arlon. Je venais de fermer la valise quand il est arrivé dans la chambre

LON:« j’espère que tu n’as rien oublié »

-MOI:« non ,tout y est »

-LUI:« merci , j’ai demandé à Dan, il va venir rester avec vous jusqu’à ce que je revienne, tu m’appelles s’il y’a le moindre problème »

-MOI:« d’accord »

-LUI:« et s’il te plaît n’oublie pas de charger ton téléphone, je ne veux pas tomber sur ta boite vocale »

-MOI:« d’accord »

-LUI:« et arrêtes de répéter d’accord à toutes mes phrases »

J’ai voulu répondre d’accord quand d’un regard, il m’en a dissuadé , je me suis tue .

Quand il devait voyager, il était toujours irritable, j’avais pris l’habitude maintenant.

-MOI:« bon et si tu allais prendre ta douche , il est presque l’heure » .

Quand il fut l’heure de partir, il a recommencé encore.

il y avait tellement de recommandations, je me contentais juste de dire oui en essayant de le rassurer autant que j’ai pu , je savais qu’il était plus stressé que d’habitude, depuis ma grossesse il n’avait jamais voyagé aussi longtemps.

A Lire aussi: People – Nicki Minaj : la chanteuse veut un procès pour régler son contentieux avec Tracy Chapman

Nous sommes restés en contact jusqu’à ce qu’il soit l’heure de décoller. Dan est venu vers 20h avec un petit sac , j’étais heureuse de l’avoir à la maison ; la soirée s’annonçait déjà parfaite , il m’a promis une soirée cinéma pour commencer comme au bon vieux temps. Nous étions entrain de regarder un film quand mon envie de glace a refait surface

-MOI:« je veux une glace »

-DAN:« quoi ,tout de suite ?»

-MOI:« oui »

-LUI:«il fait tard Zawadi ,tu attends demain »

-MOI:« sois gentil, Arlon lui ne résigne jamais à sortir me les ramener »

-LUI:« je te signales que c’est ton mari par conséquent le père de tes jumeaux »

-MOI:« oui, mais en attendant, il t’a chargé de t’occuper de moi , alors va me chercher ma glace »

-LUI:« tu es devenue tyrannique , peut-être que c’est dû au fait que tu vives avec mon frère, bon, j’y vais ; attends-moi ici »

-MOI:« je ne risque pas de bouger ».

il m’a ramené mon aliment préféré que j’ai dégusté.

-MOI:« je pense que je vais te torturer durant ses deux semaines, je pourrai te demander de me masser les pieds par exemple »

-DAN:« je n’ai pas oublié, je sais que c’est trop tôt pour les massages , peut être d’ici quelque mois quand tes pieds seront enflés comme lors de la grossesse de Julia » .

Mon esprit a dérivé 5 ans en arrière, je me rappelle qu’il me massait les pieds des soirs quand je n’en pouvais plus et que mes pieds étaient enflés, qu’il mettait un point d’honneur à m’accompagner tous les soirs dans mes promenades. Quand la situation avec ma famille était intenable, il m’a servi de mère de père de frère en même temps , et lorsque je n’en pouvais plus il m’offrait son épaule pour pleurer , il a toujours été là qu’importe mon type de besoin , qu’importe l’heure, il a toujours eu du temps pour moi. Je me demande comment allais-je pu traverser cette période s’il n’était pas là

-DAN:« tu penses à quoi ma puce»

-MOI:« à toi , est-ce que je t’ai dit récemment que je t’aimais ?»

-LUI:« j’avoue que pas souvent récemment, mais bon, quelqu’un d’autre a pris ma place, je comprends »

-MOI:« Nul ne pourra te remplacer dans ma vie, sans toi je ne sais pas si je m’en serais sortie , tu as beaucoup fait pour moi »

-LUI:« arrête ma chérie, on ne pense plus au passé , en plus c’est normal que je le fasse, tu es ma petite sœur, je t’aime »

-MOI:« moi aussi »

Après une demi-heure, j’ai commencé à somnoler, il m’a réveillé pour que j’aille au lit , car j’avais cours demain.

le lendemain Dan était sorti dîner avec sa petite amie , et moi, j’ai passé la soirée à parler avec Arlon. A un moment donné, il m’a avoué qu’au début de notre mariage, il souffrait énormément, j’étais surprise par cet aveu ,du coup je lui ai demandé la cause et pourquoi il ne m’avait rien dit, il m’a répondu que j’en étais la cause qu’à chaque fois que je voulais lui faire une fellation , il se disait dans la tête qu’elle va encore me tuer ,car il s’en sortait toujours avec le sexe douloureux, je n’arrêtais pas de le mordre.

Nous avons rigolé tous les deux à l’évocation de ce souvenir. Je ne savais pas comment procéder au début, c’était le premier à qui je faisais la pipe et des fois sans le faire exprès, je fermais ma bouche sur son sexe , qu’il s’en sortait toujours avec le sexe douloureux, je n’arrêtais pas de le mordre.

-MOI:«J’imagine que tu ne te plains plus maintenant ?»

RLON:« oh non, tu es devenue extrêmement doué maintenant»

j’ai continué à rire ,comme on dit petit à petit l’oiseau fait son nid , en plus , j’ai eu un cobaye très docile.

Les deux semaines se sont passées rapidement j’ai senti l’absence d’Arlon mais ce n’était pas aussi dur que je l’avais imaginé,Dan m’a aidé à faire passer le temps , nos bonnes vieilles habitudes m’avaient manqué , à vrai dire c’est lui qui me manquait tout court. Avec mon mariage et ses responsabilités, on ne se voyait plus aussi souvent que nous en avons envie.

le jour de l’arrivée d’Arlon j’ai reçu la visite de ma grand-mère accompagné de mon oncle , leur visite m’avait surpris surtout pour mon oncle qui n’avait jamais mis les pieds chez moi. Je suis restée fâcher contre elle pendant un bon bout de temps au début, j’avais décidé de ne plus aller la voir , parce que je ne comprenais pas pourquoi elle avait subitement cessé de prendre de mes nouvelles, mais Arlon m’avait demandé d’ y retourner, et nous avons parlé de nos différents.

Les choses étaient rentrées dans l’ordre, quand j’avais le temps, je passais la voir et des fois j’y allais en même temps que Guelord et vice versa.

-MOI:« grand-mère comment tu vas ?, bonjour mon oncle »

-GRAND-MÈRE : « bonjour Zawadi comment tu vas ?»

-MOI:« Je vais bien Mama (grand-mère), et à la maison tout le monde vont bien ?»

-ELLE:« oui, n’est-ce pas que tu m’as laissé tomber ; madame est maintenant mariée, elle n’a plus le temps pour sa vieille grand-mère»

-MOI:« je suis passée la dernière fois, mais tu étais sortie, j’ai trouvé tante Agnès là-bas »

-ELLE:« elle me l’a dit, j’étais partie pour la préparation du baptême du petit-fils de ma cousine , d’ailleurs, je pensais que tu allais venir, elle m’a dit t’avoir envoyé une invitation »

-MOI:« Oui, elle m’a appelé, mais je ne pouvais pas venir »

-ELLE:« hum, de toute façon rien ne se passe dans la famille pour que tu viennes , je ne compte plus le nombre d’événements où tu as été absente, tout le monde demande après toi ,je ne sais même plus qu’elle excuse donnée ; tu devrais faire un peu plus d’effort, c’est ta famille quand même, et la famille est sacrée »

-MOI:« mama, je n’ai jamais dit cela, mais aussi, je ne suis pas tenue de venir , avant mon absence ne dérangeait personne par la simple raison que personne ne m’a jamais invité , donc si je ne viens pas cela ne doit étonner personne »

-ONCLE:« maman calmons nous , ce n’est pas l’objet de notre visite , tu peux lui exposais le problème rapidement»

Elle s’est calmée, mais je sentais qu’elle avait encore pleins de choses à dire , elle tenait à ses valeurs et pour elle on doit toujours s’occuper de sa famille ;

-MOI:« quel problème ?»

-ELLE : « Laisse-moi t’expliquer ,ton oncle à des problèmes à son boulot, il va avoir la visite d’un inspecteur dans une semaine le problème est qu’il a un trou de plusieurs millions , nous avons rassemblé une bonne partie de la somme, il ne reste plus que trois millions, nous aimerions que tu nous prêtes de l’argent pour qu’il puisse combler ce trou , il va te rembourser dès qu’il le pourra »

-MOI:« j’aimerais bien lui donner cet argent, mais je n’ai pas cette somme, c’est beaucoup trop »

Trois millions des francs congolais équivalaient à 3500 dollars à cette époque là.

-ELLE:« mais tu nous avais dit que tu mettais à côté l’argent de la location de la maison »

-MOI:« mais enfin grand-mère, cet argent ne m’appartient pas toute seule, je le partage avec mon frère, en plus même si je devais vous le donner la totalité ne fera pas trois millions !»

« tu n’as qu’à demander à ton mari de l’argent ». C’est mon oncle qui venait de parler.

Au début, je ne pensais pas avoir compris, mais quand mon oncle a répété sa phrase en disant que ce n’est juste qu’un emprunt, j’ai compris ce qu’il voulait réellement

-MOI:« il n’en est pas question , je ne vais pas lui demander de l’argent pour vous »

-ONCLE:« C’est ton mari ,et à voir votre façon de vivre, il peut se permettre de le faire , de toute façon il va juste compléter la somme, tu pendras l’argent de la location »

-MOI:« Avec tout le respect , ce n’est pas votre problème mon oncle , ce qu’il fait pour moi est tout à fait normal je suis sa femme, par contre pour vous je refuse ; il ne vous connaît même pas, lequel d’entre vous a déjà posé son pied dans cette maison , je suis sûre que si vous le rencontriez dans la maison, vous ne le reconnaîtrez même pas , ce n’est pas aujourd’hui que vous avez un problème que vous allez venir me demander une telle chose et au risque de me répéter, je ne toucherai pas l’argent de Guelord !»

-LUI :« Calme-toi Zawadi, tu n’es pas obligé de le lui dire que cet argent est pour ton oncle, pour ce qui est de Guelord, il peut attendre, il n’a pas encore besoin de cet argent , à que je sache il est encore très jeune ! »

-MOI:« d’accord , si j’ai bien compris, vous voulez que je demande à mon mari de l’argent tout en omettant de lui dire à quoi va servir cet argent ,en grosso-modo vous voulez que lui mente ?»

-LUI:« tu n’as pas compris , comme ça te dérange qu’il aide ta famille, je vois que cela te fait honte, tu n’as qu’à lui donner une autre excuse »

-MOI:« si j’ai compris, vous voulez que je vous donne l’argent que j’ai mis à côté pour l’avenir de mon frère ,quand nous étions dans la galère n’est-ce pas que chacun d’entre vous s’occuper de ses enfants et de leur avenir ; toi-même mon oncle ne m’as-tu pas dit un jour que tu devais penser à l’avenir de tes gosses et que tu ne pouvais pas me donner un billet de 5 000 frs et si je me rappelle tes enfants étaient beaucoup moins âgés que mon frère , donc, ne me dit pas qu’il est jeune»

-GRAND-MÈRE:« Zawadi »

-MOI:« Laisse-moi grand-mère, une autre chose mon oncle, je n’ai pas honte de demander à mon mari de l’argent pour ma famille , je sais que cette somme n’est rien pour lui, il peut me donner bien plus, mais il se trouve que toi et tes frères, vous n’êtes pas ma famille, il y a longtemps que j’ai cessé de vous considérer comme telle »

-LUI:« Comment peux-tu dire une chose pareille Zawadi ?»

-ELLE:« je n’ai fait que dire la vérité mama , j’en ai marre de toute cette hypocrisie , il est temps que les gens se respectent dans cette famille »

-ONCLE : « bon maman viens, on va rentrer ,je n’ai plus rien à faire ici de toute façon, je vous avais demandé de trouver une autre solution cette fille ne changera jamais, tu resteras toujours une effrontée, mais tu sauras que je ne suis pas ton égal, tu regretteras de m’avoir humilié»

-GRAND-MÈRE:« Attend, Andy calme-toi d’abord, on va régler tout ceci dans le calme »

-LUI:« je ne resterai pas une minute de plus dans une maison ou l’on me manque de respect !»

-ELLE:« comme tu veux, je vais rester un peu, je prendrai un taxi pour rentrer »

LUI : « comme tu voudras »

Il est sorti en claquant la porte , nous nous sommes retrouvées seule ma grand-mère et moi ; j’étais toujours sur les nerfs , bien que je ne voulais pas me disputer avec elle. Je n’avais pas envie de l’écouter défendre ses fils encore une fois

-ELLE :« je ne suis pas venue ici pour que l’on se dispute , je suis venue pour que tu m’aides moi ta grand-mère, laissons tes oncles de coter, je sais que tu n’as pas envie de les aider, mais tu es mère Christella, tu es en mesure de comprendre l’inquiétude d’une mère ,même si ton oncle n’est pas le meilleur des fils, c’est le mien et je n’ai pas envie de le voir finir en prison, que vont devenir ses enfants, tu as pensé à cela ?»

-MOI:« mama et eux, ils ont pensé à nous ?»

-ELLE:« Écoute-moi s’il te plaît laisse le passé derrière toi, si tu te mets à te remémorer ce qui s’est déjà passé, tu ne pourras qu’être méchante et si tu as réussi de pardonner à ton père, et même à ta sorcière de grand-mère, tu peux le faire pour eux »

-MOI:« au moins, eux, ils ont manifesté le désir de se réconcilier avec moi, ce n’est pas le cas de tes fils. s’ils ne m’insultent pas, ils sont entrain de me dénigrer ,j’en ai marre »

-ELLE :« je suis leur mère et je sais qu’ils n’ont jamais pris de bonnes décisions en ce qui concerne ta mère et vous, et tu as parfaitement le droit de leur refuser ton aide, mais c’est moi qui te le demande, j’ai déjà vendu tout, je pense même mettre la maison en hypothèque »

-MOI:« et tu iras où s’il ne rembourse pas ?»

-ELLE:« je prends le risque, je ne peux pas le regarder aller en prison et perdre son travail, je l’aurai fait pour chacun de mes enfants et je suis sûre et certaine que ta mère l’aurait fait pour lui ,ce que je te propose maintenant c’est de me prêter cette somme , après je mettrai la maison sous hypothèque pour te rembourser»

C’est certain que maman lui aurait donné cet argent , mais moi je n’en avais nullement envie bien que je ne supportais pas de regarder ma grand-mère si démoralisée, je ne pouvais pas aussi la laisser hypothéquer la maison. A un moment donné de ma vie cette femme m’a tendu la main, elle a gardé mon enfant afin que je puisse finir mes cours , et rien que pour cela je n’avais pas le droit de la laisser tomber

-MOI:« grand-mère, je vais en parler à mon mari à son retour et demain sans faute je viendrai à la maison apporter l’argent dont je dispose »

-ELLE:« Merci Zawadi ».

Je n’avais pas entendu la porte s’ouvrir ,Arlon était là sa valise à la main

-MOI:« hey tu es passé par où toi ?»

RLON:« j’ai utilisé mes clés ,bonsoir grand-mère »

-ELLE:« bonsoir mon fils »

J’avais envie de l’embrasser mais la présence de ma grand-mère m’en empêchait , je lui ai juste souris

-ARLON:« alors qu’est ce que tu devais me dire ?»

-MOI:« euh monte d’abord te laver, c’est sûr que tu as envie de te reposer, après je te dirai »

-LUI:« non c’est bon, d’après ce que j’ai compris c’est en rapport avec ta grand-mère , parlons en maintenant ,en plus cela fait longtemps que l’on ne sait pas vu »

-ELLE:« oui , depuis la dernière fois quand tu étais passé à la maison »

Je n’étais pas au courant qu’il rendait visite à ma grand-mère

-LUI:« et tes jambes il y’a du mieux »

-ELLE :« oui grâce à Dieu je vais très bien, merci mon fils »

RLON:« Zawadi si tu me racontais »

-MOI:« en fait il ne s’agit pas de grand-mère , il s’agit de mon oncle »

Quand j’ai fini de lui raconter , je lui ai dit que je vais prendre l’argent qui est dans le compte de Guelord pour le lui remettre

-LUI:« il n’en est pas question que tu touches à cet argent Zawadi, il ne t’appartient pas c’est pour vous deux »

-MOI:« oui je le sais mais je ne vais pas le laisser allé en prison tout en sachant que j’ai cette somme »

-LUI:« j’ai dit non »

-MOI:« Arlon »

-LUI:« écoute moi s’’il te plait , je n’ai pas dit que nous n’allions pas l’aider , j’ai juste dit de ne pas utiliser cet argent , moi je vais te donner cette somme »

-MOI:« quoi , il n’en est pas question !»

-LUI:« on ne va pas se disputer pour cela , ce n’est rien , je fais plus pour des gens que je ne connaisse pas, donc pour un membre de ta famille cela ne doit pas poser problème »

-MOI:« Mais s’il ne te rembourse pas ?»

RLON:« je te dis que ce n’est pas grave , n’est ce pas que tu étais entrain de payer pour lui où est la différence , mama demain on viendra t’apporter l’argent et s’il y’a autre chose que je peux faire tu me le diras »

-GRAND-MÈRE :« je ne sais pas comment vous remerciez tous les deux , que Dieu vous protège et vous garde, sincérement je vous remercie »

-LUI:« c’est normal grand-mère, tu n’as pas à nous remercier »

-ELLE:« je m’en vais déjà,’ comme il fait déjà tard ,et je suis sûre que vous avez plein de choses à vous dire »

-MOI:« attend grand-mère , je vais demander au chauffeur de te ramener chez toi »

Je l’ai raccompagné jusqu’à la voiture , quand je suis revenue Arlon n’avait pas bougé de son fauteuil.

-MOI:« pourquoi tu as voulu payer pour lui ?»

-LUI:« je ne l’ai pas fait pour lui mais pour ta grand-mère, si ta mère était vivante elle l’aurait fait pour elle , elle disait tout le temps à quel point elle adorait sa mère ,elle n’aurait pas souhaiter la voir dans cette situation »

-MOI:« tu sais qu’au début j’étais tentée de refuser, je pense que je l’aurai fait si grand-mère n’avait pas insisté , tu penses que je suis mauvaise ?»

-LUI:« non ,tu ne les a pas pardonné c’est tout , mais promets moi une chose, ne refuse jamais d’aider une personne quand tu le peux, et puis tu dois remercier Dieu car c’est eux qui ont toujours besoin de toi , alors maintenant embrasse moi comme il le faut pour me souhaiter bonne arrivée , tu m’as tellement manqué »

Et moi donc ,je l’ai embrassé tendrement puis il m’a serré très fort dans ses bras.

C’était magnifique…

À SUIVRE…

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ÉPISODE 55

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

-ARLON:« Bonne nuit bébé »

-MOI:« Et à toi également mon amour».

Le lendemain matin , je ne me suis pas levée ;Arlon est parti au bureau pour revenir me trouver encore au lit. Il m’a donné une tape sur la fesse gauche

-MOI:« Hey, qu’est-ce qui te prends ?»

-LUI:« lèves toi, il est presque 13 h, tu n’as pas encore fait ma valise n’oublie pas que je suis convoqué à l’aéroport à 18h ».

J’ai trainé encore dix bonnes minutes au lit avant de me traîner dans la douche.

Quand je suis ressortie, il n’était plus dans la chambre , je suis descendue le chercher, il était assis dans son salon , ses longues jambes étalées devant lui.

-MOI:« Bonjour mon prince »

-LUI:« bonjour bébé »

-MOI:« d’où est-ce que tu viens ?»

-ARLON:« du bureau, je suis parti récupérer quelques dossiers, comment peux-tu dormir tout ce temps »

J’ai réfléchi à quoi lui répondre avant de laisser tomber ; je n’avais pas dormi de toute la nuit à cause de lui, mais m’entendre le lui dire allait trop lui faire plaisir

-MOI:«j’ai faim, je vais manger quelque chose , tu en veux ?»

-LUI:« non, je vais attendre le dîner ».

J’étais entrain de manger quand il est revenu me demander si je n’avais pas vu ses lunettes. Après, c’était au tour de ses clés ,par moment Arlon pouvait être plus que chiant, je pouvais rester des heures à satisfaire ses caprices , j’ai l’impression d’avoir deux gosses, même Julia n’est pas si chiant.

Finalement, c’est vers 17h que j’ai pu enfin m’extirper entre ses deux pour aller arranger la valise d’Arlon. Je venais de fermer la valise quand il est arrivé dans la chambre

–LON:« j’espère que tu n’as rien oublié »

-MOI:« non ,tout y est »

-LUI:« merci , j’ai demandé à Dan, il va venir rester avec vous jusqu’à ce que je revienne, tu m’appelles s’il y’a le moindre problème »

-MOI:« d’accord »

-LUI:« et s’il te plaît n’oublie pas de charger ton téléphone, je ne veux pas tomber sur ta boite vocale »

-MOI:« d’accord »

-LUI:« et arrêtes de répéter d’accord à toutes mes phrases »

J’ai voulu répondre d’accord quand d’un regard, il m’en a dissuadé , je me suis tue .

Quand il devait voyager, il était toujours irritable, j’avais pris l’habitude maintenant.

-MOI:« bon et si tu allais prendre ta douche , il est presque l’heure » .

Quand il fut l’heure de partir, il a recommencé encore.

il y avait tellement de recommandations, je me contentais juste de dire oui en essayant de le rassurer autant que j’ai pu , je savais qu’il était plus stressé que d’habitude, depuis ma grossesse il n’avait jamais voyagé aussi longtemps.

Nous sommes restés en contact jusqu’à ce qu’il soit l’heure de décoller. Dan est venu vers 20h avec un petit sac , j’étais heureuse de l’avoir à la maison ; la soirée s’annonçait déjà parfaite , il m’a promis une soirée cinéma pour commencer comme au bon vieux temps. Nous étions entrain de regarder un film quand mon envie de glace a refait surface

-MOI:« je veux une glace »

-DAN:« quoi ,tout de suite ?»

-MOI:« oui »

-LUI:«il fait tard Zawadi ,tu attends demain »

-MOI:« sois gentil, Arlon lui ne résigne jamais à sortir me les ramener »

-LUI:« je te signales que c’est ton mari par conséquent le père de tes jumeaux »

-MOI:« oui, mais en attendant, il t’a chargé de t’occuper de moi , alors va me chercher ma glace »

-LUI:« tu es devenue tyrannique , peut-être que c’est dû au fait que tu vives avec mon frère, bon, j’y vais ; attends-moi ici »

-MOI:« je ne risque pas de bouger ».

il m’a ramené mon aliment préféré que j’ai dégusté.

-MOI:« je pense que je vais te torturer durant ses deux semaines, je pourrai te demander de me masser les pieds par exemple »

-DAN:« je n’ai pas oublié, je sais que c’est trop tôt pour les massages , peut être d’ici quelque mois quand tes pieds seront enflés comme lors de la grossesse de Julia » .

Mon esprit a dérivé 5 ans en arrière, je me rappelle qu’il me massait les pieds des soirs quand je n’en pouvais plus et que mes pieds étaient enflés, qu’il mettait un point d’honneur à m’accompagner tous les soirs dans mes promenades. Quand la situation avec ma famille était intenable, il m’a servi de mère de père de frère en même temps , et lorsque je n’en pouvais plus il m’offrait son épaule pour pleurer , il a toujours été là qu’importe mon type de besoin , qu’importe l’heure, il a toujours eu du temps pour moi. Je me demande comment allais-je pu traverser cette période s’il n’était pas là

-DAN:« tu penses à quoi ma puce»

-MOI:« à toi , est-ce que je t’ai dit récemment que je t’aimais ?»

-LUI:« j’avoue que pas souvent récemment, mais bon, quelqu’un d’autre a pris ma place, je comprends »

-MOI:« Nul ne pourra te remplacer dans ma vie, sans toi je ne sais pas si je m’en serais sortie , tu as beaucoup fait pour moi »

-LUI:« arrête ma chérie, on ne pense plus au passé , en plus c’est normal que je le fasse, tu es ma petite sœur, je t’aime »

-MOI:« moi aussi »

Après une demi-heure, j’ai commencé à somnoler, il m’a réveillé pour que j’aille au lit , car j’avais cours demain.

le lendemain Dan était sorti dîner avec sa petite amie , et moi, j’ai passé la soirée à parler avec Arlon. A un moment donné, il m’a avoué qu’au début de notre mariage, il souffrait énormément, j’étais surprise par cet aveu ,du coup je lui ai demandé la cause et pourquoi il ne m’avait rien dit, il m’a répondu que j’en étais la cause qu’à chaque fois que je voulais lui faire une fellation , il se disait dans la tête qu’elle va encore me tuer ,car il s’en sortait toujours avec le sexe douloureux, je n’arrêtais pas de le mordre.

Nous avons rigolé tous les deux à l’évocation de ce souvenir. Je ne savais pas comment procéder au début, c’était le premier à qui je faisais la pipe et des fois sans le faire exprès, je fermais ma bouche sur son sexe , qu’il s’en sortait toujours avec le sexe douloureux, je n’arrêtais pas de le mordre.

-MOI:«J’imagine que tu ne te plains plus maintenant ?»

–RLON:« oh non, tu es devenue extrêmement doué maintenant»

j’ai continué à rire ,comme on dit petit à petit l’oiseau fait son nid , en plus , j’ai eu un cobaye très docile.

Les deux semaines se sont passées rapidement j’ai senti l’absence d’Arlon mais ce n’était pas aussi dur que je l’avais imaginé,Dan m’a aidé à faire passer le temps , nos bonnes vieilles habitudes m’avaient manqué , à vrai dire c’est lui qui me manquait tout court. Avec mon mariage et ses responsabilités, on ne se voyait plus aussi souvent que nous en avons envie.

le jour de l’arrivée d’Arlon j’ai reçu la visite de ma grand-mère accompagné de mon oncle , leur visite m’avait surpris surtout pour mon oncle qui n’avait jamais mis les pieds chez moi. Je suis restée fâcher contre elle pendant un bon bout de temps au début, j’avais décidé de ne plus aller la voir , parce que je ne comprenais pas pourquoi elle avait subitement cessé de prendre de mes nouvelles, mais Arlon m’avait demandé d’ y retourner, et nous avons parlé de nos différents.

Les choses étaient rentrées dans l’ordre, quand j’avais le temps, je passais la voir et des fois j’y allais en même temps que Guelord et vice versa.

-MOI:« grand-mère comment tu vas ?, bonjour mon oncle »

-GRAND-MÈRE : « bonjour Zawadi comment tu vas ?»

-MOI:« Je vais bien Mama (grand-mère), et à la maison tout le monde vont bien ?»

-ELLE:« oui, n’est-ce pas que tu m’as laissé tomber ; madame est maintenant mariée, elle n’a plus le temps pour sa vieille grand-mère»

-MOI:« je suis passée la dernière fois, mais tu étais sortie, j’ai trouvé tante Agnès là-bas »

-ELLE:« elle me l’a dit, j’étais partie pour la préparation du baptême du petit-fils de ma cousine , d’ailleurs, je pensais que tu allais venir, elle m’a dit t’avoir envoyé une invitation »

-MOI:« Oui, elle m’a appelé, mais je ne pouvais pas venir »

-ELLE:« hum, de toute façon rien ne se passe dans la famille pour que tu viennes , je ne compte plus le nombre d’événements où tu as été absente, tout le monde demande après toi ,je ne sais même plus qu’elle excuse donnée ; tu devrais faire un peu plus d’effort, c’est ta famille quand même, et la famille est sacrée »

-MOI:« mama, je n’ai jamais dit cela, mais aussi, je ne suis pas tenue de venir , avant mon absence ne dérangeait personne par la simple raison que personne ne m’a jamais invité , donc si je ne viens pas cela ne doit étonner personne »

-ONCLE:« maman calmons nous , ce n’est pas l’objet de notre visite , tu peux lui exposais le problème rapidement»

Elle s’est calmée, mais je sentais qu’elle avait encore pleins de choses à dire , elle tenait à ses valeurs et pour elle on doit toujours s’occuper de sa famille ;

-MOI:« quel problème ?»

-ELLE : « Laisse-moi t’expliquer ,ton oncle à des problèmes à son boulot, il va avoir la visite d’un inspecteur dans une semaine le problème est qu’il a un trou de plusieurs millions , nous avons rassemblé une bonne partie de la somme, il ne reste plus que trois millions, nous aimerions que tu nous prêtes de l’argent pour qu’il puisse combler ce trou , il va te rembourser dès qu’il le pourra »

-MOI:« j’aimerais bien lui donner cet argent, mais je n’ai pas cette somme, c’est beaucoup trop »

Trois millions des francs congolais équivalaient à 3500 dollars à cette époque là.

-ELLE:« mais tu nous avais dit que tu mettais à côté l’argent de la location de la maison »

-MOI:« mais enfin grand-mère, cet argent ne m’appartient pas toute seule, je le partage avec mon frère, en plus même si je devais vous le donner la totalité ne fera pas trois millions !»

« tu n’as qu’à demander à ton mari de l’argent ». C’est mon oncle qui venait de parler.

Au début, je ne pensais pas avoir compris, mais quand mon oncle a répété sa phrase en disant que ce n’est juste qu’un emprunt, j’ai compris ce qu’il voulait réellement

-MOI:« il n’en est pas question , je ne vais pas lui demander de l’argent pour vous »

-ONCLE:« C’est ton mari ,et à voir votre façon de vivre, il peut se permettre de le faire , de toute façon il va juste compléter la somme, tu pendras l’argent de la location »

-MOI:« Avec tout le respect , ce n’est pas votre problème mon oncle , ce qu’il fait pour moi est tout à fait normal je suis sa femme, par contre pour vous je refuse ; il ne vous connaît même pas, lequel d’entre vous a déjà posé son pied dans cette maison , je suis sûre que si vous le rencontriez dans la maison, vous ne le reconnaîtrez même pas , ce n’est pas aujourd’hui que vous avez un problème que vous allez venir me demander une telle chose et au risque de me répéter, je ne toucherai pas l’argent de Guelord !»

-LUI :« Calme-toi Zawadi, tu n’es pas obligé de le lui dire que cet argent est pour ton oncle, pour ce qui est de Guelord, il peut attendre, il n’a pas encore besoin de cet argent , à que je sache il est encore très jeune ! »

-MOI:« d’accord , si j’ai bien compris, vous voulez que je demande à mon mari de l’argent tout en omettant de lui dire à quoi va servir cet argent ,en grosso-modo vous voulez que lui mente ?»

-LUI:« tu n’as pas compris , comme ça te dérange qu’il aide ta famille, je vois que cela te fait honte, tu n’as qu’à lui donner une autre excuse »

-MOI:« si j’ai compris, vous voulez que je vous donne l’argent que j’ai mis à côté pour l’avenir de mon frère ,quand nous étions dans la galère n’est-ce pas que chacun d’entre vous s’occuper de ses enfants et de leur avenir ; toi-même mon oncle ne m’as-tu pas dit un jour que tu devais penser à l’avenir de tes gosses et que tu ne pouvais pas me donner un billet de 5 000 frs et si je me rappelle tes enfants étaient beaucoup moins âgés que mon frère , donc, ne me dit pas qu’il est jeune»

-GRAND-MÈRE:« Zawadi »

-MOI:« Laisse-moi grand-mère, une autre chose mon oncle, je n’ai pas honte de demander à mon mari de l’argent pour ma famille , je sais que cette somme n’est rien pour lui, il peut me donner bien plus, mais il se trouve que toi et tes frères, vous n’êtes pas ma famille, il y a longtemps que j’ai cessé de vous considérer comme telle »

-LUI:« Comment peux-tu dire une chose pareille Zawadi ?»

-ELLE:« je n’ai fait que dire la vérité mama , j’en ai marre de toute cette hypocrisie , il est temps que les gens se respectent dans cette famille »

-ONCLE : « bon maman viens, on va rentrer ,je n’ai plus rien à faire ici de toute façon, je vous avais demandé de trouver une autre solution cette fille ne changera jamais, tu resteras toujours une effrontée, mais tu sauras que je ne suis pas ton égal, tu regretteras de m’avoir humilié»

-GRAND-MÈRE:« Attend, Andy calme-toi d’abord, on va régler tout ceci dans le calme »

-LUI:« je ne resterai pas une minute de plus dans une maison ou l’on me manque de respect !»

-ELLE:« comme tu veux, je vais rester un peu, je prendrai un taxi pour rentrer »

LUI : « comme tu voudras »

Il est sorti en claquant la porte , nous nous sommes retrouvées seule ma grand-mère et moi ; j’étais toujours sur les nerfs , bien que je ne voulais pas me disputer avec elle. Je n’avais pas envie de l’écouter défendre ses fils encore une fois

-ELLE :« je ne suis pas venue ici pour que l’on se dispute , je suis venue pour que tu m’aides moi ta grand-mère, laissons tes oncles de coter, je sais que tu n’as pas envie de les aider, mais tu es mère Christella, tu es en mesure de comprendre l’inquiétude d’une mère ,même si ton oncle n’est pas le meilleur des fils, c’est le mien et je n’ai pas envie de le voir finir en prison, que vont devenir ses enfants, tu as pensé à cela ?»

-MOI:« mama et eux, ils ont pensé à nous ?»

-ELLE:« Écoute-moi s’il te plaît laisse le passé derrière toi, si tu te mets à te remémorer ce qui s’est déjà passé, tu ne pourras qu’être méchante et si tu as réussi de pardonner à ton père, et même à ta sorcière de grand-mère, tu peux le faire pour eux »

-MOI:« au moins, eux, ils ont manifesté le désir de se réconcilier avec moi, ce n’est pas le cas de tes fils. s’ils ne m’insultent pas, ils sont entrain de me dénigrer ,j’en ai marre »

-ELLE :« je suis leur mère et je sais qu’ils n’ont jamais pris de bonnes décisions en ce qui concerne ta mère et vous, et tu as parfaitement le droit de leur refuser ton aide, mais c’est moi qui te le demande, j’ai déjà vendu tout, je pense même mettre la maison en hypothèque »

-MOI:« et tu iras où s’il ne rembourse pas ?»

-ELLE:« je prends le risque, je ne peux pas le regarder aller en prison et perdre son travail, je l’aurai fait pour chacun de mes enfants et je suis sûre et certaine que ta mère l’aurait fait pour lui ,ce que je te propose maintenant c’est de me prêter cette somme , après je mettrai la maison sous hypothèque pour te rembourser»

C’est certain que maman lui aurait donné cet argent , mais moi je n’en avais nullement envie bien que je ne supportais pas de regarder ma grand-mère si démoralisée, je ne pouvais pas aussi la laisser hypothéquer la maison. A un moment donné de ma vie cette femme m’a tendu la main, elle a gardé mon enfant afin que je puisse finir mes cours , et rien que pour cela je n’avais pas le droit de la laisser tomber

-MOI:« grand-mère, je vais en parler à mon mari à son retour et demain sans faute je viendrai à la maison apporter l’argent dont je dispose »

-ELLE:« Merci Zawadi ».

Je n’avais pas entendu la porte s’ouvrir ,Arlon était là sa valise à la main

-MOI:« hey tu es passé par où toi ?»

–RLON:« j’ai utilisé mes clés ,bonsoir grand-mère »

-ELLE:« bonsoir mon fils »

J’avais envie de l’embrasser mais la présence de ma grand-mère m’en empêchait , je lui ai juste souris

-ARLON:« alors qu’est ce que tu devais me dire ?»

-MOI:« euh monte d’abord te laver, c’est sûr que tu as envie de te reposer, après je te dirai »

-LUI:« non c’est bon, d’après ce que j’ai compris c’est en rapport avec ta grand-mère , parlons en maintenant ,en plus cela fait longtemps que l’on ne sait pas vu »

-ELLE:« oui , depuis la dernière fois quand tu étais passé à la maison »

Je n’étais pas au courant qu’il rendait visite à ma grand-mère

-LUI:« et tes jambes il y’a du mieux »

-ELLE :« oui grâce à Dieu je vais très bien, merci mon fils »

–RLON:« Zawadi si tu me racontais »

-MOI:« en fait il ne s’agit pas de grand-mère , il s’agit de mon oncle »

Quand j’ai fini de lui raconter , je lui ai dit que je vais prendre l’argent qui est dans le compte de Guelord pour le lui remettre

-LUI:« il n’en est pas question que tu touches à cet argent Zawadi, il ne t’appartient pas c’est pour vous deux »

-MOI:« oui je le sais mais je ne vais pas le laisser allé en prison tout en sachant que j’ai cette somme »

-LUI:« j’ai dit non »

-MOI:« Arlon »

-LUI:« écoute moi s’’il te plait , je n’ai pas dit que nous n’allions pas l’aider , j’ai juste dit de ne pas utiliser cet argent , moi je vais te donner cette somme »

-MOI:« quoi , il n’en est pas question !»

-LUI:« on ne va pas se disputer pour cela , ce n’est rien , je fais plus pour des gens que je ne connaisse pas, donc pour un membre de ta famille cela ne doit pas poser problème »

-MOI:« Mais s’il ne te rembourse pas ?»

–RLON:« je te dis que ce n’est pas grave , n’est ce pas que tu étais entrain de payer pour lui où est la différence , mama demain on viendra t’apporter l’argent et s’il y’a autre chose que je peux faire tu me le diras »

-GRAND-MÈRE :« je ne sais pas comment vous remerciez tous les deux , que Dieu vous protège et vous garde, sincérement je vous remercie »

-LUI:« c’est normal grand-mère, tu n’as pas à nous remercier »

-ELLE:« je m’en vais déjà,’ comme il fait déjà tard ,et je suis sûre que vous avez plein de choses à vous dire »

-MOI:« attend grand-mère , je vais demander au chauffeur de te ramener chez toi »

Je l’ai raccompagné jusqu’à la voiture , quand je suis revenue Arlon n’avait pas bougé de son fauteuil.

-MOI:« pourquoi tu as voulu payer pour lui ?»

-LUI:« je ne l’ai pas fait pour lui mais pour ta grand-mère, si ta mère était vivante elle l’aurait fait pour elle , elle disait tout le temps à quel point elle adorait sa mère ,elle n’aurait pas souhaiter la voir dans cette situation »

-MOI:« tu sais qu’au début j’étais tentée de refuser, je pense que je l’aurai fait si grand-mère n’avait pas insisté , tu penses que je suis mauvaise ?»

-LUI:« non ,tu ne les a pas pardonné c’est tout , mais promets moi une chose, ne refuse jamais d’aider une personne quand tu le peux, et puis tu dois remercier Dieu car c’est eux qui ont toujours besoin de toi , alors maintenant embrasse moi comme il le faut pour me souhaiter bonne arrivée , tu m’as tellement manqué »

Et moi donc ,je l’ai embrassé tendrement puis il m’a serré très fort dans ses bras.

C’était magnifique…

À SUIVRE…

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Jr Cibangu

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