MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR: épisode 56


Relation d'amour

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ÉPISODE 56

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

J’étais à 7 mois de grossesse maintenant,et j’avoue que je n’avais plus rien d’un mannequin ,de toute façon j’en ai jamais été une, mais là c’était une catastrophe , j’avais pris beaucoup de poids , je ne rentrais plus dans n’aucun de mes vêtements. Je me trouvais embottée dans mes mouvements , n’arrivais plus à voir mes pieds à cause de mon énorme ventre.

Après avoir enfilé ma chemise de nuit je me suis examinée pour l’énième fois dans le miroir , mes seins étaient énormes , mes fesses avaient augmenté, le vêtement que j’avais mis était à la limite indécente ;

-ARLON : « viens te coucher bébé »

-MOI:« j’arrive »

-LUI:« cela fait plus de vingt minutes que tu es devant ce miroir »

Je pouvais rester des heures à regarder mon corps, mon surplus de poids m’inquiétait, mais je n’arrêtais pas de manger énormément ; je mangeais comme quatre , et Arlon ne m’aidait pas , au contraire il s’empiffrait plus que moi sauf que lui il perdait ses calories à la salle de sport.

-MOI:« je suis trop grosse et je t’interdis de dire que je suis juste épanouie »

Il n’arrêtait pas de répéter à tout bout de champ que j’étais belle et que mon corps était juste épanoui, et qu’il adorait tous les changements de mon corps. des fois, je me disais qu’il me racontait des bêtises, mais ses yeux étaient remplis de sincérité et d’amour

–RLON:« tu sais que je ne vais jamais te mentir, c’est vrai que tu as pris un peu de poids »

-MOI:« un peu ?»

-LUI:« d’accord pas mal quand même, mais c’est normal, tu es enceinte, tu vas vite reperdre ses kilos de plus,et en plus, moi, je te trouve belle , j’aime tes formes et tes rondeurs ; j’aime tout de toi ma chérie, arrêtes de t’inquiéter ma puce »

Je suis repartie me coucher , il m’a pris dans ses bras et nous nous sommes endormis enlacés dans les bras l’un de l’autre

À mon réveil, je l’ai trouvé entrain de manger

–RLON:« hum bonjour, je n’ai pas pu t’attendre, j’avais trop faim »

-MOI:« à quel moment n’as-tu pas faim toi »

-LUI:« quand je fais l’amour je suppose »

-MOI:« c’est que tu dois avoir faim tout le temps ces derniers temps ?»

-LUI:« c’est cela moque toi de moi , je te corrigerai le moment venu »

-MOI:« bon laisse-moi me servir , j’ai cours ce matin »

-LUI:« Dépêche-toi, je vais te déposer. Ne restes pas assise trop longtemps !»

-MOI:« de toute façon je ne le peux plus, je suis tout le temps obligé de me lever pour soulager mes pieds »

Mes heures de cours devenaient de plus en plus pénibles à supporter, les longues heures à rester assise étaient une mission quasi-impossible et des fois mes pieds enflés n’arrangeaient pas la situation et l’état de ma vessie n’en parlons pas ; heureusement que j’avais droit dans pareil cas à un massage des pieds et du ventre cela me faisait toujours un bien fou.

La majeure partie des hommes profitaient du fait que leur femme soit enceinte pour commencer à ratisser les rues, Arlon lui , il restait tout le temps à la maison, m’entourant de tellement d’attention que de s fois, j’étais obligée de le pousser à quitter la maison pour pouvoir souffler un peu.

-ARLON:« si tu viens ce soir, je vais te masser »

-MOI:« je t’aime tellement »

-LUI:« pas plus que moi »

Deux jours plus tard ; j’étais partie voir mon frére , Guelord m’a dit si j’étais sûre d’être enceinte d’un seul bébé

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-MOI:« Waouh ! pourquoi cette question ?»

-LUI:« parce que tu as l’air de quelqu’un qu’on a gonflé »

J’ai poussé un cri scandalisé ,et mon père lui a l’obligé de me demander pardon. Je savais qu’il ne pensait pas en mal ; il avait l’air tellement penaud que j’ai fini par avoir pitié de lui

-GUELORD :« je suis désolé Christella »

-MOI:« Ce n’est pas grave mon chéri , j’avoue que je suis énorme, mais ne le répète pas devant mon mari »

Ils ont tous rigolé.

J’ai passé tout l’après-midi avec lui, ma sœur aussi était présente. Nonobstant le fait que nous nous étions réconciliées, je sentais toujours un certain gène entre nous deux ; d’ailleurs, je voulais lui en parler depuis plusieurs mois déjà , j’attendais juste de trouver le moment idéal pour lui en parler.

Je lui ai dit

-MOI:« tu m’accompagnes à la maison , j’ai des choses pour toi »

-ELLE :« c’est quoi, des vêtements ?»

-MOI:« tu ne penses qu’à t’habiller toi, tu as de la chance il ya effectivement des vêtements et autres choses»

« dans ce cas, nous venons tous ensemble » c’est mon frère qui venait de parler.

-MOI:« vous restez ici , si ce n’est pas de me soutirer mes sous vous n’avez aucune utilité »

-LUI:« dans ce cas laisse-moi des sous »

-MOI:« je suis sortie sans argent »

-LUI:« Dans ce cas allons chez toi, tu vas m’en donner, sois gentille , j’en ai vraiment besoin »

-MOI: « ok je vous embarque tous , mais vous me promettez de rester jusqu’à ce qu’Arlon revient ».

Je les ai ramenés avec moi à la maison.

Pendant que Guelord était entrain de dévaliser mon congélateur , je suis montée avec ma sœur dans ma chambre après lui avoir donné le tri de vêtements que j’avais mis de coté pour elle , elle m’a remercié chaleureusement

-MOI:« de rien ma puce, c’est normal tu es ma petite sœur »

-ELLE : « je n’ai pas été la meilleure des petites sœurs ces derniers temps »

-MOI:« Arrête, je t’aime comme tu es , ce qui s’est passé la dernière fois je l’ai oublié à partir du moment où j’ai quitté la maison, je t’ai donné largement le temps que tu digères ce qui s’est passé. Après je ne comprends pas pourquoi tout à changé entre nous ?»

-ELLE:« C’est juste que j’ai honte de tout ce que je t’ai dit»

-MOI:« et puis quoi encore , je t’ai dit déjà que j’ai tout oublié , jamais je ne t’en voudrais pour si peu , je veux que tout redevienne comme avant ,on oublie tout d’accord ?»

-ELLE:« d’accord , tu sais que tu comptes énormément pour moi , pardonne moi pour tout »

-MOI:« je sais , allez viens dans mes bras »

J’ai eu droit à un gros câlin , j’étais heureuse de retrouver ma petite sœur , nous étions entrain de rejoindre Guelord en bas quand elle m’a annoncé

-ELLE:« en faite, tu es au courant que ton père fréquente une femme ?»

-MOI : « non depuis quand »

-ELLE:« bientôt un mois , je pense que c’est du sérieux ;Guelord ne t’a rien dit ?»

-MOI:« je n’étais pas au courant »

J’ai hésité avant de lui poser une question

-MOI:« et toi qu’est ce que cela te fais ?»

Elle a marqué un temps d’arrêt avant de répondre

-ELLE : « au début c’était bizarre de voir cette femme avec papa mais une chose est sûre je ne l’ai jamais vu aussi heureux et rien que pour cela, je suis prête à la tolérer »

-MOI:« tant mieux, maintenant il reste à savoir comment elle se comportera avec Guelord »

-ELLE : « je l’espère aussi, pour moi il n’y a pas de problème ,je m’en irai rarement mais une chose est sûre, papa ne laissera plus personne maltraiter ses enfants »

-MOI:« tant mieux , de toute façon on ne la laissera pas faire »

J’étais heureuse qu’il rencontre quelqu’un d’autre , bien que je pense que c’était trop tôt , mais comme le disait ma soeur l’essentiel est qu’il soit heureux , le reste importait peu.

Ils ont attendu l’arrivée d’Arlon pour rentrer , et comme d’habitude avec une partie de mes sous. Je venais de passer une belle journée, je n’ ai pas arrêté de rigoler , j’avais toujours le sourire aux lèvres quand ils sont partis

–RLON:« Apparemment, tu as passé une bonne journée ?»

-MOI :« Oui, mais toi, on ne dirait pas , tu as l’air épuisé »

-LUI:« Je travaille trop ces derniers jours , je veux finir le maximum de dossier avant de prendre mon congé »

-MOI:« je suis d’accord avec toi , mais tu dois te ménager un peu, sinon tu ne me serviras à rien pendant tes congés »

-LUI:« tu as raison ,je vais aller prendre un bain, tu viens avec moi »

-MOI:«Non merci, je ne veux pas quitter mon fauteuil , je suis trop à l’aise »

–RLON:« Tant pis pour toi, tu ne sais pas ce que tu rates hein !»

Une demi-heure plus tard, il est redescendu s’asseoir à côté de moi , j’adorais l’odeur de son gel de douche , cela me donnait l’envie de me blottir dans ses bras,et puis Il a posé sa tête sur mon ventre avant de commencer à parler avec ses fils.

Depuis que le médecin lui a dit qu’ils étaient capable de l’entendre,il ne cessait pas de les parler ; les racontant des bêtises la plupart du temps.

-MOI:« À force de les raconter des bêtises ces bébés vont finir par être traumatisés »

-LUI:« mais non, ils vont juste apprendre à connaitre leur père »

-MOI:« je vois que cela ne sert à rien de discuter avec toi !»

-LUI:« nous nous comprenons très bien eux et moi »

Puis touchant mon ventre n’est-ce pas fistons , et ils ont donné un coup , il étaient aux anges

-ARLON:« tu vois, ils sont d’accord »

Au début, ils me donnaient des coups légers imperceptibles , presque timide, c’était une expérience unique que seule la mère et l’enfant peuvent partager,et quand je le disais à Arlon , il en devenait jaloux, il aurait aimé les sentir lui aussi , c’est pour cela il était tellement content quand il a pu les sentir bougé.

Car plus le temps avançait plus ses mouvements gagnés en intensité jusqu’à se transformer en coup de pied.

J’étais en mesure de savoir quand ils étaient endormis et lorsqu’ ils ont réveillés ou l’un dès est réveillé.

Des fois , je n’arrivais pas à dormir, car ils bougeaient beaucoup la nuit.

J’étais heureuse de redécouvrir toutes ses sensations, j’étais passée a coté de beaucoup de choses lors de ma première grossesse.

–RLON:« En fait, il y a une chose que j’avais oublié de te dire, j’ai eu la visite de ton oncle »

-MOI:«Il voulait quoi celui-là »

-LUI:« il était venu me remercier »

-MOI:« hummm »

-LUI:« oui , mais je lui ai dit que c’était à toi qu’il devait dire merci parce que sans toi , je ne lui aurais rien donné »

-MOI:«Je pense qu’il n’avait pas dû aimer ta réponse , me demander pardon serait une défaite pour eux »

-LUI:« il a dit qu’il viendra te remercier en personne »

-MOI:« Laisse-moi celui-là, il ne viendra jamais, mais le moment venu, il a intérêt à rendre l’argent qu’il te doit »

Deux jours plus tard , j’étais à la maison entrain de me reposer quand , j’ai reçu la visite d’un gendarme.

-LUI:« Bonjour »

-MOI:« bonjour , je peux vous aidez ?»

-LUI:« je suis à la recherche d’une personne du nom de Zawadi Bahati Christella »

-MOI:« c’est moi-même, il y’a un problème ?»

Il m’a tendu un papier

-LUI:« Ceci est une convocation en votre nom »

-MOI:« Une convocation pour quelle raison ?»

-LUI:« Un monsieur du nom de Rody Kalala Tshimanga a porté plainte contre vous, vous êtes prié de venir répondre à la convocation demain à 10h »

Comme il se retournait pour partir, je l’ai retenu

-MOI:« Dites-moi au moins pourquoi il a porté plainte contre moi ?»

-LUI:« Je ne fais que déposer la convocation, si vous venez demain répondre, vous saurez tout, et s’il vous plaît, il faut venir sinon on viendra vous chercher ».

J’ai fermé la porte derrière lui , j’étais en état de choc , et lorsque j’ai pris le téléphone pour appeler Arlon, mes mains tremblaient , Dieu seul sait ce que j’ai raconté au téléphone

–RLON:« surtout calme-toi , j’arrive tout de suite ».

J’essayais de garder mon calme , de ne pas trop me stresser . Ses derniers mois , j’avais pensé qu’il était sorti de nos vies , je me rends compte que j’avais tort ; si j’avais su que ma rencontre avec cet homme me causerait autant de déboires , je ne lui aurais jamais parlé de ma vie. J’avais l’impression qu’ il ne me laissera jamais vivre en paix.

Avec toutes les humiliations qu’il m’a fait subir , il ne restait plus que cela me traînait en justice comme une sale criminelle. Je ne sais pas ce qu’il cherchait , mais une chose est sûre , ce n’était pas pour se rapprocher de sa fille , j’étais persuadée qu’il ne voulait que m’humilier davantage.

À SUIVRE…

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