Ma vie et mon histoire d’amour: épisode 61


Incompatibilité

68 / 100

ÉPISODE 61

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

..Quand j’étais à l’hôpital rlon en a profité pour équiper la chambre des bébés. il rentrait dans un magasin , prenait des photos qu’il envoyait sur mon téléphone et moi, je choisissais.

Il ne voulait pas que l’on achète les choses avant l’accouchement ; prétextant que cela lui avait porté malheur la première fois. Je lui ai dit que je ne croyais pas à ses superstitions ; il m’a répondu moi non plus et pourtant, je n’ai pas réussi à le convaincre de changer d’avis.

Du coup, je n’ai acheté que de petits trucs pour qu’il ait quelque chose à porter à la naissance.

Le baptême devait se dérouler dans deux jours, nous ne voulions rien faire d’extraordinaire ; nous avons décidé de convier juste la famille et nos amis proches ,mais c’était sans compter avec nos parents. Juste mon père à son actif avait invité la moitié des invités, tous ses amis étaient conviés plus sa famille.

La mère d’Arlon n’en parlons pas, elle avait invité toute la ville.

La veille mon père est venu à la maison pour me dire qu’il avait déjà acheté tout les trucs de la cérémonie.

-MOI:« Comment cela, tu as acheté tout ;ma belle mère en a déjà pris cette responsabilité »

-PAPA:« ce n’est pas grave, il n’y pas de soucis , nous aurons plusieurs choses pour la fête de tes jumeaux »

-MOI:« papa ; je ne veux pas que tu fasses des dépenses »

-LUI:« je t’arrête tout de suite ; il s’agit de mon argent ; c’est la naissance de mes premiers petits fils ; j’ai raté celle de Julia, laisse moi faire quelque chose pour eux ; en plus pour te motiver, j’ai invité toutes mes connaissances ,en plus de la famille »

-MOI:« d’accord, tu as gagné papa »

-LUI:«Merci ma grande ; avant de partir ceci est pour toi »

A Lire aussi: People: la chanteuse américaine Kelly Clarkson vit mal son divorce

Il m’a tendu un paquet ; quand je l’ai ouvert ,il s’agissait d’une chaîne en or , et dès que je l’ai vu j’en suis tombée amoureuse.

-MOI:« C’est magnifique papa »

-LUI :« Tu aimes ?»

-MOI:« J’adore merci beaucoup »

D’ailleurs; c’est ce que j’ai mis le jour du baptême avec une jolie tenue, cadeau de ma belle-mère.

Nous avons donné à nos fils les noms de leurs grand-père paternels,donc le père d’Arlon et le frère de ce dernier. Ma belle-mère était tellement heureuse qu’elle a même versé des larmes ; nous avons toujours eu l’intention de donner à l’un de nos enfants le nom de son grand-père dès l’instant qu’on a eu la confirmation que ce sera deux garçons. C’était l’un des rêves de mon mari ,avoir un fils qui porterait le nom de son père et j’étais heureuse de l’avoir aidé à le réaliser.

La fête fut belle ; tout le monde était présent nos deux familles réunies ; nos amies ; j’ai vu des visages que j’avais oubliés, tellement cela faisait des années que je ne les ai pas revues.

Il a fallu l’aide de mon père pour mettre un nom sur chaque visage, et de toute façon leur présence n’était dû qu’à mon père dans tous les cas ; j’étais heureuse de tous les retrouver

Le mois suivant le baptême ; j’étais concentrée à fond dans mes cours , je révisais jusqu ‘à tard le soir, il ne me restait qu’un mois avant les examens et il fallait que je rattrape mon retard. Heureusement que ma belle-mère était à la maison pour m’aider ; elle avait décidé de rester jusqu’à la fin de mes examens pour partir.

– RLON:« Tu révises toujours ?»

-MOI:« salut mon amour ; je ne t’avais même pas entendu y rentrer »

-LUI:« Ils sont où mes fils ?»

-MOI:« Ils dorment à poings fermés »

On avait ramené leurs berceaux dans la chambre,et le matin ma belle-mère les reprenaient.

On prévoyait de le déplacer quand ils auront six mois ; ils ne tétaient que les nuits ,le jour comme je passais la journée à l’université ; ils prenaient le biberon.

-MOI:« Tu sais que c’est demain que je vais repasser le permis ?»

-LUI:« Bébé essaie de réussir cette fois-ci »

-MOI:«Ce n’est pas de ma faute ; je pense que le gars ne m’aime pas »

-LUI:« Tu n’as qu’à faire exactement comme tu l’as appris ; et tu auras ton permis , déjà tu sais conduire ; je suis sûre que tu l’auras cette fois-ci »

-MOI:« en tout cas j’en ai marre ; si je ne l’obtiens pas ;je laisserais tomber »

– RLON:« tu l’auras ne t’inquiète pas , je vais prier pour toi »

-MOI:« amen »

Quand je suis rentrée dans la salle de bain pour me prendre ma douche, j’ai pensé à Arlon et j’ai souris. rlon priait tout le temps pour moi ; la seule personne qui priait autant pour moi était ma mère. A ma sortie de la douche, je lui ai demandé

-MOI:« bébé est ce que j’ai maigri ?»

-LUI:« tu connais déjà ma réponse Christella »

-MOI:« je suis sérieuse Arlon »

-LUI:« oui tu as perdu un peu de poids en plus tu n’as pas de ventre »

-MOI:« C’est l’œuvre de ta mère ».

Quand j’ai accouché, ma belle mère m’a aidé à attacher mon ventre bien que cela faisait un mal de chien, mais c’était cela ou avoir un gros ventre. Il me restait un peu de poids à perdre mais j’y arriverais au nom de Dieu.

-ARLON:« il faut laisser à ton corps le temps de se remettre de l’accouchement, de toute façon j’adore ton corps ;j’aime tes rondeurs »

-MOI:« je le sais ».

Je me suis couchée à ses cotés, comme toutes les nuits nous avons dormis dans les bras l’un de l’autre sauf que ses derniers temps, je m’endormais avec son érection pressait contre moi ;je pense qu’ il était temps que nous recommençons nos activités; d’ailleurs demain j’avais rendez-vous avec le medecin.

Le lendemain je suis partie passer mon permis avec la peur dans le ventre ; heureusement pour moi ; je l’ai réussit ; j’étais heureuse enfin ,je ne vais plus subir les moqueries de Dan et de ma sœur.

Après mon rendez-vous avec le médecin ,j’ai appelé Arlon.

-MOI:« j’ai deux bonnes nouvelles pour toi »

-LUI:« Commence par la meilleure des deux »

-MOI:« j’ai le feu vert du médecin »

-LUI:« concernant quoi ?»

-MOI:« nous pouvons recommencer à faire ce que tu sais »

-ARLON : « c’est vrai c’est la meilleure nouvelle depuis longtemps ; et la seconde je suppose que tu as réussi le permis finalement ?»

-MOI:« ce n’est pas gentil Arlon »

-LUI:« tu sais que je plaisante ; je t’ai toujours soutenu contrairement aux autres »

-MOI:« En parlant d’eux laisse moi les appeler ; je vais te laisser, je t’aime »

-LUI:« moi aussi ».

J’ai raccroché sans en entendre davantage .

Il est venu à 17h à la maison ,il n’est jamais revenu si tôt ; j’étais entrain d’étudier dans la chambre

-MOI:« que fais tu à la maison si tôt ?»

– RLON:« Je n’arrivais plus à travailler ;depuis que tu m’as appelé , je ne cessais de penser qu’à cela »

Tout en parlant, il était entrain de soulever ma robe

-MOI:« Arlon, il n’est que 17h »

-LUI:« Et puis quoi, on avait l’habitude de faire l’amour à toutes les heures de la journée ; laisse toi faire »

-MOI:« Il y a ta mère et la petite »

-ARLON:« J’ai fermé la porte ; arrêtes de réfléchir rien que tu puisses dire qui pourra m’arrêter ; cela fait des mois que je me retiens ».

Il a capté ma main pour le porter lui-même a son sexe dur sous le tissu de son pantalon ; j’ai arrêté net de me plaindre ; tout en m’embrassant ; il m’a poussé vers le lit ; je suis tombée sur le ventre ; j’ai senti qu’il descendait mon slip avant de me l’enlever carrément.

J’ai senti son souffle à l’endroit le plus intime de mon corps ; j’ai perdu la tête ; j’ai enfoui ma tête dans le drap pour ne pas crier tout en écartant mes jambes ; pendant qu’il me léchait sans pudeur ; il ne s’est pas arrêté jusqu’à ce que je jouisse fortement.

Le plaisir n’était pas encore descendu qu’il m’a pénétré de toute sa longueur ; notre étreinte fut fugace à la limite violente ; notre jouissance fut brutale , dans un râle sourd, il s’est abattu sur moi sa tête reposant contre mon dos ; ses mains caressant mon dos et mes fesses.

Je devine par ses gestes tendres qu’il n’était pas rassasié ;

-LUI:« j’en veux encore ; je ne suis pas rassasié de toi »

Il m’a retourné ; pour m’enlever complètement ma robe avant de recommencer à caresser mes seins, cette fois-ci, nous nous sommes pris plus lentement.

C’est après que nous avons fini que j’ai pris conscience qu’il ne s’était pas complètement déshabillé.

– RLON:« Tu m’as tellement manqué »

-MOI:« Jusqu’à ce que tu en n’oublie de te déshabiller »

-LUI:« Je ne pouvais plus attendre »

Pendant qu’il était entrain de me parler tout en me caressant le corps ;je me suis endormie brusquement ; je fus réveillée par ma belle-mère pour le dîner ;j’en ai profité pour donner le sein aux bébés.

Après le dîner, nous étions entrain de discuter dehors quand Arlon m’a dit qu’il avait un cadeau pour moi, il a mis sa main dans sa poche pour en sortir des clés

-MOI:« Ce sont des clés d’une voiture »

-LUI:« Oui, c’est ton cadeau ; je l’avais acheté depuis longtemps, j’attendais juste que tu réussisses ton permis ; je sais ce que tu vas dire ; tu peux conduire l’une des voitures de la maison, mais je t’arrête tout de suite ceci est mon cadeau pour toi ; je ne veux t’entendre dire, c’est trop ; et puis tu verras qu’elle est plus facile à conduire pour une débutante »

-MOI:« Merci mon amour »

-LUI:« Tout ce que j’ai, c’est pour toi et nos enfants »

-MOI:« Tu es le meilleur mari que l’on puisse rêver, alors cette voiture, est de quelle couleur

»

-LUI:« Rouge, tu m’avais dit un jour que tu voulais avoir une voiture rouge ; elle est dans le garage ; si tu veux, je t’accompagne pour le voir »

-MOI:« Qu’est-ce qu’on attend ,allons y rapidement »

C’était une mini 44 tout féminin de couleur rouge ;je ne connaissais rien aux voitures, mais je savais que c’était une bonne marque

-LUI:« Est-ce que tu l’aimes ?»

-MOI:« Si, je l’aime ; mais j’en suis déjà folle ; merci pour tout mon cœur »

-LUI:« Arrête de me remercier ; aller viens sortons du garage »

-MOI:« Tu as raison ; je dois continuer mes révisions avant que tes fils ne se réveillent »

-LUI:« Est-ce que tu t’arrêtes une minute de réviser ?»

-MOI:« J’ai examen la semaine prochaine , comment veux-tu que je m’arrête ; j’espère que tu pries pour moi ,parce que j’en ai besoin »

-LUI:« Je ne l’oublie jamais »

Toute la semaine qui a suivi, j’étais à fond dans mes examens ; ma belle-mère et mon mari ont été géniaux .

J’ai pu passer mes examens sans soucis ; l’une s’occupait des petits la journée ; l’autre le soir.

Nos fils ne faisant pas encore leurs nuits ; nous non plus nous ne dormions pas ; à chaque fois que le, bébés pleuraient, Arlon se levait sur la pointe des pieds pour ne pas me déranger.

Ce qui a fait que quand j’ai fini les examens, il était vraiment épuisé. Quelques jours après ma belle-mère a pris ses bagages pour rentrer chez elle.

Dan est venu la cherchait ;nous disant que nous avons assez profité d’elle ; c’est égoïste de ma part, mais je ne voulais pas la laisser partir cela fait deux mois que j’avais pris l’habitude de compter sur elle ; cela allait être dur de s’occuper des bébé du matin au soir.

– RLON:« Ne t’inquiète pas ; je suis là , je vais t’aider autant que je peux »

-MOI:« je sais, mais en attendant, tu as besoin de t’endormir ».

La journée quand il dormait , j’avais juste envie de le réveiller parce que la nuit monsieur croit qu’il est en pleine journée.

Les jours ont passé ; mes résultats étaient sortis ,j’avais réussi mes examens , j’étais heureuse de finir mes études avec la mention distinction, mon TFE (travail de fin d’études )a été apprécié par tous ; j’avais travaillé sur: “ L’évaluation d’automédication et ses conséquences dans le milieux ruraux ”.

Mon père m’a trouvé un stage ,à deux heures de route de chez-moi ; heureusement que j’avais une voiture.

Par moment, je me demandais comment j’arrivais à tout gérer en même temps ; mon travail ; mes enfants, mon mari ; j’étais sur plusieurs fronts à la fois. heureusement que je finissais mes journées à 17h 30 ; et je pouvais ainsi retourner à la maison pour m’occuper de ma famille.

Je faisais de mon mieux pour que personne ne soit oublié ; je donnais à chacun l’attention et l’amour dont il avait besoin.

Nous voulions partir en voyage, mais c’était impossible avec mon stage de perfectionnement et les enfants. On attendait que les petits grandissent encore un tout petit peu et là, nous pourrions partir rien que nous deux.

Cela ne nous empêchait pas de profiter de la vie, on sortait dîner avec des amis , des fois seuls.

Je ne voulais en aucun cas faire partie de ses femmes qui se laissaient aller une fois l’accouchement ; les éloignant par la même occasion de leur homme ;je prenais toujours le temps de prendre soin de mon corps et de mon mari ; nous profitions de chaque temps libre que nous avions.

Arlon était parti en mission depuis trois jours ; c’était mon day off ; j’étais seule avec les bébés , Julia étant à l’école. La sonnerie a brisé le silence de la maison quand j’ai vu le numéro qui était affiché, j’ai tout de suite compris de quoi il s’agissait.

Et mon instinct ne m’a pas trompé ; le juge avait fixé l’audience dans trois jours. Il m’a demandé de passer dans ses bureaux le soir ; je lui ai dit que je ne pouvais pas passer aujourd’hui, mais demain sans faute, je viendrais.

J’ai raccroché mon téléphone pour m’effondrer sur la première chaise que j’ai trouvée ; il fallait que je garde mon calme ; de toute façon, il fallait que cela arrive cela fait des mois que nous nous y attendons ; je me suis dit que c’est mieux nous serions enfin tous situés ; cela faisait trop longtemps que cette histoire me pourrissait la vie ; je ne pouvais pas avancer tant que l’on ne l’aura pas réglé une bonne fois pour toi.

Le jour de l’audience a coïncidé avec la venue d’Arlon ; depuis que je lui en ai parlé , il appelait toutes les heures. L’audience étant fixé à 9h du matin, il ne pouvait pas être là à temps , son vol de retour était pour 20h. J’étais entrain de me préparer pour partir à l’audience quand il a rappelé pour la troisième fois depuis ce matin

– RLON:« J’aurai aimé être là avec toi »

-MOI:« Je sais , mais ce n’est pas grave ,ton frère sera là »

-LUI:« Tu as l’air si détendu, on dirait que tu n’as pas peur »

-MOI:« Je suis morte de trouille, mais à quoi bon ; Dieu a déjà décidé de ce qui arrivera , je ne pourrai rien faire d’autre »

-LUI:« Dieu sera avec toi mon bébé, tu me rappelles dès que vous sortez »

-MOI:«« Amen, d’accord sans faute ; je t’aime »

-ARLON:« Je t’aime aussi ».

Daniel est venu me chercher ; nous avons retrouvé l’avocat sur place, il m’a briffé pour la dernière fois avant que nous rentrions dans la salle d’audience.

Quand notre tour fut venu ; il n’y avait aucune trace de Rody. Nous avons attendu un quart d’heure ; sous la demande de son avocat, le juge a dit qu’il avait d’autres affaires en cours ; il a consenti a jugé d’autres affaires et de finir avec nous.

L’avocat de Rody n’arrêtait pas d’appeler, mais à voir l’expression de son visage, il n’a pas réussi à le joindre ; quand le juge a fini , il a demandé s’il était enfin là ; on lui a répondu non. Il a renvoyé l’affaire pour la semaine prochaine en disant à l’avocat de tout faire pour que son client soit là.

C’était bizarre qu’il ne soit pas venu ; je savais à quel point il tenait à cette audience , pareil pour moi ; j’aurai souhaité qu’il soit présent et que l’on puisse enfin passer à autre chose .

Par sa faute, j’allais vivre encore une semaine dans le doute.

Je suis rentrée à la maison avec Dan ;il est resté avec moi toute la journée , ce qui m’a permis de ne pas trop penser à mes problèmes.

Le soir , il est parti chercher son frère à l’aéroport ,ce dernier comme à son habitude, il se dirigeait automatiquement vers ses fils.

– RLON:« il faut les changer ; je pense qu’ils ont fait caca »

-MOI:« je suis occupée avec le dîner ,change les toi »

-LUI:« je suis trop fatigué , je viens d’arriver ; je vais prendre ma douche »

-MOI:« donc laisse les ainsi ;je les changerai après si je finis »

-LUI:« tu aimerais qu’on te laisse ainsi si c’était pour toi ?»

Il a pris ses fils pour monter avec eux à l’étage

– RLON:« Venez mes champions ; papa va vous changer »

Je les ai trouvés dans la chambre ,lui entrain de les faire rire ; Il était en total admiration devant ses fils. Quand il les prenait dans ses bras ils cessaient de pleurer à l’instant .

-ARLON::«Tu sais pourquoi ces salopards ne s’est pas présenté à l’audience »

-MOI:« Non ,je n’en sais rien. Tu sais que tu m’avais manqué ? »

-LUI:« Et moi aussi, comment tu t’es débrouillé avec les enfants ; pas trop fatiguée, j’espère ?»

-MOI:« Non, j’ai assuré comme une championne »

-LUI: « Je te fais confiance »

-MOI:« Si tu as fini, descends , le dîner est prêt »

– RLON:« Donne-moi cinq minutes, je vais m’habiller ».

Nous étions entrain de dîner tranquillement quand le téléphone d’Arlon a sonné ; c’était mon père.

A l’expression de mon mari , j’ai su que quelque chose était arrivée ; j’ai déposé ma fourchette ne pouvant plus continuer de manger ; quand il a raccroché

-MOI:« Que se passe t’il , il est arrivé quelque chose à Guelord ?»

-LUI:« Non, ils va bien »

-MOI:« qu’est-ce qu’il y a alors, pourquoi tu fais cette tête »

– RLON:« c’est Rody »

-MOI:« qu’est-ce qu’il a encore fait cet imbécile ?»

-LUI:« il a fait un accident, c’est pour cela, il n’est pas venu »

-MOI:« ah bon ; j’espère que ce n’est pas trop grave ?»

-LUI:« il est mort Zawadi ».

Mon cœur a cessé de battre sur le coup ; je ne pouvais plus parler , j’étais complètement paralysée par la nouvelle.

Mungu wangu ; pendant que j’étais entrain de le maudire toute la journée, lui était mort.

Ça m’a vraiment fait mal au coeur.

À SUIVRE…

Share this: