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Rody était jeune ; il avait toute la vie devant lui, tout ce que je demandais, c’était qu’il me fiche la paix.(suite de l’histoire d’amour: ma vie et mon histoire d’amour

ÉPISODE 62

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR .

INTERDIT AUX MINEURS .

Des heures après l’annonce du décès de Rody, j’étais toujours en état de choc. J’étais couchée dans mon lit en repassant à notre rencontre ; aux moments de semblant bonheur que nous avons vécu, mais surtout de sa trahison, car il m’avait trahi de la pire façon possible, il m’avait utilisé ,et humilié en m’abandonnant avec une grossesse.

Lorsque j’ai mis Julia au monde; après mon accouchement, je n’ai eu à mes côtés que ma mère, rlon et son frère, alors que c’était lui qui devait être à mes côtés lorsque Julia est née.

Au début de ma grossesse, je ne voulais pas d’elle, jusqu’à ce que l’on l’ait mis dans mes bras ;j’ai pensé qu’elle venait d’un autre planète mais aussitôt après je l’ai aimé de tout mon cœur ,et cela malgré qu’elle avait tous les traits de son père.

Dans mes pires moments de souffrance ;je souhaitais qu’il disparaisse de ma vie ; je l’ai détesté de tout mon cœur surtout lorsqu’il est revenu dans ma vie me réclamant le droit de visite perturbant ainsi tout le bonheur que j’avais réussi à constituer, maintenant qu’il est réellement mort, je ne peux pas m’empêcher de m’en vouloir .

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Rody était jeune ; il avait toute la vie devant lui, tout ce que je demandais, c’était qu’il me fiche la paix.

– RLON:« qu’est-ce qui ne va pas ?» c’était demandé avec une voix si inquiète.

-MOI:« rien »

-LUI:« viens dans mes bras ».

Il m’a tenu longuement dans ses bras, ma tête reposant contre sa poitrine

-MOI:« tu penses que je suis une mauvaise personne Arlon ? »

-ARLON:« Non, pourquoi tu dis cela ?»

-MOI:« Parce qu’à un moment donné, j’ai souhaité la mort de Rody »

-LUI:« je t’interdis de penser ainsi, tu n’es en rien responsable de sa mort »

-MOI:« tu ne comprends pas ; je l’ai dit à sa mère »

-LUI:« cela ne veut rien dire , si cela pouvait tuer les gens personne n’aurait des ennemies ;et je suis sûr que même si tu as souhaité sa mort à un moment donné, c’était juste sous le coup de la colère »

-MOI:« tu essaies de me remonter le moral ?»

-LUI:« non , tout ce que je dis est vrai, je te connais, tu es l’une des personnes les plus merveilleuses que j’ai eu à rencontrer dans ma vie; tu pardonnes à tout le monde , par moment moi-même ta gentillesse m’exaspérait. Tu n’es en rien responsable de sa mort ; seul Dieu détient ce pouvoir ; si cela ne dépendait que de toi jamais il ne mourrait »

-MOI:« tu peux me tenir dans tes bras »

-LUI:« Évidemment ils sont là pour toi »

-MOI:« J’ai peur »

-LUI:« Tout ira bien, je suis là rien ne t’arrivera »

J’avais besoin d’être rassuré ;et personne n’est mieux placé que mon mari pour le faire ; tout ce dont j’avais besoin c’est qu’il me tienne dans ses bras .

Il me disait des mots doux tout en me caressant ; il savait toujours comment m’apaiser au bout de quelques moments , mes yeux se sont alourdis se rendant compte que j’ai commencé à m’endormir ; il m’a aidé à m’allonger avant de venir se coucher à mes côtés ; il attendait que je m’endorme avant d’aller prendre sa douche.

Des jours après l’annonce du décès de Rody ;je me couchais avec des maux de tête ; et le fait de couper mon sommeil toutes les trois heures pour faire téter mes fils n’arrangeait rien dans mon état,er des fois, je n’arrivais même pas à me lever.

Pour garder les yeux ouverts, je mélangeais des vitamines pour avoir un peu la force de me lever et d’aller au boulot.

Le weekend suivant ; je me suis levée avec un mal de tête terrible ;il faisait dix heures passées, j’ai pris ma douche avant de descendre ;Arlon était entrain de prendre le petit-déjeuner avec sa fille, ses fils dans le couffin

-MOI:« Bonjour vous deux »

– RLON:« Bonjour mon bébé, tu as bien dormi ?»

Julia a commencé à rigoler comme à chaque fois qu’elle entendait Arlon m’appelait ainsi

-JULIA:« C’est Willy et Felix des bébés ; maman n’est pas un bébé !»

-ARLON:« Willy et Felix sont les bébés de tout le monde, alors que maman est le bébé de papa ».

Elle paraissait dubitative de l’explication que son père lui a fournie ;je savais qu’elle n’en avait pas fini, m’étant réveillé avec une faim de loup ;j’ai attaqué mon petit-déjeuner. Comme à leur habitude, il a commencé à parler en anglais à sa fille

-MOI:« vous ne pouvez pas parler en français ?»

– RLON:« ne me dis pas que tu ne comprends pas ce que nous disions, c’est basique quand même »

-MOI:« tu sais très bien que je ne comprends pas grand-chose à l’anglais »

-LUI:« il faut qu’elle parle l’anglais à la maison ; sinon cela ne sert à rien de la mettre dans une école américaine »

-MOI:« et vous êtes obligé de le faire devant moi ?»

-LUI:« Bébé, tu nous as trouvé entrain de parler ; tu ferais mieux d’essayer de comprendre l’anglais »

-MOI:« j’en ai pas besoin »

-LUI:« donc laisse ceux qui en ont besoin le parler »

-MOI’« ok , je m’excuse dans ce cas ; que veux-tu manger aujourd’hui ?»

-LUI:« mon plat préféré »

-MOI:« Encore »

-LUI:« N’est-ce pas que c’est toi qui m’as demandé »

-MOI:« Tu as raison ; je vais le faire quoi d’autres ?»

Je l’écoutais énumérer tout ce qu’il voulait manger allant du déjeuner au dîner ;décidément, je n’allais pas sortir de la cuisine.

Effectivement, j’ai duré dans la cuisine, et le pire, il venait chaque quart d’heure me demandait si c’était prêt.

-MOI:« ce soir , je vais aller voir ta mère avec les enfants »

– RLON:« tu peux partir seule, mes enfants ne bougent pas »

-MOI:« pourquoi, je lui avais promis que je passerai aujourd’hui , tu sais que je n’ai plus le temps maintenant; et depuis qu’elle a quitté la maison, je ne suis pas partie la voir »

-LUI:«J’ai dit non »

-MOI:« Tu ne changeras jamais toi, tu recommences avec tes interdits »

-LUI:« Pourquoi tu aimes polémiquer ; tu sais très bien que lorsque je te dis non c’est non ; toi tu es libre de partir mais sans mes enfants”

-MOI:« Tu t’entends parler Arlon ?»

Il m’ a repondu , il est parti.

J’avais juste envie de lui jeter la carafe sur la tête ; il avait le don de m’énerver ; ma colère n’était pas redescendue durant tout le repas ; je boudais répondant par bout de phrase ; après avoir fini de faire le dîner ; je me suis attaquée au repassage ; finalement, j’ai fini vers 19h ; comme à chaque fois que j’étais en colère ;je faisais toutes les tâches ménagères de la maison.

Je suis partie m’occuper des enfants avant d’aller prendre ma douche ; c’est en sortant de la douche que je l’ai trouvé dans la chambre ; couché dans le lit

-ARLON:« tu boudes toujours ?»

-MOI:« oui ,je suis mécontente donc c’est normal que je le manifeste »

-LUI:« en fait, il n’y a pas de différence entre toi et ta fille ;quand elle n’obtient pas ce qu’elle veut, elle tire la tronche comme toi ; sauf qu’à elle, on peut encore lui donner la fessée à y regarder de plus près ; tu mériterais qu’on t’en donne toi aussi »

-MOI:« hey je te préviens ne t’approche surtout pas de moi »

-LUI:« et si je le fais, tu vas me faire quoi ?»

-MOI:« je n’ai pas envie de plaisanter ,ne m’approches pas !»

-LUI:« t’es sûr que, tu ne veux pas que je t’approche ?»

-MOI:« Oui sûre et certaine ; n’essaie pas de m’amadouer ; tu es pire qu’un dictateur »

-LUI:« Comme tu voudras ».

Il s’est recouché tranquillement me regardant avec des mauvais yeux ; je me suis habillée avant de venir m’allonger ; j’étais trop fatiguée pour bouder le lit ; je me suis installée de l’autre côté lui tournant délibérément le dos.

Quelques minutes plus tard ; je l’ai senti se coller à moi

-MOI:« Qu’est-ce que je t’ai dit ?»

-LUI:« Arrête mon cœur, tu n’as pas vue dans quel état je suis »

-MOI:« quel état ?»

-LUI:« J’ai envie de toi ,tu ne le sens pas »

-MOI:« ce n’est pas mon problème ; je suis là pour me reposer, trouve une autre solution »

-LUI:« tu te fous de moi ; non seulement tu t’habilles mettant ta petite robe ; ce n’est pas grave, tu te couches à côté de moi ; ta courte robe qui ne cesse de remonter à chaque mouvement me dévoilant tes grosses fesses et maintenant, tu ne veux pas que je te touche ; tu sais que c’est impossible, j’ai envie de toi, je ne vais pas me masturber alors que j’ai une femme »

-MOI:« Mais Arlon est-ce que tu es normal ?»

– RLON:« en ce moment, je suppose que non ,mais si tu me laisses te faire l’amour ;je me sentirais mieux »

Ses mains étaient déjà entrain de soulever ma robe ; je voulais me lever du lit, mais son corps pesait sur moi bloquant mes jambes ; avec une de ses mains, il a commencé à descendre mon slip.

J’étais excitée malgré moi ; j’aimais ce jeu de pouvoir ;où il exerçait sa domination sur moi ; je résistais pour la forme, mais je finissais toujours par le laisser faire pour notre plus grand plaisir.

Malheureusement pour nous ; c’est à ce moment qu’on a tapé à la porte ; il a mis sa main sur ma bouche m’interdisant de répondre ; jusqu’à ce qu’on entende la voix de Julia ; nous disant que sa grand-mère était là avec oncle Dan.

Nous étions, tous les deux déçus ;lui encore plus que moi.

Je l’ai repoussé pour me lever ; je suis entrée dans les toilettes ; à ma sortie il était toujours couché sur le lit

-MOI:« je vais descendre »

-LUI:« «j’espère qu’ils ne vont pas rester trop longtemps »

-MOI:« je vais descendre ; tu viens ?»

-LUI:« tu veux que je descende ainsi ; vas-y, je te rejoins »

-MOI:« finalement, tu vas faire ce que tu refusais de faire au début »

-LUI:« ferme là Zawadi »

J’ai refermé la porte en riant ; ma belle-mère était en bas avec les bébés dans ses bras ; je pensais qu’ils dormaient toujours.

-MAMAN NICOLE : « comme je ne vous voyais pas ;je suis venue voir mes petit maris »

-MOI:« Je voulais passer aujourd’hui maman, mais comme la bonne était absente ; j’étais un peu fatiguée »

-ELLE : « hum , je vous connais ; si tu suis ton mari, tu n’iras jamais rendre visite aux gens ; de toute façon, si vous ne venez pas moi ;je viendrai voir mes petits enfants ;d’ailleurs, il est où mon fils ?»

-MOI:« il dormait, mais il va bientôt descendre »

-DAN : « Qu’est-ce que tu donnes à mon frère ; même s’il vient à la maison, il ne reste pas plus de cinq minutes»

-MOI:« Tu dois en être heureux ,cela te change de l’époque où il squattait la maison »

-ELLE : « Ne répond pas Zawadi ; il n’a qu’à se marier s’il veut savoir ; depuis le temps que je lui dise de prendre une femme !»

-MOI:« je ne sais pas ce qui l’empêche d’épouser Sophia ; cela fait plus de 6 ans que vous êtes ensemble ;il faut concrétiser avant que cela ne soit trop tard »

-DAN:« je suis encore jeune, je viens juste d’avoir 30ans, le mariage ce n’est pas pour tout de suite »

C’est en ce moment qu’Arlon est descendu ;sa mère a commencé à rouspéter sur le fait qu’il n’amenait pas souvent les enfants chez elle ; lui par contre y allait tous les deux jours ; il a eu la mauvaise idée de répliquer que nous avions que les weekend pour être ensemble

-MAMAN NICOLE : « Ah bon ; c’est tout ce que tu trouves à me dire ; je te signale que c’est dans ma maison que tout à commencé »

– RLON:« Maman »

-ELLE : « il n’y a pas de maman qui tienne ; quand tu as voulu garder un œil sur elle ; tu as fermé ta maison pour venir squatter la mienne ; pendant ce temps la vie en famille ne te dérangeait pas ; donc tu as intérêt à te calmer ; j’exige de voir mes petits enfants plus souvent

»

-LUI:« D’accord maman ; ne te fâche pas c’est promis, on passera plus souvent ».

Avec Dan on n’arrêtait pas de rire .

A peine quelques heures plus tôt ,il était entrain de me traumatiser ;la seule personne capable de calmer les ardeurs de mon mari était sa mère.

Nonobstant sa gentillesse, ma belle-mère était une femme de fort caractère ; il a fallu qu’il nous jette un regard noir pour que nous nous calmions.

Quand sa mère est rentrée ; il est revenu se coller à moi

– RLON:« je pensais qu’elle n’allait jamais rentrer ; nous pouvons continuer ce que nous faisions»

-MOI:« ne me dis pas que tu as toujours envie

»

-LUI:« Pourquoi selon toi je suis resté assis dans ce fauteuil avec un coussin sur les jambes pendant près deux heures de temps»

J’ai éclaté de rire ; j’ai tellement ris que j’ ai eu mal au ventre, quand j’ai réussi enfin à me calmer

-MOI:« tu sais pourquoi je t’aime ; parce que tu es la seule personne capable de me faire autant rire

»

-LUI:« je suis heureux que cela t’amuse autant, maintenant si tu as finis , on peut monter ».

Avant que je ne puisse répondre quelqu’un a sonné à la porte

-RLON:« merde qui vient encore à cette heure ?»

-MOI:« je ne sais pas, laisse-moi aller voir »

-LUI:« non laisse les sonner, s’ils sont fatigués ils vont partir »

-MOI:« non ce n’est pas bien ; laisse-moi ouvrir »

J’ai finit par me sortir de ses bras ; quand j’ai ouvert la porte, je suis tombée sur ma sœur qui avait plusieurs paquets dans les bras

-MOI:« bonsoir ma chérie »

-ELLE:« bonsoir Christella ; comment tu vas ?»

-MOI:« je vais bien; et Guelord,il va bien ?; pourquoi tu ne lui a pas emmené ?»

-ELLE:« je ne viens pas de la maison ; je suis venue déposer les cadeaux pour les bébés »

« oh c’est gentil merci »

Elle est partie déposer ses sachets sur la table ; c’est à ce moment qu’elle a aperçu Arlon.

-ELLE:« bonjour mon mari »

-RLON:« bonjour ma petite femme ; tu vas bien »

-ELLE:« oui ça va et toi ?»

-LUI:« oui je vais bien »

-ELLE:« ils sont où les enfants ?»

-LUI:« Julia est partie avec sa grand-mère et les bébés dorment ; d’ailleurs je vais monter les voir ; je vous laisse discuter »

-ELLE:« je suppose qu’ils ne dorment pas la nuit »

-LUI:«tu as tout compris »

Elle a attendu qu’Arlon se déplace pour venir s’asseoir à mes cotés

-ELLE:« j’ai voulu venir depuis que j’ai appris la nouvelle ;c’est terrible »

-MOI:« oui ; je ne lui souhaitais pas cela »

-ELLE:« je sais, personne ne le lui souhaitais ;il était trop jeune pour mourir ; tu sais qu’ils ont fait un accident de voiture »

-MOI:«ils ; il n’était pas seul ?»

-ELLE : « non, il était ensemble avec sa mère »

-MOI:« mon Dieu ; elle est vivante j’espère »

-ELLE : « oui ,mais elle a eu les deux jambes cassés et pleins d’autres blessures »

-MOI:« elle est à l’hôpital ?»

-ELLE:« oui, mais maman a dit qu’elle va bientôt sortir elle est hors de danger »

-MOI:« mon Dieu ; j’imagine que cela doit être dur pour leur famille »

-ELLE:« oui ,mais maman m’a raconté une chose bizarre d’après elle ; ils étaient partis voir un marabout pour votre audience avec le juge »

-MOI:« tu es sûre de ce que tu avances »

-ELLE :« parfaitement ; elle l’a dit à maman avant qu’ils ne partent ; c’est en revenant qu’ils ont fait l’accident ; je te le raconte parce que quand je t’ai appelé tu m’as dit que tu ne te sentais pas bien et que le décès t’avait affecté »

-MOI:« Évidement c’est normal ; j’ai eu un enfant avec lui ; bien qu’il ne l’avait pas reconnu »

-ELLE : « tu n’as pas à l’être, Dieu seul sait ce qu’ils sont partis faire là-bas ; qui sait peut être que s’ils avaient réellement eu ce qu’ils voulaient ; ils auront un droit de visite ou pire tu serais morte »

-MOI:« oh, Mungu asifuiwe(que Dieu soit loué) »

-ELLE :« les gens sont capables de tout pour défendre leurs intérêts ; ce n’est pas à toi que je l’apprends ; il faut faire attention»

-MOI: « que veux tu que je fasse ? »

-ELLE :« Prendre tes précautions ma puce ; je connais cette femme ; n’oublie pas qu’elle est amie avec la mienne ; j’ai peur qu’elle refasse quelque chose une fois qu’elle sera remise »

-MOI:« je n’irai jamais voir un marabout pour quoi que se soit ; cela ne fait pas partie de mes principes ; et puis Dieu est là pour tout le monde »

-ELLE :« je sais ma chérie, mais j’aurai bien aimé que tu en parles à ta grand-mère ;moi je vais en parler à notre père ; on ne sait pas de quoi elle est capable surtout que maintenant que son fils est mort »

-MOI:« je sais , elle se dit que je suis responsable »

-ELLE :« Effectivement »

-MOI:« je m’en fous de ce qu’elle pense ; Dieu sait que je n’ai rien fait »

-ELLE :« tout ce que je veux ,c’est que tu me promettes d’en parler à ta grand-mère ;ne sois pas si têtu »

-MOI:« d’accord je le ferai »

-ELLE :« bon ; moi je vais partir ; il se fait tard ; salut moi ton mari »

-MOI:« je vais te raccompagner ; merci pour tout petite sœur »

-ELLE :« de rien »

En revenant ; j’ai trouvé Arlon entrain de recoucher les bébés ; quand j’ai ouvert la porte ;il m’a fait signe de parler doucement ; j’ai murmuré doucement à son oreille

-MOI:« il sont réveillés depuis quand ceux là ? »

-LUI:« tout de suite ; mais apparemment ils ont encore fait dans leurs couches ; qu’est ce que tu leur donnes à manger »

-MOI:« que veux tu que je lui donne à part le sein et le biberon ?»

-LUI:« en tout cas ça pue »

Et comme s’il avait compris ce qu’il a dit ;ils ont souri dans son sommeil

-RLON:« Tu le voies sourire ces petits voyous »

-MOI:« C’est tes fils »

-ARLON:« Si je comprends bien tu es entrain de me traiter de voyou ?»

-MOI:« Je n’ai rien dit moi »

-RLON:« Attend un peu qu’ils se rendorment ; je te montrerai comment se comporte un voyou ».

Je n’ai pas attendu qu’il mette sa menace en exécution ; je suis sortie de la chambre sans attendre.

J’étais entrain de déballer les cadeaux que ma sœur avait amené ;et j’avais complètement oublié Arlon jusqu’à ce que je le vois se diriger vers moi avec un regard déterminé. J’ai jeté les sachets pour courir ; il s’est mis à me poursuivre dans toute la maison ; j’évitais de crier afin de ne pas réveiller led bébés ; et comme d’habitude il finissait toujours par m’attraper

-RLON:« Maintenant je te tiens »

-MOI:« D’accord, tu as gagné ; tu peux me libérer maintenant ?»

-ARLON :« Demande-moi pardon d’abord »

-MOI:« pardonne moi »

-LUI:« je veux bien te pardonner mais avant ; tu vas me payer des dommages »

-MOI:« hummm quel genre de dommage mon cœur ?»

Il m’a positionné contre lui de sorte que son sexe repose contre le mien

-LUI:« tu demandes toujours ?»

-MOI:« non j’ai tout compris »

-LUI:« tu vas être bien sage pour ton mari et le laisser te prendre ».

J’ai hoché la tête pour lui dire oui

-LUI:« voilà tu es gentille maintenant retournes toi »

J’ai fait ce qu’il me disais en mettant mes mains sur la table ;il posa une main possessive sur le creux de mon dos ; il m’a enlevé mon slip ; puis il me donna un coup de rein en mettant sa jambe entre les miennes m’obligeant à les écarter.

-RLON:« tu sais que j’aime tes robes ; il me suffit juste de les relever »

Il est entré en moi tout doucement ;il avait l’intention de prendre son temps mais je n’allais pas le laisser faire ; je me suis mise à onduler du bassin l’obligeant à accélérer ;il a commencé à me pilonner pour de bon. J’adorais quand il perdait le contrôle ainsi .

Quand nous avons fini mes jambes ne tenaient plus ; je pense que j’allais tomber par terre s’il ne m’avait pas tenu

-LUI:« je te tiens bébé »

Il m’a porté dans ses bras ; pour me déposer sur le canapé

-MOI:« non ; non ; pas ici emmène moi en haut »

Il m’a déposé sur le lit; puis il est parti dans la salle de bain revenant avec une serviette afin de me nettoyer. Il me le faisait souvent lorsque je n’avais plus assez de force pour me lever

-MOI:«tu sais que je t’aime ?»

-LUI:« je sais ».

À SUIVRE…

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