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LUI:« D’aller voir ta grand-mère ; je vais en parler à ma mère ce soir, il ne faudrait pas que l’on ne prenne pas ses menaces en compte ; comme ça nous n’aurons pas de surprises »(suite de l’histoire d’amour: ma vie et mon histoire d’amour)

ÉPISODE 63

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

INTERDIT AUX MINEURS

La nuit alors qu’Arlon était entrain de dormir à mes côtés ; je n’arrêtais pas de penser à ce que ma sœur m’a dit sur Rody et sa mère ;ma sœur était la mieux placée pour connaitre leurs secrets ,étant donné que sa mère et celle de Rody étaient les meilleures amies.

Comme je savais ce dont la sienne était capable ; je ne doutais pas de la capacité de l’autre ; ma soeur avait raison , il fallait que j’en parle à ma grand-mère.

Le lendemain matin ; je me suis levée très tôt pour avoir qu’une chance qu’Arlon me dépose au travail ; c’était la fin de la période des visites techniques. Il fallait que je donne la mienne au chauffeur pour qu’il me le fasse.

-RLON:« Tu es matinale Zawadi »

-MOI:« je veux que tu me déposes »

-LUI:« Dépêche-toi ; parce que j’ai presque fini »

-MOI:« Donne-moi juste quelques minutes, je donne les directives à la nounou après on y va ».

Dans la voiture, je lui ai raconté ce que ma soeur m’avait dit ; et que à ma descente aujourd’hui, j’irai directement chez ma grand-mère.

Arlon  paraissait inquiet même s’il ne voulait pas trop le montrer

-MOI:« tu penses quoi toi»

-LUI:« D’aller voir ta grand-mère ; je vais en parler à ma mère ce soir, il ne faudrait pas que l’on ne prenne pas ses menaces en compte ; comme ça nous n’aurons pas de surprises »

-MOI:« d’accord, j’irai la voir aujourd’hui »

-LUI:«je viendrai te chercher à la descente »

-MOI:« non ; je vais prendre un taxi ; ne te dérange pas pour cela »

-LUI:« d’accord »

Quand j’ai fini le boulot ; je suis partie directement chez ma grand-mère.

Je ne voulais pas trop durer, mais malheureusement pour moi, j’y ai trouvé mon oncle ; et comme j’attendais son départ pour pouvoir tranquillement parlé à mama (grand-mère), j’étais obligée d’attendre.

Mon oncle me faisait un semblant de conversation demandant après mon mari allant même jusqu’à demander après Julia; alors qu’ils ont toujours mis un point d’honneur à ne jamais parler d’elle.

Je répondais aussi poliment que je pouvais ;tout en restant distante.

À un moment donné, il m’a demandé si son frère avait payé le reste de l’argent ;

-MOI:« non pas encore »

-LUI:« ah bon , je vais lui dire de le faire alors »

-MOI:« ce n’est pas pressé mon oncle ; il peut prendre son temps ; et payé quand il le peut »

-LUI:« tout cela est bien beau, mais ce sont tes paroles n’oublions pas que cet argent appartient à ton mari »

-MOI:« ce que je dis, c’est ce que mon mari dit ;je peux vous l’assurer »

Après cela il n’a plus rien dit ; il est resté encore dix minutes puis il a demandé à partir ; j’ai fait un ouf de soulagement

-GRAND-MÈRE : « Maintenant qu’il est parti, tu vas finir par nous dire ce qui t’a amené ici »

-MOI:« comment sais-tu que j’attendais qu’il parte ,bon bref; mama j’ai un problème »

-ELLE : « un problème, j’espère que tu n’as rien fait à ton mari ?»

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-MOI:« Pourquoi veux-tu que je lui fasse des problèmes ; non-rien à voir avec lui ;hier, ma sœur est venue à la maison, elle m’a raconté une chose des plus bizarres ; tu savais que Rody est mort ?»

-ELLE:«Oui, tu m’as appelé pour me le dire »

-MOI:«je t’ai dit qu’il est mort d’un accident de voiture, ma sœur m’a raconté qu’il était avec sa mère lors de l’accident ,mais ce n’est pas le plus grave; d’après elle , ils étaient allés chez un marabout pour l’audience ;je suis sûre qu’elle va pas s’arrêter maintenant; déjà, elle m’accusait de vouloir la mort de son fils maintenant qu’il est mort, elle va me tenir pour responsable et j’ai peur de ce qu’elle pourra faire. Elle est comme ma tante ,toi-même tu sais de quoi elle sera capable »

-ELLE:« et comment elle sait tout cela ta sœur ?»

-MOI:« n’oublie pas que la mère de Rody est la meilleure amie de sa mère »

-ELLE:« j’avais oublié ce détail et maintenant ?»

-MOI:« Mama, tu n’as pas compris ce que je viens de te dire ; elle veut me marabouter ; j’ai peur «

-ELLE:« tu as peur ?»

-MOI:«ah mama toi aussi »

-ELLE :« dis-moi Zawadi, tu as peur »

-MOI:«j’ai le droit d’avoir peur cette femme est dangereuse »

-ELLE :« et puis quoi encore ,et Dieu vous en faites quoi ?»

-MOI:« je n’ai jamais manqué confiance en Dieu, c’est juste que je déteste tous ses trucs de maraboutage ; si je pense à ce que ma tante a réussi à faire à mon père et maman ; je ne peux pas m’empêcher d’avoir la trouille ; je suis enfin heureuse ; je n’ai pas envie que quelqu’un détruise ce bonheur que j’ai mis tellement de temps à créer »

-ELLE :« ok tu vas m’écouter attentivement, tu n’es pas ta mère ; elle a suivi son destin, tout comme toi tu suivras la tienne ; cette femme ne peut rien contre toi ; j’ai pris les devants sur elle depuis longtemps »

-MOI:« Comment cela, tu as pris les devants sur elle ?»

-ELLE :« je ne voulais pas que ce qui est arrivé à ta mère t’arrive ni à toi ni à ton frère frère ; je ne vous ai pas laissé sans protection ; je savais que tôt ou tard, quelqu’un tentera de vous faire quelque chose, mais j’avais toujours pensé que ce sera ta tante pas cette sorcière ;et arrête  de me regarder avec de gros yeux ; nous sommes en Afrique, nous avons nos propres réalités ; si tu fais la folle comme ta mère disant que tu ne croies pas à cela ; eh ben, tu vas finir six pieds sous terre comme elle »

-MOI:« mama»

-ELLE:« Quoi, c’est la vérité, elle a toujours été têtue »

-MOI:« Je ne veux faire du mal à personne ; tout ce que je veux, c’est qu’elle me laisse en paix »

-ELLE :« Si elle essaie de te faire du mal, elle en subira les conséquences et arrête d’avoir aussi peur ,maintenant je veux que tu rentres tranquillement chez toi et que tu arrêtes de t’inquiéter pour cela ;rien ne t’arrivera par la grâce de Dieu »

-MOI:« et si elle essaie de me faire du mal »

-ELLE:« N’est-ce pas qu’elle l’a fait une fois, tu as vu ce qui lui est arrivé ; si elle n’a pas compris la leçon, elle n’a qu’à le refaire. 

De toute façon, je m’arrangerais à ce qu’elle en soit consciente ;je connais une personne à qui si je lui parle, elle lui transmettra mon message ; je lui dirai de lui dire de se tenir à carreau et de te foutre la paix fait nous confiance ; va t’occuper de ta famille et ne t’inquiète plus pour le reste ; nous nous en occuperons »

Je suis restée un peu avec elles avant de rentrer à la maison ;dès que j’ai pénétré dans la maison, je fus accueilli par des cris

-MOI:« Qu’est-ce qui se passe ici ?»

-RLON::« Ton fils  Félix pleure sans arrêt ; je ne sais pas ce qu’il a ;j’ai vérifié sa température , je lui ai donné à manger, tu étais où toi ?»

 Félix est le premier de mes jumeaux

-MOI:« tu as oublié que je devais aller chez grand-mère; donne-le-moi, je vais essayer de le calmer ».

Je l’ai pris dans mes bras pour le bercer, une minute plus tard, il s’es-tu.

-ARLON:« je suppose qu’il avait juste besoin de sa mère »

-MOI:« je pense que cela doit être cela ; bonsoir mon amour »

-LUI:« Bonsoir mon cœur ; je suis désolée pour le retard cela a pris plus de temps que j’avais prévu »

-MOI:« ce n’est pas grave ; c’est juste que tu m’as manqué »

Je voulais l’embrasser, mais C’est ce moment qu’à choisir ma fille pour descendre les escaliers en courant

-MOI:« ne court pas poussin ; tu vas te blesser »

Elle est venue se réfugier dans mes bras écrasant presque son petit frère Felix.

Je l’ai embrassé sur la tête ; c’est fou comme elle grandissait vite

-MOI:« Alors tu as passé une bonne journée poussin ?»

-JULIA :« oui jusqu’à ce que Felix se réveille ;il pleure de plus que Willy »

-MOI:« c’est normal poussin, c’est un bébé, tu es passé par là toi aussi »

-ELLE : « même toi»

-MOI:« oui mon ange »

-ELLE :« même papa pleurait quand il était bébé ?»

-RLON:« jeune fille un peu de respect ; je suis ton père »

Il a commencé à la chatouiller , et c’était reparti pour des minutes de cris et poursuites.

 En les regardant j’ai commencé à rire

-ARLON:« je peux savoir ce qui t’amuse ainsi ?»

-MOI:« je t’imaginais en bébé; avec une couche»

Devant son air choqué ; j’ai ris de plus belle

-MOI:« excuse moi bébé ; c’est juste que c’est trop drôle »

Et pourtant je n’arrêtais pas de rire.

Il a secoué la tête avant de se diriger vers la cuisine .

Le soir dans notre lit ; je lui ai raconté ce que ma grand-mère a dit ;

-RLON:« tu sais dans la vie l’importance ce n’est pas de faire du mal aux gens ; mais il ne faudrait pas aussi laisser les gens te faire du mal «

-MOI:« je n’ai jamais aimé ses trucs Arlon »

-LUI:« je sais mais c’est une chose qui fait partie de notre société et celexiste réellement »

-MOI:« je sais ; excuse- moi bébé je dois me rendre dans les toilettes »

J’étais entrain de me lever quand j’ai senti une forte claque sur ma fesse ; j’ai crié de douleur

-MOI:« ouille mais qu’est-ce qui te prends ;ça fait mal »

-LUI:« C’est pour m’avoir manqué de respect en m’imaginant en couche-culotte et parce que j’en avais envie»

-MOI:« tu sais que tu es malade ?»

-LUI:« tu veux que je t’en remette une autre ?»

-MOI:« tu es vraiment »

-RLON:« Apparemment, tu n’as rien compris ; je vais devoir t’en coller une autre ».

Comme il faisait mine de se lever ; je me suis rendue dans les toilettes en courant presque suivi par son rire, quand je suis revenue ; il riait toujours

-ARLON:« bébé tu es fâché ?»

-MOI:« ne me parle pas »

-LUI:« tu sais que je ne pourrai pas dormir si tu es fâché contre moi »

-MOI:« je m’en fous ;je te souhaite une semaine d’insomnie »

-LUI:« comme tu voudras ».

Il a commencé à me chatouiller jusqu’à ce que je me torde de rire . Il savait que c’était mon point faible ; je riais tellement jusqu’à ce que nos bruits ont fini par réveiller Willy.

Il a commencé à pleurer ; j’ai voulu me lever pour le prendre

-MOI:« oh putain ; il ne manquait qu’il se réveille celui-là ; j’espère qu’il va se recoucher rapidement ;je ne tiens pas à faire une nuit blanche »

-ARLON:« Donne-le-moi ; je vais le calmer »

-MOI:« tu es sûr Arlon; tu dois être fatigué !»

-LUI:« Donne-le-moi ; j’ai le moyen de le faire rendormir très rapidement »

Effectivement quinze minutes plus tard, il s’est rendormi ; il est revenu se coucher ; je n’aurai jamais imaginé qu’il s’impliquerait autant dans la vie de nos enfants ; c’est un père de famille formidable ; un mari génial ; j’ai commencé à bâiller

-LUI:« Dure journée »

-MOI:« oui ; je suis épuisée »

-LUI:« Alors dors mon cœur ».

Deux mois plus tard ; je n’avais toujours pas reçu de nouvelles de la mère de Rody ,et  pourtant, je restais sur mes gardes.

 La vie suivait son cours ; je continuais mon stage de perfectionnement en pharmacie, je voulais soutenir ma thèse le plus rapidement possible.

La seule chose qui me derangeait un peu, c’était l’existence d’une femme qui travaillait dans le cabinet de mon mari ; cette fille était entrée dans nos vies il y a moins d’un mois, mais elle me dérangeait profondément ; j’avais l’impression qu’elle voulait mon mari évidemment ; elle ne me l’a pas montré, mais ce sont des choses que l’on sent.

La première fois que je l’ai vu, c’était le jour de l’inauguration des nouveaux bureaux d’Arlon ; je suis venue en retard parce que j’étais au travail.

Quand je suis arrivée , la première chose que j’ai remarqué, c’est qu’elle faisait tout pour plaire à Arlon.  Les petites attentions qu’elle lui donnait n’ont pas échappé à ma vigilance.

Les filles m’on dit qu’elle était nouvelle dans le cabinet ; mais elles comme moi ont compris. Lorsqu’on me l’a présenté ; elle semblait un peu déçue ; peut-être pensait-elle que je n’allais pas venir. Durant tout le temps que nous étions là-bas ; à chaque fois que je me retournais, je sentais son regard qui pesait sur moi.

Un soir, elle a appelé sur le téléphone d’Arlon ; j’étais sûre et certaine qu’elle ne l’appelait pas dans un but professionnel surtout qu’il faisait presque 20 h.

J’avais envie de dire à rlon pourquoi elle appelait à cette heure, mais le fait qu’il ait répondu au téléphone devant moi en adoptant une attitude des plus professionnelles m’a fait changer d’avis ; je ne voulais pas douter de mon mari ;de toute façon ; j’avais confiance en lui.

le vendredi comme c’était mon day off ; la maison était calme, j’en ai profité pour me couler un bain ; avant que je ne puisse rentrer dans la douche mon téléphone a sonné, c’était Arlon.

-MOI:«salut mon amour »

-LUI:« Comment va la femme de ma vie ?»

-MOI:« elle va bien, et  elle veut se couler un bain  »

-LUI:«ah bon ; tu es déshabillé»

-MOI:«je suis toute nue »

-LUI:«tu sais ce qu’on va faire ; tu vas commencer ; je te rejoins dans moins de trente minutes »

-MOI:« Dépêche-toi ;je t’attends »

Quand il a raccroché, je me dis qu’il fera moins d’une demi-heure ; effectivement, je l’ai chronométré, il est venu en vingt-cinq minutes ; quand je l’ai entendu ouvrir de la douche ;je lui ai donné mon sourire le plus sensuel.

-MOI:« Cette fois-ci qu’as-tu dit pour te libérer ?»

-RLON:« Que je devais revenir le plus rapidement à la maison ; pour garder les enfants, en plus de cela depuis ce matin, je ne me sentais pas bien ; tu es une réelle menace pour mon boulot »

Il a commencé à se déshabiller ; il abordait déjà une érection

-MOI:«ne me dis pas que tu as conduit ainsi »

-LUI:« il suffit juste que je t’imagine nue pour être dans cet état »

-MOI:« Alors qu’est-ce que tu attends viens me rejoindre».

Il est venu me rejoindre dans la baignoire.

À SUIVRE…

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