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j’avais compris le coup, nous sommes assez proches pour qu’il me parle de ses enfants ; comme je ne disais rien ;Arlon a répondu à ma place ; il était tout gêné le pauvre (suite de l’histoire d’amour)

ÉPISODE 64

MA VIE ET MON HISTOIRE D’AMOUR

Plus tard vers 18 h, nous étions assis tranquillement en bas quand quelqu’un a sonné ; on avait envie de recevoir personne ; nous étions trop à l’aise ; couchés dans notre canapé. Finalement Arlon s’est levé pour aller ouvrir la porte ; je l’ai entendu parler un peu avant qu’il ne dise

-RLON:« Ne restez pas dehors ; venez, je vais vous présentez à ma femme »

Je l’ai vu revenir suivi par une jeune femme ; elle était mince et noire ; elle n’était pas si belle, mais elle avait quand même un certain charme.

-ARLON:« bébé je te présente mademoiselle Olga, mon assistante »

Elle s’est avancée en souriant ,tout en me tendant la main.

Je ne lui ai pas rendu son sourire vu qu’il était faux, car il n’atteignait même pas ses yeux ; je lui ai juste serré la main

-ELLE :« je suis ravie de vous rencontrer à nouveau madame Kyungu »

-MOI:« humm »

-ARLON:« Ah, vous vous connaissez alors ?»

-MOI::« oui je l’ai vu le jour de l’inauguration, »

-ARLON::« Ah, je vois. Bébé Olga pensait que j’étais malade ; elle était inquiète vu la façon dont je suis parti du bureau ».

Je suis sûre qu’elle avait entendu dire qu’il allait être seul à la maison avec les enfants ; sinon elle n’allait pas venir.

Arlon est naïf par moment ; Cette femme s’en contre-fiche de sa soit distante maladie ; elle est venue que parce qu’elle t’a entendu dire que tu allais être seule avec les enfants ;

Je n’ai pas répondu à la phrase d’Arlon ; je me suis juste contentée de la regarder longuement avant de lui demander

-MOI:« Comment connaissiez-vous ma maison »

-ARLON :« elle est venue m’accompagner une fois récupéré des documents que j’avais oubliés »

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-MOI:« vous êtes venu une fois et vous connaissez la maison ; félicitation, vous avez un bon mémoire »

Tout cela a été dit d’un ton ironique ; Arlon me regardait avec de gros yeux ; genre, c’est quoi ton problème, mais j’ai fait semblant de ne pas le regarder ; elle paraissait un peu décontenancée, mais elle s’est vite reprise.

-ELLE : « Oui, on me l’a toujours dit ; vos enfants vont bien ; j’aurai aimé les voir ; votre mari me parle souvent d’eux ; surtout votre fille »

j’avais compris le coup, nous sommes assez proches pour qu’il me parle de ses enfants ; comme je ne disais rien ;Arlon a répondu à ma place ; il était tout gêné le pauvre ;

-ARLON :« Avez-vous l’habitude de connaitre la maison de tous vos patrons ?»

-ELLE : « Euh non »

-MOI:« je vois, c’est juste celui de mon mari »

-ELLE : « En fait, ce n’est…. »

-MOI:« Ce que je crois ; ne t’inquiète pas, j’ai tout compris ».

Pour couper court à mes sarcasmes Arlon lui a demandé de s’asseoir ; je me suis interposée avant même qu’elle ne réponde ; je lui ai dit en la défiant de me contredire

-MOI:« Donc nous n’allons pas vous retenir plus longtemps ; merci d’être passé »

-OLGA:« j’ai été ravie de vous revoir »

-MOI:« Merci et arrêtez de vous inquiéter pour lui ; il est entre de bonnes-mains »

Arlon l’a accompagné à la porte ; dès qu’il a refermé la porte, il m’a lancé

-RLON;« C’était quoi cela ?»

-MOI:«je ne comprends pas !»

-LUI:« tu comprends très bien ce que je te dis ; c’est quoi ce comportement, même un chien on ne le traite pas ainsi ; tu as pratiquement agressé cette pauvre fille ; elle a failli pleurer »

-MOI:« Elle a eu de la chance ; la prochaine fois elle va pleurer pour de bon ; car je vais la foutre dehors à coup de pied dans le cul »

-LUI:« Modère tout de suite ton langage ; c’est quoi ton problème »

-MOI:« tu veux réellement le savoir ; je vais te le dire ; cette fille tourne autour de toi ; oui ne me regarde pas ainsi ; peut-être que tu ne t’en rends pas compte, mais c’est la vérité ,elle te convoite ; je ne suis pas dupe ; je sais de quoi je parle, elle a des vues sur toi »

-LUI:« tu délires là, sur quoi tu te bases pour l’accuser ?»

-MOI:« Je le sais un point c’est tout »

-LUI:« Mieux vaut que l’on arrête tout de suite cette discussion Zawadi, tu racontes du n’importe quoi ; avoir une relation avec cette fille ne m’a jamais traversé l’esprit ; elle est juste gentille ; tu peux quand même comprendre cela ; pourquoi faut-il que tu te sentes menacer par toute femme qui m’approche ; je te préviens, ne traite plus jamais une personne ainsi sous mon toit»

-MOI:« Pour commencer, tu arrêtes de prendre sa défense ; écoute-moi très bien ; je ne veux plus la voir chez moi ; tu es libre de la rencontrer au bureau, mais ici c’est chez moi, qu’elle n’y pose plus jamais les pieds »

-RLON:« Je pensais que nous avions dépassé ce stade ; je pensais t’avoir prouvé qu’aucune autre femme ne m’intéressait»

-MOI:« Cela ne va pas m’empêcher d’être vigilante, après tout tu es un homme et vous les hommes, vous êtes tous pareils ;et vu la façon dont tu prends sa défense qu’est-ce qui me prouve que tu n’entretiennes pas des relations avec elle »

Devant sa mine choquée ; j’ai compris que j’avais fait une erreur

-LUI:« Ah bon, maintenant je suis comme tous les autres ; je pensais que j’étais unique »

-MOI:« écoute ; je suis désolée ce n’est pas ce que j’ai voulu dire »

-LUI:« Au contraire tout a été très claire ; tu me déçois tellement Zawadi ; c’est tout ce que je t’inspire quelqu’un qui baise son assistante, je suppose entre deux heures de pause »

-MOI:« Je n’ai pas voulu dire cela m’a échappé ; évidemment que je te fais confiance »

-LUI:« chut tais toi, tu en as assez dit »

Quand il est parti ; je me suis adossée contre la table ; je savais que je l’avais blessé même si ce n’était pas mon intention. Mes paroles ont dépassé ma pensée.

Ce soir-là, nous nous sommes couchés fâcher ; du moins, il était fâché ; j’ai essayé de réparer mon erreur pendant le dîner, mais il ne voulait rien savoir.

Le lendemain matin pareil ; à part un simple bonjour personne n’a dit autre chose, chacun est parti au boulot de son côté. J’ai appelé une fois ;il m’a dit qu’il était occupé qu’il allait me rappeler ; chose qu’il n’a pas fait. Le soir, il m’a avoué m’avoir oublié ; ce qu’il n’a jamais osé me faire ;

-MOI:« tu m’as oublié, moi ta femme ?»

-LUI:« J’avais trop de boulot Zawadi, ne recommence pas ; je ne suis pas d’humeur».

Cette histoire a jeté un voile de froid entre nous deux ; je savais qu’il n’avait pas toujours digéré ce que j’avais dit ; durant toute la semaine ;j’ai essayé de tout faire ; pour que nous nous réconciliions, mais il ne voulait rien savoir ; malgré mes excuses.

Il m’a avoué être blessé par mes mots ; qu’il pensait n’avoir jamais rien fait qui puisse me faire douter de lui.

Finalement j’ai eu très honte ; il ne consentait à me parler que lorsque ses enfants étaient présents ;il devenait le rlon que je connaissais, mais dès que nous fumes seuls ;il redevenait froid.

Un matin, il s’est levé pour me dire qu’il partait en voyage ce soir pour trois jours et ce fut tout il n’a donné aucune autre explication ; comme à chaque fois qu’il partait, je lui ai fait sa valise ; bien que je bouillais de l’intérieur ; et puis son silence n’arrangeait rien ; le fait de se fâcher contre moi est une chose ,de toute façon ; je le méritais ; mais attendre le jour de son départ pour me le dire était pour moi un signe de manque de respect

-MOI:« Tu aurais pu me dire que tu voyageais Arlon ; tu ne peux pas attendre le jour même pour me le dire, tu ne m’as même pas dit où tu allais »

-LUI:« à Londres pour trois jours »

Je n’ai plus rien dit ; il n’avait qu’à faire ce qu’il voulait

-RLON:« c’est tout ce que tu veux savoir ?»

-MOI:« c’est bon »

-LUI:« tu ne veux pas savoir si j’y vais avec mon assistante ?»

-MOI:« Quand est-ce que tu vas cesser de parler de cela ; je t’ai dit que j’étais désolée ; on peut passer à autre chose».

Il n’a pas répondu se contentant de ranger son petit sac ;l’heure de partir, il a embrassé ses enfants. Pour ma part, je n’ai reçu qu’un simple, je t’appelle dès que j’arrive.

J’ai été de mauvaise humeur toute la journée, je pense que même ma fille savait que ça n’allait pas ; donc elle n’a pas fait de caprice, elle savait que ce n’était pas le moment. Du coup, elle est allée au lit sans broncher, je guettais la sonnerie de mon téléphone au cas où Arlon appelait, pourtant quand il a appelé une heure après son atterrissage , je n’ai pas décroché après quatre tentatives.

Il a fini par appeler son frère pour qu’il m’appel

-DAN:« Salut ma chérie, comment tu vas ?»

-MOI:« Je vais bien et toi ?»

-LUU« ça va, ton mari m’a demandé d’appeler pour voir si tout allait bien, vu qu’il n’arrivait pas à te joindre »

-MOI:« Tout va bien, je n’avais pas vu ses appels , j’allais le rappeler quand tu as appelé »

-LUI:« d’accord ;en tout cas il est bien arrivé, tu as tout fermé à clé »

-MOI:« oui , t’inquiète j’ai fermé tout à clé en plus il y’a le gardien»

-LUI:« D’accord, demain peut être je passerai ,bisous »

-MOI:« ok merci bonne nuit ,bisous ».

Quand il a raccroché j’ai automatiquement éteint mon téléphone avant de me glisser dans mes draps. Je me suis retournée toute la nuit ; déjà, je dormais mal à chaque fois qu’Arlon partait en voyage. C’était pire avec le fait que nous nous ne sommes pas parlés, en plus les bébés se réveillaient toutes les heures; j’ai tout fait pour les calmer, d’habitude ils se réveillaient qu’une à deux fois,mais cette fois-ci, ils ont pleuré toute la nuit, il ont fini par s’endormir vers le matin.

Je me suis levée pour aller prendre mon bain ; j’avais une mine horrible, mes yeux étaient rouges à cause du manque de sommeil. J’ai mis de la glace sur mon visage pour apaiser mes cernes.

Avant d’aller au boulot, j’ai rallumé mon téléphone; Arlon m’avait laissé une quinzaine d’appels, et plus de cinq messages vocaux. Il y avait aussi trois appels de son frère ; j’ai rappelé Dan avant même que je ne dise allô, il m’a dit

-DAN: « je suis devant chez-toi, ouvre-moi ta porte »

je suis descendue lui ouvrir la porte

-MOI:« que fais-tu ici si tôt»

-LUI:« je n’ai pas dormi toute la nuit Zawadi »

-MOI:« Pourquoi, que se passe-t-il ?»

-LUI:« Personne n’arrivait à te joindre »

-MOI:« j’ai éteint mon téléphone toute la nuit »

-DAN:« Figure-toi que ton mari n’a pas fermé l’œil toute la nuit ; moi de même, il a été obligé d’appeler le gardien pour qu’il lui dise que tout allait bien »

-MOI:« c’est bien fait pour lui »

-LUI:« c’est tout ce que tu trouves à dire ?»

-MOI:«Que veux-tu que je te dise, c’est à peine s’il me parle toute la semaine, il a eu un comportement de cochon envers moi, et en plus de cela, il a attendu plus d’une heure pour appeler alors que d’habitude, il le faisait dés qu’il atterrit »

-LUI:« Vous vous êtes disputés ?»

-MOI:« un peu »

-LUI:« Qu’as-tu fait cette fois-ci ?»

-MOI:« Disons que c’est un peu de ma faute »

-DAN:« je vais me répéter, qu’as-tu fait cette fois-ci ?»

-MOI:« Je lui ai dit que je ne lui faisais pas confiance ,qu’il pouvait très bien avoir une relation avec son assistante »

-LUI:« Tu lui as vraiment dit cela »

-MOI«Je sais que c’était vraiment bête, cela m’a échappé ;j’étais énervée qu’il prenne la défense de cette fille , elle est comme une peau colle ; je sais ce qu’elle veut, mais lui, il ne semble rien comprendre »

-LUI:« si je comprends bien, tu penses que cette fille veut d’Arlon ? »

-MOI:« Oui »

-LUI:« Et as-tu demandé ce qu’Arlon veut avant de tirer tes conclusions ?»

-MOI:« Évidemment que je sais qu’il n’était pas intéressé »

-DAN:« Donc explique moi pourquoi en faire toute une histoire. dès l’instant que tu sais quel genre d’homme il est , tu n’as pas à faire des problèmes, et même si c’était vrai, tu ne penses pas qu’en refusant de lui parler, tu le pousses dans les bras de cette fille. Tu es plus intelligente que cela, ne te laisse pas aveugler par ta jalousie ; tu sais qu’Arlon t’aime plus que tout ,il ne regarde pas ailleurs, je peux te le jurer,car non seulement, c’est mon frère, mais c’est aussi mon ami, je le connais ,fais-lui confiance »

-MOI:« je lui fais confiance Dan, mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir peur de temps en temps ,en plus, je me suis excusée pour ce que j’ai dit, j’avais eu honte dès que c’est sorti de ma bouche »

-LUI:« Dès fois les excuses ne suffisent pas ,mais bon, il est juste blessé cela lui passera ».

Avant qu’il ne finisse de parler son téléphone s’est mis à sonner, c’était Arlon. Il a décroché avant de me tendre le téléphone

-DAN:« Tiens, il désire te parler »

-MOI:« Allô »

-RLON::« Rallume immédiatement ton téléphone et tu me rebranche le fixe»

Il avait coupé avant que je ne réponde ; j’avais oublié que j’avais débranché les téléphones fixes. Je suis partie rebrancher les prises

-DAN:« Bon, je vais te laisser ma puce, je dois aller au boulot, ne te dispute surtout pas avec lui »

-MOI:« D’accord ».

A peine quelques minutes, mon téléphone s’est mis à sonner

-RLON:« Tu te fous de moi Zawadi ? »

-MOI:« Non »

-LUI:« je peux savoir pourquoi tu as éteint ton téléphone ?»

-MOI:«Pour me dire que tu étais bien arrivé, ce n’est pas la peine, je le savais »

-LUI:« Ne sois pas insolente avec moi donc pour toi, c’est tout ce que j’avais à te dire ?»

-MOI:« Cela fait une semaine que tu refuses de me parler »

-LUI:« Je peux savoir ce que tu as fait pour mériter cela ?»

-MOI:« J’ai déjà dit que j’étais désolée ; je regrette tout ce que j’ai dit »

-RLON:« Écoute, je ne t’appelle pas pour entendre tes excuses ; j’appelais juste pour savoir comment vont les enfants ?»

-MOI:« Ils vont bien »

-LUI:« Je vais rappeler ce soir pour parler à ma fille »

-MOI:« Cela va continuer combien de temps encore; tu ne penses pas que tu devrais me pardonner et on passe à autre chose ,je t’ai dit que j’étais désolée !»

-LUI:« je te pardonnerai quand j’en aurai envie , en attendant tu décroches ton téléphone quand j’ai besoin de toi ; ne me fais plus le coup de la nuit dernière !»

Durant les trois jours qu’il a passés à Londres, il a gardé le même comportement, toujours distant et froid ; il me donnait envie de pleurer par moment.

Quand il est revenu , il a recommencé à me parler, il se montrait poli et courtois, mais je sentais qu’il manquait quelque chose. Il était trop poli ;Arlon n’a jamais été poli avec moi , en plus ce qui me manquait le plus c’était notre complicité ; c’est comme si j’étais une étrangère pour lui.

Le vendredi étant mon day off , j’avais décidé de me changer les idées, j’ai pris les bébés et je suis partie voir mon père.

J’ai eu la malchance de croiser la mère de Rody juste avant d’arriver chez lui au deuxième carrefour. Au début, je faisais semblant de ne pas l’avoir reconnu , jusqu’à ce qu’elle m’a dit…

À SUIVRE…

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