fanny
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Il me regarde à présent attentivement comme pour examiner chaque mot qui sort de ma bouche. C’est maintenant que je vais devoir être très convaincante, moi qui déteste le jeu de regard! (Shanicce prête à tout pour …)

Shanice prête à tout pour réussir.

Chapitre 13.(contient du lemon).

Je souris poliment et me détend.

Moi: Eh bien, je ne vais pas cacher le fait que vous êtes plus beau en vrai. Dis-je pour entamer la conversation.

Mr x: Oh! Merci…. Tu es sexy toi aussi. Réplique monsieur X.

Hum quel gros porc! Les hommes vraiment, au lieu de parler de ma beauté il parle de mon habillement et ma plastique. La façon donc il me bouffe du regard me donne envie de le gifler, pervers va!.

Moi: Bon passons à l’utile. Je suis là avec votre livraison. Dis-je en sortant le kilo de poudre de mon sac à main pour le poser sur mes cuisse.

Moi: Mais, il y’a quelques petites modifications en ce qui concerne le montant habituel.

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Je le vois se crisper et redresser, joignant ses bras sur ses cuisses. Ah vraiment l’être humain et l’Argentine une simple phrase à été suffisante pour le mettre mal à l’aise.

Il me regarde à présent attentivement comme pour examiner chaque mot qui sort de ma bouche. C’est maintenant que je vais devoir être très convaincante, moi qui déteste le jeu de regard!

Mr X: Modifications ? C’est à dire ? Demande-t-il calmement.

Moi: Vous savez monsieur x que nous sommes votre fournisseur premier en ce qui concerne la qualité du produit. Vous n’avez jamais été déçu si? Demandis-je pour attendrir ses sens.

Mr X: Non.

Moi : Bien vous savez aussi bien que moi que garantir cette qualité requière un certain nombre de paramètres. L’achat, le transport, les risques et surtout la négociations en cas d’éventuels problèmes.

Il se contente de secouer la tête positivement, puis sors un paquet de cigarette de sous sa couette dans lequel il pioche un bâton et l’allume. Il me tend ensuite le paquet et cette fois pour ne pas baisser la garde et passer pour une bleue, j’accepte volontiers.

Il me tend le feu et j’aspire la fumé. J’ai déjà eu à fumer en boites quelques rares fois mais je ne sais pas vraiment le faire. Je garde le maximum de fumé dans ma bouche le plus longtemps possible et la rejette par la suite avant de reprendre mon speech.

Moi : Tout ceci n’affecte pas le prix de la vente tant qu’aucun de ces détails ne subit de modification. Mais en ce moment c’est le contraire, notre fournisseur nous à fait comprendre qu’en ce moment suites à des difficultés rencontrées avec la police dans leur base le prix à augmenté et n’ayant pas le choix car nous ne pouvons nous permette de faire attendre des clients aussi particuliers que vous, obtempérer fut la seule option.

Je fais une pause tirant sur ma cigarette une deuxième fois sous le regard scruteur de monsieur X.

Monsieur X: Tout ça pour en venir à quoi?

Moi: Au fait que vous allez devoir payer plus que d’habitude pour ce kilo. Dis-je d’un trait.

Lui: On parle de combien ?

Moi : 150 milles de plus.

Il sourit et tire sur sa clope avant de reprendre son sérieux.

Lui ; C’est un peu trop non? Demande-t-il en reprenant son sérieux.

Moi: Pour une qualité assurée je crois que ça vaut bien la peine. Répondis-je en lui faisant un clin d’œil.

Lui : Tu es persuasive mais ça ne me convint pas pour autant. On ne parle pas de 100 FCFA.

Moi : Pour vous ce n’est pas grand chose je suppose.

Lui: J’ai besoin d’autre chose pour me convaincre’ dit-il en détaillant mon corps presque nu couvert par ce voile.

Le message je l’ai déjà reçu mais je ne compte pas me faire enfiler gratuitement juste pour qu’il arrive au prix.

Moi: La marchandise que vous admirez, à un autre prix. Dis-je en me levant pour tourner sur moi même.

Lui : Je veux les deux, mais je ne paierais que pour le surplus. Replique-t-il.

Moi: Je croyais qu’on pouvait faire une bonne affaire mon beau… Apparemment non. Je vais devoir ramener votre petit dessert. Dis-je en me levant prenant mon sac avec moi.

Lui: Où comptes tu aller? Attends ma petite Shanice. Luce ne sera pas content tu sais? Une marchandise qui sort doit être vendue. Je ne penses pas qu’il t’ai envoyé dans cette tenue pour rien. Il sait ce qui m’excite et en vérité je doute que ce surplus soit pour la marchandise que tu transporte.

Il insinue quoi là ? Que Lucien m’aurait envoyé ici pour coucher avec lui en échange des cent milles ? C’est absurde. Lucien ne me partagerait pas sans mon accord puisqu’il sait qu’il suffirait de me proposer pour que je sois d’accord avec lui tant que j’ai mon gain. Je ne comprends plus rien.

Moi: Vous le connaissez plutôt bien dis donc ! Je suis impressionné. Dis-je pour ne pas paraître étonné.

Lui: Je suis un client qui date, je sais de quoi je parles ça à plus souvent été comme ça. Revenons au fait ma puce veux-tu ?,.

Moi: À condition qu’il y est un petit cadeau pour moi oui. Croyais moi le surplus est uniquement pour la coke.

Il semble réfléchir en se rapprochant de moi. Puis il mets ses mains autour de me hanches.

Lui: Je veux tellement gouter à ton nectar que je suis obligé de céder… Tu es une diablesse toi. Cinquante de plus à prendre ou à laisser et de toutes les façons j’aurais ma poudre donc le bénéfice est tient.

Je ne perds rien, au lieu de me faire sauter sans garantie d’obtenir gain, autant mieux le faire en gagnant. Je dois réussir cette mission pour mettre en confiance cette enculé de Lucien.

J’ai besoin de lui pour entrer dans ce monde donc je vais me faire petite et le laisser croire qu’il joue avec moi sauf que moi je récolte le plus infos. Ces infos qui me serviront plus tard.

Moi : Bien mon beau. Que dirais tu de si on testait ta poudre pour monter en extase hein ? Dis-je passant mes mains sur ton torse.

Ayant acquiescé, je lui donne la drogue qu’il verse sur la table de sa veilleuse. Il trace ensuite quatre ligne puis roule un billet de dix mille et me le tends. Nous aspirons ensemble nos deux lignes.

L’instant d’après il m’attrape avec violence par les cheveux, me ramène à lui et enfouit sa langue dans ma bouche. Les effets de la chose, il lâche mon tissage pour ensuite agripper mes fesses qu’il presse sans douceur me donnant des fessé qui au lieu de me faire mal m’excitent d’avantage.

Je suce sa langue, tandis que ma main va fouiller dans son bermuda pour toujours sa queue moyenne en proportion et bien dure. Il malaxe mes seins les sortant de l’habit pour en engloutir un dans sa bouche chaude.

La tête en arrière je savoure son goût de langue autour de mon téton faisant ainsi durcir mon bouton de rose. Il se détache de moi, enlève son bermuda et me déshabille par la suite.

Il me tient de nouveau par les cheveux et me force à m’agenouiller face à sa bite. Sans crier gare il m’enfonce sa bite dans la gorge et entame des violents coups de boutoir.

J’aurais protesté en temps normale mais là je suis tellement excité et cette adrénaline qui fouette dans mes veines me donne envie d’aller plus loin.

Alors je passe une main derrière son bassin pour presser ses fesses l’encourageant dans sa furie tandis que l’autre main chatouille ses couilles pleines. Sa respiration se fait saccadée, il tire plus fort sur mon tissage et ses pupilles dilatées deviennent foncées.

Arrêtant de pilonner ma bouche, il me redresse et me fait asseoir sur la coiffeuse,il écarte ensuite mes jambes et me pénètre sans douceur de ses trois doigts. Je gémis savourant sa caresse qui fouille et creuse mon abîme brûlant. Des minutes s’écroulent pendant lesquelles je mouille de ma jouissance ses doigts et le bois.

Ses doigts sont vite remplacés par sa tête qu’il enfouit entre mes jambes, sa langue torture mon clito, aspire mes lèvres et chatouille ma vulve. Je ne suis plus que gémissements et plaisir à tel point que je ne me rends compte des ses deux doigts dans mon petit trou que quand je les sens bouger.

Je veux l’arrêter en me redressant mais il fait pression sur mon bouton d’amour me sommant de rester tranquille. Le sentiment de déchirure étant légèrement estompé, il se redresse fouille dans le tiroir et sors un paquet de préservatif ainsi que du lubrifiant. Paniqué malgré mon état second, je lui demande pourquoi le lubrifiant pourtant je mouille bien.

Lui: Détends toi, ce qui me fait perdre la tête c’est les petits trous et le tiens est encore bien serré. Laisse moi faire bébé tu vas adorer je te promet que tu ne vas rien sentir.

Moi:Non je ne veux pas! Lâche moi. C’est le vagin ou rien! Mon derrière est fait pour autre chose.

Lui: Tu ne vas pas me laisser comme ça de toutes façons. Je te prendrais avec ou sans ton consentement autant mieux que ce soit avec et je te promets de te donner un bonus.

Moi; Non ce n’est pas une question d’argent . Je ne pratique pas de sodomie.

Il me retourne violemment, pendant que je me débats, il verse le lubrifiant sur le préservatif qui recouvre sa bite.

Lui : Aller laisses toi faire, viens là.

Il joints mes deux mains dans mon dos, me cambre malgré que je me débats et violemment s’enfonce d’un coup dans mon anus. Je hurle de douleur, je sens comme si on me tranchait de l’intérieur. Cette sensation qu’on à lorsqu’on est constipé et qu’on essaye de se soulager.

Moi: Arrête, enlève ça !! Pardon enlève ça fait mal, s’il te plaît. Cris-je en sanglotant presque.

J’ai eu une impression de lucidité pendant cet instant.

Lui: Tais-toi et lâche la pression que tu fais avec ton trou, tu risque te faire mal.

Après être resté un moment en moi sans bouger, il entame des va et vient non pas doux mais rapides et brutaux. Bizarrement au fur et à mesure que ses coups se font réguliers, la douleur laisse place à un petit plaisir. Il me relâche les bras sentant que je me détends et gémis au lieu de hurler en me débattant.

Il me baise avec rage, me pilonne sans management sortant des paroles salaces de sa bouche. Il caresse mes courbes, me donne des tapes et fait glisser ses doigts dans ma chatte trempée de mouille. Au bout de quelques minutes, il jouit dans un long râle en serrant mes reins avant de se retirer de moi essoufflé.

Je me laisse tomber par terre essayant de reprendre mes esprits après ces secousses. Ma tête tourne un peu donc je me laisse coucher par terre tandis que monsieur X lui vide une bouteille d’eau de son frigo puis s’affale sur la chaise.

Des longues minutes plus tard, je me lève et vais dans la salle de bain. Je prends un bon bain froid et fais preuve de beaucoup de maîtrise pour ne pas crier lorsque l’eau touche anus qui pique et fait mal.

J’ai eu ma première sodomie dans des conditions peu favorables. Je ressors et vais m’habiller puis range l’enveloppe que je trouve posée à côté de mon sac après avoir compté la somme qui est exact soit deux-cent-cinquante milles francs CFA.

Moi: Bien j’y vais. Dis-je en me dirigeant vers la sortie.

Lui: C’était un plaisir de faire affaire avec toi ma biche.

Je quitte sa chambre sans un regard pour lui et vais emprunter un taxi dépôt devant l’hôtel pour rentrer au mien. Dans le taxi je retire ma part dans la somme que j’ai et l’enfuit sous mon sein gauche. Le taxi me dépose,

 je règle et monte jusqu’à la chambre. Grande est ma joie quand je découvre qu’il n’est pas là. Je retire l’argent de l’habit et l’enfonce dans mon oreiller. J’ai vécu avec ma tante et ses enfants étaient des gros voleurs donc je suis formé en cachette.

Lucien fait son entrée dans la chambre presque une heure après que je sois rentré soit à minuit. Je suis couché sur lit et je visionne en grignotant des Chips que j’ai trouvé plutôt. Il entre et se déchausse puis prend place sur le bureau en allumant une cigarette.

Lui: Au rapport ma petite shanice. Dit-il en se versant un peu de whisky dans un verre.

Ce mec est un vrai alcoolique ! Je me demande quand est-ce qu’il consomme de l’eau. On peut boire autant et rester lucide? Il doit avoir une écorce ce n’est pas simple. Je me lève tirant des pieds et vais sortir l’enveloppe que je balance devant lui puis retourne me coucher. Il sort l’argent et le compte puis viens vers moi.

Lui: Parfait mon bébé ! Je savais que tu allais y arriver. Mais dis-moi que lui as-tu dis pour qu’il accepte aussi facilement ? Demande-t-il souriant.

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Hum il veut se rassurer que son placement à mordu, que je me suis faite baiser comme une salope ?C’est mal me connaître.

Moi: J’ai juste été convaincante c’est tout. Certes il est coriace mais une femme qui parle à un homme ça à son effet. Répondis-je avec désinvolture.

Lui: Pas n’importe laquelle. Toi bébé toi ma Shanice.

Moi: Bien-sûr…. Mais il m’a dit quelque chose de bizarre.

Lui:Quoi donc?

Moi: Que le surplus n’était pas vraiment pour la marchandise mais pour moi. Dis-je d’un trait.

Lui : Comment ça ? J’espère que tu ne t’es pas laissé faire shanice ?

Moi: Shuuut! Calme toi bébé je suis Shanice, j’ai su le persuader. Il ne fallait surtout pas qu’il croit que tu es un menteur ou un manipulateur parce-que ce n’est pas le cas , tu sais bien que dans notre business on doit laisser nos petits mensonges inutiles de côtés pas vrai bébé ? Dis-je pour en articulant bien ma dernier phrase.

Lui: C’est cela ma puce. Tu as été impeccable et pour cela nous rentrons sur Yaoundé demain matin où nous pourrons enfin parler contrat car oui tu viens de gagner ton passe pour bosser avec moi.

Je lui saute au cou, et l’embrasse langoureusement. Puis je le pousse sur le lit et enlève ma robe de nuit sous son regard gourmand il est temps de célébrer ça comme il se doit avec un bonne séance de sexe hardcore. Je viens d’entrer dans le monde qui fera bientôt de moi une shanice internationale!.

À suivre…

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