Histoire d'amour
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Moi : De toutes les façons je m’en fiche, Ceux sont pas mes affaires. Allons-y droit au but. Dis-je pour changer de sujet…(Shanice prête à tout pour….)

Shanice prête à tout pour réussir.

Chapitre 17.

Après une soirée de négociations avec Lucien pour essayer de le dissuader concernant cette fichu livraison, rien n’a marché. J’ai été choqué, tellement choqué que j’ai faillis me pisser dessus.

Transporter de la drogue dans mon vagin aviez-vous déjà entendus parler de ça avant? Parce-que moi non. J’ai essayé de le résonner, me fâcher, être douce mais rien n’y à fait il est resté catégorique c’est à prendre ou à laisser et si jamais de refusais je perdais tout.

 Plus de contrat, plus de livraisons rien je redevenais la Shanice d’il y’à quelques mois et ça c’est tout simplement impossible. Jamais je ne ferais retour en arrière, j’ai goûté à un changement dont j’apprécie le goût et je compte déguster plus savoureux encore.

Finalement après une nuit de sexe torride avec Lucien j’ai accepté de faire la livraison. Il m’a confié que je serais aux anges après ça je n’avais qu’a lui faire confiance et ai-je seulement un autre choix que de lui faire confiance ? Mouillé c’est mouillé.

Tenue devant la porte de la chambre d’hôtel à Charles, je respire profondément en ajustant ma longue robe blanche qui balaie le sol et la fine ceinture qui orne ma taille.

La peur s’empare un peu de moi, que vais-je trouver derrière cette porte me demandai-je intérieurement. Lucien après que j’ai accepté de faire ce qu’il m’a proposé m’a informé que je devais me rendre à l’hôtel où logeait son mystérieux acolyte Charles pour la suite des événements.

Je me décide enfin après avoir regagné confiance en moi à toquer trois coups sur la porte, l’attente d’environ une minute me paraît une éternité avant que la porte ne s’ouvre enfin sur un Charles à l’aspect un peu bizarre.

Ses cheveux châtains ébouriffés, ses yeux d’une teinte rouge ornés de cernes et son faux sourire plaqué sur son visage. Il m’invite à entrer ce que je fais observant la belle et grande chambre.

Le lit est dans un de ces état on aurait dit qu’il à été l’objet d’un tatamis, sur la table du bureau des lignes de cocaïne encore tracées ainsi que des billets roulés, deux bouteilles de double black presque vides et des mégots de cigarettes ci et là. Plus loin mes yeux tombent sur un string noir et un leggings déchiré sur le sol juste au chevet du lit, quelle scène de fou!.

Alors que je prends place sur la chaise face au grand lit, Charles se gratte la tête en répondant à un appel avec une pointe de gêne dans ses gestes et au moment où il raccroche la porte des toilettes s’ouvrent sur une jeune fille dans un piteux état. J’ai un geste de recul lorsqu’elle lève son regard sur moi, elle est de race noire toute maigre nue et en manque d’équilibre.

Charles: Rhabille toi et dégage ! J’ai à faire. Lui dit-il d’un trait en allumant une clope.

Elle: Tu as appelé une nouvelle salope pour te tenir compagnie Charles ?. Pourquoi me traites tu toujours de la sorte ? Suis-je vraiment juste une chose à tes yeux ? Demande-t-elle en essayant de marcher normalement vers lui.

Ses petits seins balancent tout au rythme de ses petites fesses et des marques telles celles d’un passage au fouet ou encore d’une scène violente physique sont visibles sur son corps.

Son tissage est dans un tel état on dirait qu’elle s’est faite une partie de catch. Des larmes ruissellent maintenant ses joues alors qu’elle pose ses mains sur le torse nu de cet enfoiré de Charles qui la regarde avec une once de dégoût. Elle est visiblement défoncée tout en elle le prouve.

Charles: Pas maintenant Sonia ! Rhabille toi et dégage j’ai du boulot. Je ne veux pas me répéter, tu n’as pas envie de m’énerver ce matin si? Demande-t-il la tenant par la mâchoire de sa main libre pour la fixer dans les yeux.

Cette scène me donne tout simplement envie de vomir. Comment peut-on se laisser traiter de la sorte? Vraiment mes sœurs noires et l’affaire des blancs ci tsuip.

Elle: Je t’aime Charles, j’ai toujours fait ce que tu m’as demandé. J’ai quitté les miens pour toi, pour être à ton service, pourquoi dis moi juste pourquoi ? Insiste-t-elle en lui donnant des coups sur le torse faisant ainsi balancer ses petites fesses moles sous mon regard.

Il la saisit par le bras et la jette sur le lit avec violence, j’ai envie de me lever et de lui donner une belle gifle mais je me retiens. Ce ne sont pas mes oignons me souffle ma conscience,

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je n’ai pas en m’en mêler. Il se penche dessus elle et lui mumure je ne sais quoi à l’oreille, l’instant d’après elle se lève et va ramasser sa mini robe dans le placard ainsi que sa paire de botte qu’elle enfile rapidement puis attache négligemment son long tissage.

Avant de sortir, Charles lui remets un petit sachet de poudre similaire à ceux que me donnent Lucien pour mon usage personnel qu’elle arrache presque.

Charles : Bonne fille, à nous revoir bientôt mon coeur. Lui dit-il moqueur.

Elle: Va te faire foutre!. Elle lui crache sur le visage et s’en va claquant avec une brutalité qui me fait sursauter la porte derrière elle.

Charles va se nettoyer le visage et revient peu de temps après avec bonne mine.

Lui: bien désolé pour la petite scène, elle c’est Sonia et elle travaille pour moi. Dit-il en prenant place sur le lit.

Moi: Oh! Je vois et non seulement tu la saute mais en plus tu la frappe ? Demandai-je sèchement.

Lui: Elle aime ça, je lui donne juste ce qu’elle demande. Répond le con en allumant un nouvelle cigarette.

J’ai une envie forte de lui envoyer mon genou dans ses noyaux ! Imbécile doublé de con, espèce de cochon gratté.

Moi : De toutes les façons je m’en fiche, Ceux sont pas mes affaires. Allons-y droit au but. Dis-je pour changer de sujet.

Lui: Je préfère mieux ça.

Il se lève et se dirige vers son placard, puis revient avec un paquet sous forme d’un très gros oeuf bien ferme. Il le dépose sur la table, je le prends et Dieu il pèse pas mal et dépasse largement ma main.

Moi: Ce truc ne pourra jamais entrer dans mon vagin! Je m’exclame le reposant sur la table.

Lui: Oh si! Tu n’es pas vierge il suffit d’un bon lubrifiant et il sera même capable d’entrer dans ton anus crois moi. Dit-il riant.

Quel espèce de con, il rit. Sale porc.

Moi: Ça n’entrera jamais je te dis. Ma chatte n’est pas un tunnel.

Lui: Pour une pute c’est étonnant, le nombre de bite que tu as déjà encaissé devrait avoir agrandit la route non? Lance-t-il tirant de nouveau sur sa clope que j’ai envie de lui faire avaler.

Moi: pas autant que celle de ta mère. Repliquai-je du tic au tac.

Lui : Si tu le dis.

Je sors mon téléphone et lance un appel à Lucien qu’il décroche à la troisième sonnerie.

Lui : C’est quoi le problème ?

Moi: Tu as vu la taille de ce truc Lucien? Il ne rentrera jamais dans ma chatte!

Lui: pffff! Shanice je l’ai vu oui et il entrera. Stephie l’a transporté plus d’une fois.

Moi: Ce truc va me détruire le vagin Lucien merde! Cria-je hors de moi.

Lui: Tu me fatigue à toujours te plaindre. Fais ce que tu as à faire et fais le bien!.

Il raccroche! Il m’a raccroché au nez carrément. Seigneur pourquoi suis-je aussi ambitieuse? Stephie à vraiment transporté ça dans son vagin? Et pourtant il n’était pas béant la fois où nous l’avons fait avec Lucien.

Si elle à pu le faire alors moi aussi, Lucien ne saurait mentir avec ça il à besoin de moi donc s’il dit que c’est sans risque je dois lui faire confiance.

Moi: Bien allons-y.

Charles: Le billet à déjà été acheté. Tu quitte d’ici pour l’agence X VIP qui s’arrête à Yaoundé, de là tu fonce tout droit dans celle qui descend à kye-ossi.

Moi: Compris.

Lui: Va aux toilettes fais tes besoins, fais pipi parce-que ma grande ce sera le dernier pipi avant destination !.

Quoi ?

Moi: Quoi? Comment? Demandai-je perplexe.

Lui: As-tu déjà oublié que tu auras un bébé dans ta chatte? Tu ne pourras pas pisser jusqu’à ce qu’il soit sortir de là.

Je passe une main sur mon visage et d’un coup les paroles de ma mère résonnent dans ma tête.

“Cette voie que tu veux emprunté si tu ne l’a pas encore fait, va te conduire à ta perte Shanice. Rebrousse chemin tant qu’il est encore temps”. Cette phrase tourne dans ma tête telle une chanson, dois-je vraiment m’embarquer dans ça ?

Et si jamais ce truc se perçait dans mon vagin? Non non c’est bien emballé me dit une voix dans ma tête, vas-y fais le tu peux y arriver.

Moi: Okay.

Je vais dans la salle de bain et force pour faire le plus pipi. Aussi stupide que cela puisse paraître je mets mes genoux au sol et prie. ” Seigneur je sais que je pêche et que tu es contre ce que je suis entrain de vouloir faire mais je te demande de me garder et je t’en serais toujours reconnaissante “.

 Ma prière faite je retourne dans la chambre et me couche sur la table de bureau. Hors de questions de poser mon corps sur ce lit crasseux, Charles me demande d’enlever mon slip ce que je fais malgré moi et écarte les jambes comme chez mon gynécologue. Il porte une paire de gant blanche et sors un long tube bleue.

Lui: Jolie chatte!. Il s’exclame.

Moi: Épargne moi tes commentaires et fais ton job! Crachai-je.

Il ne dit plus rien et écarte mes jambes au maximum. Ensuite il verse le liquide du tube sur ses mains, je peux voir la texture elle est visqueuse on dirait de la morve.

C’est encore quel genre de lubrifiant ça massaaa?!. Je lui demande d’attendre, je sors mon téléphone et mes écouteurs de mon sac. Je mets mes écouteurs et lance une chanson que j’aime particulièrement pour essayer d’oublier ce qui se passe.

Les yeux fermés, je peux juste sentir ce liquide glacé toujours ma vulve, les mains de Charles qui étalent le lubrifiant sur toute la surface de mon minou.

 Il commence par insérer trois doigts direct et sur le coup son doigté me procure une bonne sensation tellement bonne que je me rends à peine compte quand il enfonce son poing entier en moi.

Je pousse un gémissement et relève mon bassin plus pour savourer sa caresse qu’autre chose mais quelques secondes plus tard, je me sens vide et comprends qu’il à retiré son poing.

Des secondes qui me paraissent interminables après, je sens un truc forcer l’entrée de mon fourneau…c’est ce truc me dis-je intérieurement. N’y penses pas, n’y penses pas et ce sera bientôt fini me dit la petite voix dans ma tête.

Je peux sentir mes parois écartelées à chaque poussée, il le fait lentement rajoutant une couche de lubrifiant à chaque poussé. Je serres les poings pour ne pas craquer et crier. Finalement des minutes après je sens que ça se loge bien au fond mon tunnel sans grande douleur ik faut l’avouer il sait s’y prendre.

Charles : Magnifique ! Tu as été très sage. Lance-t-il.

J’ouvre les yeux et l’observe me nettoyer le minou avec des lingettes. Je descends de la table essayant tant bien que mal de serrer mes jambes et marcher. Moi même je peux sentir que je marche comme un pingouin pendant que ce con de Charles rit aux éclats.

Moi: Les billets. Dis-je la main tendue devant lui.

Il fouille dans un tiroir du chevet et en sort un billet de voyage VIP et une somme de cinquante-mille francs qu’il pose sur ma main.

Lui; L’argent c’est pour le reste de ton voyage. Une fois arrivé, tu appelles Lucien il te dira quoi faire.

Moi ; Bien!.

Je sors de là pour me rendre immédiatement à l’agence , plus vite j’irais mieux ce sera. Me voilà donc Shanice transportant un œuf de cocaïne dans la vagin.

A Suivre……..

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