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Je ne sais pas pourquoi mais une envie soudaine de jouer à la cochonne avec lui s’éveille en moi. Je m’adosses mieux, écartes légèrement les jambes et montes ma robe jusqu’à mes cuisses. Je vois son regard passer de la route à mes jambes, il est confus et…(Shanice prête à tout pour réussir)

Shanice prête à tout pour réussir.

Chapitre 20.(Contient du lemon)

Le voyage à débuté il y’a de cela plus ou moins deux heures. Jean-Luc est vraiment quelqu’un de très sympa et aimable. Il m’a parlé de lui, j’ai découvert qu’il à quarante-quatre ans, que c’est un homme marié depuis maintenant treize années, père de trois enfants et cadre à la CNPS.

Il m’a également confié qu’il avait une double vie c’est à dire une maîtresse qui attendait un enfant de lui et le pire dans tout ça c’est que sa femme est au courant. Ah les hommes et leur éternel insatisfaction, il faut manger le riz, le macabo, le plantain, l’igname et le spaghetti en même temps !.

Moi: C’est vraiment compliqué comme situation, mais bon comme on le dit le seul vrai héritage que nous pouvons laisser derrière nous c’est notre progéniture. Si ta femme t’aime réellement elle acceptera cet enfant. Dis-je sincèrement.

Lui : Tu as raison. J’aime beaucoup ta façon de réfléchir, dis moi tu as quel niveau scolaire ?

Moi : Ah juste mon baccalauréat.

Lui: C’est bien. Une belle femme c’est curieux, mais une belle femme cultivée c’est intéressant.

Moi: C’est gentil.

Lui : Mais dis-moi dans quoi est ce que tu boss? Me demande-t-il.

La question que je déteste le plus. Celle qui oblige toujours à mentir .

Moi: Pour le moment je n’ai pas une grande activité. J’aide une amie dans son shopping. Répondis-je en mentant.

Lui: Mais c’est mieux que rien. Tu sais c’est l’oisiveté qui n’est pas bien car elle nous mène aux pires choses. Déclare-t-il.

Si tu savais combien je déteste la morale le tip ci! Tu es as l’abri de l’oisiveté mais tu enceinte une autre femme que ton épouse jusqu’à demander des conseils et c’est toi qui veux faire la morale? Tsuip. Dis-je en cœur.

Moi: Uhum.

Nous roulons encore pendant un moment, et je me rends compte que je me suis assoupis lorsque la voiture s’arrête. Je me redresse et regarde du côté de Luc qui règle le péage. Les vendeurs en bordures de route qui viennent présenter leur marchandises dont des chenilles blanches en brochettes, des chips, de la viande de brousse et autres me rappellent que j’ai faim. Il est presque treize heures trente et je n’ai encore rien mangé, prise d’une envie de grignoter je sors une pièce de cent francs de mon sac et m’achète un paquet de chips.

Jean-Luc : Tu dois avoir faim parce-que moi aussi. Nous allons faire un arrêt au niveau du Nyong-esso pour manger du bon poisson d’eau douce. Tu connais ?

Moi:Entendu parlé mais jamais goûté. Répondis-je en mettant une chips dans ma bouche.

Lui: Alors ce sera une découverte et je suis sûre que tu vas adorer. Me confie-t-il.

Moi; Je suis impatiente. Dis-je enthousiaste.

Deux heures de route plus tard, Nous arrivons enfin au lieu dit . Les commerçantes se disputent les clients, les une vantant leurs mets plus que les autres mais visiblement Luc sait où il veut m’amener. Nous entrons dans un bar fait de pailles beau mais simple, l’air est si pur, si différent de celui qu’on respire en ville. Après avoir passé nos commandes de poissons, je demande un et Luc une bière blonde qui ne tarde pas à être servis.

La première gorgée de mon jus bien glacé descend avec aisance jusqu’à mon estomac. Aïe ! Le goût de ça, non mais parfois le jus à un vieux goût heiiin, le genre de goût qu’on récent rarement. Quelques minutes plus tard, nôtre repas est enfin servit. Deux beaux plats de poissons d’eau douce accompagnée de bobolos, la vue appelle à la gourmandise et le bruit que fait mon ventre ne me dément pas.

Moi: Bon appétit.

Jean-Luc : Merci, bon appétit à toi aussi.

Je déguste avec une joie immense mon repas, il est vraiment délicieux, le poisson est frais et sucré. Si on m’avait dit il y’a de cela quelques jours que je serais ici avec un inconnu à me régaler autant je n’y aurais pas crû.

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Ventre remplit, negro content. C’est dans cet état d’esprit que je me sens actuellement. Après avoir digérés, nous avons reprit la route direct pour Yaoundé. Jean-Luc se décide à entamer un nouveau sujet , un peu plus intime.

Lui: Alors Shanice à un homme dans sa vie je suppose, une aussi belle femme ne saura être libre.

Moi: Et pourtant si. Maintenant que je n’ai pas pu rencontrer mon copain à kye-ossi, je suis de nouveau libre. Dis-je sereine.

Ce n’est pas un mensonge en tant que tel vu que je ne suis en relation avec personne juste des trucs d’un soir.

Lui: deux option, soit tu es une femme difficile, soit tu aimes ta liberté.

Moi: la deuxième me va bien.

Lui: c’est important d’être libre d’esprit. J’espère ne pas être indiscret, as-tu des fantasmes particuliers?

Sa question me fait l’effet d’une bombe. Massah, comment on est quitté aussitôt de un à dix? Hum ce tip à des intentions je peux le lire dans ses yeux.

Moi : Déjà tous réalisés. Répondis-je instantanément.

Lui:Oh ! C’est que tu dois être active hein?! Demande-t-il un brin curieux.

Moi: Si on veut. Je ne suis pas une petite sainte. Dis-je lui faisant un clin d’œil.

Je ne sais pas pourquoi mais une envie soudaine de jouer à la cochonne avec lui s’éveille en moi. Je m’adosses mieux, écartes légèrement les jambes et montes ma robe jusqu’à mes cuisses. Je vois son regard passer de la route à mes jambes, il est confus et j’adore ça. J’aime avoir le pouvoir et avec les événements de ces derniers temps je n’ai pas pu m’amuser comme j’en avais envie.

Moi : Et toi?

Lui: Moi? Demande-t-il visiblement perdu.

Moi: Oui tes fantasmes.

Lui: Ah désolé j’ai perdu le fil. Eh bien, j’en ai réalisé une bonne partie aussi mais j’ai un qui me tient en coeur.

Moi : Lequel?

J’enlève ma ceinture de sécurité, et remonte mes seins dans mon décolleté.

Moi: Il fait chaud non?

Lui: Oh si, mais c’est climatisé ici. Répond-t-il les yeux rivés sur la route.

Moi: Maintenant je me sens mieux. Alors ce fantasme?

Lui: Euh…. Bien. Va pas croire que c’est parce-que je t’ai…

Moi: C’est quoi le fantasme ? Demandai-je revenant au sujet.

Lui: Baiser en pleine air. Répondit-il un peu gêné.

Un long frisson me parcours l’échine, et tel une décharge électrique je sens mon bas-ventre se serrer créant ainsi une excitation en moi.

Moi : Cool comme truc, j’ai jamais essayé moi non plus. Dis-je me mordant la lèvre inférieur.

Lui: Oh je croyais que tu avais réalisé tous tes fantasmes. Il Rétorquer.

Moi : Celui-là n’en faisait pas parti jusqu’à maintenant et j’ai envie de le réaliser. Dis-je d’un trait.

Sans attendre je passes ma main sur sa braguette et presse sur le morceau de chaire que je sens grossir et durcir sous mes doigts. Il freine brusquement ce qui m’arrache un sourire, Luc me regarde avec inquisition et je peux percevoir de la confusion mélangée au désir dans ses pupille dilatées. Faisant mine de rien, je continues de caresser sa queue à travers le tissus de son pantalon. Il ferme un moment les yeux, savourant la caresse puis l’instant d’après reprend le volant sans mot.

Nous roulons encore une petite distance avant qu’il ne gare dans un sentier isolé. Alors que je reprends ma caresse, Luc passe sa main entre mes cuisses que j’écarte un peu plus pour lui donner grand accès à mon jardin secret qu’il ne se fait pas prier d’explorer.

Je fermes les yeux pour savourer ses doigts qui commencent par jouer avec mes grandes lèvres, puis les fouilles pour faire pénétrer deux de ses doigts dans ma chatte et je suis surprise qu’elle les serre pourtant hier nuit en sortant l’œuf de mon vagin il y’avait un trou béant, le mystère du vagin.

Des doux lent va et vient me ramènent à l’instant présent, des gémissements traversent le seuil de ma bouche alors que je commence à onduler des reins pour accompagner ses doigts dans leur concert endiablé faisant vibrer ma chatte. Sa bouche cherche une occupation et mes seins lui en procurent tellement il les dévore, sa langue lèche, ses lèvres sucent et aspirent mon téton gauche qui pointe insolemment.

 Ayant assez de se tordre, Luc casse mon siège et se retrouve très vite au dessus de moi. Nous nous embrassons à en perdre l’haleine, c’est un baiser sauvage et remplit de désir. Sa bouche se sépare de la mienne et parcours mon cou de lèche, suçons et baisers alors que mes gémissements emplissent son tympan.

Une fois sa besogne du haut terminée, il descend directement vers ma cave chaude, palpitante de désir. Sa main gauche passe derrière ma taille pour m’attirer plus à lui, puis il observe ma chatte avant de me regarder dans les yeux, j’aime cette possessivité que je décèle dans ses gestes.

Lui: Il est temps pour moi de goûter à cette chatte bien charnue, j’adore tes lèvres du bas . Dit-il en se léchant les lèvres.

Moi: Vas-y bouffe moi. Ordonna ai-je.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Jean plonge sa tête entre mes jambes et à l’aide de sa main libre écarte mes lèvres vaginales pour laisser passer sa langue chaude de haut en bas, de l’intérieur à l’extérieur de mon minou, aschh! La meilleure partie du sexe pour moi. J’adore me faire lécher et surtout quand c’est bien fait comme là maintenant qu’il suce mon bout rose et caresse avec sa langue ma vulve. Ma main droite appuie sa tête pour l’encourager tandis que la gauche essaye de s’agripper au cuir de mon siège cherchant un échappatoire à ce plaisir qui me submerge.

Moi: Oh!…lu..Luc. Oui mange moi la chatte comme ça.

Lui:Uhm..uhmm… T’aime ça hein, elle est délicieuse.

La voiture n’est plus que gémissements dans cette partie perdue de la route. Des longues minutes après que j’ai eu mon premier orgasme, c’est à mon tour de donner du plaisir à mon amant avec qui je change de place.

Je le débarrasse de son pantalon et ne réussissant pas à trouver une bonne position je propose que nous sortions de la voiture ce qu’il accepte sans problèmes après tout quand la bite est déjà en l’air on ne discute plus trop.

Je m’accroupis et attrape entre mes mains sa grosse queue, il en à dans son caleçon ça c’est un vrai mâle me dis-je intérieurement en commençant à lécher sa queue de haut en bas avant de la gober entièrement lui volant un gémissement rauque.

Hmmm ma bouche est pleine et j’aime ça, je le pompe, suce, lèche et joue avec sa queue dans ma bouche tandis que ses mains se perdent dans mes cheveux. Les yeux fermés il cogne fort dans ma gorge

Lui: Oh seigneur !…. Oui, oui, oui. Tu fais ça bien je te jure tu fais ça comme une pro.

Je m’active plus et avant qu’il ne jouisse j’arrête. Il est hors de question qu’il éjacule avant de m’avoir pilonné. Je me relève et passe juste à côté de lui, pose mes main sur le capo de la voiture, écarte mes jambes et fais balancer mes grosses fesses.

Moi : Viens là. Dis-je d’une façon sensuelle et cochonne.

Il pioche dans la voiture un préservatif qu’il enfile avant de venir prendre position derrière moi. Je me cambre prête à l’accueillir, Luc frotte sa verge sur mes lèvres avant de la caler à l’entrée de ma cave puis l’enfonce d’un coup sec. Aie ! Exactement comme j’aime, brutalement mais passionnément.

Il me fait languir en bougeant lentement en moi, j’en ai marre donc la salope en moi se réveille et active les reins. Je tourne mes reins autour de sa bite, twerk et bouge rapidement, il accélère lui aussi la cadence pressant mon dos d’une main et mes seins de l’autre.

Moi: ahan… Comme ça. Oui…oui…. Défonce-moi.

Lui ; Tu aimes ça… Putain l’adrénaline, j’adore tes grosses fesses ! Dit-il frappant avec vigueur mes fesses.

Ses mots doublent mon excitation, je ne pense plus à rien d’autre que mon plaisir en plus de l’adrénaline qui fouette dans mes veines à l’idée que nous sommes en pleine air. Ma jouissance ne tarde pas à venir, je contracte ma chatte obligeant ainsi mon partenaire à se vider lui aussi.

 Nous restons quelques minutes sur le capo de la voiture avant de se séparer, il me donne une bouteille d’eau grâce à laquelle je fais ma toilette. Nous reprenons la route sans plus un mot, je réalise alors que je viens de faire l’amour pour de vrai en pleine air avec Jean-Luc.

Nous sommes enfin à Yaoundé après un long voyage. Luc me propose de me laisser chez moi ce que j’accepte volontiers. Nous échangeons de bref au-revoir ensuite il me donne une somme de soixante-dix milles pour m’acheter un nouveau téléphone. C’est épuisé que je regagne la maison et la scène que je découvre quand je pénètre dans mon salon me coupe le souffle, Alice ma petite sœur qui fait l’amour sur mon canapé avec une autre fille.

À suivre….

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