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Mes parents, le plus beau couple au monde à mes yeux. Certes ils se disputent comme tous les couples mais rien d’extrême…(Shanice prête à tout pour réussir.)

Chapitre 24.

Le soleil brille, les oiseaux chantent en chœur leur plus belles mélodies. Je suis bercé par la brise qui hérisse mes poils, tout est si beau et parfait alors que je récupère le balaie en bambous devant la porte pour aller balayer la vaste cour de la maison.

Ça à toujours été ma tâche depuis que j’ai eu neuf ans maman m’a attribué le balayage de la cour. C’est en mimant quelques chansons que j’ai suivis à la radio que je m’active à ma tâche toute joyeuse, j’aime balayer les feuilles mortes sous le grand manguier tout en observant les poules sortir de leurs cachettes pour elles aussi entamer leur journée.

Maman:Sha, dépêche toi et va te laver sinon tu seras en retard. Me crie maman depuis l’intérieur.

Moi: Oui ma’a!.

Ma tâche journalière terminée, je vais remplir un sceau d’eau du robinet et vais prendre mon bain dans les toilettes externes. Je suis heureuse chaque matin en allant à l’école, retrouver mes camarades est mon plus grand bonheur. Insouciante, je me fais toute belle dans ma tenue de classe, brosse mes tresses et prend mon sac à dos direction le salon pour déguster mon petit déjeuner composé de pain tartiné de beurre et de chocolat accompagné d’un bol de lait chaud.

Papa ne tarde pas à sortir de la chambre déjà bien vêtu pour se rendre au travail, quand à maman elle se bagarre encore comme elle peut pour persuader ma petite sœur de terminer son déjeuner, cette dernière est très difficile en matière nutrition et il faut des fois la brusquer pour qu’elle s’alimente.

Maman: Alice mange moi le pain là, ouvre ta bouche. Regardes comment tu es maigre tout ça parce-que tu ne manges pas, regardes Shanice comment elle est bien en chaire ! Dit maman en essayant de lui faire avaler son bol de lait.

C’est la même galère tous les matins et pourtant rien n’y fait.

Papa: Si elle ne veut pas manger laisses la norh Honorine, tu vas m’étouffer l’enfant avec le lait? Demande-t-il amusé.

Mes parents, le plus beau couple au monde à mes yeux. Certes ils se disputent comme tous les couples mais rien d’extrême.

Maman: Elle doit manger. Ma’a mange alors le petit pain que tu as en main là s’il te plaît. Fait-elle en flattant Alice qui continu à bouder en éclatant en sanglot.

Maman ayant eu sa claque. La dépose par terre et se lève toute énervée pour aller mettre nos goûtés dans nos sac à dos respectifs.

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Maman: Ça veut même dire quoi ça ? On achète le déjeuner dans cette maison pour qui donc? Si Shanice était pareille c’est que tout va à la poubelle ici pourtant y’a des enfants quelque part qui manquent de quoi manger mais madame gâte le lait chaque matin. Les bonbons les biscuits c’est ça ta nourriture, tu vas maigrir jusqu’à disparaître !. Dit-elle énervée.

Papa quand à lui récupère le déjeuné d’Alice et l’appelle pour la poser sur ses jambes.

Lui: Ma mère ? Qui fait pleurer ma maman le matin comme ça hein? C’est celle-là ? Demande-t-il en pointant du doigt maman.

Alice répond positivement en hochant la tête.

Papa: Hum, Honorine laisse ma mère tranquille oh s’il te plaît. Ça va alors ma’a, essuie tes larmes tu es mon bébé non?

Elle répond encore par la positivité en essuyant ses larmes. Papa lui fait un bisou sur le front. Alice à toujours été la préférée de mon père et cela ne m’a jamais rendue jalouse.

Papa: On mange nous ensemble hein, laisse les vilaines personnes là. Je suis ton fils noorh ma’a nourris moi alors. Dit-il le regard triste.

Elle puise du lait dans la cuillère avec ses petites mains et la mets dans la bouche de papa, cette scène est aussi amusante qu’adorable.

Papa: Tu vois comment moi je manges quand tu me nourris noorh? Comme ma mère doit rester vivante et forte pour s’occuper de moi tous les jours, il faut qu’elle mange aussi pas vrai? Ou bien tu veux partir au ciel et me laisser ici seul? Demande-t-il faisant une tête de chien battue.

Alice : Non non papa. Dit-elle enfin.

Lui: Donc on va manger ensemble alors , commence ça nous allons tous rester vivants hein?

Elle: Uhum… D’accord. Je veux rester avec toi. Dit-elle essuyant ses dernières larmes.

Lui: Moi aussi ma mère. Manges alors.

C’est ainsi que le déjeuner se termine dans la bonne humeur et qu’en suite papa nous à conduit à l’école.

SHANICE!!! SHANICE !!!!

Je me réveille en sursaut et en sueur, les yeux mouillés de larmes. Je suis toute nue sur le carrelage du sol froid de cette chambre que je reconnais bien trop vite. Ce n’était qu’un rêve, je me maudis intérieurement. Je relève la tête et croise le regard de Lucien tout furieux comme d’habitude.

Lui: Lève ton gros cul! Tu crois que tu es en vacances? Il ne nous reste plus qu’un mois et quelques ici et tu te permets de dormir? Où tu te crois au paradis? Demande-t-il en hurlant.

Je me redresse et replie sur moi mes jambes, bouchant mes oreilles avec mes mains. Je ne supporte pas ses cris, j’ai mal à la tête.

Lui; Je te parles, hôte ces mains de là si tu ne veux pas subir des foudres et tu sais de quoi je suis capable !!

Je m’exécute sans pour autant le regarder, il m’agace , me fatigue me répugne. Je préfère fermer les yeux et essayer de m’évader.

Lui: Lève toi, va te laver et fais-toi belle on sort.

Il se retourne et s’en va. Je reste un moment immobile avant de finalement me lever pour aller prendre mon bain. C’est l’un de mes moments favoris depuis dernièrement car c’est l’un des seul où je peux avoir un peu de tranquillité donc j’en profite au maximum.

Une fois ma besogne terminée, je vais me vêtir d’une belle robe rose qu’à disposé Lucien sur le lit. C’est ainsi maintenant chaque fois que je sors c’est lui qui choisit mes vêtements, je ne me plains pas car il à bon goût.

Je me maquille et me vêtis puis attends comme une fille sage que mon bourreau soit de retour ce qui ne tarde pas vu qu’il se pointe quelques minutes plus tard, vêtu d’un ensemble trois pièces élégant.

Lui: On va à une petite cérémonie qu’organise un de mes fournisseurs. Shanice je comptes sur toi pour bien te tenir et ouvrir l’œil.

Pourquoi ouvrir l’oeil ? Je ne lui ai pas demandé à aller à cette soirée moi, qu’il aille se faire mettre avec sa soirée dis-donc!!! Je ne dis rien et me contacte de le suivre jusqu’à la voiture. Son chien de frère n’est pas dans les parages c’est nouveau ça.

Il fait sombre dehors, la nuit est tombée et le vent est un peu sec, Lucien démarre et nous roulons à pratiquement quarante-cinq minutes de l’hôtel jusqu’à devant un autre grand hôtel où il gare. Celui-ci est visiblement plus luxueux et coûteux que le nôtre, la sécurité est aperçue au loin et les lumières sont uniques.

Pour la première fois depuis deux semaines je me permets de sourire à la vue d’autant de luxure, Lucien me tient la main et nous pénétrons dans le hall de l’hôtel puis nous sommes dirigés par une belle hôtesse vers la salle de banquet.

Lucien : Bébé reste calme et tout ira bien d’accord ? Me demande-t-il souriant.

J’acquiesce simplement d’un hochement de tête et nous avançons au milieu de ces quelques personnes bien mises dans des costumes élégants et des robes ravissantes, difficile de croire que sous ces vêtements chics et ces aires responsables se cachent des monstres comme celui à mes côtés et juste cette pensée chasse en moi toute admiration à leur égard.

Lucien me ramène du champagne et m’installe à nôtre table avant de retourner saluer ses amis. Il y’a de toutes les races ici, des moins chic et des très chic. J’essaye de m’évader comme je peux tout m’énerve, la musique, la salle, les gens tout!. Je décide d’aller aux toilettes pour bouger un peu, je me renseigne et elles me sont indiquées,

je vide ma vessie et reste un moment assise sur le bidet avant de sortir pour me laver les mains. Un jeune homme se trouve à mes côtés, lui aussi lavant ses mains, son regard pesant sur moi me transperce presque la peau, je tourne ma tête dans sa direction et lui demande d’un trait

Moi: Quoi vous voulez ma photo ?

Il sourit en se séchant les mains.

Lui: pourquoi pas. Répond-t-il toujours souriant.

Moi: Je n’ai pas de temps pour plaisanter. Dis-je en tournant mon dos pour m’en aller.

Il me retient en me tenant le bras et me ramène face à lui.

Lui: En fait tu ne te rappelle certainement pas de moi. Je suis un des gardes du corps du client à qui tu as fais une livraison à l’hôtel X, je voudrais savoir si tu as de la poudre sur toi. Dit-il plus sérieusement.

Hum, c’est clair que son visage ne me dit rien mais je me rappelle très bien de cet hôtel et de cette livraison. Seulement dois-je vraiment lui vendre le dernier petit sachet qui me reste ? Si je le fais je n’en aurais plus pour moi même et ces temps ci je n’arrive plus à tenir sans ça en même temps c’est une petite opportunité en or vu que je n’ai presque plus accès au dehors pour gagner quelques sous.

Moi: Tu as de quoi payer pour deux prises? Demandai-je finalement.

Il sort de la poche de son pantalon de l’argent et me le tend, je fouilles dans mon petit sac à main et sors le petit sachet. Juste au moment où nous allions procéder à l’échange de main à main la porte des toilettes s’ouvre sur un Lucien clairement en furie, son regard passe de l’inconnu à moi plusieurs fois, ainsi que nos mains avant qu’il n’avance vers nous. Impossible de cacher quoi que ce soit il à tout vu, le jour de ta malchance même la chèvre te mord.

Lui: Toi sors! Ordonne-t-il à l’autre qui se dépêche de sortir.

Son regard lugubre se pose sur moi, un regard qui me glace le sang instantanément. On dirait qu’il va me tuer, je commence à paniquer sérieusement et je me pisse presque dessus.

Lui : Comme ça tu refuse de retenir la leçon Shanice ? Pourquoi veux-tu me pousser à t’égorger? Pourquoi es-tu si têtu putain!!!. Il crie presque.

Moi: Lucien, ce n’est pas ce que tu crois il….

Lui : La ferme ! Tais-toi Shanice ! Je ne veux plus écouter tes mensonges. Tu veux jouer ? On va jouer !. Avance. Dit-il en m’attrapant le bras pour me tirer hors de la salle.

Nous traversons le hall à une vitesse qui me fait trébucher plusieurs fois sur mes talons. Lucien me balance dans la voiture et démarre jusqu’à notre hôtel. Une fois arrivés dans la chambre il m’ordonne de faire un sac dans lequel je dois mettre quelques vêtements ce que je fais sans oublier de prendre mon shi-shi porte monnaie, ensuite il me ramène à la voiture me balance à l’arrière, m’attache les bras et me bande les yeux.

Lui: Tu te tiens tranquille, on va faire un tour !. Dit-il avant de claquer la portière.

J’entends ensuite la voiture se remettre en route. Je suis paniqué et je n’ai que mes larmes qui inondent mon visage et mouille mon bandeau où est ce qu’il m’amène ?

Seigneur aide moi je t’en prie. Le trajet me semble durer une éternité lorsque la voiture freine brusquement et j’entends Lucien ouvrir la portière pour me libérer les mains ainsi que les yeux.

Il fait encore noir, je descends de la voiture en regardant autour de moi sans rien reconnaître. Les rues sont sombres et la seule chose que je perçois au loin c’est des filles de rues.

Lucien : Bienvenue dans ton nouveau chez toi pour les prochain un mois. Dit-il en me balançant le sac aux pieds.

Moi: Quoi? Mais comment ça chez moi ? Demandai-je paniqué.

Lui: Comme tu l’as entendu tu vas rester ici, seule livré à toi même. Tu aimes la liberté et bien la voilà seulement ma poupée elle ne sera pas gratuite.

Il sort de sa veste un gros paquet de ce que je reconnais sans effort comme étant de la drogue et me le frappe sur la poitrine.

Lui: Tu aimes bien faire la vente en solo non? Voilà une occasion en or de faire ce que tu aimes le plus. Pas de carnet, pas de clients, pas de livraisons.

Tu vas devoir te démerder à écouler ça avant les prochaines deux semaines, tu me l’as toi même dis peu importe la situation dans laquelle tu te retrouve tu sauras toujours t’en sortir ma tigresse.

Moi: Lucien tu ne vas quand-même pas me laisser ici, c’est une blague? S’il te plaît arrêtes rentrons à l’hôtel bébé. Tentai-je en vain de le convaincre.

Lui: Deux semaines et je reviendrais récupérer l’argent, malheur à toi si tu n’as pas fais ton boulot Shanice. Je te renverrais chez tes parents en petits morceaux dans une valise. Dit-il en tenant mon visage entre ses doigts.

Mon sang arrête de pomper pendant une seconde, je n’ai jamais lu autant de détermination dans son regard. Il me lâche et entre dans la voiture qu’il démarre, je reste stoïque sans pouvoir bouger n’en revenant pas qu’il se soit vraiment en allé me laissant là sans repère dans un endroit lugubre et inconnu.

À suivre….

Ps : Je suis désolé mais je souffre autant que vous à ne pas pouvoir publier depuis, il fallait que je règles mon problème de téléphone ainsi que de pièces personnelles que j’ai perdu pendant le vole de mon précédant téléphone. Je suis de retour enfin et je ne vous lâcherais plus.

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