Relation d'amour
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Il se lève dès qu’il pose son regard sur moi, tout de suite je suis parcouru d’un long frisson et des bouffées de chaleur me montent jusqu’aux oreilles ce mec c’est la tentation faite chair…Shanice prête à tout pour réussir : Chapitre 30

Une semaine déjà que j’ai fêté mon anniversaire. Mon plus beau cadeau évidemment à été ma nouvelle voiture, mon bébé blanc c’est ainsi que je l’ai surnommé.

Des cadeaux j’en ai eu de tout le monde, ceux que je connais et même ceux que je ne connais pas comme par exemple celui de ce jeune homme mystérieux et sexy cet Arthur. Je me rappelle encore de ce moment où j’ai ouvert son cadeau comme ci c’était hier.

*******Flash-back*******

Claude m’ayant laissé profiter de l’appartement pour deux jours, s’est en allé après m’avoir offert mon cadeau et m’aidé lors de la coupure de mon gâteau.

Il m’a confié ne pas pouvoir rester pour causes obligations conjugales, bien que cela m’a dégoûté je n’ai rien pu y faire je savais dans quoi je fourrais les pieds en acceptant notre relation.

Je suis la maîtresse, la tchiza et je n’aurais jamais plus donc autant mieux profiter du max que peut m’apporter notre liaison avant qu’elle ne se termine.

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J’avais obtenu sa permission ainsi que de l’argent pour aller continuer à m’amuser dans une boîte de la place, c’est ainsi que j’ai embarqué Nicole, Alice, mes deux employés, le copain de Nicole et bien évidement ses deux amis dont Arthur et Stéphane.

Nous sommes allés au Bambou night-club une célèbre boite de nuit connue pour être parmi les meilleures en thème de musique et d’ambiance.

À cinq heures les filles et moi sommes retourné à l’appartement toute saoules et les autres ont chacun rejoint leur domicile après nous avoir raccompagné, et même dans un état second je revois encore cet Arthur qui n’a pas cessé de me bouffer des yeux toute la soirée me porter telle un bébé et me mettre dans mon lit a avant de déposer un baiser sur mon front puis de disparaître.

Le lendemain c’est Alice qui était la première à se réveillée. Elle à ensuite réveillée Nicole puis les deux ont fait montées les cadeaux jusqu’à la chambre que j’occupais c’est avec cette masse qu’elles m’ont réveillée en me les balançant à la figure.

Moi: Rhoooo! C’est quoi non ? On fait ça ? Demandai-je en me redressant un peu énervé.

Nicole : Dis donc debout là-bas ! Tu n’as pas encore saoulé. Dit-elle en me balançant un oreiller sur la face.

Alice: Comme ci toi même tu as déjà désaoulé hein! Réplique telle.

Sa phrase nous fait éclater de rire de quoi me donner la force de me redresser en position assisse sur le lit.

Alice: Bon les machins des bohboh ci, ouvrons aussi pour voir qui t’a offert quoi.

Nicole : Surtout le mien hein.

Alice: N’est-ce-pas ?

Moi: Bon allons-y voir.

Le cadeau de Lucien fut celui que j’ai ouvert en premier pour découvrir un bel ensemble boucles, chaîne et bracelet en plaqué or très joli et brillant.

Ensuite celui d’Estelle mon employée qui m’a offert une tasse personnalisée avec pour message “joyeux anniversaire the boss”, une attention qui m’a particulièrement touchée et c’est officiel ce sera ma tasse de bureau.

Le garçon Frank m’a offert un parfum à l’odeur délicieuse, le copain de Nicole un t-shirt et une casquette personnalisée, elle-même un album photo dans laquelle elle à réunie toutes mes photos qu’elle et les à encadrés avec des jolis motifs.

Ma sœur Alice m’a offert un pendentif avec ma photo dans le médaillon en forme de cœur et mes initiales dessus le cadeau le plus précieux à mes yeux et pour la fin j’ai été surprise de découvrir le cadeau d’Arthur.

Moi: Oh c’est signé Arthur ! M’exclamai-je en sortant du sac cadeau une petite boite.

Nicole : Ah oui, je lui ai dit que c’était cadeau obligé donc….

Moi: hum.

Lorsque le petit carton s’est ouvert sur une gourmette fine aux petites pépites de fausses pierres précieuses mon cœur à fait un boom. À l’intérieur au milieu on pouvait clairement lire “For a special woman”, Pour une femme spéciale !

Ce n’était pas le plus cher de tous visiblement, ce n’était pas le plus significatif pour moi mais là à mes yeux c’était le cadeau qui m’avait ému le plus, celui qui avait secoué un truc en moi était-ce qu’ il m’avait tapé à l’œil ? Je n’en savais rien mais ce cadeau était précieux pour moi. Le reste des cadeaux étaient tous aussi beaux mais je n’y prêtais plus attention.

******Fin du Flashback.******

J’ai décidé de porter pour aujourd’hui cette fameuse gourmette qui épouse parfaitement mon poignet pour me rendre à mon institut. Ne sachant pas encore conduire, ma voiture est garée quelque part en sécurité le temps pour moi de commencer mon auto-école ou d’engager un chauffeur.

La journée est belle et ensoleillée et pour ce fait je me suis simplement vêtu d’un ensemble sport et d’une babouche chic pour me rendre dans mon monde.

J’aime entrer et trouver tout en ordre comme actuellement, Nicole est très maniaque avec elle propreté et rangement oblige un caractère primordial pour cet espace.

Moi: Bonjour!! Dis-je joyeusement.

Ils me répondent tous et je vais prendre place à côté de mon amie qui est concentrée sur son téléphone.

Moi: Mamie WhatsApp !! Yaa. Dis-je en lui arrachant son précieux téléphone des mains.

Elle: Ahka donnes moi mon téléphone Obono j’ai les nerfs. Je suis en train de laver quelqu’un tsuip. dit-elle énervée.

Moi: Ekieh, qui à encore énervé rambo ce matin? Jusqu’à tu as serré le visage.

Elle: Ce n’est pas l’imbécile d’Olivier. Un chien, toujours à faire la jalousie n’importe comment, je vais même le larguer.

Moi: Hum ton chocolat blanc? Toi aussi hein ich! Tu es trop impulsive calme toi souvent.

Elle: Donnes moi eh weeer! Crie-t-elle presque.

Moi: Prends mama. Dis-je en lui remettant son appareil.

Je vais à mon poste et me sers du thé dans ma spéciale tasse puis vais débuter la confection d’une perruque commandée. Le temps passe et une heure de temps après Nicole redevient souriante et vient vers moi.

Elle : Tu as finalement décidé quoi pour les mèches indiennes là ? Demande-t-elle en prenant place face à moi.

Moi: Elles arrivent d’ici la semaine prochaine. On va utiliser les réseaux sociaux pour la publicité comme prévu et exposer certaines ici.

Elle: Tu touches à tout c’est bien comme ça. Pour l’affaire du shopping comme je t’avais dit là. J’ai déjà réunis les fonds donc maintenant je cherche l’emplacement avant d’envoyer l’argent en Turquie pour que ma sœur m’envoie la marchandise.

Cette nouvelle me rend joyeuse mais triste à la fois. Nicole voudrait ouvrir son shopping ce qui est une bonne chose pour elle seulement elle va devoir se consacrer à son business et donc ne sera plus ici avec moi à temps plein.

Je suis tellement habitué à être avec elle que je ne sais pas comment je vais gérer cela mais je ne peux pas non plus être égoïste en l’empêchant de se chercher elle aussi.

Moi: Ah d’accord, je suis ravie pour toi ma sœur. Dis-je triste.

Elle: Je sais que tu es triste mais je t’ai dit que je serais là si tu as besoin. Alors tu as trouvé un chauffeur ? Demande-t-elle pour changer de sujet.

Moi: Non oh. Claude m’en à même encore parlé hier que oooh ce n’est pas bon que la voiture reste garée sans être chauffée il faut que je prenne un chauffeur avant d’avoir passé mon permis nanani nanana.

Elle: Il à raison à quoi bon avoir une voiture si tu ne montes pas dedans? Tu me fais souvent rire hein Obono.

Moi: Je vais chercher.

Elle: Si tu veux je peux très bien te proposer quelqu’un hein.

Moi : Hein? Qui ma’a?

Elle: Tu te rappelles d’Arthur ? Arthur le gars de l’anniversaire là le combi d’Olivier.

Moi: Oh oui bien sûr et? Demandai-je en déposant mon mannequin pour mieux écouter.

Elle: Eh bien il peut te servir de chauffeur le temps que tu passe ton permis. Actuellement il n’a pas une bonne situation financière, il à perdu son boulot et je crois que ça pourra l’aider le temps qu’il se relève et que toi tu obtienne ton permis.

Je caresse encore cette gourmette en repensant à chaque instant passé en sa compagnie ce soir là. Il ne s’en sort pas et pourtant il m’a quand-même offert un cadeau quel personnage intriguant.

Si il y’a possibilité d’aider pourquoi pas, mais cette attraction qui existe entre nous me freine un peu je ne voudrais pas avoir à faire quoi que ce soit avec un autre homme en dehors de Claude, en ce moment j’ai besoin de stabilité et avec lui je l’ai.

Moi: Ah bon je vais y réfléchir comme ça au moins Claude va me lâcher un peu. Dis-je pour seule réponse.

Au même moment mon téléphone émet une sonnerie et net c’est lui qui m’appelle.

Moi: En parlant du loup…. Dis-je en décrochant.

Moi: Oui allô chéri.

Lui: Bonjour bébé ça va?

Moi: Au boulot et toi?

Lui: Juste toi qui manque à mon bonheur chérie.

Moi: Hummm gros flatteur.

Lui: Je passe te chercher à treize heures je dois t’amener voir quelque-chose.

Moi: Comme quoi bébé?

Lui : Tu verras bien sois pas impatiente belle femme !

Moi: Lol, okay à toute alors chéri.

Lui; Je te prends mon cœur. Bisous!

Moi: Bisous.

Hum cet homme ne se fatigue pas des surprises? Pas que je n’aime pas non juste que ça commence un peu à me gêner j’ai l’impression d’être quelque chose qu’il veut acheter à tout prix et on en à jamais autant fait pour moi.

Nicole : Il dit quoi ton papa ours?

Moi: qu’il passe me chercher d’ici là.

****************************

Treize heure trente, Claude me fait signe de le rejoindre ce que je fais. Je monte à bord de son véhicule et lui donne un baiser mouillé.

Lui: Hummmm, tu m’as manqué bébé. Dit-il en me pressant contre lui la tête dans mon t-shirt.

Moi: C’est toi qui étais en voyage, tu m’as abandonné. Dis-je la mine boudeuse.

Lui: Comment je peux abandonner la femme qui fait battre mon cœur ? Je suis fou ? Bébé tu sais que c’est mon travail qui m’oblige à me déplacer. Je devais signer un contrat en chair et en os.

Moi: Je comprends juste que tu m’as manqué. Où allons-nous ?

Lui: Petite curieuse tu verras.

Nous roulons jusqu’à bastos en faisant des câlins dans la voiture. La voiture prend une entrée non loin du carrefour et descends jusqu’à arriver dans une barrière avant de garer finalement. Claude descend et vient m’ouvrir la portière.

Nous sommes dans une concession vaste et propre. Face à moi une construction à un niveau. Il me tient par la main et nous montons les escaliers, face à un portillon son chauffeur déverrouille, ensuite la porte qui suit le portillon pour laisser apparaitre un joli appartement déjà meublé dans les tons blanc et marron ses couleurs préférées.

Je le regarde d’un regard interrogateur.

Lui: Je veux que tu visite et dis-moi ce que tu en penses c’est pour quelqu’un. Me confie-t-il.

Je fais le tour de l’appartement à deux chambres meublées, grand salon avec salle à manger, vaste cuisine belle américaine, les salles de bain ainsi que la buanderie et les balcons. Tout est parfait, je vivrais ici que je serais totalement comblé mais ça doit valoir une fortune certainement pour un de ses enfants mes dis-je intérieurement.

Moi: C’est très chic. J’aime beaucoup, ce décor ton choix des meubles et disposition tout est parfait. En plus du fait qu’elle ne soit pas loin dans le quartier n’importe qui serait heureux ici.

Lui:Vraiment ? Demande-t-il sceptique.

Moi: Bien-sûr bébé.

Lui; Sauf que tu n’es pas n’importe qui mon cœur. Dit-il en me balançant les clés sous le nez.

Je manque de trébucher et je suis vite rattrapé par ses grands bras.

Moi: Claude, non! Tu es sérieux ? Tu te fou de moi. Tu veux dire q…que…que… C’est…

Lui : C’est ton nouveau chez toi bébé. Une femme digne de moi mérite ce qu’il y’a de meilleur.

Je ne sais quoi dire donc je lui saute juste dessus toute en larmes. Personne avant lui n’a jamais autant fait pour moi, je suis vraiment chanceuse de l’avoir rencontré merci Lucien tu m’as jeté dans les bras du paradis.

***********Éclipse***********

Un mois déjà que j’ai aménagé dans mon nouveau chez moi, j’ai engagé deux autres employés et tout baigne. Du côté de ma mère une petite porte s’est ouverte et je lui ai promis de venir avec l’homme qui selon ce que je lui ai dit m’a donné tout ce que j’ai aujourd’hui.

 J’ai enfin décidé de donner une chance à cet Arthur et aujourd’hui nous avons rendez-vous dans mon institut. D’ailleurs je viens à peine d’arriver et à ma grande surprise il à respecter l’heure. Il est assis dans le coin réception avec entre ses mains son téléphone toujours aussi élégamment simple.

 Il se lève dès qu’il pose son regard sur moi, tout de suite je suis parcouru d’un long frisson et des bouffées de chaleur me montent jusqu’aux oreilles ce mec c’est la tentation faite chair putain !

Son pantalon jeans moule à la perfection ses longues jambes travaillés pour épouser parfaitement ses pieds arqués, son t-shirt blanc trace son large torse et son blazer du haut noir apporte une touche particulièrement french à la chose.

Cette petite chaîne qui brille autour de son cou et la paire de mocassin qui donne la touche finale à son habillement me font fondre tel du beurre dans une casserole chaude. C’est le genre de mec qui porterait un torchon qu’il serait toujours aussi canon.

Coiffure parfaite, mini cheveux bien tracés, cerceau encadrant son beau visage m’attire encore plus. Ah non mon frère Dieu t’a donné. Je reprends mes esprits et avance vers lui puis lui tends la main.

Moi: Bonjour Arthur et bienvenu dans mon établissement. Dis-je en réunissant le plus de maîtrise possible.

Lui: Bonjour et merci. Il est magnifique en passant. Dit-il de sa voix gravement sexy.

Moi: Oh merci. Suit moi s’il te plaît.

Nous allons dans mon coin bureau où je commence par lui poser des questions basiques. Je découvre qu’il à trente ans père d’une fille qui vit avec sa mère aîné d’une ligné de quatre, il à perdu son emploie à la CNPS pour des raisons qu’il préfère taire. Parler de CNPS à évoquer en moi des souvenirs cette époque où mon papa y travaillait et que tout allait bien.

Je découvre également ses compétences dans différent domaine parmi lesquels en tant que chauffeur personnel et même si je ne m’y connaît pas vraiment il est très cultivé et ça j’adore.

Un beau mec intelligent c’est la crème. Au bout de nôtre échange qui dure presqu’une heure de temps, je décide de le prendre pour un essai d’une semaine.

Moi: j’aime ton honnêteté, tu n’essaie pas de cacher qui tu es encore moins tes besoins et tu es prêt à bosser. Je vais donc te prendre pour un essai d’une semaine si tout se passe bien alors je vais t’engager et on pourra discuter salaire ça te va ?

Lui : Bien-sûr mademoiselle Shanice.

Moi: Oh! Shanice tout court s’il te plaît.

Lui: Tu as aimé mon cadeau, je suis ravi qu’il te plaise. Dit-il en pointant du menton mon poignet.

C’est alors que je me rends compte que je l’ai à mon poignet. Quelle idiote ! je ne m’en passe presque plus sans lui j’ai l’impression de sentir mon poignet vide. Si seulement je savais qu’une nouvelle page venait de commencer à être écrite dans mon monde calme et viendrait tout bouleverser.

À suivre……..

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